Plus de 10 kilomètres de bouchons après un accident sur l’A10 au nord d’Orléans

Un accident s’est produit sur l’A10 entre deux véhicules légers, ce samedi 19 août vers 13h30, à hauteur de la commune de Gidy, dans le sens province-Paris.

Deux personnes impliquées dans l’accident ont été prises en charge par les sapeurs pompiers du Loiret : l’une se trouvait en urgence relative à l’arrivée des secours, l’autre n’était pas blessée.

Les agents du concessionnaire Cofiroute (société de Vinci autoroutes) et la gendarmerie se sont également déplacés sur les lieux.

Dans la zone de l’accident, des voies de circulation ont dû être neutralisées, mais les véhicules peuvent toutefois avancer sur la voie lente (la plus à droite). À 14h40, un ralentissement était signalé sur environ 12 kilomètres.

Retour des vacances : Bison Futé voit rouge ce week-end sous la chaleur, voici les axes à éviter

Maude Milekovic

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

Orléans : Deux personnes blessées sur le parking du Nova Club

Ce vendredi 18 août vers 6h40, deux personnes ont été percuté par une personne à bord d’une voiture sur le parking à proximité du Nova Club, une boîte de nuit située avenue de la Libération à Orléans. Un jeune homme de 24 ans a été blessé** aux bras, il a été transporté vers l’hôpital d’Orléans à La Source.

Logo France Bleu

Le conducteur de la voiture a ensuite tenté de s’en prendre à une femme, avant de prendre la fuite avec sa voiture. Il est toujours recherché par la police, qui souhaite l’interroger. Il s’agit de mieux comprendre les circonstances de cette scène, qui s’est déroulée à la sortie de la boite de nuit, et le rôle de chacun.

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

À Orléans, le petit train touristique séduit toujours plus de visiteurs

Il devient un incontournable de l’été. Le petit train touristique, qui arpente les rues de la cité johannique tous les jours de juin à septembre, ne connaît pas la crise.
Point de passage apprécié des touristes, la ville d’Orléans se dévoile en une demi-heure au rythme des commentaires de Patrick, conducteur du bolide aux trois wagonnets depuis près de trois ans.

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

Nicaragua : chronologie des tensions entre l’Église catholique et le pouvoir politique

Le Nicaragua a une nouvelle fois attaqué l’Église catholique mercredi 16 août, en accusant l’Université centraméricaine du Nicaragua, dirigée par des jésuites, de « terrorisme » et en confisquant ses biens. C’est la quatrième université qui ferme ses portes depuis le printemps.

Face à la répression du pouvoir contre les institutions de l’Église, le pape François avait qualifié ce régime d’Amérique centrale de « dictature grossière » en mars 2023. « Avec tout le respect, je n’ai pas d’autre choix que de penser que ce dirigeant souffre d’un déséquilibre », avait déclaré le pape vendredi à propos du dirigeant Daniel Ortega, avant de poursuivre : « C’est comme si on voulait instaurer la dictature communiste de 1917 ou l’hitlérienne de 1935 ».

La fermeture des universités marque une nouvelle étape dans la politique d’intimidation croissante du pouvoir sandiniste (nom du parti politique du dirigeant Daniel Ortega) envers les membres de l’Église catholique dans le pays.

► 2018 : soutien de l’Église aux manifestants antigouvernement

Si les relations entre l’Église catholique et le pouvoir politique n’ont jamais été au beau fixe au Nicaragua, elles se sont considérablement détériorées à partir de 2018. De violentes manifestations contre le gouvernement du président Daniel Ortega, dont la répression fait plus de 350 morts, ébranlent alors le pays. Face à la crise, la conférence épiscopale se porte « garante et témoin » du dialogue national entre manifestants et pouvoir en place, condamnant fermement la répression.

Après une tentative déçue de médiation avec l’Église, le président rompt toutefois le dialogue. Il accuse les responsables catholiques de préméditer un coup d’État avec l’aide des Américains, qualifiant les évêques de « putschistes » et de « satanistes ». « J’associe ma voix à celle des évêques pour demander que cesse toute violence, qu’on évite une effusion inutile de sang et que les questions ouvertes soient résolues pacifiquement », avait alors plaidé le pape François.

► 2021 : les évêques qualifiés de « terroristes »

Depuis, de nombreux lieux de culte ont été profanés, et des religieux, agressés. En 2019, des fidèles sont blessés par des jets de pierre à la sortie de la cathédrale de Léon, au terme d’une célébration. Quelques mois plus tard, alors que plusieurs manifestants de l’opposition avaient trouvé refuge dans la cathédrale de Managua, des militants progouvernementaux s’introduisent à l’intérieur et agressent un prêtre et une religieuse. La même cathédrale est incendiée à l’été 2020, après le jet d’un cocktail Molotov.

L’année suivante, Daniel Ortega, en campagne pour sa réélection à un quatrième mandat, qualifie les évêques du pays de « terroristes », tandis que la conférence épiscopale regrette en retour l’absence d’« élections démocratiques ».

► 2022 : départ soudain du nonce apostolique

Au cours de l’année 2022, la détérioration des relations entre le Vatican et le pouvoir nicaraguayen s’est accélérée avec le départ soudain, en mars, du nonce apostolique, Mgr Waldemar Stanislaw Sommertag. Selon le Vatican, le nonce aurait été prié par le gouvernement d’Ortega de quitter le pays de manière « unilatérale ». La nonciature a été fermée en mars 2023.

Quelques mois plus tard, le Parlement nicaraguayen vote la fin des activités des religieuses missionnaires de la Charité, présentes dans le pays depuis 1988. Exigeant leur dissolution, les parlementaires accusent les 18 religieuses de ne pas respecter les lois sur « le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et le financement de la prolifération des armes de destruction massive ». Deux jours plus tôt, la chaîne de télévision du diocèse de Matagalpa avait été « éliminée de la grille des programmes ». Le rapport 2022 de l’association Aide à l’Église en détresse (AED) faisait en outre état de l’emprisonnement de onze membres du clergé.

► Février 2023 : un évêque condamné à la prison

En février, l’évêque de Matagalpa, Mgr Rolando Alvarez, est condamné à vingt-six ans de prison, au terme de plusieurs mois d’assignation à résidence. Il est déclaré coupable de « conspiration et diffusion de fausses nouvelles », après avoir refusé l’exil proposé par Daniel Ortega à plusieurs centaines de prisonniers politiques. Le pape François se dit alors « préoccupé » et « attristé » concernant l’évêque.

► Printemps-été 2023 : les universités dans le viseur

Depuis le printemps, dans le cadre d’une vaste politique de répression des opposants, plusieurs universités liées à l’Église ont été fermées et leurs biens saisis. Parmi elles, l’université Jean-Paul II, l’Université chrétienne autonome du Nicaragua (Ucan) et l’université centraméricaine du Nicaragua (Uca), dirigée par les jésuites. En outre, l’université de l’Immaculée-Conception de l’archevêché de Managua (Ucicam) a demandé sa « dissolution volontaire ».

En mai, le Parlement du Nicaragua a décidé de dissoudre la Croix-Rouge, l’accusant d’avoir dérogé au principe de neutralité durant le mouvement de contestation de 2018. Celle-ci a rétorqué qu’elle ne faisait que soigner les blessés.

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

Enquête Dans les lycées catholiques de Bretagne, la religion passe au second plan

Le groupe scolaire Saint-Joseph-Bossuet, à Lannion (Côtes d’Armor), a organisé une journée porte ouverte à quelques mois de la rentrée scolaire 2023.
Le groupe scolaire Saint-Joseph-Bossuet, à Lannion (Côtes d’Armor), a organisé une journée porte ouverte à quelques mois de la rentrée scolaire 2023. (©Enquêtes d’actu)

Enquête étudiante – En Bretagne, l’enseignement catholique est-il encore vécu comme une tradition religieuse ?

Ce travail d’enquête a été mené dans un cadre universitaire par sept étudiants en journalisme de l’IUT de Lannion. De la thématique générale de la religion, un large balayage de l’actualité et des problématiques liées a conduit à un paradoxe : la pratique de la religion catholique baisse alors que, dans le même temps, la proportion d’élèves scolarisés dans le réseau de l’enseignement catholique en Bretagne augmente.
A travers sept épisodes, Steven Couzigou, Chloé Crochu, Naomie Jourand, Valentin Longuet, Paul Louault, Théo Quintard et Matthieu Renard apporteront des éléments de réponse à la question suivante : En Bretagne, l’enseignement catholique est-il encore vécu comme une institution religieuse ?
Enquêtes d’actu publie ce travail dans le cadre d’un partenariat signé avec cette école de journalisme.

Parents et enfants marchent sans trop savoir quelle direction prendre. Ils sortent des véhicules garés près d’un imposant bâtiment en pierres formant un H. Au groupe scolaire Saint-Joseph-Bossuet, à Lannion (Côtes-d’Armor), les 2 300 élèves, répartis de la 6e au bac+2 tourisme, et le personnel éducatif passent chaque matin devant une chapelle. 

Pour « la qualité de l’enseignement »

Large sourire aux lèvres, certains d’entre eux sont postés aux entrées et à l’intérieur du collège-lycée. Ils vont jouer les guides pour les familles venues conforter ou non leur choix d’un établissement en vue de la prochaine rentrée, ce samedi 4 février 2023. Parmi les ambassadeurs du jour, une fille aux cheveux roux en classe de sciences et technologies du management et de la gestion ou encore un garçon aux grands yeux noirs vêtu d’une cravate pour l’occasion. Un badge apposé sur leur poitrine permet de connaître leur identité et leur filière. 

En 2020, selon les diocèses de la région, ils étaient 123 100 collégiens et lycéens à avoir opté pour un établissement privé catholique en Bretagne, soit plus de 40 % des effectifs scolaires régionaux. À la sortie du CDI, Gilles Le Calvez avance aux côtés de sa fille Flavie. L’ingénieur pour Orange confie que la religion n’a pas compté au moment de l’entrée de son enfant en 6e et résume ainsi : « Nous avons choisi cet établissement pour la qualité de l’enseignement. » 

D’autres parents tiennent le même discours. « Nous ne sommes pas croyants, mais cet établissement est réputé. Nous sommes prêts à payer », explique un père de famille, employé de restauration collective, en tirant sur sa cigarette. « C’est ce lycée que je veux et pas un autre. D’ailleurs, je fais seulement ces portes ouvertes », raconte avec détermination une aspirante élève. 

Le groupe scolaire Saint-Joseph-Bossuet recense 2300 élèves.
Le groupe scolaire Saint-Joseph-Bossuet recense 2300 élèves. (©Enquêtes d’actu)

Le paradis des options

Lors de cette journée événement, la présentation du réseau de l’enseignement catholique, les labels, les options, tout y est… Des stands tenus par les professeurs, mobilisés en plein week-end, et même des petits fours… Les arguments ne manquent pas pour inciter les familles à scolariser leurs enfants. 

En 3e au collège Saint-Joseph, Flavie est une habituée des lieux. Si elle poursuit son cursus ici à présent, ce n’est pas pour la religion, mais pour une option. « L’éducation religieuse est seulement enseignée aux élèves de 6e et de 5e. Moi, ce qui m’intéresse, c’est le cinéma », livre la petite brune.

Comme le chinois, les arts plastiques et même le surf, c’est l’une des options facultatives proposées dès la classe de seconde. Les familles n’hésitent pas à venir des départements voisins pour en profiter. C’est le cas des Droniou. Ils arrivent du Finistère. « Le lycée de notre commune ne dispense pas l’Italien. Or, notre fille veut suivre ces cours. C’est un bon moyen de contourner la carte scolaire », justifient les parents.

« Les options sont plus intéressantes qu’au lycée Félix-Le-Dantec », estime quant à lui François Le Gall, en référence au lycée public de Lannion. On retrouve l’ingénieur en recherche et développement sous le préau fraîchement rénové. Sa voix couvre la musique qui provient de la fenêtre d’une des chambres de l’internat. Sa femme et lui ont inscrit leur fille Lucile dans des établissements privés depuis le début de sa scolarité. « L’aspect religieux n’a jamais guidé nos choix. C’est l’apprentissage du breton entamé à l’école primaire qu’elle va poursuivre au lycée qui nous conforte dans notre idée », confie le père de famille.

Mariette Le Jaouen et son mari ont scolarisé leur fille Maëline au groupe scolaire Saint-Joseph-Bossuet.
Mariette Le Jaouen et son mari ont scolarisé leur fille Maëline au groupe scolaire Saint-Joseph-Bossuet. (©Enquêtes d’actu)

« J’ai eu peur de ce côté endoctrinement »

Même Céline Lelong, professeure dans une école maternelle privée à Saint-Brieuc et pratiquante, n’accorde pas tant d’importance à l’enseignement religieux : « Ce n’est pas une priorité dans l’enseignement catholique, c’est un plus. Là où je travaille, 5 ou 6 élèves sur 140 y sont scolarisés pour cet aspect. » 

À Saint-Joseph-Bossuet, une offre de culture religieuse, aussi appelée « formation humaine », est pourtant proposée aux lycéens afin de « favoriser leur épanouissement en y intégrant les valeurs de l’Évangile », présente de manière nébuleuse l’établissement sur son site internet. « Avant de scolariser ma fille ici, j’ai eu peur de ce côté endoctrinement qui pouvait peut-être arriver », confesse Mariette Le Jaouen. « Mais, l’enseignement est très léger. » Excepté la chapelle au fond de la cour du collège, peu de signes sacrés se manifestent en cette journée de portes ouvertes. Il faut se rendre près du self, derrière un mur de pierres, pour voir une statue délaissée de la Vierge Marie.

La statue trône sur un morceau de palette.
Une statue de la Vierge Marie trône sur un morceau de palette. (©Enquêtes d’actu)

Nichées dans un coin entre les stands du latin et celui des arts plastiques, Elise Barreaud et Françoise Berthelot sont moins sollicitées que leurs voisins. Ces deux animatrices en pastorale conduisent un atelier qui permet à ceux qui le souhaitent d’approfondir leur foi et de la célébrer. Une palissade sert de support à quelques affiches derrière elles. Des mots colorés attirent le regard : « recevoir », « bienveillance », « humanité »… Avec des élèves, elles ont conçu la carte d’identité de Jésus. Y figurent son adresse, sa date et son lieu de naissance.

Le Christ a même le droit à son curriculum vitae. « Pour apprendre à mieux le connaître et faire découvrir la religion chrétienne », précise Françoise Berthelot, l’une des animatrices. Ainsi, on sait qu’il a exercé les professions de charpentier, prêcheur et rabbin. Un CV glorifiant puisque le fils de Dieu est aussi qualifié de « meneur d’hommes », « guérisseur » et « médiateur ».

Elise Barreaud et Françoise Berthelot répondent aux interrogations des parents.
Elise Barreaud et Françoise Berthelot répondent aux interrogations des parents. (©Enquêtes d’actu)

« Pas là pour faire du prosélytisme »

La pastorale est peut-être facultative, mais pas les ateliers de culture religieuse pour les 6es et les 5es. Une fois par semaine, ils retracent l’histoire des cultes jusqu’à aujourd’hui. À partir de la classe de 4e, les élèves sont conviés à la réflexion et à l’engagement dans la vie associative. Sont-ils nombreux à se consacrer à cette dimension sacrée ? « Les personnes manifestant un intérêt particulier pour l’enseignement religieux dispensé ici représentent un très faible pourcentage », avoue Valérie Raveneau, la cheffe d’établissement. 

Les lycéens, eux, assistent à des temps forts obligatoires à portée œcuménique durant l’année scolaire. « Ces débats les invitent à la tolérance et au respect de l’autre. Comme lors de la conférence entre l’imam Mehand Iheddadene et l’évêque Denis Moutel », précise Valérie Raveneau. « Certaines familles sont attachées à l’enseignement catholique. D’autres le voient comme une ouverture. Mais celles pour qui le critère religieux est le choix numéro un se tournent vers les écoles hors contrat », analyse l’animatrice de la pastorale, Françoise Berthelot. 

Comme 97 % des établissements privés en France, le collège-lycée Saint-Joseph-Bossuet a passé un contrat avec l’État. Il stipule que les pouvoirs publics prennent en charge les salaires et une partie des frais de fonctionnement de l’établissement. En contrepartie, les équipes pédagogiques doivent respecter scrupuleusement les programmes scolaires. 

Au stand de la pastorale, il n’y a toujours pas foule. « Des familles non croyantes sont venues nous voir parce qu’elles ont une crainte des discours que nous pouvons véhiculer. Nous leur assurons que nous ne sommes pas là pour faire du prosélytisme », ajoute Elise Barreaud, l’une des animatrices. Moment de flottement. Sa collègue, gênée par ses propos, la contrecarre : « Personne ne nous a fait part d’une quelconque crainte. » 

En début d’après-midi, Anne Allais, professeure de mathématiques, prend la relève. Cette quadragénaire aux cheveux blonds clarifie : « L’idée est de présenter aux enfants la base de la foi. Ils se questionnent beaucoup, mais parfois notre rôle est d’avancer les interrogations qu’ils n’osent pas poser. » Proche de l’assoupissement, elle est réveillée par la question d’un père de famille : « Je pensais que la pastorale avait un lien avec le chant. »

Les épisodes précédents :

« En Bretagne, l’enseignement catholique ne disparaîtra pas »

À Ploërmel en Bretagne, le nouveau lycée public inquiète encore

En Bretagne, l’enseignement catholique joue collectif face à la baisse démographique

En Bretagne, la fabrique des professeurs de l’enseignement catholique

Suivez toute l’actualité de vos villes et médias favoris en vous inscrivant à Mon Actu.

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

La relique d’un des premiers papes de l’Eglise catholique installée à Guillaumes et bénie par le pape François

Dans le cadre de la fête patronale de L’Assomption qui se déroule sur plusieurs jours à Guillaumes, un des temps forts a été la réinstallation de la relique de Saint-Clément dans la statue de Saint-Etienne. Dans nos éditions du 1er juillet, nous relations la découverte d’un os de Saint-Clément, l’un des premiers papes du christianisme, dans la statue de Saint-Etienne, patron du village de Guillaumes.

« Bénédiction du pape François« 

« Cette découverte s’inscrit au plus profond de nos origines religieuses, a commenté le maire Jean-Paul David, cette relique a été sauvée de la Révolution française par des Guillaumois, probablement la famille Durandy ». Le premier magistrat de Guillaumes soulignant que cette relique « vient tout juste de bénéficier de la bénédiction du pape François ».

Saint-Clément est considéré comme l’un des premiers papes par l’Église catholique, qui aurait exercé son pontificat entre 92 et 99 après J.-C. Il était un chrétien de la 2e ou 3e génération. La découverte d’une telle relique à Guillaumes revêt ainsi une grande valeur pour la communauté catholique du village.

Dans le cadre de la fête patronale de L’Assomption qui se déroule sur plusieurs jours à Guillaumes, un des temps forts a été la réinstallation de la relique de Saint-Clément dans la statue de Saint-Etienne. Nice-Matin a relaté la découverte d’un os de Saint-Clément, l’un des premiers papes du christianisme, dans la statue de Saint-Etienne, patron du village de Guillaumes.

« Bénédiction du pape François »

« Cette découverte s’inscrit au plus profond de nos origines religieuses, a commenté le maire Jean-Paul David, cette relique a été sauvée de la Révolution française par des Guillaumois, probablement la famille Durandy ». Le premier magistrat de Guillaumes soulignant que cette relique « vient tout juste de bénéficier de la bénédiction du pape François ».

Saint-Clément est considéré comme l’un des premiers papes par l’Église catholique, qui aurait exercé son pontificat entre 92 et 99 après J.-C. Il était un chrétien de la 2e ou 3e génération. La découverte d’une telle relique à Guillaumes revêt ainsi une grande valeur pour la communauté catholique du village.

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

Il y a 79 ans, le 16 août 1944, les Américains libéraient la ville d’Orléans

L’esplanade du souvenir français a une nouvelle fois retenti des cuivres de la Musique municipale d’Orléans, pour la commémoration du 79ème anniversaire de la libération de la ville d’Orléans par l’armée américaine.

Comme chaque année était présent le 52e bataillon de transmission américain, qui libéra la ville le 16 août 1944, et qui est aujourd’hui basé à Stuttgart et dirigé par la commandante Sylvan Smith, également présente.

Au cours de la cérémonie présidée par le général de brigade aérienne Fabrice Féola, le maire Serge Grouard, Benoît Lemaire, représentant la préfète de la région Centre-Val de Loire Régine Engström, et différents élus et représentants militaires ont déposé des gerbes de fleurs au pied du monument aux morts et salué les représentants des associations d’anciens combattants.

Les autorités rendent hommage aux militaires.

« Nous voulons recréer une ambiance, pas jouer aux guerriers » : rencontre avec un passionné à la veille de la commémoration de la Libération d’Orléans

Le cortège représentant les différents participants, militaires et civils, se sont ensuite dirigés vers l’hôtel Groslot pour écouter une aubade jouée par la Musique municipale.

En amont de la cérémonie, les véhicules militaires américains de la Seconde Guerre mondiale de l’association MVGG était exposés sur la place du Martroi, suscitant la curiosité des passants.

Benjamin Bernard

Quelques passants discutent avec des membres du 52ème bataillon de transmission américain, place du Martroi.Deux membres de l’association MVGG, consacrée à la reconstitution et à la collection de véhicules militaires ancien

Recevez par mail notre newsletter loisirs et retrouvez les idées de sorties et d’activités dans votre région.

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

Madonna fête 65 ans d’une vie pas très catholique

Elle incarnait la petite Américaine parfaite. Avant de devenir l'incarnation du mal selon l'Eglise.

Elle incarnait la petite Américaine parfaite. Avant de devenir l’incarnation du mal selon l’Eglise.watson / dr

La Material Girl souffle ce mercredi 16 août ses 65 bougies. Retour sur la vie tumultueuse de la star, de son éducation strictement catholique aux scandales qui auront fait trembler plus d’un prêtre, en passant par des tubes mythiques.

16.08.2023, 19:0516.08.2023, 19:06

Margaux Habert

Suivez-moi

Plus de «Société»

Elle incarnait la petite Américaine parfaite. Avant de devenir l’incarnation du mal selon l’Eglise. Une gentille fille du Michigan, avec des origines italiennes, canadiennes et françaises, peu sûre d’elle, douée à l’école, orpheline de sa mère et qui rêve de devenir danseuse ou bonne sœur. Madonna Louise Ciccone, la jeune pom-pom girl à l’éducation catholique, a finalement préféré danser devant des croix en feu. Au sens propre et figuré. On y reviendra.

Avant de devenir la hantise du Vatican, Madonna était une petite fille sage à l'éducation catholique.

Avant de devenir la hantise du Vatican, Madonna était une petite fille sage à l’éducation catholique.dr

Après avoir été une fille modèle, la jeune femme de 20 ans quitte Bay City et son Michigan natal pour New York. Son père lui coupe les vivres, elle s’enfuit avec 35 dollars en poche. Celle qui cumule les petits boulots de serveuse, danseuse ou modèle de nu en parallèle de son école de danse avouera que son rêve américain dans la Grande Pomme n’aura pas été aussi idyllique que prévu.

«La première année, on m’a braquée avec un pistolet. J’ai été violée sur le toit d’un immeuble, où on m’avait poussée avec un couteau dans le dos, et mon appartement a été cambriolé trois fois.»

Madonna, à propos de son arrivée à New York.

Mais la jeune femme y croit, elle travaillera dans l’industrie artistique d’une manière ou d’une autre. Celle qui sait jouer du piano abandonne la danse, se met à la batterie, chante dans un groupe et apprend la guitare.

À la fin des années 1970, elle enchaîne les auditions, s’installe quelques mois en France, revient aux Etats-Unis, joue dans des clubs et finit par se faire repérer. En 1982, elle sort un premier 45 tours, qui connaîtra un certain succès dans les discos américaines, puis son premier album l’année suivante, intitulé simplement Madonna, qui contient les tubes Lucky Star, Holiday et Borderline. C’est le début de la gloire: l’album se vendra à 10 millions d’exemplaires à travers le monde.

Les provocations bibliques et sexuelles

Les influences religieuses font partie intégrante de la carrière de la Madone. À la sauce Madonna, puisqu’elles sont accompagnées de références et de provocations ouvertement sexuelles. La star annonce la couleur avec son tube Like a Virgin, en 1984, dont les paroles sont particulièrement ambiguës. Sa performance lors des MTV Video Music Awards, durant laquelle l’artiste, seule sur scène dans une robe de mariée agrémentée d’une ceinture «Toy Boy», donnant des coups de bassin, marque les esprits de l’Amérique puritaine. Et même au-delà.

Suit la sortie du single Material Girl, dans lequel Madonna clame vouloir une vie faite de richesse plutôt que de romantisme. Deux chansons qui, selon la critique, propulse la star au rang d’icône.

Elle construit sa carrière musicale en même temps que son image sulfureuse. Quand ça n’est pas à travers les paroles de ses chansons, c’est dans ses clips et ses looks qu’elle donne du grain à moudre à ses détracteurs. Dans la vidéo du tube Like A Prayer, en 1989, Madonna danse devant des croix en feu et embrasse un Saint noir dans une ambiance ségrégationniste du Sud des États-Unis. Un scandale qui pousse l’Eglise à appeler au boycott de la star, mais également de Pepsi, avec qui la chanteuse a signé un contrat de 5 millions de dollars. La marque finit par craquer et rompre le contrat.

Les critiques participent à la renommée de la sulfureuse star. Au début des années 1990, elle se lance dans une tournée mondiale que le magazine Rolling Stone qualifiera en 2017 de «référence pour tout concert pop». Mais le show n’est pas au goût de tous. Notamment à Toronto, où elle fait face à une tentative d’arrestation par la police après avoir simulé s’être masturbée sur scène lors des dates précédentes, une anecdote racontée dans le documentaire Truth or Dare (aussi connu sous le nom de In Bed with Madonna) sorti en 1991. La réponse de la star, lorsque le bureau du procureur lui demande de ne plus reproduire la masturbation sur scène?

«I’m not changing my fucking show»

Madonna, en réponse à la demande des autorités de Toronto.

(*En français: «je ne change pas mon putain de spectacle»)

Elle a tout de même changé l’intro de son show, pour y apporter une précision: Madonna a débuté par une sorte de prière, clamant «Cher Seigneur, c’est notre dernière nuit dans l’État fasciste de Toronto».

US Pop star Madonna singt und tanzt am 20. Juli 1990 bei einem Konzert ihrer Blonde Ambition Tour im Londoner Wembley Stadion. Madonna spielt ihre Skandale als junger Popstar im Rueckblick herunter. & ...

Madonna sur le Blond Ambition Tour, en 1990.Image: AP

Il n’y a pas que dans l’Amérique puritaine ou à Toronto que les agissements de la Madone choquent. En Italie, le porte-parole du vicariat de Rome la juge «hérétique et irrespectueuse». Le ministre italien de l’Instruction publique de l’époque, Sergio Mattarella, lui, parle d’une «offense au bon goût». Le 2 juillet 1990, des groupes catholiques romains qualifient le concert de «blasphématoire et débordant de vulgarité en raison des thèmes sexuels et religieux controversés» et projettent d’annuler ses représentations du Blond Ambition Tour à Rome et à Turin. Quelques jours plus tard, Madonna prononce un discours:

«Mon spectacle n’est pas un concert conventionnel, mais une présentation théâtrale de ma musique. Et, comme le théâtre, il pose des questions, suscite la réflexion et vous emmène dans un voyage émotionnel. Il dépeint le bien et le mal, la lumière et l’obscurité, la joie et la tristesse, la rédemption et le salut […]. Chaque soir, avant de monter sur scène, je fais une prière non seulement pour que le show se déroule bien, mais aussi pour que le public le regarde avec un cœur et un esprit ouverts et y voie une célébration de l’amour, de la vie et de l’humanité.»

Extrait du discours de Madonna en 1990.

Malgré la controverse, la captation du concert (filmé à Nice) lui vaudra son premier Grammy Award en 1992. Cette même année, la Madone sort l’album Erotica et le livre SEX où elle se met à nu dans le sens propre du terme à travers toute une collection de photos. Les scandales n’arrêtent pas la star, qui semble au contraire s’en nourrir.

Dans son livre SEX, Madonna se met à nu.

Dans son livre SEX, Madonna se met à nu.dr

Un autre épisode marque les esprits les plus conservateurs: le célèbre baiser entre Madonna et Britney Spears, en 2003, en direct sur la scène des MTV Video Music Awards (elle embrasse également Christina Aguilera, mais les réalisateurs, à ce moment-là, préfèrent montrer le visage de Justin Timberlake, avec qui Britney vient de rompre). Le fameux baiser fait, encore aujourd’hui, partie de la pop culture. L’image est même devenue un NFT en 2021.

In this Aug. 28, 2003 file photo, Britney Spears, left, and Madonna kiss during the opening performance of the MTV Video Music Awards at New York's Radio City Music Hall. (AP Photo/Julie Jacobson ...

Britney Spears et Madonna s’embrassent lors des MTV Video Music Awards à New York, en août 2003.Image: AP

À Coachella en 2015, Madonna remet ça et embrasse cette fois le rappeur Drake sur scène, choquant une partie du public. Elle fera taire ses détracteurs en leur répondant sur Instagram:

«If you don’t like me and still watch everything I do. Bitch, you’re a fan»*

Madonna, en réponse à ses détracteurs, sur Instagram.

(En français: «si tu ne m’aimes pas mais que tu continues de regarder ce que je fais, tu es un fan, bitch»)

Les dérives et les échecs

L’art, sous toutes ses formes, est au centre de la vie de la star. Après avoir rêvé, plus jeune, d’être danseuse, elle s’est lancée dans la musique, mais aussi dans le cinéma. Avec un succès – doux euphémisme – plus discret. Sa participation au film Recherche Susan désespérément, en 1985, lui permet d’acquérir brièvement une certaine notoriété en tant qu’actrice. Depuis, ses films n’ont pas trouvé leur public et ont été assez mal accueillis par la critique.

Outre un livre de photos où la star pose nue, elle s’illustre aussi dans d’autres formes d’art. Notamment en 2021, lorsqu’elle «accouche» au sens propre de NFTs de son vagin, qu’elle qualifiera de chefs-d’œuvre.

«Je fais ce que les femmes font depuis la nuit des temps, c’est-à-dire donner la vie […] mais à un niveau plus existentiel, je donne naissance à l’art et à la créativité, et nous serions perdus sans eux.»

Madonna, à propos de ses NFTs.

Vidéo: extern / rest

Malgré son éducation catholique, Madonna ne trouve pas les réponses à ses questions existentielles dans la religion de ses ancêtres. Une quête de spiritualité qui la pousse à s’intéresser au bouddhisme, au Taoïsme, puis à la Kabbale (un courant minoritaire du judaïsme) qui, selon elle, lui permet de trouver des réponses.

Son rapprochement de la Kabbale, à la fin des années 1990, soulève des questions. Ce courant est en effet considéré comme sectaire par certaines organisations. Mais après une quinzaine d’années, Madonna claque la porte de l’organisation religieuse en raison d’un scandale humanitaire: la fondation Raising Malawi, qu’elle copréside, ne construira finalement pas l’école pour filles promise. Le FBI enquête sur l’ONG, car une partie des 18 millions de dollars collectés pour la construction de l’école aurait été détournée par le Centre de la Kabbale, à Los Angeles. Madonna se serait aussi rapprochée des voies de l’Opus Dei au début des années 2010. Plus récemment, elle a interpelé le Pape sur Twitter car elle a «des choses importantes» à discuter avec lui.

(En français: «Bonjour, Pape François – Je suis une bonne catholique. Je jure! Je veux dire, je ne jure pas! Ma dernière confession remonte à quelques décennies. Serait-il possible de se rencontrer un jour pour discuter de certains sujets importants? J’ai été ex-communiquée 3 fois. Cela me semble injuste. Sincèrement, Madonna»)

Engagement et vie privée

La vie privée de Madonna, ouvertement bisexuelle, est scrutée et fait l’objet de nombreuses rumeurs. On lui prêtera notamment une relation avec Prince, et avec Michael Jackson. Après avoir été mariée avec Sean Penn entre 1985 et 1989, elle fréquente, dans les années 1990, le rappeur 2Pac, l’actrice Ingrid Casares, la mannequin Jenny Shimizu avant de donner naissance, le 4 octobre 1996, à sa fille Lourdes, qu’elle a eue avec le coach sportif et acteur cubain Carlos Leon.

Madonna en compagnie de 2Pac.

Madonna en compagnie de 2Pac.dr

Le 11 août 2000, elle accouche d’un garçon, Rocco Ritchie, né de son union avec Guy Ritchie. Elle adopte en 2006 un garçon, David Banda, né le 24 septembre 2005, puis trois filles. Mercy James, née le 22 janvier 2006, rejoint la famille en 2009. Madonna adopte en 2017 les jumelles Esther et Stella, nées fin août 2013. L’adoption du petit David valent des critiques à la star, accusée d’avoir obtenu des passe-droits.

Madonna est aussi une star engagée. Elle se bat notamment pour les femmes, contre le changement climatique, contre le racisme ou encore pour les droits des personnes LGBT+. Ouvertement contre la politique de George W. Bush, elle tourne, en 2003, le clip d’American Life, dans lequel elle devait initialement participer à un défilé de mode sur le thème de la guerre. Les scènes présentent des enfants effrayés et ensanglantés, des gens en feu, des tripes et des bombardements, dans une ambiance anti-guerre.

Mais le conflit en Irak vient de débuter, et c’est finalement une version «soft» du clip qui est publiée à cette époque. La version originale sort 20 ans plus tard, en avril 2023, dans un esprit toujours tristement actuel.

Aujourd’hui, la star s’apprête à remonter sur scène, après des années d’arrêt, notamment à cause de la pandémie. Selon plusieurs sources, blessée par les critiques lors de son apparition en février sur la scène des Grammy Awards, Madonna chercherait actuellement à «retrouver» son vrai visage. Sa tournée débutera à Londres, avec quatre dates en octobre 2023.

Pour d’autres portraits interminables, c’est ici que ça se passe

Madonna, la série de photos censurées par Instagram en 2021:

1 / 13

Madonna, la série de photos censurées

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

Football: Sochaux – US Orléans officiellement reporté

Cela ne faisait aucun doute mais la Fédération française de football a attendu ce mercredi midi 16 août pour officialiser le report du match du de la deuxième journée de National entre le FC Sochaux et l’US Orléans. Initialement, il devait se dérouler ce vendredi 18 août au stade Bonal.

US Orléans – Goal FC: le match

Privé de Ligue 2 par la DNCG pour raisons financières, le FC Sochaux se dirigeait vers le dépôt de bilan et le National 3. Mais Jean-Claude Plessis, l’ancien président de la grande époque du club franc-comtois, a réussi à monter en toute hâte un projet pour que le club puisse évoluer en National cette saison.

Devant la DNCG ce jeudi

Les acteurs locaux et surtout les collectivités se sont mobilisés, tout comme les supporters avec une cagnotte qui a déjà recueilli plus de 400.000 euros. Mais tout est encore loin d’être gagné. Les dirigeants sochaliens doivent passer ce jeudi 17 août devant la DNCG pour que son budget soit validé.

Si le gendarme financier du football français le refuse, le National restera à dix-sept clubs avec un exempt à chaque journée. Si le budget est validé, il faudra ensuite attendre le feu vert du Comex de la FFF. Les deux matches en retard (face à Versailles lors de la première journée et donc l’US Orléans pour la deuxième journée) seront alors fixés.

Une opposition interne

L’US Orléans sera donc au repos forcé ce week-end. Pour garder le rythme et « permettre à tous les joueurs de l’effectif d’avoir 90 minutes dans les jambes », Bernard Casoni, le coach orléanais, a programmé une opposition en interne, ce vendredi 18 août.

Lors de la troisième journée de National, l’US Orléans évoluera de nouveau à domicile. Ce sera face au FC Martigues, le vendredi 25 août (19 h 30) au stade de La Source.

Patrick Paumier

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

Mariage entre catholiques et musulmans : pour une pastorale du discernement


1. Introduction

Ce thème sera traité en deux fiches d’aide pastorale. En premier lieu, il s’agit de donner aux prêtres, diacres et agents pastoraux laïcs des indications pour celles et ceux qui veulent conclure un mariage catholico-musulman. La première fiche pastorale permettra de se familiariser avec les éléments les plus importants du mariage musulman ; la deuxième fiche présentera les questions pratiques liées au mariage entre catholiques et musulmans et s’efforcera d’y donner des réponses.

De plus en plus de prêtres et d’agents pastoraux sont contactés pour une demande de mariage dont l’un des partenaires est musulman. Cette demande exige prudence, clarté et une conscience réaffirmée de l’identité chrétienne et de la vision catholique concernant le mariage et la famille. En raison notamment des conséquences qui en dérivent au plan religieux, culturel, social et au niveau du dialogue interreligieux, l’Église catholique romaine n’encourage pas ces mariages, selon une position partagée également par les musulmans eux-mêmes. Mais il s’agit tout d’abord d’un service pastoral à rendre aux personnes concernées. L’Église catholique romaine respecte le choix d’un couple pour un mariage catholico-musulman et désire l’aider dans le cadre d’une pastorale du discernement.

Si un(e) catholique veut que l’Église catholique romaine reconnaisse son mariage avec un partenaire musulman, l’intention de mariage doit être annoncée à la paroisse compétente (domicile du partenaire catholique) et le formulaire officiel doit être rempli (« Document de mariage »). En outre, un tel mariage doit aussi bénéficier de l’autorisation expresse (techniquement : « Dispense d’empêchement de disparité de culte », c. 1086 § 1 et 2) de l’Ordinaire du lieu (évêque, vicaire général). Cette autorisation ne sera accordée que si les conditions suivantes sont remplies (cf. Annexe aux documents de mariage pour les mariages de confessions différentes) : 1) Les fiancés reconnaissent en toute honnêteté et franchise les propriétés et éléments essentiels du mariage, qui sont indispensables à un mariage valide. Dans le cas d’un mariage entre catholique et musulman, il faut vérifier en particulier que le partenaire musulman est prêt à rester fidèle à un seul conjoint et à vouloir son bien, et que le partenaire catholique déclare son attachement à l’indissolubilité de son union. 2) Le partenaire catholique se déclare prêt à continuer de vivre en conformité avec sa foi catholique. 3) Il se déclare également prêt à s’efforcer, dans le cadre des circonstances données et dans la mesure du possible, de faire baptiser et éduquer dans la confession catholique les enfants issus du mariage. Il faut signaler qu’un tel mariage est reconnu comme valide par l’Église catholique romaine mais que le mariage lui-même (entre une personne baptisée et une autre non baptisée) n’a pas valeur sacramentelle.

La demande d’accord de l’Ordinaire devrait être introduite assez tôt, c’est-à-dire avant que les préparatifs concrets pour le mariage soient engagés ou, selon les cas, avant que soient fixées les dates. Il est en effet pastoralement malheureux qu’un refus d’autorisation doive être prononcé alors que tout est prêt pour le mariage. Pour mémoire : du point de vue musulman, le mariage entre une femme musulmane et un catholique n’est pas autorisé.

2. Le mariage dans la perspective musulmane

2.1. Le contrat

Le mariage dans la tradition musulmane est surtout un contrat devant témoins musulmans ainsi qu’un règlement de l’indemnité de divorce. L’échange d’une dot (bien que symbolique aujourd’hui) a toujours une importance pour la partie musulmane. Ce contrat est valide s’il est conclu devant une instance reconnue, un officier d’État civil ou un imam, selon les lois du pays. La 1re sourate (la Fatiha) du Coran ainsi que des prières sont récitées lors de la conclusion de ce contrat.

La tradition chrétienne a développé une conception plus théologique du mariage. L’islam quant à lui insiste davantage sur les droits et devoirs en termes moraux et juridiques. Deux versets du Coran sont souvent cités en relation avec le couple : « Allah a créé pour vous, tirées de vous, des épouses afin que vous reposiez auprès d’elles, et il a établi l’amour et la bonté entre vous » (Les Romains, sourate 30, v. 21). Et « Elles (vos épouses) sont un vêtement pour vous, vous êtes pour elles, un vêtement » (La Vache, sourate 2, v. 187). Certains imams en Suisse désirent compléter la signature devant l’État civil par un contrat de mariage islamique pour valider le mariage selon la foi musulmane. Certains reconnaissent le mariage civil, d’autres requièrent, en plus de l’État civil, une récitation coranique et la fixation de la dot pour valider ce contrat.

2.2. Modalités importantes

La polygamie est permise en islam jusqu’à quatre épouses. Le Code civil suisse ne la permet pas, la tradition catholique non plus. Il est important d’engager le partenaire musulman à une promesse écrite en faveur de la monogamie. Dans la conception islamique du mariage, le mari a la responsabilité de l’ensemble du foyer. « Les hommes ont autorité sur les femmes, en vertu de la préférence qu’Allah leur a accordée sur elles, à cause des dépenses qu’ils font pour assurer leur entretien » (Les Femmes, sourate 4, v. 34). Cette autorité mal interprétée par le mari peut dégénérer en autoritarisme. Par conséquent, il est nécessaire de bien clarifier les attentes en matière d’autorité, restant sauves les notions de parité et de liberté de l’homme et de la femme selon les dispositions de la Déclaration universelle des droits de l’homme (cf. art. 1, 2, 3, 13).

2.3. Toile de fond

Le Coran et la tradition musulmane ne permettent pas de liens matrimoniaux dans les deux cas suivants :

– le mariage d’une musulmane avec un homme d’une autre religion que l’islam ;

– le mariage entre un musulman et une femme autre que musulmane, chrétienne, juive ou d’une autre religion monothéiste. « N’épousez pas de femmes polythéistes, avant qu’elles ne croient » (La Vache, sourate 2, v. 221). « L’union avec les femmes croyantes (= les musulmanes) et de bonne condition, et avec les femmes de bonne condition faisant partie du peuple auquel le Livre a été donné avant vous (= les chrétiennes et les juives), vous est permise, si vous leur avez remis leur douaire, en homme contractant une union régulière » (La Table servie, sourate 5, v. 5).

Dans un mariage islamo-chrétien, et du point de vue de l’islam, l’épouse non-musulmane jouit des mêmes droits qu’une épouse musulmane, mais elle n’a pas les mêmes devoirs puisqu’elle ne pratique pas la même religion. L’interprétation de la liberté de la femme est variable selon les régions d’origine du mari musulman et selon l’école juridique à laquelle se réfère le mari. Globalement, l’épouse chrétienne a le droit d’exercer sa religion librement, même de la signifier au foyer par des symboles chrétiens à certains endroits et discrètement. Dans certains pays musulmans cependant, cela est interdit. Concernant sa liberté par rapport aux interdits musulmans, notamment la consommation de viande de porc et d’alcool, les avis juridiques divergent beaucoup et il faudra négocier les possibilités avec le partenaire musulman.

Ceci constitue la toile de fond de la conception musulmane du mariage, mais chaque aire culturelle a développé des traditions complémentaires qu’il convient de connaître et de se faire préciser. Le partenaire musulman ignore souvent la conception chrétienne du mariage : il convient donc de l’expliciter, tout en sachant qu’il en fera une lecture à partir de ses propres convictions.

Pour que le mariage soit reconnu par l’Église, l’autorisation du supérieur déjà mentionnée (Dispense d’empêchement de disparité de culte) ne suffit pas ; le mariage lui-même doit être célébré dans les formes prévues par le Droit canon (c. 1108 § 1 ; c. 1117) et par les livres liturgiques. Le consentement doit être exprimé devant le curé ou son délégué en présence de deux témoins, au cours d’une liturgie de la Parole, sans célébration eucharistique. Aucune autre célébration matrimoniale selon le rite islamique ne peut avoir lieu. Cela n’exclut pas la « fête des noces » musulmane, pour autant qu’elle ne contienne pas des éléments qui seraient contraires à la foi de la partie catholique. L’Ordinaire (évêque ou vicaire général) peut aussi permettre de renoncer au devoir de forme catholique (Dispense de forme), bien qu’il faille, dans ce cas, compter avec des difficultés considérables ; dans une telle situation, une forme officielle de consentement (p. ex. mariage civil) est indispensable à la validité du mariage. Cette forme de mariage est reconnue par l’Église catholique romaine (cf. c. 1127 § 2).

3. La liberté religieuse

Le Coran dit explicitement qu’il n’y a pas de contrainte en religion (La Vache, sourate 2, v. 256). Mais il y a des règles élaborées dans les écoles juridiques musulmanes qui sont aujourd’hui encore considérées comme indiscutables car relevant de la tradition musulmane la plus ancienne : notamment que le mari doit être musulman car la religion se transmet par l’homme et l’homme est le chef de la famille, selon une vision patriarcale. L’islam ne peut pas concevoir une famille sous l’autorité d’un chrétien. Concernant la religion des enfants, la tradition musulmane est claire : les enfants issus d’un foyer islamo-chrétien sont de fait musulmans, même si dans la pratique ce n’est pas toujours vécu ainsi. L’Église catholique romaine demande à la partie catholique du couple islamo-catholique de faire connaître et de partager sa foi catholique aux enfants (c. 1086 § 2 ; c. 1125). Ces attentes opposées des deux communautés religieuses peuvent provoquer des tensions considérables. Pour cette raison, les questions qui en découlent doivent être absolument clarifiées dans un contrat avant la conclusion du mariage.

En ce qui concerne la conversion : il est possible qu’un musulman se convertisse à la foi chrétienne, mais sous certaines conditions (notamment ne pas médire sur la communauté religieuse qu’il quitte), mais il est socialement très difficile voire impossible pour un musulman d’embrasser la foi chrétienne : rejet de la part de sa famille, grand sentiment de culpabilité envers elle, pressions de la communauté religieuse et des imams. La conversion de l’épouse chrétienne vers l’islam est fréquente et elle suscite des étonnements, des peurs et parfois des rejets de la part de sa famille. Et pourtant le Coran dit : « Tu ne diriges pas celui que tu aimes, mais Allah dirige qui il veut » (Le Récit, sourate 28, 56). Pastoralement, il est à recommander que la communauté chrétienne encourage le partenaire chrétien à rester chrétien, car la conversion de celui-ci vers l’islam est souvent une question de commodité du vivre ensemble et cela ne doit pas être un motif suffisant de conversion.

4. Entretiens de préparation

Lors des entretiens de préparation d’un mariage entre une personne catholique et son partenaire musulman, il convient d’expliquer au conjoint musulman que le chrétien a une vision théologique du mariage, que celui-ci est célébré religieusement et qu’il est distinct du mariage civil. Il faut relever qu’une union entre chrétien et musulman n’est pas sacramentelle. Le prêtre prépare le mariage comme de coutume. Mais il sera difficile d’obliger le partenaire musulman à assister à des rencontres communes avec d’autres couples en préparation de mariage ; à cet égard, il convient de trouver une solution au cas par cas, mais la participation ne peut être forcée. Par contre, le prêtre devra porter une attention particulière aux questions suivantes et les discuter avec les conjoints ou au moins avec le partenaire catholique :

4.1. L’interculturel se mélange avec la culture islamo-catholique

En dehors des différences religieuses, un couple islamo-chrétien affronte des différences de culture. Dans la vie commune du couple, il n’est pas toujours facile de distinguer les facteurs purement religieux d’éléments proprement culturels. C’est pourquoi l’entretien préparatoire au mariage devra comporter une réflexion sur l’interculturel, sur le respect et l’intégration, dans un seul et même foyer, de manières différentes d’aménager l’espace habitable, de cuisiner, de se comporter en société, d’envisager la place de la famille élargie ou la façon de passer les jours fériés, de gérer l’argent, etc.

4.2. L’absence de pratique religieuse

Il arrive parfois que l’un des deux partenaires a peu de convictions religieuses ou ne pratique qu’occasionnellement. Cela est spontanément considéré comme « facilitant » le défi interreligieux du couple. Néanmoins, la pratique religieuse peut devenir un problème et peser lourdement sur la vie du couple. Il n’est pas rare d’ailleurs que l’un des partenaires redécouvre sa religion dans le miroir de la pratique religieuse de son conjoint. De même, des tensions interreligieuses dans l’entourage peuvent avoir pour conséquence que l’identité religieuse de l’un des conjoints se renforce.

5. Le contrat de mariage

5.1. Conditions du contrat légal

Comme pour l’islam le mariage est un contrat, il est conseillé de le conclure devant notaire, avant le mariage. De cette manière, des questions épineuses peuvent être réglées au préalable dans le cadre du droit suisse, comme par exemple le déroulement de la cérémonie du mariage, le droit des époux à l’éducation des enfants (non seulement pendant la durée du mariage mais aussi en cas de séparation ou de divorce), l’appartenance religieuse des enfants et de l’épouse, le droit d’héritage et le règlement de la succession, le droit au divorce, le droit d’entretien pour soi et pour les enfants, la sauvegarde des apports personnels, le droit à une répartition équitable des biens en cas de séparation ou de divorce.

5.2. Les enfants

L’appartenance à deux cultures peut être un enrichissement pour les enfants mais peut aussi amener des difficultés. Les parents devront se préoccuper de la transmission de la foi.

Pour éviter une absence totale de foi, les parents doivent aider l’enfant à accueillir l’appel de Dieu et à s’ouvrir à Dieu par la prière. Cette dynamique va au-delà des traditions religieuses ; elle provient de sa propre conviction religieuse et est vécue à travers elle.

Le choix du nom de l’enfant est une première manifestation possible de la liberté d’expression. C’est aussi une marque de respect mutuel et de qualité de la relation des parents entre eux. Il y a des noms qui n’appartiennent pas qu’à une seule des deux religions, mais aux deux, comme par exemple Marie, Nadia, Samuel, David, …

5.3. La théologie

Vouloir continuer d’appartenir à sa propre religion met à l’épreuve l’amour et le projet commun des époux. Il est important de voir les diverses conceptions théologiques pour ne pas gommer les différences existantes et ne pas détourner l’autre conjoint de son chemin de foi.

L’épreuve spirituelle consiste dans le renoncement à vouloir « imposer » au conjoint quoi que ce soit par des argumentations ou des théories religieuses. Le couple islamo-chrétien n’est pas le terrain de disputes théologiques, mais le lieu pour mettre en pratique concrètement le meilleur de chacune des religions et pour faire preuve d’un respect vécu à l’égard de la foi de l’autre.

Mais, pour des couples croyants, le simple respect de la religion de l’autre n’est pas suffisant dans la durée. Un approfondissement de cet « être devant Dieu » doit être possible par l’accompagnement spirituel d’un prêtre ou d’un groupe spécialisé.

5.4. Relations avec les communautés religieuses

La relation avec les communautés religieuses musulmanes (centres islamiques) ou avec les communautés chrétiennes (paroisses et mouvements) est souvent facteur de tensions pour les couples. Il est souhaitable que le couple islamo-chrétien s’engage non seulement à respecter l’engagement religieux et communautaire de chacun des partenaires, mais aussi que l’autre partenaire participe en partie à la vie communautaire, au moins pour des activités ou rencontres sans acte religieux (réunions conviviales, échanges de vues).

6. Retour vers le pays d’origine

Le couple devra se déterminer avant le mariage sur son lieu de vie (domicile commun), même si celui-ci peut changer au cours de la vie commune. Les conditions d’établissement en Suisse ou à l’étranger devront être discutées, ainsi que le processus de décision que le couple engagera pour changer son lieu de vie.

Si un départ vers un pays étranger à prédominance musulmane forte est décidé, il est important que le partenaire chrétien se renseigne sur son statut juridique dans ce pays en tant que chrétien. La paroisse devra l’aider à trouver une insertion chrétienne dans le nouveau pays. Le Groupe de travail « Islam » de la CES se tient à disposition pour des informations souhaitées. Il est probable qu’une épouse catholique sera en difficulté dans un pays à forte identité musulmane, et il est préférable d’en être bien conscient avant le déménagement pour éviter de mauvaises surprises, comme l’illustrent de nombreux cas.

7. Préparation au mariage

Il est indispensable que le partenaire musulman soit partie prenante dans ce projet de mariage à l’église. Il devra donc participer, au moins partiellement, à la préparation de la célébration. Il va également de soi que le partenaire chrétien pourra aussi discuter seul avec le prêtre. Celui-ci sensibilisera le couple à développer leur conscience des différences culturelles et religieuses, à s’abstenir de toute pression réciproque, et à permettre le contact avec les deux communautés de croyants et avec leurs responsables. Les époux devront pratiquer l’écoute mutuelle et apprendre à connaître la culture et la religion du partenaire.

La présence d’unimam n’est pas toujours souhaitée, mais le prêtre encouragera le couple à rencontrer avant la célébration au moins un responsable de la communauté musulmane, si possible proche de la culture du partenaire musulman.

8. La célébration du mariage

La partie musulmane ne doit pas se sentir mise sous pression. Il y a diverses manières pour elle de participer à la célébration, en tenant compte également de sa personnalité. Au chapitre III du « Rituel romain de la célébration du mariage » on trouve des formulations adaptées aux situations particulières.

Dans l’esprit de la Déclaration Nostra aetate du Concile Vatican II sur les relations de l’Église avec les religions non chrétiennes, il est tout à fait envisageable que des textes musulmans, notamment tirés du Coran ou de la tradition islamique, soient lus par des parents ou des connaissances du conjoint musulman – à la condition expresse qu’ils ne remplacent pas les textes liturgiques et bibliques et ne contredisent aucune vérité chrétienne.

9. Conclusion

Chaque couple est unique. Tout dépend du degré d’engagement religieux des conjoints, de la force de leurs liens avec les coutumes de leurs pays d’origine, et de leur liberté intérieure. Dans l’accompagnement du couple mixte, le prêtre doit mener un échange ouvert et empreint de compréhension.

Lors de la préparation du mariage, il convient de souligner qu’il est essentiel, pour que le mariage puisse avoir lieu, que les deux époux acceptent la nature du mariage voulue par le Créateur. Ce n’est que lorsqu’ils acceptent les éléments et les propriétés essentiels du mariage que le mariage peut être célébré. En particulier, la question de la monogamie doit être abordée avec la partie musulmane. En outre, un mariage catholique ne peut être autorisé que si la partie catholique se déclare prête à vivre sa foi et à s’efforcer, dans la mesure où les circonstances le permettent, de faire baptiser et d’élever les enfants dans la foi catholique. La partie musulmane doit être informée de cette déclaration d’intention et ne pas y être opposée. ?

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

SAINTE-MARIE-ORLEANS
Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.