Un surveillant mis à pied après avoir regardé une vidéo pornographique dans l’enceinte d’un lycée d’Orléans

Un surveillant mis à pied après avoir regardé une vidéo pornographique dans l'enceinte d'un lycée d'Orléans

Un surveillant du lycée Sainte-Croix-Saint-Euverte d’Orléans a été mis à pied et est menacé d’un licenciement pour faute grave. Selon les informations de ICI Orléans, il a visionné, dans son bureau situé dans l’établissement scolaire, une vidéo pornographique.

Une procédure disciplinaire est lancée contre un surveillant du lycée privé catholique Sainte-Croix-Saint-Euverte d’Orléans, qui pourrait être licencié pour faute grave. Selon les informations de ICI Orléans, l’homme, qui exerce depuis deux ans dans cet établissement,  et dans l’enceinte de l’établissement scolaire, le mardi 25 novembre. Des élèves l’ont aperçu au travers de fenêtres et l’ont filmé, des vidéos qui circulent depuis la semaine dernière, entre les jeunes, sur le réseau social Snapchat.Certains jeunes affirment que le surveillant était également en train de se masturber. Les élèves ont averti l’encadrement du lycée et le surveillant a immédiatement été mis à pied, assure la direction de l’Enseignement catholique pour le Loiret. Les parents d’élèves ont été informés par une lettre via l’application Pronote, par une lettre de l’établissement évoquant un « usage inapproprié de l’outil informatique » par ce surveillant. Un parent d’élève contacté par ICI Orléans et qui souhaite rester anonyme nous indique que le lycée a présenté les faits comme non délictuels.Le directeur interdiocésain de l’Enseignement catholique pour le Loiret, Dominique Duriez, est plus nuancé. Une plainte pourrait être déposée, assure-t-il, le dossier est « entre les mains de juristes » pour qu’ils qualifient les faits. Il se dit en colère, et dans l’incompréhension, face à l’attitude « inacceptable, insupportable » de ce surveillant. Une cellule d’écoute a été mise en place, l’Éducation nationale et la procureure d’Orléans ont été mises dans la boucle, ajoute-t-il.Contactée ce mercredi soir par ICI Orléans, la procureure de la République Emmanuelle Bocheneck-Puren indique cependant qu’elle n’a pas reçu à ce jour d’éléments sur ce dossier, mais que des délais peuvent survenir dans ce genre d’alerte. Elle nous informe néanmoins ouvrir une enquête à la suite de nos révélations, afin d’effectuer des vérifications et établir ce qui s’est précisément passé.

SAINTE-MARIE-ORLEANS
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