L’Eglise d’aujourd’hui du 20 juillet

Une émission pour parler de la religion chrétienne avec Matteo Ghisalberti, le dimanche entre minuit et 1h, sur RMC.

Une émission pour parler de la religion chrétienne avec Matteo Ghisalberti, le dimanche entre minuit et 1h, sur RMC.

Une émission pour parler de la religion chrétienne avec Matteo Ghisalberti, le dimanche entre minuit et 1h, sur RMC.

Une émission pour parler de la religion chrétienne avec Matteo Ghisalberti, le dimanche entre minuit et 1h, sur RMC.

Une émission pour parler de la religion chrétienne avec Matteo Ghisalberti, le dimanche entre minuit et 1h, sur RMC.

Une émission pour parler de la religion chrétienne avec Matteo Ghisalberti, le dimanche entre minuit et 1h, sur RMC.

Une émission pour parler de la religion chrétienne avec Matteo Ghisalberti, le dimanche entre minuit et 1h, sur RMC.

Le 23 mai 2024, le pape François a annoncé la canonisation de plusieurs bienheureux. Parmi eux figure Carlo Acutis, décédé en 2006 des suites d’une leucémie fulgurante à seulement 16 ans. Carlo Acuti a été le premier saint de l’Eglise catholique à avoir eu une adresse email, il faisait du codage et aimait énormément Jésus. En 2020, le pape François l’a proclamé bienheureux et, après la reconnaissance d’un deuxième miracle attribué à l’intercession du bienheureux Carlo Acutis, le pontife a donné le feu vert pour la canonisation, c’est à dire la proclamation de la sainteté de Carlo Acutis. En début la saison 2023-2024, « L’Eglise d’aujourd’hui » avait reçu Antonia Salzano, la maman de Carlo Acutis et le père Will Conquer, prêtre ordonné à Monaco et parti en mission au Cambodge avec les Missions Etrangères de Paris, auteur du livre « Carlo Acutis, un Geek au paradis » (ed. Premiere Partie). Après l’annonce du pape François, le père Conquer est à nouveau notre invité. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Chaque année, le 31 mai, l’Eglise catholique fête la « Visitation », c’est-à-dire la visite que la Vierge Marie, enceinte de Jésus, a rendu à sa cousine Elisabeth, enceinte de Jean le Baptiste. L’Evangile de Luc (chapitre 1, 39-56) parle de cet épisode. Depuis quelques années, à l’occasion de la fête de la Visitation, la paroisse parisienne de Notre-Dame de l’Arche d’Alliance propose une bénédiction des femmes enceintes et des futurs papas. On en parle dans cet épisode de « L’Eglise d’aujourd’hui » avec le père Nicolas Jalenques, curé de cette paroisse dont l’église abrite un vitrail représentant la Visitation, réalisé par l’artiste Martial Raysse. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Le 25 mai, Paris accueillera la marche pour Jésus, un événement festif chrétien qui réunit chaque année des milliers de chrétiens de toutes dénominations (catholiques, protestants, orthodoxes, etc). La Marche pour Jésus a un seul but : proclamer l’amour pour le Christ et annoncer la bonne nouvelle contenue dans l’Evangile. Les invités de cet épisode de « L’Eglise d’aujourd’hui » sont André et Sylvia Roilison, les organisateurs de la marche parisienne. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Le 13 mai 1917, dans le minuscule village portugais de Fatima, trois enfants de 7, 9 et 10 ans ont reçu les visions de la Vierge Marie. Ils s’appelaient Francisco, Jacinta Marto et Lucia dos Santos. Ils étaient analphabètes et s’occupaient, en tant que bergers, des troupeaux de moutons de leurs familles. Malgré leur humble condition, la mère de Jésus leur a confié un message pour le monde invitant les hommes à prier et à se convertir à Dieu dans le but d’obtenir la paix. La Vierge Marie a aussi alerté sur les risques d’une nouvelle guerre qui allait éclater si les hommes ne se convertissaient pas. A l’occasion du 107ème anniversaire de la première apparition, « L’Eglise d’aujourd’hui » consacre cet épisode aux apparitions de Fatima et reçoit Ana Reis, l’une des responsables de l’association « Apostolat mondial de Fatima ». « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

La sainteté n’est pas réservée à un cercle d’élus, des « happy few ». Jésus appelle tout le monde à parcourir le chemin qui mène au paradis jour après jour. On peut devenir des collègues saints, des athlètes saints et, si l’on est mariés, des maris saints. Pour soutenir et accompagner les époux, un jeune père de famille espagnol a fondé, il y a quelques années, « L’Ejercito de Saint José ». Son nom est José Francisco mais sur Instagram et YouTube, il est plus connu sous le nom de @elmaridodelarubia. Il est l’invité de l’émission de ce jour. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

A Pâques 2024, en France plus de 12.000 personnes (adolescents ou adultes) ont reçu le baptême dans l’Eglise catholique. Parmi eux figurent des profils très différents. Chaque nouveau baptisé (qu’on appelle « néophytes ») témoigne de façon très personnelle des raisons de sa conversion au christianisme. L’invitée de cet épisode de « L’Eglise d’Aujourd’hui » est Djamila Djelloul, qui a grandi dans la foi musulmane et qui a été baptisée en 2008. Elle a témoigné de sa conversion dans le livre « Musulmane, Jésus m’a libérée » (Artège). « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

En 1429, entre le 29 avril et le 8 mai, la ville d’Orléans a été le théâtre d’âpres batailles opposant les troupes anglaises et françaises. La ville a été libérée du siège anglais par une armée guidée par une jeune fille d’à peine 17 ans : elle s’appelait Jeanne d’Arc. Avant l’exploit militaire d’Orléans, Jeanne avait eu des visions de l’Archange Michel, de sainte Catherine d’Alexandrie et sainte Marguerite d’Antioche. Ces messagers lui ont confié la mission de libérer la France des envahisseurs. Presque 600 ans après, la ville d’Orléans garde un très vif souvenir de sa libération par celle qui sera proclamée sainte par l’Eglise catholique. Pour célébrer cet événement historique qui a participé à la fin de la guerre de cent ans et changé l’histoire de France et d’Europe, chaque année, du 29 avril au 8 mai, à Orléans ont lieu les Fêtes Johanniques. Pour découvrir cette manifestation reconnue au Patrimoine culturel immatériel de France, « L’Eglise d’aujourd’hui » reçoit Mathilde Edey Gamassou, qui a été Jeanne d’Arc en 2018. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Qui a dit que la foi s’amenuisait avec l’âge ? Dans l’Église, les moins jeunes sont une présence et une ressource importante. Parfois mal comprises, parfois « adoptées » comme grands-parents de substitution, les personnes âgées font battre le cœur de centaines de paroisses. Pour la réalisatrice et auteure Nathalie Saracco, ces têtes blanches sont « l’armée du bon Dieu » et elle a choisi de leur manifester son soutien dans son dernier livre intitulé « En avant les Vieux » (Artège). Nathalie Saracco est l’invitée de cet épisode de « L’Eglise d’aujourd’hui ». « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

La série télévisée « The Chosen » dédiée à la vie du Christ obtient de plus en plus de succès dans le monde entier. Le début de la 4ème saison a été diffusée en France le dimanche de Pâques et la deuxième partie le sera le jeudi de l’Ascension. Après avoir reçu les acteurs Noah James (apôtre André), Jonathan Roumie (Jésus), « L’Église d’aujourd’hui » reçoit Alaa Safi, le seul français du casting interprétant l’apôtre Simon le zélote. Il a également joué dans le film « Indiana Jones et le Cadran de la destinée ». « L’Église d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

« Le Christ est ressuscité ! Il est vraiment ressuscité ! » C’est ainsi que les chrétiens du monde entier, cette année encore, vont annoncer le cœur de leur foi : la victoire de Jésus le Nazaréen sur la mort, le péché, le mal. Ce message plein d’espoir pour tous les hommes arrivera aussi en France dans un contexte particulier car le pays vient d’inscrire l’avortement dans sa constitution et s’apprête à introduire une « aide active à mourir ». Dans cet épisode de « L’Eglise d’aujourd’hui », on parle de la victoire de la vie sur la mort avec le père Simon Le Violet, prêtre du diocèse de Paris et fondateur de la chaîne YouTube « catholand ». « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Une émission pour parler de la religion chrétienne avec Matteo Ghisalberti, le dimanche entre minuit et 1h, sur RMC.

Et si on allait au théâtre pour (ré) découvrir la vie de Jésus ? A l’approche des fêtes de Pâques revient sur scène le spectacle musical « Yeshoua, Amour est son nom ». On y suit la quête de sens menée par Matthias, l’un des personnages principaux, en qui les spectateurs pourront s’identifier. Son cheminement traverse (littéralement) des scènes de la vie de Jésus et permettent au public de vivre un crescendo d’émotions. « L’Eglise d’aujourd’hui » reçoit ce soir deux des acteurs protagonistes de « Yeshoua »: Martin Haroche (Jésus) et Adrien Pelon (Matthias). A leurs côtés également le producteur du spectacle Eric Libault. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Pendant un Carême qui débutait par la Saint-Valentin, comment ne pas parler d’amour ? Pour le faire, « L’Eglise d’aujourd’hui » reçoit Hélène Bécot, auteur de « Je t’écrirai mon amour » (éditions Nouvelle Cité). Le livre retrace la relation entre deux amoureux, en commençant par une amitié née sur les bancs de l’école mais qui a traversé aussi de longues périodes de séparation. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Il faut faire baptiser un bébé, mais l’église du village est en mauvais état… Et alors ? C’est ainsi qu’ont dû réagir Jean-Louis et Marie-Lorraine, deux futurs parents. Ensemble, ils ont décidé de rénover eux-mêmes l’église de Messein, le village de Meurthe-Moselle dans lequel ils résident. Leur enfant est né et désormais il pourra être baptisé dans l’église restaurée. « L’Eglise d’aujourd’hui » a recueilli le témoignage de Jean-Louis. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Alors que les conflits se multiplient dans le monde entier, parler de paix devient urgent. Chaque personne, dans sa vie quotidienne, peut apporter une pierre, même très petite, à l’édifice de la paix. Dans cet épisode de « L’Eglise d’aujourd’hui » on parlera de paix avec le père Guillaume Le Floc’h, curé de la paroisse de Marnes-la-Coquette et Vaucresson (78) et auteur du livre « Eloge spirituel de la paix » (Artège éditions). « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Les églises sont des lieux dédiés à la prière et, pour les catholiques et les orthodoxes, elles abritent la présence réelle de Jésus Christ dans l’Eucharistie. Des millions de personnes, dans le monde entier, s’y rendent pour prier, méditer ou, tout simplement, passer un moment de paix. Les églises peuvent aussi devenir la scène de concerts musicaux, comme ceux organisés par « Sacré Musique ». Cette société propose des concerts de musique sacrée à la bougie. Des événements artistiques qui permettent de découvrir sous un autre jour certaines des plus belles églises de France. Pour en parler, « L’Eglise d’aujourd’hui » reçoit ce soir Emmanuel Brejon, l’un des fondateurs de « Sacré Musique ». « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

La date du 14 février est associée, dans le monde entier, à la fête de la Saint Valentin. Mais, en 2024, cette récurrence coïncide avec le mercredi des cendres, c’est-à-dire le début du carême. Pendant cette période, les chrétiens rappellent les 40 jours passés par Jésus dans le désert avant de commencer son ministère public. De nombreux chrétiens choisissent, pendant les 40 jours du carême, de s’abstenir de leur « confort » ou de s’efforcer de faire quelque chose qu’ils n’aiment pas. Pour mieux comprendre le sens du carême, « L’Eglise d’aujourd’hui » reçoit le frère dominicain Lionel Gentric, l’un des prédicateurs du site « Carême dans la ville », dont le but est d’aider à cheminer vers Pâques grâces à des méditations quotidiennes. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Ce soir dans « L’Eglise d’aujourd’hui » on parle d’un rêve d’adolescent qui est en train de se concrétiser. Le rêve d’Alexis Jeanson qui vient de débuter un pèlerinage d’un an qui l’emmène de la Touraine jusqu’à Jérusalem. Dans cet épisode de « L’Eglise d’aujourd’hui », ce jeune pèlerin expliquera les raisons qui lui ont fait quitter son confort et ses certitudes pour entreprendre ce parcours sur la route mais aussi dans l’esprit. Dans ses bagages, Alexis Jeanson emmène aussi les intentions de prières de centaines de personnes. « L’Eglise d’Aujourd’hui’ est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Vous vous posez des questions essentielles sur le sens de la vie ? Sur la famille ? Sur le futur ? Eh bien alors, vous pourriez participer à un Parcours Alpha comme l’ont déjà fait 30.000.000 de personnes partout dans le monde (30.000 en France). Pour parler de cette initiative, l’invité de l’épisode de ce soir de « L’Eglise d’aujourd’hui » est Patrick Médecin, responsable du Parcours Alpha à Monaco. « L’Eglise d’aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Le 26 juillet 2016 dans l’église paroissiale de Saint-Étienne-du-Rouvray (en Seine-Maritime) deux terroristes islamistes ont tué un prêtre âgé de 85 ans, le père Jacques Hamel, alors qu’il était en train de célébrer la messe. A partir de cette tragédie a été réalisé un film intitulé « Que notre joie demeure ». Sa réalisatrice, Cheyenne Carron est l’invitée de cet épisode. « L’Eglise d’aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Que font six célébrités enfermées pendant une semaine dans un monastère, où ils doivent respecter la règle du silence ? C’est le défi lancé à Fabienne Carat, Clara Morgane, Delphine Wespiser, Paul El Kharrat, Simon Castaldi et Jean-Marc Généreux par soeur Catherine Thiercelin (Communauté des Béatitudes) et le frère Baudoin Ardiller (Frères de Saint-Jean). Ce dernier est l’invité de « l’Eglise d’Aujourd’hui ». Sans esquiver les questions au sujet des abus qui ont été commis par des membres de sa communauté, le frère Ardiller parle de la « proposition spirituelle » représentée par « Bienvenue au Monastère ». « L’Eglise d’aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), elle est proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Apporter l’Evangile et l’espérance dans les prisons. C’est la mission de Yannis Gauthier qui, à l’âge de 24 ans, s’est converti à Jésus. Tandis qu’il purgeait sa peine de 20 ans en prison, il a été touché par l’appel de Dieu quand, malheureusement,?son grand frère s’est fait assassiner.?Yannis Gauthier a donc commencé à œuvrer pour l’évangélisation et est devenu pasteur. Aujourd’hui encore il visite de nombreuses prisons, en France et à l’étranger, où il porte le message de pardon et de paix aux détenus. Yannis Gauthier est l’invité de cet épisode de « L’Eglise d’aujourd’hui ». Une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Tout le monde fête la fin de l’année mais, peu de personnes savent que, pour les catholiques, le 1er janvier est aussi une grande fête. En effet, huit jours après Noël, l’Eglise catholique célèbre en ce jour la Vierge Marie, mère de Dieu. Marie est la plus importante et la plus vénérée par les chrétiens catholiques, mais aussi par les orthodoxes. Pour beaucoup de fidèles, placer l’année qui débute sous la protection de Marie est une façon de redire l’attachement à celle par qui Jésus est venu dans le monde. Pour parler de cette solennité dédiée à la Vierge Marie, « L’Eglise d’Aujourd’hui » reçoit Brigitte Perrin, responsable nationale des Equipes du Rosaire, un Mouvement d’Apostolat missionnaire des Laïcs dont le but est d’aider toute personne à vivre l’Evangile avec Marie. L’émission « L’Eglise d’aujourd’hui » est écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), elle est proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

Découvrez l’Andalousie : Architecture (et design)


Préhistoire et Antiquité

La Cueva de la Pileta, près de Málaga, témoigne d’une présence humaine dès le Paléolithique. On peut y admirer de superbes galeries décorées. Le site d’Antequera abrite l’un des plus grands ensembles mégalithiques du monde. On peut y découvrir les dolmens de Menga et Viera (monument formé d’une dalle de couverture soutenue par des piliers formant les parois d’une chambre funéraire) et la tholos d’El Romeral (sépulture de plan circulaire et voûtée en encorbellement). Les Romains, eux, ont durablement marqué le paysage de la région. Les mythiques haciendas andalouses sont, en effet, de directes héritières des villae rusticae, riches exploitations agricoles romaines. Les Wisigoths ont, eux aussi, légué un héritage architectural majeur : l’arc outrepassé ou arc en fer à cheval qui sera par la suite très largement employé par les Maures. À Cordoue, des traces de l’originelle basilique wisigothe Saint-Vincent Martyr peuvent être observées dans l’actuelle cathédrale.

Splendeurs de l’Islam

La présence arabe en Andalousie peut se découper en trois grandes périodes : le Califat de Cordoue, les royaumes Almoravide et Almohade et le royaume Nasride de Grenade. Chacune de ces périodes porte la marque spécifique de sa dynastie régnante, mais toutes ont en commun des caractéristiques stylistiques traduisant la richesse de l’architecture islamique. Cette dernière est celle du raffinement obtenu grâce à des savoir-faire techniques et scientifiques pointus. Si de l’extérieur les réalisations islamiques peuvent paraître austères, elles renferment en revanche de grandes richesses décoratives : azulejos, panneaux de pierre ou de stuc, marbres, mosaïques, jalousies en bois et plafonds nervurés ou à caissons. L’élément commun le plus évident est l’arc. Directement hérité de la tradition wisigothe, l’arc en fer à cheval maure n’est plus un pur élément de soutien, mais devient un élément décoratif comme avec les arcatures aveugles souvent utilisées. Puis il évolue progressivement, passant de l’arc brisé à l’arc polylobé. Sa couleur évolue également, passant de la bichromie blanc-rouge à des nuances de couleurs plus élaborées. Les motifs décoratifs sont également extrêmement importants, qu’ils soient géométriques, épigraphiques, en forme de végétaux ou de stalactites (les fameux muqarnas). L’eau est également un élément essentiel dans l’architecture islamique. Elle purifie, rafraîchit et agrandit l’espace grâce à de savants jeux de reflets. Bassins et canaux sont au cœur des jardins islamiques, répliques du Paradis sur terre. Maîtres dans l’architecture religieuse autant que dans l’architecture défensive, les Arabes ont laissé de superbes témoins de leur raffinement : la Mosquée de Cordoue (plus grand sanctuaire de l’Occident musulman), l’Alhambra de Grenade, l’Alcazaba de Cadix ou bien encore la Torre del Oro de Séville (qui servit de modèle aux châteaux forts). La présence arabe se lit aussi dans l’urbanisme de certaines villes andalouses. Ainsi les dédales de ruelles du quartier de l’Albaicín à Grenade donnent encore au cœur de ville des allures de médina nord-africaine.

Les arts de la reconquête

Si les chrétiens reconquièrent l’Andalousie, ils n’en chassent pas pour autant les artistes et artisans maures. Impressionnés par le raffinement de leur architecture, ils vont faire appel à eux pour édifier leurs édifices, religieux notamment. C’est l’avènement du style mudéjar. Ce dernier reste fidèle à la tradition musulmane dans les matériaux (plâtre, brique, bois), les techniques de construction (arc en fer à cheval, arc brisé, plafonds en bois) et surtout dans les éléments décoratifs (motifs géométriques, plafonds finement sculptés, stucs, céramiques). Le portail et la tour-minaret, tout comme l’encadrement des fenêtres par des arcatures, comptent également parmi les traits caractéristiques de ce style. Parmi les témoins du style mudéjar, notons l’église San Marcos de Séville et bien sûr le superbe Palais de l’Alcázar à Séville également.

En parallèle du style mudéjar, le gothique prend son essor. Le premier gothique andalou s’inspire directement du modèle cistercien (grandes rosaces sur les façades, nef centrale avec deux nefs latérales plus basses, croisées d’ogives). À Cordoue, l’église San Lorenzo, avec son porche en triple arcade, en est un bel exemple. Mais le plus célèbre exemple de gothique andalou reste bien sûr la Cathédrale de Séville (qui est d’ailleurs l’une des dernières grandes cathédrales gothiques d’Espagne). On y admire notamment sa voûte en étoile, ses piliers fasciculés (composés de cinq colonnes collées les unes aux autres) et sa décoration abondante. Art de la reconquête par excellence, le gothique va se teinter d’une couleur nationale à travers le style isabélin. Isabelle la Catholique, reine de Castille, veut affirmer son pouvoir. Voilà pourquoi le style isabélin fait la part belle aux armoiries et symboles héraldiques. Le Palacio de Jabalquinto, à Baeza, dans la province de Jaén, en est un bel exemple, tout comme l’étonnante Chapelle Royale édifiée par Enrique de Egas, et qui renferme les tombeaux d’Isabelle de Castille et de Ferdinand d’Aragon. Gothique tardif, reprenant parfois aussi des éléments de styles maures, le style isabélin amorce la transition vers la Renaissance.

La Renaissance andalouse

Fortement marquée par l’architecture mudéjare et gothique, l’Andalousie ne va accueillir les codes Renaissance que tardivement en les faisant dialoguer avec les styles passés. C’est à cette époque que la Giralda, tour-minaret almohade, se dote de son clocher à quatre niveaux. Là encore, l’Andalousie va proposer une lecture unique des canons d’équilibre et d’harmonie de la Renaissance avec l’apparition du style plateresque. Art décoratif d’inspiration italienne, il fait la part belle aux volutes, arabesques et guirlandes. Il se caractérise également par l’usage de l’arc en plein cintre, du bossage et par l’emploi répété de médaillons et blasons. Mais alors pourquoi ce nom ? Plateresque vient de plata, l’argent, et surtout de platero, l’orfèvre. Par le raffinement de ses décors ciselés, la Renaissance plateresque rappelle, en effet, le travail précis de l’orfèvre. La façade de l’Ayuntamiento (Hôtel de Ville) de Séville en est un bel exemple. L’un des grands représentants de ce style est l’architecte Diego de Siloé, à qui l’on doit la Cathédrale de Grenade (qui inspirera les cathédrales de Malaga et Guadix) ou bien encore le Monasterio de San Jerónimo. Sur sa façade figurent les blasons des Rois Catholiques, tandis que sa première cour impressionne avec ses colonnades à arcs en plein cintre coiffés de boucliers, armes et emblèmes des rois fondateurs. Diego de Siloé n’hésite pas à mêler les emprunts à l’Antiquité autant qu’à la tradition lombarde.

Deux autres architectes vont marquer cette Renaissance andalouse, s’éloignant de l’abondance décorative du plateresque pour aller vers plus de pureté. Andrés de Vandelvira a été surnommé le Brunelleschi andalou. Réduisant le décor à sa plus simple expression, il peut ainsi libérer de grands espaces faisant entrer la lumière dans ses édifices à l’élégance monumentale. On lui doit notamment la Cathédrale de l’Assomption à Jaén. Petro Machuca, architecte et peintre formé par Michel-Ange, peut être considéré comme le véritable puriste de la Renaissance. C’est à lui que l’on doit l’une des réalisations les plus étonnantes de la période : le Palais de Charles Quint dans l’Alhambra. Son plan est d’une simplicité exemplaire : il s’agit tout simplement d’un cercle dans un carré, formes largement utilisées par les maîtres italiens, car considérées comme symboles de pureté et d’harmonie. Mais pour les Andalous habitués à plus d’ostentation, ce style épuré reste un peu… étrange !

La Renaissance est aussi la période durant laquelle l’Andalousie va se doter de ses plus belles villas urbaines dont le patio entouré d’élégantes et harmonieuses galeries en arcades rappelle les architectures romaines et maures, dans lesquelles les espaces d’eau et de jardin occupaient une place centrale.

Flamboyances baroques

Le baroque andalou connaît une évolution que l’on pourrait découper en trois temps forts. Le premier baroque est assez austère. On l’appelle souvent herrerien, du nom de Juan de Herrera, l’architecte à qui l’on doit notamment le bâtiment des Archives des Indes à Séville, dont la façade sobre et rectiligne rappelle la monumentalité et la sobriété des édifices de la Contre-Réforme. Les édifices religieux de cette époque en reprennent d’ailleurs le plan rectangulaire simple. L’Hospital de la Caridad de Séville et sa façade décorée d’azulejos est un exemple de la sobriété apparente de ce premier baroque. Puis progressivement cet aspect austère s’adoucit. Les formes et structures simples sont conservées – les coupoles par exemple sont très souvent composées d’armatures en bois rehaussées de bois et non édifiées en pierres – mais les éléments décoratifs sont plus élaborés. Alonso Cano est un des grands représentants de ce deuxième baroque. Architecte, sculpteur et peintre, il fut parfois appelé le Michel-Ange espagnol. C’est lui qui réalisa la façade principale de la Cathédrale de Grenade. Mais c’est dans sa troisième période que le baroque andalou va connaître son expression la plus flamboyante (que certains décrivent même comme outrée) avec l’apparition du style churrigueresque, du nom de José de Churriguera (issu d’une grande famille d’architectes). Colonnes vrillées, décors de motifs végétaux qui encadrent les portails et entrelacs de formes géométriques caractérisent ce style. Francisco Hurtado va réaliser quelques-uns des plus beaux exemples de ce style tout en décoration et en mouvement : l’église du Monasterio de la Cartuja à Grenade et sa somptueuse décoration de marbres polychromes et chapiteaux dorés ou bien encore la Basilique San Juan de Dios de Grenade dont le jeu de mouvements des formes convexes et concaves a été pensé pour susciter l’émotion et l’édification du visiteur… comme le préconisaient les codes de la Contre-Réforme. À Séville, Leonardo de Figueroa réalise le Palais San Telmo et l’Hospital de los Venerables, ainsi que les églises del Salvador et de San Luis de los Franceses dont on admire les colonnes torses et le décor polychrome.

Historicisme

De la fin du XIXe siècle à l’arrivée au pouvoir de Franco se développe en Andalousie un courant historiciste s’inspirant très largement des styles du passé… à la limite parfois du pastiche. C’est l’avènement des styles « néo ». Le plus prisé de tous est le néo-mudéjar, recréation moderne de cette tradition mauresque indissociable de l’histoire andalouse. À Sanlúcar de Barrameda, le Palacio de Orleans y Borbón, construit entre 1852 et 1876, en est un bel exemple. Tout comme le Pavillon San Telmo ou Costurero de la Reina, réalisé en 1890 par Juan Talavera de la Vega pour les jardins du Palais San Telmo de Séville. Dès 1909, la cité sévillane se prépare à accueillir un événement majeur : l’exposition hispano-américaine de 1929, organisée dans le Parc María Luisa et destinée à souligner les liens créés entre l’Espagne et l’Amérique du Sud. C’est à cette occasion que va s’exprimer le plus brillamment ce courant historiciste. En 1901, l’Estación de Plaza de Armas se dote d’une nouvelle façade associant les briques et céramiques du néo-mudéjar au verre et au fer de l’architecture industrielle. Entre 1925 et 1928 est construit le Casino de l’exposition. Avec sa grande salle circulaire surmontée d’un dôme au lanternon recouvert d’azulejos et sa façade ornée de pilastres et moulures en plâtre, il est un bel exemple de néo-baroque. Mais la plus grande réalisation de cette époque reste bien sûr la Plaza de España, place centrale de l’exposition qui étonne par sa forme semi-ovale et ses dimensions… elle couvre en effet près de 50 000 m² ! Son monumental palais s’inspire des formes de la renaissance plateresque, tout en intégrant quelques références baroques et bien sûr mauresques comme en témoignent les deux clochers qui l’encadrent et qui ne sont pas sans rappeler la Giralda.

L’Andalousie contemporaine

Alors que la période franquiste bride la création architecturale, les années 1960 voient l’Andalousie s’ouvrir au tourisme et se couvrir de nombreuses constructions sans âme destinées à abriter ce flux massif et constant de touristes. En 1987, Séville est officiellement choisie pour accueillir l’Exposition Universelle de 1992. Pour l’occasion, la ville lance d’importants travaux de construction et de rénovation de son réseau routier et redessine la presqu’île de la Cartuja, qui doit son nom au Monastère de la Cartuja… celui-là même où Christophe Colomb prépara sa seconde expédition. Santiago Calatrava érige l’élégant Puente del Alamillo reliant la vieille ville à la presqu’île. Ce pont est soutenu à l’une de ses extrémités par un pylône haut de 138 m et incliné à 58 degrés, relié à l’autre extrémité par une série de 13 paires de câbles. Guillermo Vázquez Consuegra imagine, lui, le Pabellón de la Navegación. Sa façade maîtresse, donnant sur le mythique fleuve Guadalquivir, est prolongée par une couverture métallique courbe percée de cinq grands vitraux. Une tour mirador complète l’ensemble. À l’intérieur de grandes poutres courbes en bois s’élancent sur une portée de 40 m. Cette architecture devait rappeler celle des vieux hangars portuaires… mais elle suscita surtout circonspection et critique. C’est à Antonio Cruz et Antonio Ortiz que l’on doit l’Estación de Santa Justa. Les architectes ont imaginé la gare comme une métaphore du mouvement, avec notamment la prédominance de formes arrondies, telles les structures métalliques ovales recouvrant les quais. Pour leur traitement sobre des matériaux, leur dessin d’un intérieur diaphane et organisé et leur maîtrise des proportions et des niveaux de lumière, les deux architectes reçurent le Prix national d’Architecture.

Au XXIe siècle, c’est à nouveau sur Séville que souffle un vent d’innovation architecturale… même si ces nouvelles réalisations sont loin de faire l’unanimité. En 2011, la ville inaugure le Metropol Parasol du Berlinois Jürgen Mayer. Imaginée dans le cadre de la réhabilitation de la place de la Encarnación, cette structure de bois de 150 m sur 75 et haute de 28 m se compose de six parasols dont la forme devait rappeler celle des voûtes de la cathédrale… mais que les Sévillans appellent aujourd’hui des champignons ! La construction de cette superstructure – accueillant, sur plusieurs niveaux, un musée, un marché et même un restaurant – suscita de nombreuses critiques, notamment pour son coût exorbitant. Autre création polémique : la Tour Sevilla de César Pelli, inaugurée en 2016. Cette tour, de base elliptique et haute de 180 m, attire l’œil par sa hauteur et par sa couleur (elle est recouverte par un revêtement d’aluminium couleur terra cotta)… ce qui eut pour conséquence d’empêcher le classement du cœur historique de la ville au Patrimoine mondial de l’UNESCO. L’affaire fut retentissante… la municipalité décida donc d’interdire la construction de nouveaux gratte-ciel pouvant nuire au panorama historique de la ville.

Parce que son patrimoine architectural fait toute la richesse de l’Andalousie, nombreux sont les architectes à privilégier aujourd’hui la réhabilitation, à l’image de Rafael de la Hoz et sa rénovation du Théâtre Góngora de Cordoue qui respecte la fonction originelle du lieu tout en s’intégrant parfaitement au tissu urbain historique.

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Histoire Histoire

La destruction des Pays-Bas

La Révolte des Gueux éclate et se généralise car Philippe II (1556-1598), roi espagnol, veut soumettre les provinces septentrionales. Très autoritaire, il intensifie les persécutions contre les calvinistes. Philippe II envoie le duc d’Albe qui met les Pays-Bas à feu et à sang. L’or des Amériques, qui passait des coffres des hidalgos (nobles espagnols) à ceux des marchands et artisans des Pays-Bas, sert désormais à payer les armées contre les autonomistes. Il ordonne 8 000 condamnations à mort, dont celles des comtes d’Egmont et de Hornes, nobles catholiques mais opposés à la répression contre les protestants, qui seront décapités sur la Grand-Place de Bruxelles. Les armées espagnoles repoussent les protestants, qui se réfugient dans le nord des Pays-Bas. En 1579, les provinces du Sud (Flandres, Hainaut, Artois), saignées à blanc et épuisées, signent le traité d’Arras pour former les Pays-Bas espagnols, dont fait partie le Luxembourg. Les provinces du Nord forment alors les Provinces-Unies. C’est la fin de l’hégémonie de Charles Quint. Peu après, les villes de Bruges, Gand, Malines, Bruxelles et Anvers sont reprises aux calvinistes (1581-1585). Une longue stagnation économique en résultera. Des milliers d’ouvriers flamands émigrent vers l’Angleterre avec leurs méthodes de fabrication, tandis que l’intelligentsia et la bourgeoisie s’installent en Hollande, jusqu’alors peu développée.

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L’Eglise d’aujourd’hui du 22 juin

Une émission pour parler de la religion chrétienne avec Matteo Ghisalberti, le dimanche entre minuit et 1h, sur RMC.

Une émission pour parler de la religion chrétienne avec Matteo Ghisalberti, le dimanche entre minuit et 1h, sur RMC.

Le 23 mai 2024, le pape François a annoncé la canonisation de plusieurs bienheureux. Parmi eux figure Carlo Acutis, décédé en 2006 des suites d’une leucémie fulgurante à seulement 16 ans. Carlo Acuti a été le premier saint de l’Eglise catholique à avoir eu une adresse email, il faisait du codage et aimait énormément Jésus. En 2020, le pape François l’a proclamé bienheureux et, après la reconnaissance d’un deuxième miracle attribué à l’intercession du bienheureux Carlo Acutis, le pontife a donné le feu vert pour la canonisation, c’est à dire la proclamation de la sainteté de Carlo Acutis. En début la saison 2023-2024, « L’Eglise d’aujourd’hui » avait reçu Antonia Salzano, la maman de Carlo Acutis et le père Will Conquer, prêtre ordonné à Monaco et parti en mission au Cambodge avec les Missions Etrangères de Paris, auteur du livre « Carlo Acutis, un Geek au paradis » (ed. Premiere Partie). Après l’annonce du pape François, le père Conquer est à nouveau notre invité. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Chaque année, le 31 mai, l’Eglise catholique fête la « Visitation », c’est-à-dire la visite que la Vierge Marie, enceinte de Jésus, a rendu à sa cousine Elisabeth, enceinte de Jean le Baptiste. L’Evangile de Luc (chapitre 1, 39-56) parle de cet épisode. Depuis quelques années, à l’occasion de la fête de la Visitation, la paroisse parisienne de Notre-Dame de l’Arche d’Alliance propose une bénédiction des femmes enceintes et des futurs papas. On en parle dans cet épisode de « L’Eglise d’aujourd’hui » avec le père Nicolas Jalenques, curé de cette paroisse dont l’église abrite un vitrail représentant la Visitation, réalisé par l’artiste Martial Raysse. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Le 25 mai, Paris accueillera la marche pour Jésus, un événement festif chrétien qui réunit chaque année des milliers de chrétiens de toutes dénominations (catholiques, protestants, orthodoxes, etc). La Marche pour Jésus a un seul but : proclamer l’amour pour le Christ et annoncer la bonne nouvelle contenue dans l’Evangile. Les invités de cet épisode de « L’Eglise d’aujourd’hui » sont André et Sylvia Roilison, les organisateurs de la marche parisienne. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Le 13 mai 1917, dans le minuscule village portugais de Fatima, trois enfants de 7, 9 et 10 ans ont reçu les visions de la Vierge Marie. Ils s’appelaient Francisco, Jacinta Marto et Lucia dos Santos. Ils étaient analphabètes et s’occupaient, en tant que bergers, des troupeaux de moutons de leurs familles. Malgré leur humble condition, la mère de Jésus leur a confié un message pour le monde invitant les hommes à prier et à se convertir à Dieu dans le but d’obtenir la paix. La Vierge Marie a aussi alerté sur les risques d’une nouvelle guerre qui allait éclater si les hommes ne se convertissaient pas. A l’occasion du 107ème anniversaire de la première apparition, « L’Eglise d’aujourd’hui » consacre cet épisode aux apparitions de Fatima et reçoit Ana Reis, l’une des responsables de l’association « Apostolat mondial de Fatima ». « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

La sainteté n’est pas réservée à un cercle d’élus, des « happy few ». Jésus appelle tout le monde à parcourir le chemin qui mène au paradis jour après jour. On peut devenir des collègues saints, des athlètes saints et, si l’on est mariés, des maris saints. Pour soutenir et accompagner les époux, un jeune père de famille espagnol a fondé, il y a quelques années, « L’Ejercito de Saint José ». Son nom est José Francisco mais sur Instagram et YouTube, il est plus connu sous le nom de @elmaridodelarubia. Il est l’invité de l’émission de ce jour. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

A Pâques 2024, en France plus de 12.000 personnes (adolescents ou adultes) ont reçu le baptême dans l’Eglise catholique. Parmi eux figurent des profils très différents. Chaque nouveau baptisé (qu’on appelle « néophytes ») témoigne de façon très personnelle des raisons de sa conversion au christianisme. L’invitée de cet épisode de « L’Eglise d’Aujourd’hui » est Djamila Djelloul, qui a grandi dans la foi musulmane et qui a été baptisée en 2008. Elle a témoigné de sa conversion dans le livre « Musulmane, Jésus m’a libérée » (Artège). « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

En 1429, entre le 29 avril et le 8 mai, la ville d’Orléans a été le théâtre d’âpres batailles opposant les troupes anglaises et françaises. La ville a été libérée du siège anglais par une armée guidée par une jeune fille d’à peine 17 ans : elle s’appelait Jeanne d’Arc. Avant l’exploit militaire d’Orléans, Jeanne avait eu des visions de l’Archange Michel, de sainte Catherine d’Alexandrie et sainte Marguerite d’Antioche. Ces messagers lui ont confié la mission de libérer la France des envahisseurs. Presque 600 ans après, la ville d’Orléans garde un très vif souvenir de sa libération par celle qui sera proclamée sainte par l’Eglise catholique. Pour célébrer cet événement historique qui a participé à la fin de la guerre de cent ans et changé l’histoire de France et d’Europe, chaque année, du 29 avril au 8 mai, à Orléans ont lieu les Fêtes Johanniques. Pour découvrir cette manifestation reconnue au Patrimoine culturel immatériel de France, « L’Eglise d’aujourd’hui » reçoit Mathilde Edey Gamassou, qui a été Jeanne d’Arc en 2018. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

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Législatives 2024 : « Le vote des catholiques s’est éparpillé et radicalisé

Parmi les forces sociales qui structurent les droites, les catholiques ont longtemps occupé une place centrale. La démonstration en avait été faite en leur temps par les sociologues Guy … sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

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Un pavillon d’école secondaire francophone au centre-ville d’Ottawa dès août

Dans une lettre aux parents et aux membres du personnel acheminée jeudi et que Le Droit a pu consulter, le Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE) confirme qu’il a l’intention d’ouvrir un pavillon secondaire de cette école – située presque 20 kilomètres plus loin – dans le couvent Saint-Jean-Baptiste, sis sur l’avenue Empress, à deux pas des plaines LeBreton.

À la suite d’un processus d’appel de propositions qui s’est déroulé en coulisses ces derniers mois et auquel le CECCE a répondu, l’organisation a été choisie et des négociations ont par la suite suivi leur cours. Au final, une offre d’achat pour le bâtiment (incluant le terrain) a récemment été signée par toutes les parties. Le montant de l’achat n’a pour l’instant pas été révélé.

«On s’est entendu sur un prix et des conditions, ça nous permet d’occuper le bâtiment dès la prochaine rentrée [prévue le 27 août]. C’est un accès assez rapide», mentionne en entrevue le directeur de l’éducation, Marc Bertrand.

Deux niveaux pour débuter

L’organisation confirme que c’est d’abord les élèves de 7e année qui pourront y être accueillis à la rentrée des classes, mais que l’objectif à moyen et long terme – selon l’intérêt des parents – est d’avoir tous les niveaux (jusqu’à la 12e année) sous le toit de l’immeuble dont la paroisse a été fondée il y a plus de 150 ans.

«Ça ouvre comme un pavillon d’une école existante, on ne voulait pas déchirer une communauté déjà existante. On a l’intention d’offrir [dès le début] la 7e année et possiblement la 8e. Ça va dépendre de l’intérêt [une séance d’information est prévue ce mardi]. On pourra déterminer le nombre de groupes et d’élèves, souligne M. Bertrand. Le plan est d’ajouter à moyen et long terme d’autres niveaux. Si un bon nombre d’élèves s’inscrivent en 7e et 8e, on pourrait ajouter la 9e, ça pourrait se remplir rapidement si une cohorte s’ajoute chaque année. Le bâtiment était bien entretenu par les frères, il y a déjà des espaces qui pourraient servir de salles de cours [jusqu’à six classes pour débuter].»

Le CECCE prévoit accueillir au départ des élèves de 7e et 8e année, avant de progressivement y intégrer les autres niveaux scolaires.

Les parents intéressés auront jusqu’au 12 juillet pour signifier leur intérêt.

Le vaste édifice en forme de carré avec cour extérieure au centre avait entre autres comme locataire le Collège universitaire dominicain, qui a annoncé sa fermeture au printemps. La paroisse servira de lieu de rassemblement pour l’école et un réaménagement complet du couvent est anticipé.

Des besoins «criants»

L’organisation qui qualifie le tout «de tournant significatif pour la communauté scolaire».

«Cette initiative répond à une demande croissante et longtemps revendiquée par les familles francophones de la région, désireuses d’offrir à leurs enfants une éducation de qualité en français. L’acquisition du couvent Saint-Jean-Baptiste représente une opportunité unique pour le CECCE de se positionner dans le secteur d’Ottawa Centre-Nord où les besoins en matière d’éducation francophone sont criants», note le conseil scolaire dans sa missive aux parents.

Selon Marc Bertrand, la présence de deux écoles élémentaires du CECCE (Au Coeur d’Ottawa et Saint-François-d’Assise) justifiait depuis un bon moment le besoin d’une offre au secondaire dans le secteur centre et nord de la capitale, comme le réclame un regroupement de parents, qui déplore l’absence d’école secondaire francophone pour un millier d’élèves dans ce secteur alors que sept écoles de langue anglaise s’y trouvent.

«Il y a bon nombre d’élèves qui sont dans nos écoles élémentaires qui, après la 6e année, se dirigent vers les conseils anglophones, alors pour nous, c’est la volonté d’offrir une suite, une éducation de qualité en français. On veut qu’ils demeurent dans le réseau, signale-t-il. Il y avait une opportunité parce qu’il y a un vide. Il n’y a pas d’école en plein coeur du centre-ville. On retient quand même bon nombre d’élèves [au secondaire] mais on en perd et c’est là où le bât blesse le plus. On veut offrir une pérennité de la langue.»

Le directeur de l'éducation du CECCE, Marc Bertrand.

À son avis, quand le scénario de l’achat du couvent est venu sur la table, le CECCE a rapidement réalisé qu’il y avait des «atomes crochus» entre la vocation actuelle du bâtiment, les services en français et le lien avec le volet catholique.

Le CECCE n’aura pas recours au financement de la province pour faire cette transaction.

«Il y a différentes façons d’acquérir des sites. Les redevances d’aménagement scolaire [qui servent à financer l’acquisition de sites scolaires et les coûts connexes dans les nouveaux développements résidentiels, selon des ententes avec les municipalités], on s’en sert régulièrement pour acheter des terrains. Ce n’est pas la première fois, ça peut financé ainsi. Le reste [de la somme] provient d’une réserve», explique le gestionnaire.

Pas de conflit avec un autre projet

Selon le CECCE, même si le groupe de parents qui s’est mobilisé ces dernières années pour une école secondaire au centre-ville d’Ottawa avait des pourparlers avec le Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO), il ne faut pas voir cette annonce comme une façon de couper l’herbe sous le pied au réseau public, qui attend des réponses pour une demande de construction d’une école secondaire à proximité des plaines Le Breton. Des discussions sont en cours avec la Commission de la capitale nationale (CCN).

«On avait aussi demandé du financement pour ce site-là dans les années précédentes et on ne l’avait pas obtenu. Le groupe a choisi d’aller vers le CEPEO, ça leur appartient, mais dans ce groupe-là il y a des parents des deux conseils (public et catholique). Pour nous, c’est l’occasion d’offrir une école dont nos élèves pourront bénéficier»

—  Marc Bertrand, directeur de l’éducation, CECCE

Dans sa lettre, le CECCE soutient que ce nouveau projet «s’inscrit pleinement dans [sa] planification stratégique […]», en plus de mentionner que «cette réalisation a été influencée et accélérée par l’engagement et la persévérance des parents de la communauté».

«Depuis longtemps, un regroupement de parents militent pour la création d’une école secondaire francophone dans le Centre-Nord d’Ottawa, particulièrement dans les quartiers municipaux Kitchissippi et Somerset. Avec des centaines d’élèves francophones dans le secteur Ottawa-Centre, sans école secondaire francophone à proximité, ce nouveau pavillon secondaire comblera un besoin essentiel», souligne-t-on.

Des parents satisfaits mais qui en veulent plus

Le Regroupement communautaire pour une école secondaire de langue française à Ottawa-Centre, qui répète que 17 quartiers urbains du centre-ville sont privés d’éducation francophone au secondaire à distance raisonnable, a d’ailleurs réagi par écrit à cette annonce en applaudissant l’initiative du CECCE tout en précisant qu’il poursuit sa bataille.

Une portion des plaines LeBreton, où une école secondaire francophone pourrait voir le jour dans les années à venir.

«Les efforts du regroupement commencent à porter fruit. […] Cet avancement offre un choix pour certains de poursuivre l’éducation en français après la sixième année dans le secteur. Nous continuons les efforts pour garantir une solution permanente d’une école secondaire de langue française équivalente aux écoles servant la majorité qui répond à l’ensemble des besoins de plus de 1600 ayants droit dans Ottawa-Centre», spécifie-t-on.

Le CECCE, qui a récemment obtenu un financement de 41 millions de dollars pour une nouvelle école secondaire dans Riverside-Sud, plaide que les besoins sont toujours en croissance à plusieurs endroits dans la capitale, en particulier dans l’ouest (Barrhaven, Kanata) de même que dans l’est (Orléans).

«Les choses vont bon train [avec des projets en construction ou en attente d’approbation] mais c’est sûr qu’il y a toujours des besoins. On veut offrir des écoles avant que les [classes] portatives s’ajoutent en trop grand nombre», de dire M. Bertrand.

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Duralex: Orléans Métropole s’engage à soutenir le projet de Scop des salariés

Les élus d’Orléans Métropole se sont engagés à racheter le site de la verrerie française Duralex afin de soutenir un projet de coopérative porté par les salariés pour sauver leur entreprise placée en redressement judiciaire, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.

Les élus évaluent l’acquisition du « foncier » et du « bâti du site industriel » de la Chapelle-Saint-Mesmin (Loiret) à un montant « de l’ordre de 5 à 8 millions d’euros », selon le document de délibération consulté par l’AFP, confirmant une information de la République du Centre.

« Ce projet semble en effet présenter les garanties de pérennité pour Duralex, notamment en termes de préservation de l’ensemble des emplois », indiquent les élus des 26 communes dans le document adopté à l’unanimité.

« Cette prise de position est rassurante parce qu’on se dit qu’on n’est pas tout seuls dans cette initiative », s’est félicité un représentant syndical de la verrerie auprès de l’AFP.

Il souligne un engagement d’Orléans Métropole « depuis le début du projet de création de la Scop » (société coopérative de production), qui a permis « un plus grand engagement de la part des 227 salariés ».

A ce jour, « plus de 60% (des employés) se sont d’ores et déjà engagés à devenir coopérateurs », confirme la métropole dans le délibéré.

Pour les représentants syndicaux, la prochaine échéance sera le 28 juin, date limite des dépôts de dossiers pour les potentiels repreneurs, qui permettra aux salariés d’avoir « une présentation de toutes les offres ».

Un rendez-vous symbolique puisque « les élus du CSE ont à chaque fois demandé à rencontrer les trois autres potentiels repreneurs, mais n’ont jamais eu aucun retour de leur part », a déploré un représentant syndical, selon qui l’identité des intéressés est toujours inconnue.

Si la marque de soutien d’Orléans Métropole « représente beaucoup d’espoir » pour les salariés, « rien ne sera acté tant que le tribunal de commerce n’aura pas tranché sur l’avenir de l’entreprise », a-t-il ajouté.

La prochaine audience est prévue le 17 juillet, le tribunal ayant accordé début juin un délai supplémentaire aux potentiels repreneurs pour affiner les contours de leurs offres.

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Législatives 2024 : un électorat catholique tiraillé

L’annonce de la dissolution de l’Assemblée nationale a déjà réveillé les fractures entre catholiques. « Des amitiés ont pris fin et je me suis disputé avec ma mère », raconte Édouard, 30 ans, catholique pratiquant, qui votera pour le Nouveau Front populaire dimanche 30 juin. Des clivages éclatent au grand jour, notamment sur les réseaux sociaux. Ainsi, le 13 juin, le collectif chrétien écologiste Lutte et Contemplation critique ouvertement le député européen LR François-Xavier Bellamy, catholique revendiqué, qui affirme qu’il pourrait voter pour le RN afin de faire barrage à l’union de la gauche : « Rejoindre l’extrême droite, c’est nier deux mille ans de tradition chrétienne d’accueil de l’étranger. »

Mais s’il est dans toutes les têtes, le sujet reste tabou entre catholiques, surtout dans les paroisses, de peur de diviser les communautés. D’autant que, selon un sondage Ifop pour La Croix, réalisé dimanche 9 juin, le vote des pratiquants réguliers est particulièrement éparpillé de l’extrême gauche à, dans des proportions plus importantes, l’extrême droite.

Tiraillés, les catholiques doivent hiérarchiser entre plusieurs sujets primordiaux pour eux, comme la bioéthique, la lutte contre la pauvreté, l’écologie, mais aussi la défense de l’identité chrétienne ou celle des valeurs de la famille traditionnelle. Comme le reste des Français, ils sont déchirés : faut-il faire barrage au RN ? Aux extrêmes en général ? Voter pour la majorité présidentielle, après d’âpres débats sur la fin de vie ?

L’avocat Erwan Le Morhedec, 49 ans, par exemple, a milité sans relâche contre l’euthanasie et le suicide assisté ces derniers mois. Alors qu’il n’aura comme choix, dimanche 30 juin, qu’entre l’extrême droite, un candidat LFI et un candidat Renaissance – LR se désistant – cet homme fidèle à la « droite sociale » s’avoue « en colère ». Après s’être senti profondément déconsidéré par le gouvernement pendant les débats sur la fin de vie, il éprouve de l’amertume à être convoqué à un vote de raison. « J’ai le sentiment qu’on s’est fait piétiner pendant toute une mandature et qu’ensuite on attend de nous, les catholiques, qu’on soit sages et raisonnables, et qu’on vote contre les extrêmes », soupire-t-il, exaspéré.

Rétablir une fraternité abîmée

Pour Thomas (1), haut fonctionnaire de « droite classique », ce qui prime, c’est le rétablissement d’une fraternité abîmée. Ce trentenaire engagé aux petits frères des Pauvres place au cœur de son vote la reconstruction du « lien social distendu », qui s’incarne à travers l’engagement, le bénévolat, « le fait de se tourner vers autrui pour se sentir appartenir à une communauté ». Une sensibilité qui le tient à distance des partis « qui opposent les communautés les unes aux autres », c’est-à-dire, pour lui, l’extrême droite et La France insoumise.

D’autres catholiques ont, eux, choisi de placer les préoccupations sociales et écologiques en tête. Pour la première fois le 30 juin, Édouard votera ainsi à gauche au nom de la « défense des plus pauvres et des isolés ». Comme Camille, 24 ans, étudiante à Normale-Sup, engagée dans la transition climatique. Par son vote, elle espère participer à « une lueur d’espérance » et à la construction d’un « monde plus juste et positif ». Elle s’est longuement appuyée sur la doctrine sociale de l’Église ainsi que sur les écrits de la philosophe Simone Weil. « Mon moteur est l’amour infini du Christ pour le monde, ajoute-t-elle. Quand on voit comment Jésus se comporte avec les plus pauvres et les personnes marginalisées, cela nous montre comment nous devons agir. » Pourtant, ce choix ne se fait pas sans tension avec d’autres valeurs. Camille relègue volontairement les questions bioéthiques à plus tard.

À rebours des chrétiens qui, dans une tribune à La Croix, appellent explicitement à voter contre l’extrême droite, Clément (1), catholique pratiquant, vote, lui, pour le RN. Ce communicant de 27 ans critique une société « sans éducation, sans repères moraux, où la sécurité part à vau-l’eau ». Rejetant le « délire wokiste », il se dit attaché à la recherche d’une « société harmonieuse » qui préserverait un héritage culturel national et une anthropologie qui défendrait qu’« un homme est un homme, une femme est une femme ». « Je crois que les combats que je porte politiquement reflètent le désir de cette société harmonieuse inspiré par le Christ. »

Il reconnaît volontiers une tension entre sa foi et ses convictions politiques : « Et j’espère que pour tout chrétien cette tension existe ! » S’il a souvent « aidé des personnes immigrées», il « distingue l’ouverture d’esprit au niveau personnel et la rigueur à tenir à l’échelle nationale », parce que, juge-t-il, « l’immigration met en danger le bien commun ».

Renvoyer dos à dos les extrêmes ?

Pourtant, certains n’hésitent pas à dire que le christianisme exclut d’office certaines positions. Pour Erwan Le Morhedec l’Évangile est une « force de modération » qui l’empêche de voter à l’extrême droite. « Il ne m’autorise pas à regarder l’étranger sous le prisme de mes irritations passagères », insiste-t-il. Selon lui, le RN entretient toujours une « compromission avec une violence raciste latente ». Même réserve pour Thomas. Tout en pensant que l’immigration pose des difficultés, il veut se « laisser bousculer par la voix du pape ».

Pour certains, le rejet du RN va de pair avec celui de l’extrême gauche. Thomas estime que LFI a « entretenu une forme d’antisémitisme ». Au « centre gauche » aussi, Véronique Fayet, ancienne présidente du Secours catholique, juge que l’extrême droite et LFI nourrissent des positions démagogiques et violentes. « Ce sont soit des discours contre les immigrés soit contre les riches », déplore celle qui aspire à « des positions constructives qui vont nous permettre de vivre ensemble ».

Face à la polarisation de la vie politique, Véronique Fayet veut surtout croire que « les catholiques ont un rôle à jouer pour être artisans de paix et de réconciliation ». Fustigeant la condamnation morale des électeurs RN – « Qui sommes-nous pour juger de la moralité des personnes ! » –, elle est partisane d’un grand débat sur l’immigration, pour aborder ce sujet clivant sur le fond et ainsi « déconstruire les discours démagogiques ».« Il faut qu’on regarde ce qui nous unit comme chrétiens : l’accueil des petits, des handicapés, des pauvres, y compris des migrants », dit-elle en mentionnant des bénévoles du Secours catholique très engagés avec les migrants, qui pourtant votaient RN. « Ce qui nous divise, ce sont les idéologies et les peurs : il faut prendre le temps du dialogue pour revenir aux personnes. » Et peut-être inventer des lieux de débat entre catholiques.

(1) Les prénoms ont été modifiés.

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Un vote fragmenté

Aux dernières élections européennes, 18 % des catholiques pratiquants réguliers ont choisi le Rassemblement national, et 10 % d’entre eux Reconquête !, selon un sondage Ifop pour La Croix réalisé le 9 juin 2024. Les catholiques pratiquants dans leur ensemble sont 42 % à voter pour des listes situées à l’extrême droite. Au niveau national, le RN de Jordan Bardella a obtenu 31,4 % et Marion Maréchal, 5,5 %.

Par ailleurs, 16 % des pratiquants réguliers ont voté pour François-Xavier Bellamy des Républicains, 10 % pour Valérie Hayer de Renaissance, 11 % pour Raphaël Glucksmann (Place publique-Parti socialiste) et 9 % pour Manon Aubry de La France insoumise.

Dans cette période, La Croix se veut le lieu du dialogue, notamment entre catholiques. Dans les prochains jours, des enquêtes ou tribunes viendront donner d’autres éclairages pour illustrer la diversité des opinions et faire vivre le débat.

Les évêques doivent envoyer cette semaine une prière à diffuser aux fidèles rappelant les enjeux des élections.

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