Christine Turpin peut difficilement évaluer le nombre de postes à pourvoir. Ce que la directrice interdiocésaine adjointe confesse volontiers en revanche, c’est que « les besoins sont criants ».
Comme le public, l’enseignement catholique peine à trouver des professeurs suppléants pour assurer des remplacements, principalement en maternelle et en élémentaire.
Niveau licence minimum
« Dans le Loiret actuellement, il y a une trentaine de suppléants en poste. Et je sais que j’aurai une douzaine de remplacements à prévoir dans les semaines à venir, comptabilise Christine Turpin. Ce matin encore (lundi, ndlr), on m’a prévenue d’un arrêt maladie à l’école Saint-Charles. Et, pour l’instant, je n’ai trouvé personne… »
Voilà pourquoi des réunions d’information sont organisées régulièrement, afin de séduire des jeunes intéressés par le métier d’enseignant dans le privé. L’une de ces réunions avait lieu lundi matin à la Maison Saint-Vincent.
L’enseignement catholique recherche prioritairement des profils d’étudiants. Les critères : avoir au minimum un niveau licence, quelle que soit la discipline, être mobile, disponible, et savoir s’adapter très facilement.
Les contrats sont signés pour la durée du congé maladie ou de formation de l’enseignant titulaire et pour 28 heures par semaine (25 devant les élèves), auxquelles s’ajoutent les temps de soutien scolaire et les éventuelles réunions de professeurs. Ces 28 heures hebdomadaires comprennent également « l’heure de pastorale » (ou « heure à caractère propre »), spécifique à l’enseignement catholique.
« Mais on ne demande pas aux postulants de nous fournir leur acte de baptême !, reprend Christine Turpin, simplement d’être en accord avec le projet de l’enseignement catholique. »
Première expérience
En ce qui concerne la rémunération (basée sur la même grille que le public), la direction interdiocésaine ne le cache pas, il ne faut pas s’attendre à des miracles… « Il faut être honnête, elle couvre à peine les frais de déplacement. »
« Ces remplacements doivent plutôt être vécus comme une période de préprofessionnalisation, une étape pour rentrer dans le métier d’enseignant », note Christine Turpin. Une première expérience qui pourra s’avérer précieuse au moment de passer le concours de recrutement de professeurs des écoles (*), à l’issue d’une formation de deux ans à l’Institut supérieur de formation de l’enseignement catholique (Isfec) de Tours. La voie à suivre pour quitter les remplacements et devenir, cette fois, enseignant titulaire.
Marion Bonnet
(*) Le concours de recrutement de professeurs des écoles est le même pour l’enseignement public et l’enseignement catholique. Seulement, le candidat doit choisir avant s’il postule dans le public ou le privé et les passerelles entre les deux sont difficiles.
Contact. Candidatures et renseignements par mail à : [email protected] (saar pour « service d’accueil et d’aide au recrutement »). La prochaine réunion d’information aura lieu le 9 janvier, à 14 heures, à la Maison Saint-Vincent.
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