Tellement précieux. Le jardin de l’Évêché fera son grand retour au festival Hop Pop Hop les 11 et 12 septembre à Orléans.
L’autorisation, donnée juste avant l’été à l’équipe de L’Astrolabe qui avait déjà ficelé l’organisation de l’événement, ne lui a pas permis de l’ouvrir dans « son format habituel », à savoir installer une scène. Mais L’Astrolabe a imaginé une « expérience nouvelle », gratuite et ouverte à tous, qui devrait plaire au public.
Le jardin de l’Évêché accueillera donc, samedi 12 septembre, deux rendez-vous musicaux dans un système de son immersif en coopération avec la société orléanaise 360 Prod. Dans cet Évêché 360, Fred Robbe, Matthieu Duffaud et toute l’équipe ont invité Johann Guillon, membre fondateur et multi- instrumentiste du mythique groupe EZ3kiel formé en 1993 à Tours, et DJStartup.
Johann Guillon et DJ Startup
Le premier se produira de 16 heures à 17 heures et présentera son projet Zero Gr4vity, qui se caractérise, selon lui, « par une approche envoûtante, à la fois sombre et lumineuse d’une musique électronique organique, céleste et hypnotique, riche en textures synthétiques et analogiques ».
Le deuxième, Simon Lahure, alias DJ Startup, prendra la suite de 18 heures à 19 heures. Installé, comme Johann Guillon au milieu du public, il présentera un live immersif en quadriphonie et « une musique de danse, à la fois joyeuse, envoûtante et hybride, [qui] mêle rythmes breakés aux accents big beat, EDM et UK garage avec des influences de musiques folkloriques ».
Outre ces deux rendez-vous dans ce qui a été le cœur du festival en 2016, Hop Pop Hop In débutera le vendredi 11 septembre et se poursuivra samedi 12 septembre au Campo Santo, au Théâtre d’Orléans, à la salle de l’Institut et au Centre chorégraphique national d’Orléans.
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«Je me sens bien, c’est vraiment une belle école», a lancé la petite Maya, qui commençait lundi sa deuxième année à l’école Marie-Soleil. Son petit frère, Liam, faisait quant à lui ses premiers pas au jardin d’enfants.
Les élèves de cette toute nouvelle école du Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE) font partie des premiers élèves ontariens à revenir en salle de classe, puisqu’ils suivent le calendrier scolaire équilibré.
La petite Maya commençait lundi sa deuxième année à l’école Marie-Soleil. Son petit frère, Liam, faisait quant à lui ses premiers pas au jardin d’enfants. Ils étaient accompagnés de leurs parents Joe et Brandy. (Ani-Rose Deschatelets/Le Droit)
C’est aussi le cas des élèves de l’École élémentaire catholique Jonathan-Pitre et de l’École élémentaire catholique Bernard-Grandmaître, à Ottawa. Commencer l’année scolaire deux semaines plus tôt en août et la terminer une semaine plus tard en juin permet à ces trois écoles d’offrir une cadence d’apprentissage qui comprend des congés répartis au fil de l’année, soit une semaine en octobre, deux en mars et une en mai.
«Le calendrier équilibré, ça permet d’avoir des pauses entre l’école et les vacances», a expliqué France Goulard, surintendante de l’éducation au CECCE. «Ça donne la chance aux familles de respirer et à l’apprentissage de s’instaurer dans le cerveau.»
Elle souligne aussi que les élèves de cette toute nouvelle école auront entre autres la possibilité d’apprendre en nature, une particularité de l’école Marie-Soleil. «Une fois par semaine, ils pourront apprendre au Centre agroéducatif tout près d’ici. Ça va être toute une aventure.»
«Le clown Samuel»
La rentrée à l’école élémentaire Marie-Soleil s’est faite en compagnie de Suzanne Pinel, qui incarnait le personnage éponyme dans l’émission franco-ontarienne pour enfants, diffusée dans les années 1980.
Pour la principale intéressée, voir le nom de son personnage, qui a marqué toute une génération, être honoré par le nom d’une école, c’était incroyable.
Suzanne Pinel, alias Marie-Soleil, devant la vitrine qui honore sa carrière qui a été aménagée dans la nouvelle école. (Ani-Rose Deschatelets/Le Droit)
«J’étais complètement surprise, je n’y croyais pas», a-t-elle lancé, lundi.
Mme Pinel, à qui on doit les comptines à succès, «Le clown Samuel» ou «Kamé le chameau», entre autres, espère que la nouvelle génération d’enfants, qui ne la connaissent souvent pas, puisse découvrir son legs.
«Je vais venir les visiter! [rires] C’est comme une prolongation, un résumé de ma vie. J’adore être dans les écoles, mais je n’ai jamais voulu être une vedette. Ce sont les enfants, mes petits trésors, les vedettes.»
Suzanne Pinel a d’ailleurs profité de l’occasion pour interpréter sa chanson «Je m’appelle Marie-Soleil» devant les enfants et les parents.
«Mme Pinel a fait briller toutes les écoles francophones durant sa carrière, alors on lui rend honneur», ajoute Mme Goulard.
L’inauguration officielle de la nouvelle école Marie-Soleil aura lieu le 17 septembre prochain.
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Le projet de restauration de la petite église devrait être réalisé d’ici la fin de l’été …
Le site sainte-marie-orleans.org est fait afin de créer plusieurs publications sur la thématique Paroisse Sainte-Marie d’Orléans communiquées sur le net. Pour vous tenir au fait, ce post autour du thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous est fourni par sainte-marie-orleans.org. La chronique est produite de la manière la plus authentique qui soit. Au cas où vous décidez de fournir des informations supplémentaires à cet article sur le sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans » vous avez la possibilité d’utiliser les contacts affichés sur notre site web. En consultant régulièrement notre blog vous serez informé des prochaines publications.
Mardi 30 juin, à la mairie de Village-Neuf. Isabelle Trendel, maire, Anne Schneilin, présidente du conseil de fabrique, et Claude Gasser, délégué régional adjoint de la Fondation du Patrimoine, ont signé la convention tripartite pour financer la restauration des portes de l’église Saint-Nicolas. Cela officialise le lancement d’une nouvelle campagne de mécénat, destinée à financer la restauration des portes de l’édifice culturel de…
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A l’occasion du 150° anniversaire de la mort du curé d’Ars, Saint Jean-Marie Vianney, le pape Benoît XVI a annoncé le 16 mars, dans son discours de la Congrégation pour le Clergé le lancement d’une année sacerdotale, du 19 juin 2009 au 19 juin 2010. « Fidélité du Christ, fidélité du prêtre », tel est le thème […]
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Entre deux stations de tram, le téléphone sonne. À l’autre bout du fil, Bénédicte Baranger, présidente de l’association Orléans Jeanne d’Arc, annonce à Clémence Miot qu’elle a été sélectionnée. La bouffée d’émotion passée, la lycéenne envoie immédiatement un message à ses parents, puis passe un appel à son grand-père. « Je savais que pour lui, qui est orléanais, cela représentait beaucoup, et pour moi, c’est mon rêve depuis que je suis toute petite », confie-t-elle. À 16 ans, élève de première STMG, Clémence Miot prend donc le flambeau des jeunes filles élues chaque année depuis 1945 par l’association pour incarner la Pucelle. Depuis le 8 mai 1429, date à laquelle Jeanne chassa les Anglais qui assiégeaient la ville depuis cinq mois, Orléans n’a presque jamais cessé de la célébrer. Cette année sonne la 597e édition des fêtes johanniques, inscrites depuis 2018 au Patrimoine culturel immatériel de l’Unesco.
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Ce mercredi 29 avril, les festivités s’ouvrent pour dix jours de liesse qui embrasent la ville entière. Les deux Jeanne – Capucine, la sortante, et Clémence, la nouvelle –, cheveux courts et sourires jusqu’aux oreilles, partent de la maison reconstituée de Jeanne accompagnées de deux destriers blancs. Souriantes et émues, toutes les deux à cheval, elles traversent la ville au pas. Plus loin, la cathédrale Sainte-Croix les attend, pleine à craquer, remplie de milliers de personnes – catholiques ou non, profondément attachées à cette figure ou simplement curieuses. Sous les voûtes gothiques, en présence du maire d’Orléans Serge Grouard, de l’évêque Monseigneur Jacques Blaquart et du commandant d’armes de la place, le général Colardelle, Capucine remet à Clémence l’épée de Jeanne – une réplique de celle qui « ne versa jamais de sang ».
« Jeanne était une fille comme les autres. Sa rencontre avec Dieu s’est faite pendant l’adolescence, comme pour Bernadette Soubirous, comme pour Thérèse », rappelle l’évêque, qui y voit un appel adressé à toute la société : « La famille est le premier lieu d’éducation. Que se lèvent les Jeanne d’Arc de ce monde présent – et que les adultes soient de véritables éducateurs, des exemples, des personnes à qui parler et faire confiance. » Réussir sa vie, selon lui, c’est « répondre oui à l’appel, audacieux, ouvert à Dieu et aux autres ». Le grand sourire de la Jeanne sortante se mêle à quelques larmes. « Qu’elles sont belles ! » s’exclame une petite fille dans la nef, les yeux brillants. L’invité de l’évêque cette année est annoncé : le cardinal Bustillo. Dans la foule, une sexagénaire laisse échapper : « Ce serait incroyable que le pape vienne pour les 600 ans. »
« Toutes sont formidables ! »
Clémence pensait ne pas être du genre à s’épancher. Mais à la sortie de la cathédrale, l’épée au côté, elle n’a pas pu retenir son émotion. « C’était si touchant d’entendre les acclamations pour Jeanne, de voir la foule se presser et sentir la ferveur qu’elle suscite », partage la lycéenne, le regard d’un bleu profond planté dans le vôtre. Le maire lui remet ensuite les clefs de la ville, avant qu’elle ne reparte déambuler à cheval dans les rues, saluée depuis les trottoirs et les fenêtres ouvertes, sous les applaudissements et les harangues bienveillantes. Tous les âges et toutes les classes sociales sont présents. « Jeanne s’adresse à tous », résume Bénédicte Baranger.
Nul besoin d’être croyant pour adhérer aux fêtes johanniques
Chaque dossier est passé au crible : la lycéenne doit être catholique pratiquante, investie auprès des autres, et habiter Orléans depuis plusieurs années. Bénédicte Baranger, ancienne Jeanne elle-même – elle fête cette année le cinquantième anniversaire de son élection –, reste époustouflée par la maturité des candidates qui se présentent. Cette Orléanaise de toujours, profondément habitée par la figure de la Pucelle, voit dans chacune d’elles « une lumière » et « un beau signe d’espérance » pour la jeunesse. « Toutes sont formidables, s’enthousiasme-t-elle. C’est très dur de choisir. » Comme toutes les Jeanne avant elle, Clémence a suivi une formation exigeante : cours d’équitation, de prise de parole en public, pèlerinage dans les villes alentour qui ont vu passer Jeanne d’Arc, et surtout, les conseils informels des « anciennes ».
Acmé de dix jours, le défilé du 8 mai rassemble la ville entière et au-delà. Quelque 600 militaires défilent ; dans le ciel, deux avions sont mobilisés. Les autorités civiles, militaires et religieuses ouvrent la marche. Le général Colardelle y voit une mission qui dépasse la seule célébration : « Ce qui m’intéresse, c’est de souder la nation, sensibiliser avec des valeurs morales que l’on partage avec Jeanne d’Arc et de nous faire connaître. » Il ajoute que nul besoin d’être croyant pour adhérer aux fêtes johanniques : « Dans ses valeurs – l’audace, l’engagement, la combativité – les militaires s’y retrouvent. » Bénédicte Baranger le répète : « Jeanne s’adresse à tous. » À Orléans, pendant ces dix jours, la France est unie.
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Jeudi 30 avril, l’église Saint-Cyriaque de Montenach (Moselle) a été ravagée par un incendie. Grâce à l’intervention des sapeurs-pompiers (60 soldats du feu étaient mobilisés sur place), de nombreux objets ont pu être sauvés. Aujourd’hui, la fondation du patrimoine lance un appel aux dons pour sauver l’édifice.
« Chaque don compte » pour sauver l’église de Montenach
La fondation du patrimoine rappelle que l’église de Montenach est « un symbole de mémoire collectiveun lieu de rassemblement et un repère dans la vie locale ».
Face à l’urgence, « chaque ne compte » : « En faisant un don aujourd’hui, vous contribuez concrètement à sauver ce patrimoine en péril et à accompagner la commune dans sa reconstruction. »
Vous pouvez faire un don en cliquant ici. L’objectif est d’atteindre 100 000 euros.
L’église est « fortement fragilisée »
« La toiture et là charpente ont été en grande fête détruitetout comme le clocher. L’édifice est aujourd’hui fortement fragilisé et exposé aux intempéries », explique la fondation du patrimoine.
Près de 150 œuvres d’art et éléments mobiliers ont pu être sauvés, mais « une partie du patrimoine intérieur a été endommagée et reste encore menacée ».
L’enjeu : sécuriser l’église et engager sa restauration
Désormais, l’enjeu est de sécuriser rapidement l’église et d’engager sa restauration. « Des expertises sont en cours afin d’évaluer précisément l’état de la structure et définir un programme de travaux adaptés », poursuit la fondation du patrimoine.
Les premières priorités sont les suivantes : « mise hors d’eau et hors d’air de l’église ; consolidation des partis fragilisés ; préservation des éléments patrimoniaux encore en place ; préparation d’une restauration complète de l’édifice. »
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Des travaux visant à moderniser ce lieu de culte, ouvert en 1986, et à le convertir en trois salles de classe doivent débuter peu après.
Pour ces paroissiens du quartier Blackburn Hamlet, à Orléans, l’endroit revêt une forte valeur symbolique. Chaque dimanche, environ 80 fidèles célèbrent la messe dans la chapelle Saint-Claude, accolée à l’école.
«Ce qui me désole le plus, c’est que c’est un lieu de rassemblement. Notre chapelle, c’est le seul endroit où les francophones peuvent se réunir dans Blackburn», confie au Droit Viviane Côté-Maxwell, une paroissienne engagée.
«On est monté à 130 paroissiens présents à Pâques, renchérit Mariette Lavigne. Tous les dimanches, il y a beaucoup de jeunes familles immigrantes, notamment du Cameroun et de la République du Congo. Ils veulent s’impliquer.»
Jusqu’ici, le Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE) acceptait de prêter la chapelle les fins de semaine, tout en utilisant le lieu à des fins éducatives le reste du temps. Pourtant, depuis un décret de l’archidiocèse en 2011, ces paroissiens relèvent officiellement de l’église Sainte-Marie.
Face à une hausse de 34% du nombre d’élèves en quatre ans, le CECCE, propriétaire des lieux, a décidé de reprendre l’usage complet de l’espace, affirmant à l’archidiocèse «que le site devait désormais servir à l’école».
Le directeur de l’éducation au CECCE, Marc Bertrand (Etienne Ranger/Archives Le Droit)
L’institution justifie sa décision à la fois par les besoins grandissants de l’établissement et par des considérations financières.
«Une classe mobile comme celles que nous utilisons pour combler l’absence d’espace coûte très cher, précise Marc Bertrand, directeur de l’éducation au CECCE. Il faut considérer la fabrication, la livraison, l’ancrage, l’électricité, les permis et les rampes pour les personnes à mobilité réduite. Deux portatives, ce serait près de 500 000 $.»
«Depuis les 15 dernières années, nous avons permis à un petit groupe d’utiliser l’espace, alors que l’église Sainte-Marie offre déjà un service satellite, explique-t-il. Le bail prend fin à la fin d’avril, mais nous avons indiqué qu’il serait possible d’utiliser les lieux jusqu’à la fin juin. Nous souhaitons une transition harmonieuse.»
Le bureau de l’archidiocèse d’Ottawa-Cornwall confirme pour sa part avoir été informé par le CECCE de la fin du bail et du besoin de créer de nouvelles classes pour répondre à la hausse des effectifs.
Dans une déclaration transmise au Droit, il reconnaît que cette décision «bouleverse» la communauté Saint-Claude, présente depuis plus de 40 ans.
«Les fidèles tiennent beaucoup à leur chapelle et sont devant un fait difficile à accepter», indique François Lanthier directeur des communications pour l’archidiocèse, précisant qu’aucune décision n’a encore été prise quant aux futurs rassemblements dominicaux.
Solutions difficiles
Les résidents sont invités à se tourner vers la paroisse Sainte-Marie d’Orléans, située plus à l’est, à une dizaine de kilomètres, soit environ 15 minutes en voiture.
Mais la solution ne convainc pas les paroissiens.
«Elle est trop loin pour certains qui n’ont pas de voiture, mais surtout, la communauté perdrait son identité culturelle, catholique et francophone», laisse entendre Mme Lavigne.
La chapelle Saint-Claude est ouverte depuis 1986. (Etienne Ranger/Le Droit )
Le CECCE assure avoir «dialogué» et proposé plusieurs options. L’une d’elles consisterait à leur permettre d’utiliser le gymnase de l’école les fins de semaine. Là encore, l’accueil est froid.
«Cela demande d’entreposer les chaises, de tout installer. On l’a déjà fait pendant 13 ans avant l’ouverture de la chapelle Saint-Claude en 1986, mais on était plus jeunes. Tous les dimanches, il faut déplacer l’orgue, l’autel, le piano et s’occuper de la décoration. C’est beaucoup de travail. Il n’y a pas d’éclairage naturel, pas de fenêtres, et ce n’est pas notre lieu historique.»
M. Bertrand se dit également «ouvert» à ce que les résidents puissent bénéficier d’une partie de la chapelle une fois l’intérieur réaménagé.
«On a appris la fin du bail par accident»
Au-delà du fond du dossier, plusieurs déplorent surtout la manière.
«On a appris la fin du bail par accident, déplore Mme Lavigne. En mars, une ancienne résidente de Blackburn Hamlet, qui était paroissienne de Saint-Claude avant de déménager, a avisé un couple de nos paroissiens qu’elle avait vu un document attestant que le CECCE ne renouvellerait pas le bail de la chapelle Saint-Claude. On a compris que la décision avait été prise entre l’archidiocèse et le conseil scolaire.»
L’École élémentaire catholique Sainte-Marie est située au 2599, chemin Innes. (Etienne Ranger/Le Droit )
«C’est un manque de respect de leur part. Même le curé n’était pas au courant», croit Viviane Côté-Maxwell.
Ce à quoi Marc Bertrand du CECCE répond que «les conversations avec l’archidiocèse sont en cours depuis plusieurs mois, ainsi qu’avec les paroissiens».
«Je comprends les doléances, mais nous avons une mission éducative.»
D’autres options de relocalisation
Malgré tout, certains refusent de baisser les bras. Les paroissiens disent avoir commencé à explorer d’autres options pour se relocaliser, même s’ils ne peuvent entreprendre ces démarches officiellement au nom de la paroisse.
«On regarde la possibilité d’aller au centre communautaire, à l’école secondaire Louis-Riel, au Living Centre ou encore à la paroisse Good Shepherd, que l’on pourrait louer pour avoir une messe en français.»
«On garde un peu d’espoir de conserver la chapelle», conclut Mme Lavigne.
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Odri a vécu l’exil, elle qui a quitté sa Roumanie natale et a résidé en Espagne avant de poser ses valises dans l’Hexagone en 2010. Elle a connu les recherches d’emploi difficiles, même si cette ex-gérante de restaurant a été barman pendant sept ans dans un établissement orléanais. Elle a subi le Covid, puis un divorce suivi d’une dépression… Mais grâce au Lieu Multiple, qu’elle a rejoint en mars 2025, la quinquagénaire a pris un nouveau départ, plus heureux.
« Ça m’a apporté beaucoup de confiance en moi. Je me suis sentie bienvenue dans l’équipe. J’avais besoin de cette atmosphère familiale, de ne pas recommencer un parcours professionnel classique », explique-t-elle.
Une trentaine de salariés en insertion
Le Lieu Multiple, c’est le nom d’une structure d’insertion, située à Fleury-les-Aubrais, qui permet à des personnes éloignées de l’emploi de rebondir, à l’instar d’Odri. Quarante-cinq salariés y travaillent, dont une trentaine en insertion.
L’association dépendant de l’économie sociale et solidaire (ESS), appelée Artefacts Spectacles jusqu’en juillet 2020, s’est d’abord consacrée à la production déléguée de spectacles vivants. Si cette activité a cessé en janvier, le Lieu Multiple en développe de nombreuses autres.
Objets et mobilier en bois de palettes recyclées
Depuis 2017, l’association gère le parc de matériel scénique de la Région Centre-Val de Loire, loué à tarif préférentiel aux établissements de l’ESS. La même année, elle a lancé la fabrication d’objets et de mobilier en bois recyclé.
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C’est une augmentation de 50,50 % du nombre d’adultes (146 cette année) par rapport à 2025. Et une augmentation encore plus importante du nombre d’adolescents (108 cette année), soit 63,60 %, par rapport à l’an dernier. À titre de comparaison, ils étaient 47 adultes et 41 adolescents en 2023.
Dans la population des adolescents, 29 jeunes viennent de l’enseignement catholique et 79 sont scolarisés dans l’enseignement public. « L’âge moyen des adultes est de 38 ans », indique le diocèse d’Orléans.
Le plus jeune des catéchumènes a 12 ans et le plus âgé a 83 ans.
« À la suite d’une épreuve »
Le phénomène n’a rien de régional, même s’il est tout de même plus marqué dans le Loiret, puisque la Conférence des évêques de France a annoncé que 21.386 catéchumènes vont recevoir le baptême à Pâques, soit une hausse de 20 % par rapport à l’an dernier (28 % chez les adultes et 10 % pour les ados).
Des chiffres nationaux, il ressort que « 40 % des catéchumènes se sont mis en chemin vers le baptême à la suite d’une épreuve qui a déclenché chez eux une quête de sens ». Il est question de la maladie (personnelle ou celle d’un proche) et du décès (d’un ami, d’un parent, d’un grand-parent…).
11 % des personnes concernées « affirment avoir demandé le baptême après avoir suivi des influenceurs » sur les réseaux sociaux.
Notons que le nombre de baptêmes d’enfants était de 170.290 en 2023, contre 380.093 en 2000, avec un rebond à 179.593 en 2022 et un point bas en 2020, l’année du Covid, avec 93.464 baptêmes.
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