L’archidiocèse de La Nouvelle-Orléans versera au moins 230 millions $ US à des centaines de victimes d’abus sexuels commis par des membres du clergé, en vertu d’un accord approuvé lundi par une juge fédérale, après des années de négociations.
Richard Trahant, avocat représentant les victimes dans cette affaire, et un porte-parole de l’archidiocèse ont tous deux confirmé à l’Associated Press l’approbation de l’accord par la juge des faillites Meredith Grabill.
Plus tôt ce mois-ci, certains des survivants à l’origine des plus de 500 plaintes pour sévices sexuels ont témoigné devant le tribunal, affirmant être encore marqués, des décennies plus tard, par les souvenirs douloureux dont ils ont fait état publiquement.
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L’archidiocèse s’était placé sous la protection de la loi sur les faillites en mai 2020 plutôt que de traiter chaque plainte individuellement. Les survivants ont souligné que cette démarche permettait aux responsables de l’Église d’éviter des questions plus difficiles auxquelles ils auraient dû répondre devant le tribunal.
Plusieurs personnes ont témoigné récemment devant le tribunal. Certaines ont évoqué leurs difficultés avec la toxicomanie, leurs problèmes d’intimité et leurs interrogations sur leur propre responsabilité dans ce qui s’était passé. Certaines ont déclaré avoir pardonné à l’Église, tandis que d’autres ont affirmé ne pas pouvoir le faire.
Dans son témoignage, Kathleen Austin a raconté avoir été agressée des centaines de fois durant son enfance et avoir vu son agresseur continuer à exercer une fonction au sein de l’Église catholique, même après que ses dirigeants ont eu connaissance de ses actes.
Elle a exprimé son scepticisme quant à la possibilité que l’Église demande des comptes au clergé à l’avenir, compte tenu de la réticence, selon elle, de l’Église à réagir à son propre vécu.
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«Pourquoi a-t-il fallu si longtemps pour en arriver là, et à un prix si élevé ?» a-t-elle demandé.
L’Associated Press ne divulgue généralement pas l’identité des victimes d’abus sexuels, sauf si elles se manifestent publiquement, comme l’ont fait les personnes ayant témoigné à La Nouvelle-Orléans.
L’archevêque Gregory Aymond, à la tête de l’archidiocèse et qui transmet actuellement la direction de l’Église à son successeur, a écouté les témoignages des survivants la semaine dernière.
«Je présente également mes excuses au nom de l’Église ; je suis profondément gêné par ce qui s’est passé en son sein», a déclaré Mgr Aymond aux journalistes par la suite. Il a ajouté espérer que les survivants aient trouvé un certain apaisement grâce à ce processus, tout en reconnaissant les nombreuses souffrances qu’ils endurent encore.
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Chris Naquin a témoigné avoir subi des sévices dès l’âge de 4 ans et avoir passé des décennies entre hôpitaux psychiatriques et prisons.
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«Je ne pense pas m’en remettre un jour. Rien au monde ne pourra effacer cela, a expliqué M. Naquin, les larmes aux yeux. Je n’ai jamais eu d’enfance et je commence seulement ma vie d’adulte à 56 ans.»
Billy Cheramie, qui a confié avoir eu le sentiment de mourir le jour de ses sévices, a expliqué à l’archidiocèse avoir pardonné ce qu’il avait enduré. Il a expliqué que Dieu l’avait ensuite aidé à comprendre que les sévices subis n’étaient pas de sa faute, ce qui lui a permis d’apaiser la colère qui l’avait poussé à s’engager dans l’armée américaine pour apprendre à tuer.
«Tuer n’a pas effacé la douleur ni les souvenirs», a-t-il affirmé.
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M. Aymond, âgé de 75 ans, avait longtemps résisté aux appels à la démission lancés par des victimes qui affirmaient que l’Église n’avait pas pris de mesures contre les agresseurs faisant l’objet d’accusations fondées.
Une vaste enquête du FBI lancée
Les accusations d’abus sexuels au sein du clergé de l’archidiocèse ont déclenché une vaste enquête du FBI et une crise majeure pour l’Église catholique, qui a sollicité l’aide de dirigeants des Saints de La Nouvelle-Orléans pour gérer discrètement les dégâts, comme l’a révélé une enquête de l’AP.
L’accord final comprend des mesures visant à prévenir de futurs abus.
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Une victime siégera au sein du comité d’examen interne de l’archidiocèse, chargé des plaintes pour abus sexuels. Un expert externe supervisera les pratiques de l’Église en matière de prévention des sévices sexuels sur des mineurs.
L’Église adopte une charte des droits des victimes, qui disposeront également d’un canal de communication direct avec l’archevêque pour signaler tout manquement à la déontologie. Un fonds d’archives publiques sera créé pour diffuser les documents longtemps tenus secrets concernant les allégations d’abus.
En septembre, le pape Léon XIV a nommé Mgr James Checchio, évêque, successeur d’Aymond. En tant qu’évêque coadjuteur de La Nouvelle-Orléans, M. Checchio est pressenti pour succéder automatiquement à M. Aymond à sa retraite.
Jack Brook, The Associated Press
sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.
Un surveillant du lycée Sainte-Croix-Saint-Euverte d’Orléans a été mis à pied et est menacé d’un licenciement pour faute grave. Selon les informations de ICI Orléans, il a visionné, dans son bureau situé dans l’établissement scolaire, une vidéo pornographique.
Une procédure disciplinaire est lancée contre un surveillant du lycée privé catholique Sainte-Croix-Saint-Euverte d’Orléans, qui pourrait être licencié pour faute grave. Selon les informations de ICI Orléans, l’homme, qui exerce depuis deux ans dans cet établissement, et dans l’enceinte de l’établissement scolaire, le mardi 25 novembre. Des élèves l’ont aperçu au travers de fenêtres et l’ont filmé, des vidéos qui circulent depuis la semaine dernière, entre les jeunes, sur le réseau social Snapchat.Certains jeunes affirment que le surveillant était également en train de se masturber. Les élèves ont averti l’encadrement du lycée et le surveillant a immédiatement été mis à pied, assure la direction de l’Enseignement catholique pour le Loiret. Les parents d’élèves ont été informés par une lettre via l’application Pronote, par une lettre de l’établissement évoquant un « usage inapproprié de l’outil informatique » par ce surveillant. Un parent d’élève contacté par ICI Orléans et qui souhaite rester anonyme nous indique que le lycée a présenté les faits comme non délictuels.Le directeur interdiocésain de l’Enseignement catholique pour le Loiret, Dominique Duriez, est plus nuancé. Une plainte pourrait être déposée, assure-t-il, le dossier est « entre les mains de juristes » pour qu’ils qualifient les faits. Il se dit en colère, et dans l’incompréhension, face à l’attitude « inacceptable, insupportable » de ce surveillant. Une cellule d’écoute a été mise en place, l’Éducation nationale et la procureure d’Orléans ont été mises dans la boucle, ajoute-t-il.Contactée ce mercredi soir par ICI Orléans, la procureure de la République Emmanuelle Bocheneck-Puren indique cependant qu’elle n’a pas reçu à ce jour d’éléments sur ce dossier, mais que des délais peuvent survenir dans ce genre d’alerte. Elle nous informe néanmoins ouvrir une enquête à la suite de nos révélations, afin d’effectuer des vérifications et établir ce qui s’est précisément passé.
La nouvelle a suscité une vive polémique. Un surveillant du lycée privé Sainte-Croix – Saint-Euverte, à Orléans (Loiret), a été suspendu mercredi 26 novembre après avoir visionné un film pornographique sur son ordinateur professionnel, rapporte Ici Orléans. L’incident a été signalé par des élèves présents dans un bâtiment voisin, qui ont observé la scène à travers les fenêtres et l’ont filmée.
Les courtes vidéos, partagées ensuite sur Snapchat, montrent ainsi l’écran du surveillant et la nature du contenu visionné. L’affaire a rapidement suscité l’inquiétude et l’indignation de nombreux parents. Dans un message adressé aux familles via Pronote, la direction a expliqué avoir suspendu son salarié pour « usage inapproprié de l’outil informatique » et a évoqué des faits « non répréhensibles pénalement ».
Une plainte envisagée et une enquête ouverte
Une formulation qui interroge, puisque des adolescents ont été exposés aux images et que les gestes attribués au surveillant pourraient, s’ils étaient confirmés, relever d’une qualification pénale. Par ailleurs, les services de l’Éducation nationale ont été informés, et une plainte est à l’étude, précise Dominique Duriez, directeur interdiocésain de l’Enseignement catholique du Loiret.
Le surveillant, employé depuis deux ans, a été écarté, tandis qu’une cellule d’écoute a été mise en place et qu’une équipe de psychologues s’est rendue sur place. Alertée, la procureure de la République a ouvert une enquête afin de déterminer précisément les circonstances et la nature des faits.
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Un surveillant du lycée Sainte-Croix-Saint-Euverte d’Orléans a été mis à pied et est menacé d’un licenciement pour faute grave. Selon les informations de ICI Orléans, il a visionné, dans son bureau situé dans l’établissement scolaire, une vidéo pornographique.
Une procédure disciplinaire est lancée contre un surveillant du lycée privé catholique Sainte-Croix-Saint-Euverte d’Orléans, qui pourrait être licencié pour faute grave. Selon les informations de ICI Orléans, l’homme, qui exerce depuis deux ans dans cet établissement, et dans l’enceinte de l’établissement scolaire, le mardi 25 novembre. Des élèves l’ont aperçu au travers de fenêtres et l’ont filmé, des vidéos qui circulent depuis la semaine dernière, entre les jeunes, sur le réseau social Snapchat.Certains jeunes affirment que le surveillant était également en train de se masturber. Les élèves ont averti l’encadrement du lycée et le surveillant a immédiatement été mis à pied, assure la direction de l’Enseignement catholique pour le Loiret. Les parents d’élèves ont été informés par une lettre via l’application Pronote, par une lettre de l’établissement évoquant un « usage inapproprié de l’outil informatique » par ce surveillant. Un parent d’élève contacté par ICI Orléans et qui souhaite rester anonyme nous indique que le lycée a présenté les faits comme non délictuels.Le directeur interdiocésain de l’Enseignement catholique pour le Loiret, Dominique Duriez, est plus nuancé. Une plainte pourrait être déposée, assure-t-il, le dossier est « entre les mains de juristes » pour qu’ils qualifient les faits. Il se dit en colère, et dans l’incompréhension, face à l’attitude « inacceptable, insupportable » de ce surveillant. Une cellule d’écoute a été mise en place, l’Éducation nationale et la procureure d’Orléans ont été mises dans la boucle, ajoute-t-il.Contactée ce mercredi soir par ICI Orléans, la procureure de la République Emmanuelle Bocheneck-Puren indique cependant qu’elle n’a pas reçu à ce jour d’éléments sur ce dossier, mais que des délais peuvent survenir dans ce genre d’alerte. Elle nous informe néanmoins ouvrir une enquête à la suite de nos révélations, afin d’effectuer des vérifications et établir ce qui s’est précisément passé.
Un nouvel incident aux abords d’une église a éclaté ce mardi 2 décembre. Dans la matinée, un sacristain de la cathédrale Sainte-Croix à Orléans a été menacé de mort. D’après les informations de CNews, le responsable a senti une odeur de cigarette à l’intérieur du lieu de culte lors de sa ronde, vers 9 heures du matin. L’odeur provenait du parvis de la cathédrale, où trois individus étaient en train de fumer des cigarettes. Le sacristain leur a demandé de s’éloigner, lançant alors une altercation avec l’un des hommes.
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L’individu s’est ensuite montré menaçant, n’hésitant pas à exhiber un couteau et à mimer un geste d’égorgement, indique une source policière à CNews. Ses deux compères l’ont toutefois interrompu.
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Dans un communiqué, la procureure de la République de la ville, Emmanuelle Bochenek-Puren, a confirmé que la victime avait déposé plainte pour « menace de mort matérialisée par écrit, image ou autre objet ». Une enquête a été ouverte et confiée au groupe d’appui judiciaire du service local de police judiciaire d’Orléans.
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Le Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE) a donné le coup d’envoi mardi à la construction de cet établissement – sa 15e école secondaire au total – au coin des avenues Bobridge et Brian Good, dans le secteur Riverside Sud.
La future institution, un projet qui verra le jour grâce à un investissement global de 43,2 millions de dollars en incluant la construction d’une garderie de 49 places, aura une capacité d’accueil de 826 élèves.
L’établissement sera doté de 18 salles de classe régulière, cinq laboratoires de sciences et un gymnase triple, notamment.
Une autre esquisse, sous un autre angle, du futur établissement scolaire. (Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE))
«Ce projet est le résultat d’un important travail d’équipe de toute une communauté qui s’est mobilisée avec cœur pour obtenir des services afin de répondre aux besoins des élèves du secondaire de ce secteur, a spécifié Olivier Tremblay-Venneri, conseiller scolaire de cinq secteurs dont Riverside-Sud-Findlay Creek. La construction de cette nouvelle école contribuera à offrir davantage de places aux élèves [des écoles] Franco-Cité et Pierre-Savard dont le nombre d’inscriptions témoigne de la confiance du public dans les écoles catholiques de langue française.»
La pelletée de terre a eu lieu mardi matin à Ottawa en présence d’élèves et de dignitaires. (Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE))
La dernière école secondaire à avoir vu le jour sur le territoire du CECCE à Ottawa est le Collège catholique Mer Bleue, dans le secteur Orléans, en 2016.
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Meung-sur-Loire. Collecte solidaire de Noel des entreprises de Synergie. Mardi, l’entreprise MSL Circuits a renouvelé sa collecte solidaire au profit du Secours populaire et du Secours catholique du territoire. La logistique a été assurée par les deux associations, avec le soutien du Rotary club Orléans ouest.
L’an dernier, à l’initiative de Nathalie Miard, cinq entreprises du parc d’activités Synergie Val de Loire avaient pris part à cette collecte (Ressorts Lacroix, Lav’car, Cordon Networks, Shields et Elior). Elles ont renouvelé leur participation cette année.
Et, Céline Cornier-Montreuil, responsable du service développement économique de la communauté de communes Terres du Val de Loire (CCTVL), a fédéré autour du projet la CCTVL, la maison du Département, Sodem (Optim’Home), La Poste, Intact Regenerative, Kuehne-Nagel, GXO et Hyper U.
Ainsi, tout l’après-midi, un cortège solidaire a fait le tour de ces treize entreprises pour récupérer les dons : jouets, livres, vêtements, petits électroménagers… remis par les salariés généreux ou les sociétés elles-mêmes. Ces dons seront redistribués par les associations à l’occasion de Noël.
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135, c’est le nombre de personnes accueillies pour le petit déjeuner, au matin du jeudi 20 novembre, sur le site du secours catholique, rue des Murlins.
Dans le Loiret comme partout en France, les chiffres liés à la précarité sont en hausse. L’accueil de la rue des Murlins en est un bon exemple : « Il y a dix ans, on recevait 20-30 personnes par jour, aujourd’hui c’est plus 140-150, avec des pointes au-dessus de 200 », affirme Dominique Guy, le président du secours catholique du Loiret.
Le 30e rapport de l’association sur la pauvreté, présenté ce 20 novembre, indique qu’au niveau national, le taux de pauvreté est passé de 13,6 % en 2020 à 15,4 % en 2023, et est au plus haut depuis trente ans.
La précarité et les populations concernées ont évolué
Parmi la population accueillie, des sans-abri, des migrants, mais pas que. « On est passé d’une pauvreté conjoncturelle, où les gens y tombaient après un accident de la vie, à une pauvreté structurelle. Aujourd’hui, on a des étudiants, des retraités, et même des travailleurs. Ce n’est pas un accident de la vie d’être étudiant », indique Emmanuel Barbier, délégué du secours catholique du Loiret. « On a 1.200 inscrits à l’épicerie solidaire pour étudiants (Esope) de la Source. On a aussi des gens qui dorment dans la rue ou dans leur voiture, alors qu’ils travaillent », poursuit Dominique Guy.
Cassandra, 21 ans, est étudiante en 1re année de master pour devenir professeur des écoles. Elle est bénéficiaire de l’épicerie solidaire depuis plus de deux ans. Elle raconte :
« Avant, je mangeais rarement de petit déjeuner et je ne faisais qu’un seul vrai repas par jour. Maintenant, je mange trois repas par jour. »
CASSANDRA (Bénéficiaire de l’épicerie solidaire pour étudiants)
Esope lui permet d’obtenir « un sac cabas rempli de course pour 3-4 euros. Et ça me permet aussi de garder de l’argent pour faire autre chose ».
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Le Secours catholique du Loiret a présenté son bilan annuel sur la pauvreté ce jeudi à Orléans. L’association constate que la précarité augmente chez les étudiants, les retraités et les femmes seules ces dernières années.
La pauvreté gagne du terrain en France, y compris dans le Loiret. C’est le constat du Secours catholique qui a rendu, ce jeudi 20 novembre 2025, son rapport annuel sur la pauvreté, le 30ᵉ depuis le début des statistiques à l’échelle nationale. Au total, 10.000 personnes ont été accompagnées par le Secours catholique du Loiret en 2024, soit 7.000 ménages, contre 6.000 en 2023. À Orléans, le nombre de bénéficiaires a augmenté ces dix dernières années, passant d’une vingtaine de personnes accompagnées chaque jour en 2015, à environ 150 en 2025. Le profil des bénéficiaires a aussi changé ces dernières années, l’association aide notamment de plus en plus de retraités et d’actifs en difficulté.
L’un des autres principaux enseignements, c’est la hausse du nombre d’étudiants parmi les bénéficiaires. Cassandra, 21 ans, est étudiante en Master pour devenir professeure des écoles, et c’est grâce au Secours catholique qu’elle peut se nourrir correctement. « Cela me permet d’avoir trois repas par jour, explique-t-elle. Mais aussi de manger sainement des produits locaux, et de pouvoir de temps en temps sortir avec des amis et avoir une vie sociale ». La jeune femme confie qu’elle s’est déjà privée plusieurs fois : « Avant, si je prenais un repas par jour, c’était bien. Parfois, j’avais des petits gâteaux qui ne sont pas très sains pour combler le manque, cela m’est aussi déjà arrivé de me forcer à dormir tôt pour ne pas ressentir la faim ».La précarité des étudiants augmente effectivement dans le Loiret constate Emmanuel Barbier, délégué départemental du Secours catholique. « On a fait le choix de s’associer avec d’autres pour créer Esope, une épicerie solidaire pour les étudiants. Elle accompagne 1.200 étudiants. Nous, on soutient Esope dans son développement pour qu’elle soit en capacité d’accompagner au mieux ces étudiants ». Il y a aussi des épiceries gérées par le secours catholique à Neuville-aux-Bois, Ferrières-en-Gâtinais, Château-Renard, la Ferté-Saint-Aubain. Il existe aussi une « aide alimentaire » à Montargis.
Le Secours catholique de Loiret constate également que les retraités sont de plus en plus touchés par la précarité, notamment en zone rurale. À Ferrières-en-Gâtinais, 50% des bénéficiaires de l’antenne locale de l’association sont à la retraite. « Les loyers sont chers, mais le coût de l’énergie y est aussi pour quelque chose », analyse Jean-Paul Thierry, responsable de l’antenne du Secours catholique de Ferrières-en-Gâtinais. « Certaines personnes ne se chauffent pas du tout. Les personnes qui n’ont pas de moyens de transport sont complètement isolées. La zone rurale n’a pas de transports en communs ou très peu, et c’est une difficulté supplémentaire ».Enfin, le Secours Catholique constate une féminisation de la précarité depuis deux ans. Selon l’association, 29% des personnes accueillies dans le Loiret sont des mères isolées, contre 23% en 1996.
L’aventure du TdV a commencé en 1984-85, à l’école secondaire catholique Garneau, sous l’impulsion de l’enseignant Marcus Carbonneau (qui est décédé en 2019): s’associant au Théâtre Le Cabano (devenu Vox Théâtre), il a réuni 35 «mordus» de tous âges afin de monter La maison du printemps.
«Ma nièce, qui était à Garneau à l’époque, me dit: “mon professeur d’arts dramatiques cherche des gens.” C’est comme ça que j’ai embarqué» dans l’aventure, se souvient Pierrette Boisvert.
À peine fondée, la troupe communautaire – qui n’avait pas encore de nom – s’installe à l’automne 1985 au Mouvement d’implication francophone d’Orléans. Le MIFO a toujours soutenu le TdV, lui offrant gratuitement un espace de répétition et un lieu d’entreposage des costumes et accessoires. Le TdV aime se considérer comme la troupe résidente du MIFO.
D’abord comédienne, Pierrette Boisvert a pris la présidence de la troupe l’année suivante. «On dit que c’est malsain d’être présidente aussi longtemps, mais j’ai toujours été entourée d’un CA extraordinaire pour m’aider.»
En 1985, la troupe remonte aussi Les murs de nos villages, créée en 1979 par la Vieille 17.
«Dans les débuts, on proposait deux pièces par années. Et la troupe partait en mini-tournées à travers l’Ontario.»
— Pierrette Boisvert
«Marcus et moi, on s’était un peu essoufflés [par ce rythme, car], on était les deux seuls qui gérions toutes les productions. Maintenant, on ne fait plus qu’une pièce par an.»
La présidente du Théâtre du village, Pierrette Boisvert ne s’occupe pas que de choses administratives : elle en est également la couturière en chef. Mettant l’épaule à la roue (ou le fil dans le chas), elle confectionne bien souvent les costumes de la troupe communautaire. (Etienne Ranger/Le Droit)
«C’est une étudiante, [Lisa Charbonneau,] qui nous a soufflé le nom», en référence à notre ‘petit village gaulois’», à l’époque où Orléans n’était pas encore administrativement rattaché à Ottawa.
Il faudra attendre 1991 pour que la troupe s’incorpore. Ses administrateurs en profitent pour se donne une devise : «Pour le meilleur et pour le plaisir».
Du grand monde
En 40 ans, le TdV a vu passer des centaines de comédiens. Marcus Carbonneau signait la plupart des mises en scène, mais n’avait pas de réticences à passer le relai à l’occasion.
Sylvie Dufour (qui prendra la direction artistique du Théâtre du Nouvel-Ontario en 1990, puis celle du Trillium et du Théâtre de l’Île) est passée par la case TdV. Richard Léger aussi, y a fait de la mise en scène.
«Il y a toujours eu beaucoup de gens qui sortaient du département de Théâtre de l’Université d’Ottawa. David Boutin (qu’on verrait en médecin insulaire dans La Grande séduction) a joué avec nous – dans Je veux voir Mioussov – quand il était à l’Ud’O.»
Les membres et pionniers du Théâtre du Village d’Orléans Roch Beauchamp, Micheline Thériault, Diane Desrochers, Marcus Carbonneau, Hélène Labrèche et Denis Gagnon en 1991, lors de l’incorporation officielle de la troupe – qui avait été fondée six ans plus tôt. (Théâtre du Village d’Orléans Inc.)
C’est aussi grâce au TdV qu’a vu le jour la première édition du festival de théâtre communautaire de Théâtre Action (qu’a hébergée le MIFO), s’enorgueillit Pierrette Boisvert.
La troupe n’ayant jamais voulu se restreindre au théâtre franco-ontarien, elle a fait rayonner de nombreux dramaturges français, américains et québécois et jonglé avec des auteurs classiques.
Ce qui ne l’a pas empêché d’offrir plusieurs créations en cours de route, à commencer par Madeleine d’Orléans, une pièce écrite par Michel Ouellette spécifiquement pour le TdV. Cette fresque qui donnait vie à plusieurs Orléanais marquants (le Dr Émile Major, par exemple) a été jouée en l’an 2000 au Festival Franco.
«On a toujours été tout seul comme des grands… et on est toujours la seule troupe à Orléans.»
— Pierrette Boisvert
Le rythme a baissé avec les années, mais «on continue notre petit bonhomme de chemin», assure-t-elle.
Elle peut compter sur le soutien financier de commanditaires fidèles, dont les Caisses Desjardins Ontario, ainsi que sur les coups de pouce fréquents de l’École secondaire catholique de l’Innovation, qui «fabrique nos décors depuis de nombreuses années».
Volet jeunes adultes
La croissance, la présidente Boisvert la mesure à l’aune du «volet jeunes adultes» dont s’est doté le TdV l’an dernier. L’initiative, chapeautée par Marie-Pierre Ferragne, a débouché en mai dernier sur le spectacle Les remugles. Cette production a mobilisé une vingtaine de jeunes adultes de 18 à 30 ans, réunis (tant sur les planches qu’à la régie et la technique) autour d’un texte de Caroline Bélisle.
<img data-chromatic="ignore" alt="Le Théâtre du Village d'Orléans a depuis l'an passé un volet «Jeunes adultes», dirigé par Marie-Pierre Ferragne. Une première équipe a proposé en mai 2025 la pièce Les remugles (ou la danse nuptiale est une langue morte). » class= »c-image » loading= »lazy » src= »https://lescoopsdelinformation-le-droit-prod.web.arc-cdn.net/resizer/v2/DQ5VVMJNQNE6VIJ26T5KESYUZU.webp?auth=89dcfffdd574f20420dfe0f3e5d942503bb0043a753995a329f8a9b91b0123d4&smart=true&width=600&height=479″ srcset= »https://lescoopsdelinformation-le-droit-prod.web.arc-cdn.net/resizer/v2/DQ5VVMJNQNE6VIJ26T5KESYUZU.webp?auth=89dcfffdd574f20420dfe0f3e5d942503bb0043a753995a329f8a9b91b0123d4&smart=true&width=137&height=109 137w, https://lescoopsdelinformation-le-droit-prod.web.arc-cdn.net/resizer/v2/DQ5VVMJNQNE6VIJ26T5KESYUZU.webp?auth=89dcfffdd574f20420dfe0f3e5d942503bb0043a753995a329f8a9b91b0123d4&smart=true&width=200&height=159 200w, https://lescoopsdelinformation-le-droit-prod.web.arc-cdn.net/resizer/v2/DQ5VVMJNQNE6VIJ26T5KESYUZU.webp?auth=89dcfffdd574f20420dfe0f3e5d942503bb0043a753995a329f8a9b91b0123d4&smart=true&width=384&height=306 384w, https://lescoopsdelinformation-le-droit-prod.web.arc-cdn.net/resizer/v2/DQ5VVMJNQNE6VIJ26T5KESYUZU.webp?auth=89dcfffdd574f20420dfe0f3e5d942503bb0043a753995a329f8a9b91b0123d4&smart=true&width=512&height=408 512w, https://lescoopsdelinformation-le-droit-prod.web.arc-cdn.net/resizer/v2/DQ5VVMJNQNE6VIJ26T5KESYUZU.webp?auth=89dcfffdd574f20420dfe0f3e5d942503bb0043a753995a329f8a9b91b0123d4&smart=true&width=720&height=574 720w » width= »600″ height= »479″>
Le Théâtre du Village d’Orléans a depuis l’an passé un volet «Jeunes adultes», dirigé par Marie-Pierre Ferragne. Une première équipe a proposé en mai 2025 la pièce Les remugles (ou la danse nuptiale est une langue morte). (Théâtre du Village)
En parallèle, le TdV a développé au fil des années «de belles connivences» avec les troupe communautaires œuvrant à proximité: les Joyeux retraités du RAFO (Rendez-vous des aînés francophones d’Ottawa) et la troupe de Théâtre du Centre Pauline-Charron (où l’on propose la pièce Bonjour l’ambiance, ces 21 et 22 novembre), à Vanier.
Le TdV a aussi tissé des liens avec le Théâtre de l’Escapade, à Buckingham et plusieurs comédiens amateurs du Théâtre de l’Île, font des allées et venues au TdV, ajoute Mme Boisvert.
Recruter des comédiens amateurs n’est pas plus difficile à Orléans qu’ailleurs. Reste qu’il faut être «un peu malade» pour se lancer dans l’aventure.
«Le théâtre communautaire, c’est trois mois de répétitions intensifs et c’est du bénévolat. Mais tu rencontres des gens formidables, des gens qui veulent donner, et qui, par la force des choses, finissent par devenir amis. Ce ne sont pas des cliques : ce sont des bases – qui changent d’année en année.»
— Pierrette Boisvert
Fausses Rumeurs
La «base» de 2025, ce sont les «comédien.ne.s citoyen.ne.s» Shawn Anctil, Mélanie Cloutier, Michel Desjardins, Carita Fortier, Mélanie Franche-Andrigo, Samuel Glaude, Yves Poirier et Glady’s Rocque – qui se partagent les rôles de Fausses Rumeurs.
Cette pièce est signée Neil Simon, à qui l’on doit The Odd Couple et de nombreuses comédies de situation télévisées.
«De bord en bord, on a ici tous les mécanismes de la sitcom comique : les renversements de situations, les attentes brisées, [l’absurde et le chaos]. Tous les codes se retrouvent là-dedans.»
— Sébastien Lajoie
Le metteur en scène a procédé à quelques légères retouches du texte «pour le mettre plus au goût du jour» et rendre plus immédiates certaines références (politiques, notamment).
<img data-chromatic="ignore" alt="Formé au Département de théâtre de l’Ud’O, le comédien Sébastien Lajoie oscille entre rôles sur les planches et au petit écran (la série jeunesse Makinium; Eaux turbulentes. De temps à autre, il revient au Théâtre du Village d’Orléans – où il a fait ses débuts sur scène – pour y retrouver son amie Pierrette Boisvert, et signer la mise en scène d’une pièce. » class= »c-image » loading= »lazy » src= »https://lescoopsdelinformation-le-droit-prod.web.arc-cdn.net/resizer/v2/AAOIM5EDGFALPOVMTXMEXKK5OY.JPG?auth=08fd2e1ff58b1026754ab0764567e3b4031c5d3d9aed34d7ed361ead9cc61a08&smart=true&width=1200&height=800″ srcset= »https://lescoopsdelinformation-le-droit-prod.web.arc-cdn.net/resizer/v2/AAOIM5EDGFALPOVMTXMEXKK5OY.JPG?auth=08fd2e1ff58b1026754ab0764567e3b4031c5d3d9aed34d7ed361ead9cc61a08&smart=true&width=274&height=182 274w, https://lescoopsdelinformation-le-droit-prod.web.arc-cdn.net/resizer/v2/AAOIM5EDGFALPOVMTXMEXKK5OY.JPG?auth=08fd2e1ff58b1026754ab0764567e3b4031c5d3d9aed34d7ed361ead9cc61a08&smart=true&width=400&height=266 400w, https://lescoopsdelinformation-le-droit-prod.web.arc-cdn.net/resizer/v2/AAOIM5EDGFALPOVMTXMEXKK5OY.JPG?auth=08fd2e1ff58b1026754ab0764567e3b4031c5d3d9aed34d7ed361ead9cc61a08&smart=true&width=768&height=512 768w, https://lescoopsdelinformation-le-droit-prod.web.arc-cdn.net/resizer/v2/AAOIM5EDGFALPOVMTXMEXKK5OY.JPG?auth=08fd2e1ff58b1026754ab0764567e3b4031c5d3d9aed34d7ed361ead9cc61a08&smart=true&width=1024&height=682 1024w, https://lescoopsdelinformation-le-droit-prod.web.arc-cdn.net/resizer/v2/AAOIM5EDGFALPOVMTXMEXKK5OY.JPG?auth=08fd2e1ff58b1026754ab0764567e3b4031c5d3d9aed34d7ed361ead9cc61a08&smart=true&width=1440&height=960 1440w » width= »1200″ height= »800″>
Formé au Département de théâtre de l’Ud’O, le comédien Sébastien Lajoie oscille entre rôles sur les planches et au petit écran (la série jeunesse Makinium; Eaux turbulentes. De temps à autre, il revient au Théâtre du Village d’Orléans – où il a fait ses débuts sur scène – pour y retrouver son amie Pierrette Boisvert, et signer la mise en scène d’une pièce. (Etienne Ranger/Le Droit)
La pièce réunit quatre couples huppés, venus assister à l’anniversaire de mariage le maire de New York. À leur arrivée, leur hôte est retrouvé au sol dans sa chambre, ensanglanté, et la maîtresse de maison et les domestiques ont disparu.
Les invités se demanderont s’il s’agit d’un assassinat, d’un suicide, ou d’une dispute de couple qui a mal tourné. Mais la pièce repose moins sur l’enquête que sur l’humour – noir – de la situation, fait valoir Sébastien Lajoie.
«On se retrouve plongé dans le monde des riches et célèbres.» Ce sont des personnages un peu bourgeois, qui «essaient se bâtir une réputation tout en s’attaquant à celle des autres. Ils vont vouloir sauver leur peau, mentir à la police, inventer des rumeurs. […] Aujourd’hui, on est tellement dans un monde d’apparences, avec les réseaux sociaux» que la pièce n’a rien perdu de sa pertinence, suggère le metteur en scène.
Fausses rumeurs est présentée les 20, 21 et 22 novembre à 19h30 ainsi que le 23 novembre à 13h30.
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