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Ici Sainte-Marie

Volume 18, numéro 4
Mars 2008

 

Les congrès eucharistiques et la présence du Christ au monde

Frédéric Ozanam : sa vie

En ton Eucharistie Quand et comment faire un don Sainte-Marie vous informe…

 

 

 

 

 

 

LE COIN DES JEUNES

 


 

Nos Ici Sainte-Marie sont toujours spéciaux...

Ce dernier l’est de façon particulière parce qu’il traite de sujets multiples et importants dont l’historique des congrès eucharistiques internationaux. De plus, il décrit le déroulement du 49e Congrès eucharistique international qui se tiendra à Québec du 5 au 22 juin 2008 et qui aura pour thème : L’Eucharistie, don de Dieu pour la vie du monde. Il est spécial aussi en ce sens qu’à l’occasion du 50e anniversaire de la fondation de la Société de la Saint-Vincent de Paul, il relate la vie exceptionnelle de Vincent de Paul qui, au cours de sa vie, a répondu infatigablement aux besoins matériels et spirituels des pauvres et des indigents de son temps. Le pape Léon XIII l’a nommé patron des oeuvres charitables. On pourra aussi lire un extrait de la vie exceptionnelle de Frédéric Ozanam, le principal fondateur de la Société qui a vécu de 1813 à 1853.

Dans ce numéro, on nous renseigne un peu plus sur les dons planifiés ainsi que sur le fonctionnement de l’équipe des premiers sacrements et la raison d’être du groupe Vivre notre foi, aujourd’hui. On complète le tout par un article d’une participante à la Journée mondiale de la jeunesse (JMJ) qui aura lieu à Sydney, en Australie, au cours de l’été 2008 et on innove avec une page spéciale consacrée aux petits... Bonne lecture!

Alice Grégoire-Bourdeau

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Les congrès eucharistiques et la présence du Christ au monde

L’Église canadienne se prépare avec de plus en plus de fébrilité à tenir le 49e Congrès eucharistique international à Québec, du 15 au 22 juin.

Les congrès eucharistiques sont maintenant bien ancrés dans la tradition de l’Église, à tel point qu’il existe au Vatican un Comité pontifical des congrès eucharistiques internationaux, une organisation permanente de la Curie romaine chargée de la préparation et des suivis des congrès. En 1950 ce comité a pris la relève du Bureau des congrès eucharistiques, organisme beaucoup plus modeste qui était situé à Paris. D’ailleurs, le premier congrès eucharistique tenu à Lille, en France, en 1881, était une affaire bien modeste.

Il ne regroupait que 300 personnes et son principal objectif visait un partage sur les modes d’adoration du Christ présent dans l’Eucharistie. Les congrès se sont poursuivis dans la même perspective et dans la même vision pendant les vingt-cinq premières années. Ils se tenaient chaque année dans des villes d’Europe, sauf en 1893, quand le congrès s’est réuni à Jérusalem, la cité où l’Eucharistie fut célébrée pour la première fois par le Christ lui-même.

La première organisation du congrès eucharistique en dehors du continent européen et de Jérusalem a eu lieu à Montréal en 1910. C’est une source de fierté pour nous, Canadiens, d’avoir été les premiers à prendre la relève du Vieux Continent pour célébrer le Christ présent dans le pain et le vin consacrés.

Le congrès de Montréal fut une célébration grandiose et marqua peut-être l’apogée de cette période de l’histoire où l’Église du Canada-français était l’inspiratrice, non seulement de la vie spirituelle, mais également de la vie et des opinions sociales et même politiques des fidèles. D’ailleurs, il s’agissait d’une tendance généralisée dans l’Église d’alors, puisque le thème du congrès de Lourdes de 1914, tenu quatre ans après celui de Montréal, était « L’Eucharistie et la Royauté sociale de Jésus Christ ». Aujourd’hui, on n’oserait guère parler de royauté sociale du Christ.

Notons que le congrès de Québec de 2008 sera le second congrès eucharistique au Canada.

La Première Guerre mondiale interrompit les congrès eucharistiques. Quand ils reprirent, en 1922, on décida de les tenir à tous les deux ans, et ils furent organisés pour la première fois à Chicago aux États-Unis, à Sydney en Australie, à Buenos Aires en Argentine et à Manille aux Philippines. Il faut cependant mentionner de façon spéciale le congrès de 1930, tenu à Carthage-Tunis, en Tunisie, dans un pays à très forte majorité musulmane.

Les congrès eucharistiques avaient aussi changé de nature. Dorénavant, chacun avait un thème qui encourageait tant des activités de catéchèse et de réflexion théologique que de prière et d’adoration. Ainsi, à plusieurs reprises, ces thèmes ont insisté sur le lien à établir entre l’Eucharistie et la paix dans le monde; le Christ présent dans l’Eucharistie étant le moteur et le garant de la paix entre les peuples.

La Deuxième Guerre mondiale provoqua une deuxième rupture dans l’organisation des congrès eucharistiques de 1938 à 1952. Quand les congrès reprirent, on décida de les tenir à tous les quatre ans, et il n’y a plus eu d’interruption depuis.

Les congrès des cinquante-cinq dernières années sont devenus grandioses, attirent des centaines d’évêques, des milliers de prêtres, de religieux et de religieuses et des dizaines de milliers de fidèles. Ils se tiennent en général pendant une semaine et les activités religieuses, culturelles et pédagogiques y sont très nombreuses.

Les congrès ont eu lieu sur tous les continents et parfois dans des villes qui n’ont qu’une infime minorité de catholiques, comme Bombay en Inde et Séoul en Corée du Sud. Depuis Paul VI, les papes ont pris l’habitude de présider, quand ils le peuvent, aux messes de clôture.

Au cours des deux dernières décennies, on a régulièrement invité des représentants des autres Églises chrétiennes à participer aux congrès eucharistiques. À Nairobi, en 1985, on a même invité des représentants d’autres religions, et, à Rome, en 2000, des théologiens protestants ont réfléchi avec des théologiens catholiques au mystère de l’Eucharistie. Les congrès eucharistiques deviennent ainsi témoignage et source de vitalité du grand mouvement œcuménique des dernières décennies.

En 1986 lee Comité pontifical des congrès eucharistiques internationaux a rendu public des Statuts pour les congrès. À l’article 20 de ces statuts, le Comité nous invite à privilégier, dans la préparation des congrès, « … la recherche attentive d’initiatives et la réalisation diligente d’œuvres sociales de sorte que la table eucharistique soit solidarité et partage avec les pauvres ». J’aime particulièrement cette invitation, car elle met l’Eucharistie et sa célébration au cœur même du message central de Jésus, soit l’amour et la charité, comme l’entendait saint Paul, à l’égard des pauvres, des faibles, des démunis de ce monde.

Jean Fahmy

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Le 49e Congrès eucharistique international de Québec : un événement majeur à ne pas manquer

Il s’agit d’un événement mondial de grande envergure et tous les participantes et participants, du simple croyant au théologien expert, ne manqueront pas d’y vivre des activités mémorables pour eux et pour leurs familles.

Un peu d’histoire
L’idée de rencontres internationales consacrées au culte de l’Eucharistie est née en Europe occidentale vers 1875. Le premier CEI (congrès eucharistique international) s’est tenu du 28 au 30 juin 1881 dans la ville de Lille, en France, sous le pontificat de Léon XIII. Il regroupait 300 personnes responsables d’œuvres eucharistiques dans les pays européens. Depuis, les congrès ont fortement évolué dans leur forme et en sont venus à regrouper de 12 000 à 15 000 participantes et participants pour une semaine entière de célébrations et d’adoration. Des événements publics, en particulier la messe de clôture, rassemblent des foules encore plus considérables. Ici, au Canada, un seul autre congrès international a eu lieu. C’était le 21e congrès tenu à Montréal, en 1910.

Le congrès de cette année, à Québec
Le 49e Congrès eucharistique international de Québec se distinguera par la variété des activités proposées et par le grand nombre de participantes et de participants venant du monde entier. Les matinées seront composées de la prière du matin, de catéchèses et de témoignages, le tout suivi d’une célébration eucharistique. Les après-midi seront composés d’ateliers et de tables rondes ainsi que d’activités culturelles. Enfin, des activités pour les jeunes et les jeunes familles sont prévues, tout particulièrement le samedi 21 juin. À noter enfin que le Congrès coïncide avec les célébrations du 400e anniversaire de la fondation de la ville de Québec : cet été, les familles auront donc deux raisons plutôt qu’une de visiter la belle ville de Québec.

Le congrès eucharistique sera une occasion unique de vivre un véritable ressourcement eucharistique, un vrai pèlerinage, à la suite des disciples d’Emmaüs.

Liste partielle des conférenciers invités
Monseigneur Donald William Wuerl (É.-U.)
Cardinal Philippe Barbarin (France)
Cardinal Jorge Mario Bergoglio, s.j. (Argentine)
Monseigneur Luis Antonio G Tagle (Philippines)
Cardinal Ivan Dias (Indes)
Cardinal Christian Wiyghan Tumi (Cameron)
M. Jean Vanier

Liste partielle des activités prévues
Spectacles de musique et de danse
Eucharistie selon le rite oriental
Agapes fraternelles
Procession du Saint Sacrement dans les rues de la ville
Grande vigile de prière des jeunes
Messe de clôture

Pour plus de renseignements : www.cei2008.ca

Merci à l’abbé Michel Pommainville pour le contenu de cet article.

Bernard Couture
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Saint Vincent de Paul : sa vie

Saint Vincent de Paul, patron de la Société, a été nommé le patron des oeuvres charitables par le pape Léon XIII.

Vincent de Paul, fils de paysans, est né en France, le 24 avril 1581, dans un village situé près de la ville de Dax, en Gascogne. En 1595, son père, reconnaissant ses capacités intellectuelles et sa personnalité affable et conscient du peu d’avenir possible dans la région, a inscrit Vincent dans un pensionnat dirigé par des Franciscains. Vincent a reçu la tonsure et les ordres mineurs en 1596 et a poursuivi son éducation à l’Université de Toulouse, en France. Ordonné prêtre en 1600, il avait pour ambition d’obtenir un poste ecclésiastique, ce qui assurerait sa prospérité et celle de sa famille.

Le père Vincent a reçu un généreux don de la famille de Gondi en avril 1625, ce qui lui a permis de poursuivre son oeuvre de charité. Il a mis sur pied des missions et des collèges qui ont étendu leurs ramifications jusqu’en Écosse, en Irlande, en Italie, en Pologne et en Afrique du Nord. En 1617, il a établi les Confréries de charité qui avaient pour mission de subvenir aux besoins des pauvres et des malades. Aujourd’hui, cette organisation est connue sous le nom de Association internationale des charités (AIC).

Le 24 avril 1626, l’archevêque de Paris a reconnu officiellement la communauté de prêtres et de frères du père Vincent, la Congrégation des Prêtres de la Mission, aussi connue sous le nom de Vincentiens. Les religieux avaient pour mission d’évangéliser les pauvres dans les régions rurales et d’aider à la formation et à l’éducation des prêtres. Le 29 novembre 1633, ont pris naissance, dans une petite maison des environs de Paris, les Filles de la Charité, un ordre de femmes non cloîtrées, que le père Vincent et Louise de Marillac co-fondèrent pour accomplir sur le terrain un ministère en faveur des pauvres.

Vincent de Paul a poursuivi sa mission avec beaucoup d’énergie et de conviction sa vie durant, répondant infatigablement aux besoins matériels et spirituels des pauvres et des indigents. Il est un exemple des plus admirables de la charité en action. Vincent de Paul a rendu l’âme le 27 septembre 1660. Le pape Clément XII l’a canonisé le 16 juin 1737.

Texte tiré des Règle et statuts de la société de la Saint-Vincent de Paul

 

Frédéric Ozanam : sa vie

Le bienheureux Frédéric Ozanam est reconnu comme le principal fondateur de la Société Saint-Vincent de Paul. Il faisait partie de ces rares personnes dotées à la fois d’un génie intellectuel et d’une extraordinaire vertu. Il a été époux et père, professeur et chercheur, journaliste et auteur, apologiste et défenseur de la foi. Par-dessus tout, il a personnifié le bon samaritain.

Antoine Frédéric Ozanam est né le 23 avril 1813 à Milan, en Italie, où ses parents, résidants de Lyon, en France, s’étaient établis temporairement. Ces derniers étaient de fervents catholiques qui ont transmis au jeune Frédéric un amour profond de Dieu et des pauvres. Avec en main son diplôme du Collège Royal de Lyon, il s’est rendu à Paris pour étudier le droit, répondant ainsi aux souhaits de son père. C’est là qu’il s’est vu confronté à une société troublée et coupée de sa foi, suite à la révolution de 1830. Guidé par André-Marie Ampère, éminent scientifique catholique, il en est venu à l’inébranlable certitude que le christianisme était le seul remède capable de guérir les maux de son temps.

Il s’est entouré d’étudiants partageant ses idées et sa foi, et a confronté des membres du corps enseignant de l’Université de la Sorbonne qui attaquaient leur foi. Il a persuadé l’archevêque de Paris d’envoyer le père Henri Lacordaire, prêcheur renommé, donner une série de conférences à la cathédrale Notre-Dame. Ces conférences ayant remporté un énorme succès, les Conférences de Notre-Dame ont été instituées.

La Tribune Catholique, un journal fondé en 1832 par Emmanuel Bailly, faisait alors la promotion de la justice sociale. Ce journal était d’ailleurs lié à un cercle littéraire, La Société des bonnes études, qui visait à développer chez les catholiques le goût de la recherche historique, philosophique et religieuse. Ozanam s’en est inspiré et a travaillé activement avec son groupe d’amis à mettre sur pied les Conférences d’histoire, un dynamique forum de discussion et de recherche au sein de l’Université.

Une nuit de mars 1833, un collègue étudiant non catholique a mis au défi Frédéric et ses amis. Sa question était la suivante : « Que faites-vous pour les pauvres, vous et vos amis catholiques...? Où sont les oeuvres qui démontrent votre foi ? » Ozanam savait que la foi doit se traduire en actes et que, tout comme les apôtres, ils devaient évangéliser par la pratique de la charité. Il a rallié le groupe et clamé bien haut : « La bénédiction du pauvre est la bénédiction de Dieu... Allons donc vers les pauvres! »

En mai 1833, Frédéric et cinq autres étudiants se sont rencontrés un soir dans le bureau d’Emmanuel Bailly. C’est ainsi qu’est née la Conférence de Charité. Ils ont demandé à soeur Rosalie Rendu, une Fille de la Charité de Saint-Vincent de Paul, de leur enseigner comment servir les pauvres avec amour et respect, et elle s’est acquittée de cette tâche avec beaucoup de bonté. En 1834, la Conférence comptait déjà plus d’une centaine de membres. C’est à cette époque qu’elle a pris le nom de Société Saint-Vincent de Paul, prenant le saint en exemple et se plaçant sous la protection de la Vierge.

Ozanam était en train de se transformer en un personnage respecté dans les milieux professionnels. Ayant obtenu son doctorat en droit en 1836, il a débuté sa carrière comme avocat, puis est devenu professeur titulaire de droit à Lyon. En 1839, il enseignait la littérature. Il a été nommé professeur de littérature étrangère à la même université, en 1844.

Ozanam a épousé Amélie Soulacroix à Lyon, le 23 juin 1841, au cours d’une cérémonie célébrée par son frère Alphonse. Une fille, Marie, est née de cette union en juillet 1845. Il a mené une vie des plus remplies, avec ses obligations familiales, ses fonctions d’enseignant, de chercheur et d’écrivain et ses engagements civiques, sociaux et religieux.

En 1852, épuisé par un excès de travail pendant toutes ces années, il s’est vu forcé de se reposer et s’est rendu en Italie. Sa santé a cependant continué à se détériorer. Il a rendu l’âme à Marseille, le 8 septembre 1853. On célèbre sa fête le 9 septembre. Le pape Jean-Paul II l’a béatifié en la cathédrale Notre-Dame de Paris, le 22 août 1997.

Texte tiré des Règle et statuts de la société de la Saint-Vincent de Paul

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XXIIIes Journées Mondiales de la Jeunesse 2008 à Sydney en Australie

« En ce moment où la présence vivante du Christ ressuscité au milieu de nous nourrit notre foi et notre espérance, je suis heureux d’annoncer que la prochaine rencontre mondiale de la jeunesse aura lieu à Sydney, en Australie, en 2008. Confions à la garde maternelle et prévenante de la très sainte Vierge Marie le chemin futur des jeunes du monde entier. » Voici les paroles que Sa Sainteté, le pape Benoît XVI a prononcées le 21 août 2005 lors de la célébration de clôture des JMJ, à Cologne, en Allemagne.

Déjà trois ans que cette annonce a été faite, et voilà que dans moins de 190 jours, je serai rendue à Sydney. Je fais partie des milliers de jeunes qui vivront ces JMJ. Dans notre diocèse, nous sommes présentement 16 pèlerins du secteur francophone à nous préparer. Je suis la seule de la paroisse Sainte-Marie.

À chaque mois, depuis septembre, nous avons une rencontre pour mieux nous connaître et aussi pour suivre un cheminement spirituel. La thématique de nos rencontres est « Prends ta croix et suis-moi ». Chacun a son bagage sur le dos... En prenant notre croix pour le suivre, nous pouvons être des témoins pour les autres. C’est ce que nous sommes appelés à être lors des JMJ avec le thème de cette année : « Vous allez recevoir une force, celle de l’Esprit Saint qui descendra sur vous. Alors vous serez mes témoins. » (Actes 1:8)

J’ai eu la chance de vivre d’autres JMJ, à Toronto en 2002 et à Cologne en 2005. Ces expériences m’ont beaucoup apporté et, aujourd’hui, par le fait d’avoir vécu ces deux JMJ, je suis devenue encore meilleur témoin au sein de la communauté, dans le diocèse, dans tout mon entourage, dans mon milieu de travail autant que dans mes activités de bénévolat.

Tout au long de l’expérience des JMJ 2008, les jeunes du monde entier feront un pèlerinage de foi, une rencontre, ainsi que l’expérience de l’hospitalité et de l’amour de Dieu. Les jeunes auront l’occasion de redécouvrir l’appel du baptême et l’importance primordiale des sacrements de l’eucharistie et de la réconciliation. Par conséquent, ils découvriront une nouvelle ferveur apostolique qui leur permettra d’être davantage les témoins de l’Évangile dans le monde moderne.

Pour une belle réussite de cette nouvelle expérience qui m’attend en Australie, avec toute notre préparation spirituelle avant les JMJ, et sans oublier notre retour dans nos milieux respectifs, je vous demande de réciter une simple prière pour tous les jeunes du monde entier. C’est un geste gratuit, qui demande simplement quelques minutes de votre temps, mais qui en dit long. Merci pour votre soutien et union de prières.

Sophie Pommainville

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En ton Eucharistie

Jésus, tu es venu, l‘un de nous, tout semblable,
Sauf en nos manquements, repliements, trahisons;
De cela, tu étais tout à fait incapable,
Étant Celui qui est Amour pur et Pardon.
Tu es venu donner rien de moins que ta Vie
À ceux qui, dans la foi, voudront t’ouvrir leur cœur;
Mais devant tant d’amour, ô suprême folie!
On a choisi de voir en Toi un imposteur.
Mais plus fort que la mort qui voulait te soustraire,
Et plus fort que la poutre où l’on t’a crucifié,
Plus fort que le tombeau fermé par une pierre,
Tu as surgi, Jésus, vivant! ressuscité!
Et maintenant, Jésus, en ton Eucharistie,
Nous voulons te laisser nous conformer à Toi.
Tu te fais tout entier dans la petite Hostie
Pour que je sois en Toi, et que tu sois en moi.

Laurent Brillant
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Quand et comment faire un don

Une fois la décision prise de faire un don à l’Église, il est important de voir comment et quand le don doit être fait. Avant de prendre toute décision quant au moment et aux modalités du don, on doit tenir compte de son capital et de ses propres besoins de revenu, des besoins de revenu des bénéficiaires ainsi que de leurs obligations fiscales présentes et futures.

Si votre capital actuel et votre situation financière vous permettent de donner immédiatement, vous pouvez utiliser le reçu pour fin d’impôts maintenant ou au cours des cinq années fiscales subséquentes. Il est bon de se souvenir que vous pouvez diminuer vos impôts d’environ 40 à 46% du montant du don. De plus, rappelez-vous du bienfait de donner à l’Église des titres cotés en bourse, en particulier lorsque les cours boursiers sont exceptionnellement élevés.

Un legs testamentaire est une façon importante de faire un don. Ceci vous permet habituellement de donner davantage, et le crédit permet de réduire vos impôts pour l’année du décès et pour l’année fiscale précédente. Vous devez voir à ce qu’il y ait assez de revenu pour ces années-là afin de prendre avantage de tous les crédits d’impôt. En cas de doute, il peut s’avérer préférable de faire une partie du don plus tôt.

Dans certains cas, vous pouvez recevoir un crédit d’impôt maintenant, bien que le don forfaitaire soit effectué lors de votre décès. En ce qui a trait à l’assurance-vie, vous avez le choix quant au moment du crédit d’impôt en plus du montant du don pour fins d’impôt. L’assurance-vie peut être un don important à l’Église à peu de frais pour vous.

Il importe que vous ayez un testament en bonne et due forme afin que votre héritage soit légué à qui vous voulez, ainsi que pour faciliter la tâche de vos exécuteurs.

Veuillez examiner les diverses options décrites dans la partie centrale du dépliant intitulé Un programme de dons planifiés pour les catholiques (*). Merci de prévoir un geste si important au bénéfice de l’Église.

Ted Prowse


(Cet article a paru dans le bulletin Catholique Ottawa du printemps 2007 publié par l’Archidiocèse d’Ottawa et est reproduit avec l’autorisation de l’auteur.)

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* Ce dépliant est disponible sur les crédences, au hall d’entrée de l’église Sainte-Marie.

 

Sainte-Marie vous informe…

L’équipe des premiers sacrements est la porte d’entrée des enfants à la vie spirituelle. S’il est vrai que ce comité trace le chemin des enfants vers les sacrements d’initiation, le premier des pardons et l’Eucharistie, les parents se doivent d’accompagner leurs enfants, souligne Monique Hurtubise, une des coordonnatrices au sein de l’équipe depuis le départ à la retraite de sœur Jeannine Litalien.

L’équipe, composée d’une dizaine de bénévoles, ne se contente pas d’encadrer les enfants qui vont recevoir leurs premiers sacrements mais initie également les parents dans le cheminement de leurs enfants par le biais d’une série d’étapes.

D’abord, à l’automne, le comité communique avec les directions d’écoles. Ensuite il avise les parents de préparer leurs enfants. Puis il organise une rencontre à l’église, au mois de janvier, avec les parents, pour expliquer la démarche à suivre pour la préparation spirituelle. Enfin il s’assure de l’inscription des enfants à la paroisse durant les deux dernières semaines de janvier, conformément aux exigences diocésaines.

Le comité, dans son rôle d’appui au pasteur, accueille environ 240 jeunes, à chaque mois de mars, à la cérémonie familiale du premier pardon. Les célébrations des premières des communions, précédées de rencontres avec les parents, ont lieu après la fête de Pâques.


« Tout se déroule à l’église parce qu’il s’agit avant tout d’activités d’éducation de la foi et non pédagogiques », précise Monique Hurtubise qui s’est engagée dans le comité pour, à la fois, enrichir sa vie spirituelle et redonner à la communauté ce qu’elle a reçu. « L’innocence et la beauté d’un enfant, c’est un cadeau » dit-elle. « Ainsi, il est tout aussi merveilleux de voir les familles se rapprocher de l’Église. »


Le groupe Vivre notre foi aujourd’hui présente la particularité de ne pas être un comité. Il se différencie également en cherchant des réponses à une question fondamentale : que signifie être chrétien aujourd’hui?

« La recherche d’explication à cette question essentielle apporte du ferment à la vie de cet espace de partage rassemblant une douzaine de membres » indique l’une des animatrices, Adèle Copti Fahmy, pionnière avec Gilles Marleau. Le groupe est né d’une réflexion sur un plan d’action et le thème dominant retenu est l’éducation de la foi. Ainsi, les membres du groupe se réunissent, chaque mois, pour parler de leur foi à partir d’un thème déterminé à l’avance. « La source du thème peut être un événement d’actualité, un thème d’évangile du genre comment transmettre notre foi à nos enfants » explique Adèle Copti Fahmy. Elle poursuit en indiquant que, dans ce groupe où il n’y a pas de président, l’objectif est « d’être à l’écoute, une écoute active, de partager avec les autres, de prier, de réfléchir, de définir le sens de notre foi dans le monde actuel, le sens de la foi dans notre vie ».

La rencontre mensuelle est préparée par un membre différent de l’équipe qui débute l’échange par ses réflexions, suite à la prière inspirante de saint François d’Assise. Les réunions se déroulent de septembre à juin et une demi-journée est consacrée à la toute dernière rencontre de juin. Le groupe fait aussi appel à des conférenciers parce qu’« on veut vivre sa foi de manière concrète ». Adèle Copti Fahmy conclut en affirmant « on ne peut se priver d’une telle occasion qui vous ressource et vous apporte une énergie renouvelée ».

Louis-Marie Achille
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LE COIN DES JEUNES
Complétez les psaumes en utilisant les mots suivants :

Peur Vie Force Lumiere Forteresse

 

Je t’aime, Seigneur, ma ________________ . (Ps. 18)

Le Seigneur est ma ________________ et mon salut, de qui aurais-je ____________? (Ps. 27)

Le Seigneur est la ___________________ de ma __________, devant qui tremblerais-je? (Ps. 27)

 

MOT MYSTÈRE : _ _ _ _ _ _

c o m m u n i o n p
r a m e a u x p s a
o m a r i a g e a r
i i a c c i e l i t
x p a i x q g o n a
c a r e m e l i t g
l i p f u b i b l e
e n e o j e s u s e
s p r i n t e m p s
r u e v u a s l i f

 

Retrouve les mots suivants dans la grille du haut:

Ami
Bible
Carême
Ciel
Communion
Croix
Église
Fils
Foi
Jésus
Le

Loi
Mariage
Merci
Pain
Paix
Partage
Père
Printemps
Rameaux
Saint
Sauveur

 

Les réponses sont ici:

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