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Résultats du sondage de septembre 2006 Vous avez été cinquante-trois à répondre à notre sondage du mois de septembre. Quarante-trois des répondants ont statué qu’il fallait continuer à publier Ici Sainte-Marie. Plusieurs suggestions ont été faites quant au contenu. Ainsi, on nous a demandé de donner la parole à des gens d’ici, afin qu’ils et elles témoignent du Christ comme agent de changement dans leur vie. On se souviendra qu’en janvier 2007, l’équipe du Ici Sainte-Marie, par le biais du feuillet paroissial, faisait appel aux paroissiennes et aux paroissiens en leur demandant comment le Christ avait changé leur vie. Six personnes ont accepté de répondre directement à cette question et un couple témoigne de son pèlerinage sur la route de saint Jacques de Compostelle.
Un certain nombre de répondants a aussi demandé de donner de l’information au sujet des conseils, des comités et des mouvements de la paroisse. Dans ce numéro, on répond en partie à cette demande, alors que l’on procède à des entrevues avec les personnes à la présidence des deux conseils paroissiaux. Si on revient aux autres questions du sondage... La majorité des répondants ont attribué la note très bien ou bien aux questions portant sur le format de la publication, la qualité et la quantité des images, la variété et la pertinence du contenu de même qu’au nombre d’articles consacrés aux jeunes. Un grand merci à ceux et celles qui ont pris
le temps de répondre à notre sondage. Alice Grégoire-Bourdeau Comment le Christ a
change ma vie Témoignage de foi On dit que la vie nous réserve des surprises. Mais elle nous réserve aussi des épreuves, des croix à porter. En ce 29 mai, je vis la plus grande épreuve de ma vie. Suite à un accident de motocyclette, la vie de mon fils ne tient qu’à un fil. À l’hôpital, je trouve mon fils gisant sur une civière, méconnaissable, le corps tout brisé, inconscient, ne sachant pas que je caresse sa main, cherchant chez lui une réaction démontrant qu’il sait que je suis là. Je crois faire un cauchemar d’où je ne me réveillerai pas. Mon coeur est meurtri, déchiré, en mille morceaux... Douze jours aux soins intensifs, il est sous médicaments et ne réagit pas à mes caresses, à mes paroles, à mes touchers. Avec anxiété, j’attends qu’il ouvre ses beaux grands yeux bleus et qu’il me dise “allô maman”. Ce n’est que lors de son transfert au département de traumatologie qu’il reprend conscience et qu’il reconnaît ses proches. Mes prières sont exaucées! C’est chez moi qu’il entreprend sa réadaptation qui durera trois mois. Pour se déplacer, il doit utiliser un fauteuil roulant et, par la suite, une béquille. À la fin août, il regagne son domicile. Il n’a aucun souvenir de l’accident ni des trois premières semaines à l’hôpital. Le retour au travail sera une autre étape à franchir. Je remercie l’ange gardien qui l’a protégé ce soir-là; sans lui, il serait perdu. C’est dans la prière que j’ai trouvé la force, le courage et l’endurance pour surmonter cette grande épreuve. Le rôle d’une mère est pour la vie... le Seigneur me prête mon enfant une deuxième fois! Je remercie de tout coeur la Providence de lui avoir donné cette autre chance. Où serions-nous sans la foi et l’espérance? N’est-ce pas dans la foi que nous pouvons puiser les forces nécessaires pour faire face aux épreuves de la vie? Denise Godbout Je n’ai jamais tant marché ... Un soir de septembre 2006, je ne peux marcher … sciatique aiguë (jambe gauche)! Après bon nombre de rendez-vous à la clinique, de pilules anti-douleur et autres, et après avoir piqué une colère du style « Pourquoi moi?, Pourquoi TU m’en veux? », je me suis résigné à mon sort!!! C’est alors que, au moment où j’étais étendu sur le plancher à faire quelques exercices pour le dos, j’ai eu l’impression d’entendre « quelqu’un » prononcer les mots « Prends le temps »! Mais j’étais seul dans la pièce!!! J’ai fermé les yeux et attendu… et « entendu » : Prends le temps de ME prier, prends le temps de prendre le temps… le temps d’aimer, le temps de penser à Moi, aux autres, le temps de marcher!!! J’ai abandonné pilules et rendez-vous, et commencé à faire de la MARCHE car je comprenais que la marche, c’était « prendre le temps ». Aujourd’hui, mon dos est entièrement guéri et un « temps » de PRIÈRE fait partie de chaque journée! Dieu d’abondance… Dieu d’amour… Dieu qui ne demande qu’à passer du « temps » avec chacun et chacune d’entre nous… Ô Père, je n’ai jamais tant marché!!! Michel Goyette Tout a commencé par un mauvais numéro
de téléphone. Je vous raconte.
Jésus a toujours le dernier mot ... Changer quelqu’un, certainement pas moi! Impossible
de me changer, me disais-je… jusqu’au moment où… Je ne comprenais pas tout, mais je savais que Dieu placerait sur mon chemin toutes les bonnes personnes pour accomplir son œuvre. Après quelques années de diaconat à temps partiel et sur les recommandations de Mgr Gervais, j’ai pris une année sabbatique; puis il m’a demandé de me « détacher » de la paroisse Sainte-Marie et de me rapprocher du diocèse en m’occupant des jeunes en détresse. Un jour, j’ai demandé à Jésus s’Il m’aimait encore et de me le faire savoir car j’en avais besoin. J’ai alors vécu ce que j’appelle une délicatesse de Jésus : au moment de se souhaiter : « La Paix du Christ » lors d’une messe dominicale, une petite fille est venue vers moi (partie de nulle part, de l’arrière de l’église peut-être) et elle m’a serré la main en disant : « La Paix du Christ »; quelques secondes se sont écoulées puis j’ai regardé partout [mon épouse était à mes côtés] et je n’ai plus revu cette petite fille!!! J’ai compris qu’Il m’aimait et que c’était un signe… par et pour les jeunes que j’accomplirais la Parole de Dieu. J’ai vécu une autre délicatesse de Jésus lors d’une retraite pour jeunes adultes. Alors que je m’avançais dans l’allée en tenant l’ostensoir dans le but de l’exposer, j’ai senti, mais vraiment senti un cœur battre dans mes mains…. je me suis mis à pleurer tout en marchant!!! Le lendemain, une jeune fille s’est approchée de moi en pleurant et elle m’a dit qu’elle avait senti son cœur « s’en aller » vers l’ostensoir lorsque je m’étais approché de son banc! Tout ceci pour dire que Jésus a toujours le dernier mot et qu’il faut être à l’écoute et se laisser instruire par ce Créateur miséricordieux qui m’aime et qui aime et bénit ceux et celles qui sont à lire ces paragraphes et je demande au Père, au nom de Jésus, de bénir tous les paroissiens et paroissiennes de Sainte-Marie. Valmont Bérubé Il s’agit, cette fois-ci, Laurent Brillant
La conversion ... ma conversion Au début de l’ère nouvelle inaugurée par le ministère de Jésus, se trouve la parole qui appelle à la conversion. La conversion est une réalité incontournable. Elle s’impose à toute personne désireuse de suivre Jésus reconnu comme Messie. Ma conversion... je m’en souviens comme si c’était
hier. Ce moment, je ne l’oublierai jamais, moment où dans la chapelle, j’ai dit au Seigneur: « Me voici, Seigneur, je viens faire ta volonté ». Au point de départ, ma conversion est un court moment dans ma vie. Mais elle a engendré des suites, elle a inauguré une aventure... Tout converti, je le sais, est appelé à entreprendre un itinéraire spirituel destiné à faire de lui une créature nouvelle (1 Co 5, 17). Je sais aussi que Vatican II a souligné que la conversion entraîne un changement progressif de la mentalité et des moeurs (Décret no 13). C’est ça la conversion chrétienne... c’est ça l’histoire de ma conversion, la rencontre de Jésus Christ... qui change notre vie pour toujours. Et chaque jour, même si ce n’est pas toujours facile, je dis au Seigneur : « Me voici, je viens faire ta volonté »...
Sur le chemin de saint Jacques de Compostelle Marcher des centaines, voire plus de mille kilomètres portant un sac à dos d’une vingtaine de livres (10 kilos). Faut être insensé nous ont dit plusieurs. Pourquoi se donner du trouble ainsi en vacances? Et surtout, à quoi ça sert? D’autres nous ont même dit que nous devions avoir bien des péchés à nous faire pardonner!!! Il n’est pas rare que certaines personnes, à un moment donné de leur vie, sentent le besoin de s’évader, de se libérer des attaches matérielles, professionnelles, familiales ou autres. Pour quelques pèlerins que nous avons rencontrés sur le chemin de Compostelle, ce besoin s’est fait surtout sentir alors qu’ils étaient jeunes adultes, à la fin de leurs études. Pour beaucoup d’autres, ce fut plus tard entre deux emplois ou même à la fin d’une carrière. Le moment déclencheur pour certains autres fut une séparation douloureuse. Pour nous, ce fut à la fin d’une carrière professionnelle. Ce désir de partir ainsi naît d’un besoin de se retrouver individuellement. C’est difficile de se retrouver dans notre monde actuel avec toutes les distractions et inquiétudes liées au travail et à la famille, les préoccupations véhiculées par les médias d’information, les ennuis et les contrariétés liés à la vie urbaine, et bien d’autres. Sur le chemin, presque aucune distraction. Seul avec soi-même, un pas à la fois, rien pour distraire, le pèlerin n’a d’autres choix que de méditer et prendre bonne mesure de ses forces et faiblesses tant physiques que morales. C’est un abandon réel dans l’humilité. Le touriste exige, le pèlerin s’accommode, un écriteau bien en vue à l’entrée d’un abri pour pèlerins, donne le ton et colle bien à la réalité d’un tel voyage. Ce pèlerinage ne fut pas saisissant en ce qui a trait aux célébrations religieuses. Surtout la partie de l’Espagne où nous avons souvent trouvé les célébrations liturgiques austères. Par contre, les interventions divines ont été bien et ont pris forme de diverses façons : un accueil chaleureux, l’entraide, le partage, un sourire, une rencontre, des retrouvailles. L’Amour dans sa dimension généreuse est bien présent sur ce chemin. Nombreuses sont les anecdotes qui pourraient être contées. En fait, il nous est impossible de décrire brièvement notre voyage. Onze semaines de marche sont en fait soixante-seize différents voyages, à chaque jour sa propre destination et ses particularités. Compostelle ne change pas le monde, mais nous ramène aux valeurs authentiquement chrétiennes. Bien que nous ayons peu de souvenirs matériels du voyage (manque d’espace dans nos sacs à dos), nous avons en nous un trésor inestimable, soit la capacité d’apprécier davantage le moment présent et de sentir la présence de Dieu dans sa création. Vous rappelez-vous les dernières fois où
vous avez vécu sans être préoccupés par
une infinité de petits problèmes ou situations ou obligations
diverses? Ce furent, sans aucun doute, des périodes agréables
et propices à la créativité, à la réflexion
et aux rapports humains. Eh bien, Compostelle nous a permis de vivre
de tels moments.
Bref historique de la marche de saint Jacques de Compostelle La tradition identifie saint Jacques de Santiago comme l’apôtre qui a évangélisé la péninsule ibérienne, c’est-à-dire l’Espagne et le Portugal d’aujourd’hui. Lors d’un retour à Jérusalem, saint Jacques fut arrêté et condamné à mort par décapitation par Hérode, roi de Judée. Son corps fut, par la suite, transporté par ses amis dans la zone de l’actuelle ville de Santiago de Compostello, à l’extrémité nord-ouest de l’Espagne. Le tombeau serait ensuite tombé dans un certain
oubli jusqu’au VIIIe siècle où la tombe fut transformée
en destination de pèlerinage pour tout le continent européen.
En 1878, le Pape Léon XIII a confirmé l’authenticité
des restes de l’apôtre, ce qui a fait resurgir la pratique de
ce pèlerinage. Aujourd’hui, plus de 70 000 pèlerins,
d’une centaine de pays, font le trajet annuellement.
Saint Paul : une rencontre bouleversante avec le Christ Nous entendons presque tous les dimanches un texte des Épîtres de saint Paul. Nous connaissons donc vaguement ce treizième apôtre. Certains se rappellent même qu’il s’est converti au Christ après une rencontre, une révélation, lors d’un de ses voyages. En fait, l’histoire de saint Paul est celle d’une rencontre absolument bouleversante, celle d’un homme avec Dieu. Bouleversante dans tous les sens du mot : elle a bouleversé celui qui a rencontré le Christ sur son chemin, et elle a bouleversé profondément l’Église, en lui fournissant le principal messager du christianisme. Cette rencontre nous est racontée dans les Actes des Apôtres, au chapitre 9. Saul, un juif de Tarse (dans l’actuelle Turquie) haïssait les premiers chrétiens et les persécutait activement à Jérusalem. Il poussa le zèle jusqu’à vouloir se rendre à Damas pour faire arrêter les juifs de cette ville qui avaient cru au Christ. En chemin vers Damas, il tombe de son cheval, une lumière éclatante l’entoure, et une voix, qui se présente comme celle de « Jésus que tu persécutes », l’invite à la conversion. Et la voix du Seigneur précise plus tard à Ananias, un homme pieux de Damas : « J’ai choisi cet homme, et je l’utiliserai ». Ces mots disent tout du destin extraordinaire de saint Paul. Le Seigneur avait choisi en lui un instrument unique de l’évangélisation des païens et de la diffusion de la Bonne Nouvelle aux quatre coins du monde. On connaît dans ses moindres détails la vie de saint Paul. Il a fait trois grands voyages autour de la Méditerranée. Partout où il allait, il créait de nouvelles Églises, il raffermissait la foi, il enseignait et il méditait incessamment sur le message d’amour du Christ. Sans saint Paul, sans son extraordinaire courage, sans le feu qui brûlait dans son cœur et qu’alimentait sa relation au Christ, l’Église n’aurait pas été semée comme elle l’a été, et surtout le message du Salut aurait mis plus de temps pour atteindre ceux que les juifs appelaient les Gentils, c’est-à-dire les non-juifs. J’ai parlé du courage de saint Paul. Ceux qui ont suivi les traces de ses multiples voyages savent l’endurance, le courage physique, la détermination qu’il lui a fallu pour traverser à pied la Palestine, la Syrie, l’actuelle Turquie, la Grèce, la Macédoine, l’Italie. Il a été emprisonné à plusieurs reprises, il a fait naufrage dans la Méditerranée, il a souffert du froid et de la faim, il a été attaqué par des bandits. Et partout, il répétait un hymne de gloire au Seigneur… Ce courage l’a enfin amené à Rome, où il est mort martyr en l’an 68, sous le règne de l’empereur Néron. Il a probablement eu la tête tranchée et une solide tradition veut qu’il soit enterré à l’emplacement de l’actuelle Basilique Saint-Pierre. J’ai dit que le Christ avait choisi en Paul de Tarse un instrument de la diffusion de la Bonne Nouvelle. Jamais instrument n’a été plus acéré, plus précis, plus efficace pour labourer sans cesse le Royaume de Dieu et amener au Pasteur d’innombrables brebis égarées. Jean Fahmy « Celui qui me suit ne marche pas dans les ténèbres ». Ce sont là des paroles de Jésus, paroles par lesquelles il nous exhorte à imiter sa vie et sa conduite si nous voulons trouver la véritable lumière et ne pas tomber dans l’aveuglement des passions. Par ces mots commence L’Imitation de Jésus-Christ, un des ouvrages de piété les plus célèbres de l’histoire de l’Église. Comme entrée en matière, on peut difficilement imaginer plus direct. Car c’est bien là tout le programme que nous propose dans son petit livre le moine allemand Thomas a Kempis, né en 1380 : imiter le Christ en toutes choses. Mais attention, pour ce religieux, être comme le Christ ne se limite pas à multiplier les gentillesses, comme on pourrait l’imaginer dans notre Église occidentale, éprise de social. Pour lui, imiter Jésus, c’est suivre dans tout son radicalisme le message de dénuement et d’intériorité de l’Évangile, en vue du Salut. Programme exigeant, mais conforme aux paroles de Celui qui a dit : « Si quelqu’un veut être mon disciple, qu’il se renonce soi-même, et qu’il prenne sa croix et me suive ». De fait, lire L’Imitation aujourd’hui, c’est recevoir une gifle en plein visage. C’est se faire éveiller de force à une vision de la vie, de l’homme, du prochain et de la foi qui est bien différente de celle que prône le siècle actuel. Pratiquement tous les slogans de notre société : « je le mérite bien », « cela m’est dû », « pourquoi attendre?», « ce que je veux, je le prends », « c’est moi qui décide» trouvent dans L’Imitation leur réfutation, pour être remplacés par ce qu’on appelait, autrefois avec respect, les valeurs chrétiennes : humilité, sens du devoir, patience, dévouement, espérance, douceur, charité. Évidemment, l’écart est grand entre le monde d’un moine du moyen-âge et celui d’un laïc du XXIe siècle. Certains passages de L’Imitation peuvent donc surprendre, voire choquer le lecteur moderne. Nous aimons mieux entendre parler du petit Jésus que du Christ juge du monde, même si l’un et l’autre sont le même Dieu. Quoi qu’il en soit, si certaines pages de L’Imitation ont mal vieilli, la grande majorité garde toute sa force, et gagne même en pertinence à mesure que l’anti-christianisme étend son hégémonie. Quand on considère en plus que ce livre se lit très facilement, puisqu’il prend la forme d’une série de courtes maximes, et qu’on peut, sans problème, en commander un exemplaire bon marché sur Internet, on n’a vraiment plus aucune raison de ne pas se nourrir, comme l’a écrit sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, de la pure farine contenue dans L’Imitation. Bernard Couture Le conseil paroissial de pastorale, présidé par Simone Levert, entend mettre l’accent sur un certain nombre de points qu’il estime prioritaires pour cette année 2007. D’abord, la pastorale jeunesse, tout juste prise en charge par sœur Rita Hardy. Ce comité va faire en sorte d’inciter les jeunes à s’impliquer davantage dans la vie de la paroisse. C’est un important défi à relever. Ensuite, la formation chrétienne de nos paroissiennes et paroissiens. Puis, les aménagements pastoraux qui concernent la pénurie de prêtres et de fidèles. Il est important de savoir que seulement dix pour cent de la population chrétienne de la région d’Orléans fréquente la paroisse Sainte-Marie. L’accent va être également mis sur une réflexion consacrée à l’avenir de la communauté au cours des cinq prochaines années. Enfin, il sera question de se pencher sur la situation précaire des paroisses environnantes. Le conseil paroissial de pastorale, dont la mission est de dynamiser la vie de la paroisse en incitant de nouveaux projets et en veillant à la bonne marche des quinze groupes et comités, a donc de la besogne à abattre. Le conseil d’administration temporelle, dirigé par Pierre Boutin, a élaboré des plans de remboursement accéléré de la dette de la paroisse envers le diocèse, dette estimée à environ un million de dollars. Ces plans vont permettre la réduction des délais de paiement et le comité espère éponger la dette d’ici les huit à dix prochaines années, conformément à l’engagement pris avec la communauté l’an dernier. La paroisse a déjà versé environ 600 000 $. Pour atteindre son objectif, le comité, qui a la responsabilité de la gestion immobilière et financière de la paroisse, compte une fois de plus sur la générosité coutumière de la communauté et sur le dynamisme des différents regroupements. Les Chevaliers de Colomb, les Filles d’Isabelle ou encore le comité du golf, par le biais de leurs activités périodiques, contribuent à cet effort. En outre, le conseil d’administration temporelle a créé
un fonds de prévoyance qui se chiffre à 250 000 $. Il
sert à l’entretien de la paroisse. C’est ce fonds qui lui permettra
de rester en vie et de garder la forme. Louis-Marie Achille
Montée
vers Pâques
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