Mères isolées, mères sans domicile : au Sénat, le Secours catholique alerte sur « une féminisation de la pauvreté

Le constat du rapport annuel du Secours catholique sur l’état de la pauvreté en France est sans appel : les femmes sont aujourd’hui davantage exposées à la précarité que les hommes. Un phénomène sur lequel la délégation sénatoriale aux droits des femmes a décidé de se pencher, dans le cadre de travaux sur deux thématiques. La première porte sur les familles monoparentales et les mères isolées, conduit par les sénatrices Colombe Brossel (socialiste) et Béatrice Gosselin (LR), et l’autre sur la problématique des femmes dans la rue.

Ce 14 décembre, la délégation débutait ses travaux – sur lesquels elle rendra des conclusions à la fin du premier trimestre 2024 – avec l’audition de Raphaël Badaoui, co-auteur du rapport du Secours catholique, et Sophie Rigard, chargée de projet « accès digne aux revenus » au sein de l’association. En 2022, les femmes représentaient près de 58 % des personnes accueillies au Secours catholique, contre 50 % il y a trente ans. Les mères isolées représentent environ 40 % des ménages aujourd’hui rencontrés par l’association.

Des mères isolées majoritairement en activité

Parmi les familles monoparentales accompagnées par le Secours catholique, les femmes sont surreprésentées, à l’image de la population générale où elles représentent 82 % des adultes à la tête de ces ménages. Une situation familiale qui accroît le risque de vivre sous le seuil d’extrême pauvreté (807 euros par mois pour 2022), alerte Raphaël Badaoui : « Vivre seule avec des enfants semble limiter le fait de ne percevoir aucune ressource, peut être parce qu’on est mieux repéré par les services sociaux, mais avoir des enfants à charge fait qu’on n’atteint pas un niveau de vie suffisant pour avoir des conditions de vie dignes. »

Ce panorama du Secours catholique met en avant une autre donnée frappante : la majorité des mères isolées accueillies par l’association, travaillent ou sont en recherche active d’un emploi, c’est d’ailleurs parmi cette catégorie de population que l’association compte le plus de bénéficiaires actifs.

« Même avec un emploi, quand on est seule avec un enfant on ne s’en sort pas forcément et on est obligé de faire appel à une association caritative », constate ainsi Raphaël Badaoui. Une situation de grande précarité qui s’explique aussi, comme dans la population générale, par le fait que les femmes occupent davantage les emplois à temps partiel.

Besoin de répit et d’accompagnement dans les démarches administratives

Lors de leur audition, les représentants du Secours catholique ont aussi souhaité alerter les sénateurs sur l’importance du « besoin de répit » des mères isolées. « Pour ces parents qui vivent dans la précarité, pour qui c’est un combat quotidien, la charge mentale et matérielle des enfants nécessite d’autant plus des moments où ils peuvent souffler, et savoir que leurs enfants sont pris en charge dans des accueils de jour », insiste Sophie Rigard. Du temps pour soi, souvent occupé à effectuer des tâches administratives ou à la recherche d’emploi.

Dans ces démarches administratives, les mères isolées sont aussi pénalisées. Il y a dix jours, une enquête du Monde révélait que la Caisse d’allocations familiales (CAF) utilisait depuis 2010 un algorithme pour orienter ses contrôles pour fraude, accusé de discriminer les plus précaires. Les mères isolées feraient partie des cibles privilégiées.

Pour éviter les fausses déclarations, Sophie Richard estime que ce public aurait au contraire besoin d’un accompagnement spécifique, face à des démarches complexes, qui doivent parfois être gérées dans l’urgence : « Lorsqu’elles se séparent d’un conjoint, cela veut dire changer de logement, potentiellement passer d’un temps plein à un temps partiel… C’est le moment où elles ont besoin d’un accompagnement, pour éviter que ces fragilités ne se transforment en bascule dans la précarité ».

L’hébergement d’urgence en situation critique

Enfin, une large partie de cette audition a aussi été consacrée à la situation des femmes seules avec enfant dans la rue. Peu de chiffres existent pour mesurer cette réalité, mais le constat du baromètre des enfants à la rue, publié en août dernier par l’Unicef et la Fédération des acteurs de la solidarité, est édifiant : en un an, le nombre de femmes seules avec enfant et sans solution d’hébergement a augmenté de 46 %.

« On est à un tel point de saturation des services d’hébergement que les travailleurs du 115 orientent aussi vers des réseaux citoyens d’hébergement, qui incluent les squats. On est tellement dans la débrouille pour trouver des solutions à ces femmes et ces enfants qu’on en est là aujourd’hui », déplore Sophie Richard. En raison de cette pénurie, les préfets d’Île-de-France ont par exemple demandé aux associations de mettre en place des critères de priorité dans l’accès à l’hébergement d’urgence, les enfants n’étant pas considérés comme prioritaires au même niveau selon leur âge. « On en vient à dire qu’un enfant à la rue n’est peut-être pas suffisamment vulnérable pour être hébergé », s’indigne Sophie Richard.

Pour répondre à cette urgence, le Secours catholique demande ainsi l’ouverture de « 20 000 places d’hébergement généraliste supplémentaires en 2024 » et d’au moins « 15 000 places d’hébergement dédiées aux femmes victimes de violences ». Le 27 octobre, onze maires de grandes villes ont interpellé la Première ministre sur le manque de places d’hébergement d’urgence, dans une lettre ouverte. Début décembre au Sénat, le volet du budget 2024 consacré au logement a par ailleurs été largement rejeté par les sénateurs. Dans le rapport qu’il a consacré à cette partie du budget, Jean-Baptiste Blanc (LR) reproche à l’Etat de « systématiquement sous-évaluer » les crédits consacrés à l’hébergement d’urgence.

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

Flandre : quelque 30.000 enfants vendus par l’Église catholique à l’insu de leur mère, entre 1945 et les années 80

Environ 30.000 enfants ont été vendus par l’Église catholique à l’insu de leur mère, ressort-il du podcast « Kinderen van de Kerk » de Het Laatste Nieuws, dans lequel des mères et des enfants adoptés témoignent pour la première fois de ces faits. Durant des décennies, des jeunes femmes célibataires et enceintes ont été contraintes de confier leur enfant à des parents adoptifs. Ces derniers ont souvent payé pour les avoir.

Les faits se sont déroulés juste après la Deuxième Guerre mondiale jusqu’aux années 80. Des femmes enceintes et non-mariées étaient placées dans des institutions catholiques, où elles étaient humiliées par des religieuses.

Dans certains foyers, les futures mères étaient même victimes de violences sexuelles. Lors de l’accouchement, elles étaient souvent placées sous anesthésie totale, ou devaient accoucher sous un drap, après quoi elles étaient immédiatement séparées de leur bébé. Les femmes étaient également stérilisées sans leur consentement pendant l’accouchement. Les enfants étaient ensuite vendus pour des sommes importantes – entre 10.000 et 30.000 francs belges, parfois beaucoup plus – à des familles d’adoption. Souvent, les dossiers n’étaient pas conservés, et pouvaient même être détruits, ce qui a rendu la réunification des mères et de leurs enfants difficile.

Les évêques belges ont réagi à cette série de podcasts en exprimant leur compassion face à la douleur et au traumatisme des victimes. L’Église plaide pour une enquête indépendante autour de ces adoptions. Ce n’est qu’à ce moment qu’une éventuelle indemnisation pourra être envisagée.

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

Au Secours catholique de Tonnerre, « on aime papoter, ça fait du bien »

Installé désormais au caveau Dolto, le Secours catholique tonnerrois y ouvre ses portes à qui veut en passer le seuil, tous les mardis, pour un après-midi autour d’un café.

« On aime papoter, et surtout ça fait du bien. » Bénévole au Secours catholique, Agnès retrouve de dix à vingt personnes tous les mardis après-midi au caveau Dolto (rue Claude-Aillot), le nouveau QG de l’association caritative tonnerroise. Un moment chaleureux et fraternel dans la veine des Cafés sourires lancé depuis plusieurs années par le Secours catholique.

« C’est ouvert à tout le monde, souligne Agnès. Il suffit d’arriver et on s’occupe du reste. » Pas d’inscription. Pas d’obligation. Les gens poussent la porte et restent un quart d’heure ou deux heures. D’ailleurs, le plus souvent c’est deux heures. Le café et les petits gâteaux sur la table n’incitent pas à repartir. En plus l’ambiance est très conviviale. On discute de tout et de rien.

Claude a fait l’expérience mardi dernier. En allant à la médiathèque, il s’est arrêté pour la première fois. « J’ai rencontré les bénévoles du Secours catholique à Tanlay ; là, j’ai vu la porte ouverte et je suis entré. » Il a fait le pas. « Ça a l’air très sympa, confie-t-il. Je reviendrai. »

Sortir de chez soi, se changer les idées

« On a vraiment plaisir à se retrouver, assure un habitué. Ça fait du bien. Ça permet de sortir de chez soi et surtout ça change les idées. » « En plus on voyage », enchérit Christiane. En effet, certains participants sont originaires, du Congo, du Bénin, d’Éthiopie ou d’Albanie. « Ça nous permet de découvrir d’autres cultures, d’autres langues. Mais surtout cela permet d’avoir des échanges intéressants. »

Rompre l’isolement est au cœur de la démarche, comme l’est aussi la bienveillance. « On pense les uns aux autres », indique Jean-Louis. « On est très attentif, poursuit une bénévole. On prend des nouvelles si on ne voit pas l’un ou l’autre pendant une quinzaine de jours. On n’oblige personne à venir mais on ne laisse personne se renfermer sur soi. »

Le Fraternibus présent le jeudi

Le local est ouvert toute l’année. « Beaucoup de gens ne nous connaissent pas, malheureusement. Souvent, ils nous découvrent par le bouche-à-oreille. » Mais aussi, depuis le mois de juin, avec le Fraternibus.

Un camping-car sillonne le Tonnerrois pour rompre l’isolement des habitants

Tous les jeudis, ce véhicule itinérant sillonne le Tonnerrois pour se rendre à Tanlay, Saint-Martin-sur-Armançon et Trichey, dont les mairies se sont portées volontaires pour l’accueillir. L’idée est d’aller à la rencontre des personnes qui ne peuvent pas se déplacer à Tonnerre. Parallèlement à ces moments conviviaux, l’équipe de bénévoles organise de l’accompagnement personnel sur rendez-vous, les lundis après-midi. L’objectif est de favoriser l’accès aux droits, l’inclusion numérique ou l’aide administrative.

A noter. L’antenne tonnerroise du Secours catholique ne cesse de se développer. « Nous avons besoin de bénévoles », lance l’équipe. Contact : 07.86.29.01.14. 

La rédaction

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

Je donne à l’Église

Conditions Générales d’Utilisation du service de don par SMS au profit de l’Église catholique (UADF : Union des Associations Diocésaines de France)

Les présentes Conditions Générales d’Utilisation ont pour objet de définir les modalités et conditions dans lesquelles l’UADF (Union des Associations diocésaines de France) dont le siège social est sis au 58 avenue de Breteuil 75007 Paris, association de type loi 1905 inscrite au répertoire national des associations sous le numéro W 387 565 237, (ci-après l’Église catholique) met à disposition de ses donateurs un service de don par SMS (ci-après « Service » ou le « Service Don par SMS »).

L’utilisateur atteste du pouvoir, de l’autorité et de la capacité nécessaires à la conclusion et à l’exécution des obligations prévues aux présentes. L’utilisation du Service emporte l’acceptation pleine et entière des présentes conditions générales d’utilisation.

Définitions

Chacune des expressions mentionnées ci-dessous aura dans les présentes conditions générales d’utilisation et ses annexes, la signification suivante :

« Donateur(s) » désigne(nt) toute personne physique, titulaire d’une offre mobile d’un des opérateurs concernés, ayant effectué un don dans la cadre de l’exécution des présentes.

« N° Court/Numéro Court » désigne un code court à 5 chiffres, 92377, qui identifie le Service, réservé auprès de l’Association Française du Marketing Mobile par l’Église catholique.

« Opérateurs » désigne les opérateurs mobiles Bouygues Telecom, Orange et SFR.

« Service » désigne le Service de don par SMS, objet des présentes conditions générales d’utilisation que l’Église catholique met en place à partir du 1er décembre 2020.

« SMS (Short Message Service) » désigne un service de messagerie permettant l’envoi et la réception de messages alphanumériques ou binaires depuis un terminal mobile.

« Terminal » désigne un équipement terminal susceptible d’être connecté au réseau de télécommunication radioélectrique ouvert au public.

« SMS-MO » ou short message service Mobile Originated : Désigne un SMS émis par un Donateur depuis son terminal mobile.

« SMS-MT » ou short message service Mobile Terminated : Désigne un SMS reçu par un Donateur sur son terminal mobile.

Article 1 – Objet

L’Église catholique propose aux donateurs potentiels d’adresser leurs dons de deux (2), cinq (5), dix (10) ou vingt (20) euros par SMS au 92377 via le Service.

 

Article 2 – Description et modalités d’utilisation du service

Le Service Don par SMS permet au Donateur potentiel d’effectuer un don à destination de l’Église catholique via un SMS envoyé au Numéro Court 92377.

2.1   Le Donateur potentiel envoie « DON », « DON2 », « DON5 », « DON10 », « DON20 », par SMS, dit SMS-MO, à un N° Court spécifique qui est le 92377. Le Donateur reçoit par la suite un SMS de confirmation, dit SMS-MT, comprenant un message de confirmation du don.

Dans le cas de dons dont le montant est strictement supérieur à 5 euros, le donateur recevra deux SMS-MO ; suite à l’envoi du premier SMS-MO contenant le mot DON le donateur recevra un premier SMS-MT lui demandant de confirmer le don, en envoyant le mot clé OK.

L’envoi d’un don via le Service Don par SMS ne peut se faire qu’au Numéro Court 92377. L’envoi de SMS à tout autre numéro ne pourra entraîner la responsabilité de l’Église catholique.

L’envoi d’un SMS « Don2 » au 92377 correspond à un don de deux (2) euros. L’envoi d’un SMS « Don » ou « Don5 » au 92377 correspond à un de don de cinq (5) euros. L’envoi d’un SMS « Don10 » au 92377 correspond à un don de dix (10) euros. L’envoi d’un SMS « Don20 » au 92377 correspond à un don de vingt (20) euros. Le Donateur peut faire une ou plusieurs dons au 92377 dans la limite de 40 € par mois.

Pour les Donateurs titulaires d’un abonnement mobile Orange (à l’exception d’un forfait bloqué) et les Donateurs titulaires d’un abonnement mobile SFR (à l’exception des clients prépayés et forfait bloqué qui ne peuvent effectuer des dons par SMS), le ou les dons faits par le Donateur sera (ont) reporté(s) sur la facture mensuelle mobile du Donateur suivant l’envoi du don par SMS. La facture sera éditée et adressée par l’Opérateur au Donateur.

Le don par SMS est disponible uniquement en France métropolitaine pour les clients de Bouygues Télécom, Orange et SFR.

Le montant correspondant sera prélevé de manière cumulée et concomitamment au paiement des sommes dues au titre de l’offre mobile de l’Opérateur concerné.

Pour les Donateurs détenteurs de l’offre prépayée ou d’un forfait bloqué Orange, le ou les dons faits sera (ont) décompté(s) de son crédit.

2.2   L’Église catholique s’engage à ne pas solliciter les personnes qui ont fait un don via le 92377.

2.3  Les dons effectués par sms au 92377 n’ouvrent pas droit à reçu fiscal. Les donateurs qui souhaitent faire un don ouvrant droit à reçu fiscal peuvent le faire par l’intermédiaire de la plateforme de don en ligne de leur diocèse, accessible via le site https://eglise.catholique.fr/denier-eglise/

 

Article 3 – Prix du service

Le coût d’envoi de SMS au 92377 n’est pas surtaxé ; mais selon votre forfait, l’envoi d’un SMS peut être payant. Le don de deux (2), cinq (5), dix (10) ou vingt (20) euros par SMS sera prélevé par les Opérateurs concernés, et reversé à l’Église catholique.

Article 4 – Modalités de règlement

Les Opérateurs assurent pour le compte de l’Église catholique la collecte du ou des dons de deux (2), cinq (5), dix (10) ou vingt (20) euros auprès du Donateur dans le cadre du règlement de leur offre mobile.

Article 5 – Engagements et responsabilités

5.1   Responsabilités du Donateur. Le Donateur s’engage à respecter l’ensemble des stipulations des présentes. Toute réclamation ou question liée à l’utilisation du Service devra être faite auprès de l’Église catholique par mail à l’adresse merci@catholique.fr

Le Donateur est responsable des utilisations faites à partir de son terminal que celles-ci soient ou non expressément autorisées par lui.

Le Donateur s’engage à ne pas utiliser le Service en violation intentionnelle ou non de toute loi ou réglementation nationale ou internationale en vigueur ainsi que de tout acte juridique et toutes autres règles ayant force de loi.

Il s’engage à ne pas interférer dans l’utilisation et la jouissance du Service par d’autres utilisateurs et à ne pas utiliser le Service pour transmettre de virus ou autres programmes nuisibles.

Le Donateur est et restera exclusivement et intégralement responsable des données qu’il saisit et envoie.

5.2   L’Église catholique est l’éditeur du Service et est à ce titre responsable de la bonne fourniture du Service au Donateur selon les modalités décrites aux présentes.

Article 6 – Propriété intellectuelle

6.1   L’Église catholique garantit qu’il est seul autorisé à user de l’emblème Eglise catholique, ou Conférence des évêques de France, ou Union des Associations Diocésaines de France sur le territoire français et à utiliser le logo et l’appellation Église catholique.

6.2   L’utilisation du Service ne confère aucun droit de propriété ou d’exploitation aux Donateurs sur toutes marques et/ou logotypes de l’Église catholique relatifs au Service.

6.3   Le Donateur s’engage à ne pas porter atteinte aux logos, marques et autres éléments de propriété intellectuelle de l’Église catholique et/ou relatifs au Service Don par SMS.

Article 7 – Données personnelles

Aucune donnée personnelle n’est collectée par l’Église catholique dans le cadre du Service de don par sms au 92377.

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

Catholique et franc-maçon : pourquoi est-ce incompatible

C’est un évêque philippin, Mgr Julito Cortes, qui s’inquiétait de « l’augmentation continue du nombre de membres de la franc-maçonnerie » dans son diocèse. Déjà en 2010, l’Église catholique des Philippines avait dû clarifier la situation, quand un franc-maçon n’avait pu devenir témoin d’un mariage catholique. Mgr Julito Cortes a donc écrit au Vatican pour savoir comment appréhender cette situation.

Franc-maçonnerie : la note du Vatican

La réponse du Vatican a été claire : « Sur un plan doctrinal, il doit être rappelé que l’appartenance active à la franc-maçonnerie par un fidèle est interdite en raison de l’incompatibilité entre la doctrine catholique et la franc-maçonnerie. » Ce document, daté du 13 novembre et publié le 15, a été approuvé par le pape François.

Si la réponse du Vatican a beaucoup fait parler d’elle, « il ne faut pas lui donner l’importance qu’il n’a pas », estime l’historien Christian Sorrel, professeur émérite d’histoire contemporaine à l’université Lyon-2, auteur de « Passion catholicisme – Itinéraires historiques contemporains » (éd. Cerf, 2023). Un document du même genre avait été publié le 8 novembre dernier au sujet des personnes transsexuelles. « Ce n’est pas une lettre encyclique, ce n’est pas une lettre apostolique, ce n’est pas un motu proprio », précise l’historien. 

Par ailleurs, cette note sur la franc-maçonnerie ne fait que répéter ce qui est inscrit dans le magistère, c’est-à-dire les textes officiels de l’Église catholique.

Une méconnaissance de la franc-maçonnerie parmi les catholiques

« In eminenti apostolatus specula » : c’est le nom de la première bulle papale contre la franc-maçonnerie, en 1738. Depuis, l’Église catholique a redit l’impossibilité d’être catholique et franc-maçon au long des siècles. Ainsi, en 1983, Joseph Ratzinger, futur Benoît XVI, a signé, en tant que préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi, une « déclaration sur l’incompatibilité entre l’appartenance à l’Église et la franc-maçonnerie ». On peut y lire : « Les fidèles qui appartiennent aux associations maçonniques sont en état de péché grave et ne peuvent accéder à la sainte communion. » On ne peut plus clair !

Pourtant, la récente note du Vatican est « un rappel à l’ordre non seulement nécessaire mais même indispensable », estime Serge Abad-Gallardo, catholique et ancien franc-maçon, auteur de « Franc-maçonnerie et politique – Les liaisons dangereuses » (éd. Artège, 2023). Pour lui, il y a des catholiques qui pensent pouvoir être aussi francs-maçons.

« Un certain nombre de prêtres n’ont absolument pas conscience de la complexité de la nature de la doctrine maçonnique », prévient Serge Abad-Gallardo. Dans sa note de novembre 2023, Le dicastère pour la doctrine de la foi encourage d’ailleurs la conférence épiscopale des Philippines à « mettre en œuvre une stratégie coordonnée entre les évêques… » 

La franc-maçonnerie possède ses propres dogmes tout en refusant ceux de l’Église catholique

Catholicisme et franc-maçonnerie : quels points d’incompatibilité ?

Certes, la franc-maçonnerie est « née dans un terreau chrétien », rappelle Christian Sorrel, mais « elle a relu différemment le message chrétien, elle s’en est éloignée ». Et au cours du XVIIIe siècle, le siècle des Lumières, « le fossé s’est creusé entre les loges maçonniques et le message de l’Église ». Et aujourd’hui, « la franc-maçonnerie est un monde très complexe, elle est différente selon les pays ».

Plusieurs éléments rendent la religion catholique incompatible avec la franc-maçonnerie. Par exemple l’idée de ce qui doit être tenu secret par un franc-maçon, même devant un confesseur. « Au XVIIIe siècle, la question du secret à garder face au confesseur est quelque chose de très important », précise Christian Sorrel.

Celui que les francs-maçons nomment « le grand architecte de l’univers » ne peut être le Dieu des chrétiens, trinitaire, estime Serge Abad-Gallardo. « La franc-maçonnerie, dit-il, possède ses propres dogmes tout en refusant ceux de l’Église catholique. » Un catholique qui deviendrait franc-maçon devrait abandonner « les dogmes de l’Église » comme ceux de « la Trinité sainte, la virginité mariale, l’Immaculée conception, la résurrection du Christ, etc. »

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

Abus sexuels: Départs en masse dans l’Eglise catholique

Après les scandales d’abus sexuels

De nombreux fidèles ont quitté l’Eglise catholique

Des centaines de fidèles ont quitté l’Eglise catholique, après les révélations sur les abus sexuels. La vague de départs est particulièrement forte en Suisse centrale et à Bâle. En Suisse romande aussi, les sorties sont aussi en hausse, mais à un niveau plus faible.

Publié: 10.12.2023 à 13:19 heures

|

Dernière mise à jour: 10.12.2023 à 13:20 heures

De nombreuses paroisses subissent de plein fouet la perte de confiance des fidèles, suite à la publication d’une étude de l’Université de Zurich ayant identifié plus de 1000 cas d’abus sexuels depuis les années 50 (image d’illustration).

Ils sont des centaines à avoir quitté l’Eglise catholique, après les révélations sur les abus sexuels – particulièrement en Suisse centrale et à Bâle et dans une moindre mesure en Suisse romande. 

À lire aussi sur les abus dans l’Église suisse

«On s’achemine pour 2023 vers une hausse du nombre de départs, aussi bien pour l’Eglise catholique que pour l’Eglise réformée», indique Urs Winter, de l’Institut suisse de sociologie pastorale (SPI) qui publie chaque année des statistiques sur ce sujet. L’an dernier, 34’600 personnes avaient quitté l’Eglise catholique en Suisse, un record.

Accélération depuis septembre

Les données recueillies dans les cantons par Keystone-ATS montrent une accélération des départs depuis la publication, le 12 septembre, d’une étude de l’Université de Zurich ayant identifié plus de 1000 cas d’abus sexuels dans l’Eglise catholique en Suisse depuis le milieu du siècle dernier.

Les chiffres sont particulièrement impressionnants en ville de Lucerne (270 départs par mois) ou à Adligenswil (LU), où la paroisse parle d’un «véritable exode».

(ATS)

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

Orléans (45000)

La ville : Orléans

Découvrez quelques informations pratiques à propos des habitants d’Orléans

Avec un territoire s’élevant à 27,64 km², on chiffrait à 116 238 le nombre d’habitants d’Orléans, ce qui représente 4 205,4 habitants/kilomètre carré en 2018. Cette municipalité était ainsi la plus densément peuplée du département du Loiret.

Découvrez les chiffres clés du parc immobilier d’Orléans

Orléans compte près de 66 000 logements pour héberger tous ses habitants. Avec environ 120 000 habitants répartis sur une superficie de 27,64 km², la municipalité a une faible densité résidentielle mais une densité de population élevée (respectivement 23,9 log/ha et 4 205,4 hab/km²). Elles sont toutes deux supérieures à celles du pays (106 habitants/km² et 0,6 log/ha).

Quelles sont les caractéristiques de la répartition du logement dans la ville

Au niveau de la municipalité, on dénombre actuellement bien plus de locataires que de propriétaires : 35,7 % des résidences principales sont occupées par des propriétaires alors que 64,3 % sont occupées par des locataires (dont 2 % à titre gratuit). Parmi les habitations d’Orléans, 2,9 % sont des résidences secondaires, 10,2 % des logements vacants et 86,8 % des résidences principales. Par ailleurs, 22,9 % de ces dernières sont des logements sociaux. La plupart des ménages se sont installés il y a entre 2 et 4 ans au sein de la municipalité.

Découvrez quelques informations pratiques sur les pièces des logements de la municipalité

Dans la municipalité, les logements sont en grande majorité des appartements (76,3 %). Les plus fréquents sont les 3 pièces, qui représentent 29,3 % de ceux-ci et ont une surface majoritairement comprise entre 60 et 80 m². On trouve également de nombreux appartements de 2 pièces (28,7 %). Moins courantes (14 854), les maisons sont principalement composées de 6 pièces et plus. Leur surface moyenne est le plus souvent supérieure à 120 m². Par ailleurs, on peut remarquer que les maisons et les immeubles d’Orléans ont majoritairement été construits entre 1971 et 1990.

Quelles sont les caractéristiques de l’impôt sur le revenu à Orléans ?

Orléans compte, au total, 67 935 foyers fiscaux. Parmi eux, près de 50,4 % sont non imposables, contre 46,9 % au niveau départemental et 50,2 % à l’échelle de la France. Le revenu médian des ménages fiscaux de la municipalité se chiffre à 20 420 € annuels, soit 1 510 € de moins que celui du pays. Par foyer fiscal, les Orléanais s’acquittent en moyenne d’un impôt sur le revenu de 1 847 €. Ce dernier est donc plus important que celui du Loiret qui s’élève à 1 565 €. D’autre part, 18 966 foyers ont déclaré percevoir une retraite ou une pension.

Dans la localité, les 79,4 % de foyers fiscaux imposables ayant un revenu fiscal de référence en dessous de 50 000 euros paient environ 31,1 % du montant total de l’impôt sur le revenu. À l’échelle du département, on comptabilise 79,9 % de foyers fiscaux déclarant moins de 50 000 euros de revenus. La part des foyers imposables d’Orléans déclarant un revenu annuel supérieur à 100 000 euros est, elle, de 3,8 %. Leur contribution est équivalente à 38,5 % de l’impôt net de la ville.

Découvrez quelques informations pratiques à propos de l’emploi à Orléans

À Orléans, le taux d’activité atteignait 72,74 % au 31 décembre 2018 : sur les 76 824 habitants de 15 à 64 ans que comptait la localité, 55 883 étaient actifs. En proportion, il y avait donc à peu près autant d’actifs qu’au niveau national, où le taux d’activité s’élevait à 71,9 %.

Dans la municipalité, le taux de chômage était de 16,33 %, 9 126 actifs étant au chômage. C’est 7,23 points de plus que dans le reste de l’Hexagone, où le taux de chômage atteignait 9,1 %.

Taux de chômage par CSP à Orléans

À Orléans, en 2018, la catégorie socio-professionnelle des ouvriers était la plus affectée par le chômage, 25,58 % des actifs étaient sans emploi. On trouvait ensuite les employés (18,93 %), les agriculteurs (11,11 %), les professions intermédiaires (11,01 %), les commerçants, artisans et chefs d’entreprises (9,1 %) et les cadres (3,76 %).

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

Secours catholique du Loiret : la boutique solidaire d’Orléans fête ses 10 ans

Voir mon actu

À Orléans, la boutique solidaire du Secours catholique du Loiret souffle ses dix bougies en 2023. Située au 48, rue des Murlins, elle est ouverte à tous. 

Afin de célébrer cette première décennie, les bénévoles de l’association caritative accueillent le public dans ce magasin du lundi 18 au vendredi 22 décembre 2023. L’occasion de présenter leur offre de prêt-à-porter. 

Des boissons chaudes offertes et des surprises

Seront mis en vente notamment, des vêtements, des accessoires, des chaussures, mais également des jeux et jouets. Des produits mis en vente à petits prix à destination de tous, femmes, hommes et enfants.

À lire aussi

Tout au long de cette semaine d’anniversaire, des boissons chaudes seront offertes aux personnes qui pousseront les portes de la boutique solidaire. Des surprises sont prévues pour les plus jeunes. 

Pratique 

Horaires d’ouverture (hors vacances scolaires):

  • Mardi : 13 heures – 18 heures
  • Mercredi, jeudi, vendredi : 14 heures – 18 heures
  • Le deuxième samedi du mois : 10 heures -13 heures

Suivez toute l’actualité de vos villes et médias favoris en vous inscrivant à Mon Actu.

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

Academia Christiana, Civitas…Gérald Darmanin semble confondre les deux organisations catholiques

Des voix s’élèvent depuis dimanche 10 décembre contre la décision du ministre de l’Intérieur de dissoudre Academia Christiana, un mouvement catholique proche de la droite identitaire. Le ministre de l’Intérieur a cité, visiblement par erreur, des «propos antisémites» de l’association cet été. Beauvau reproche en réalité à Academia Christiana d’autres déclarations tenues en 2020 et aurait confondu l’association avec l’organisation catholique intégriste Civitas.

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

Gérald Darmanin va demander la dissolution du mouvement catholique Academia Christiana

Gérald Darmanin va demander la dissolution de Academia Christiana. Fondé en 2013, ce mouvement de catholiques « traditionalistes d’extrême droite » se présente comme un institut de formation à la fois « spirituelle, morale, intellectuelle et sportive ».

Gérald Darmanin a annoncé dimanche qu’il présenterait « dans les semaines qui viennent » en Conseil des ministres la dissolution d’Academia Christiana, un mouvement de catholiques traditionalistes d’extrême droite.

« Nous présenterons leur dissolution en Conseil des ministres dans les semaines qui viennent », a déclaré dans un entretien au média en ligne Brut le ministre de l’Intérieur. « Sous prétexte d’une prétendue menace pesant sur les Français », ce groupe « légitime de façon récurrente la violence physique et le recours aux armes », a précisé à l’AFP une source proche du dossier.

Pour ce faire, « elle utilise un vocabulaire guerrier et incite de manière explicite ses militants à s’armer et à partir en +croisade+ », a ajouté cette source. « D’autre part, et en cohérence avec cette menace qui guetterait la France, Academia Christiana présente la +légitime défense+ comme nécessaire », a-t-elle encore dit.

Des accusations que réfute le président d’Academia Christiana, Victor Aubert, qui vit à Sées, dans l’Orne et que nous avons joint par téléphone : 

« C’est ridicule, le gouvernement nous reproche d’appeler à la violence, car nous avons utilisé une métaphore militaire dans l’une de nos communications, à savoir « Former une armée de bâtisseur ». Nous sommes accusés d’antisémitisme car nous conseillons la lecture de Charles Maurras ou encore Jean Madiran ».

Victor Aubert

Président de Academia Christiana

Le Normand ajoute : « Je suis choqué ! C’est devant mes enfants que trois gendarmes armés m’ont remis, à mon domicile, cette lettre du ministère de l’Intérieur ».

Fondée en 2013 par des jeunes proches de la mouvance identitaire, Academia Christiana se présente comme un institut de formation « intégrale », à la fois « spirituelle, morale, intellectuelle et sportive ».
Cette organisation est donc présidée par Victor Aubert, ancien professeur de français et philosophie à l’Institut Croix des Vents à Sées (Orne), un établissement scolaire privé hors contrat dirigé par la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre, institut traditionaliste reconnu par Rome. Il est aujourd’hui chef d’entreprise.

« Nous sommes de simples catholiques et en voulant nous dissoudre, le gouvernement s’en prend une fois de plus aux catholiques, qu’il considère comme des citoyens de seconde zone », ajoute ce dernier. « Ils veulent interdire toute pensée ou réflexion en dehors de l’idéologie laïciste et consumériste. Et si parler de cathédrales ou de l’Histoire de France, c’est être de l’extrême-droite alors tous les Français sont d’extrême-droite », lance le Normand. « C’est de la diffamation, ma famille est aussi impactée » ajoute ce dernier.

L’association prévoit de « contester cette procédure absurde » devant le Conseil d’Etat. Après l’annonce de sa prochaine dissolution, Academia Christiana a reçu sur les réseaux sociaux de nombreux soutiens à l’extrême droite, notamment dans la mouvance proche d’Eric Zemmour. « L’État de droit chez Darmanin, c’est ne pas pouvoir expulser des jihadistes, ne pas tirer sur des criminels qui menacent la police, ne pas dissoudre la Jeune Garde (mouvement +antifa », NDLR), laisser prospérer les Frères musulmans, mais pouvoir dissoudre des associations pacifiques en claquant des doigts », a fustigé sur X le fondateur de Reconquête!.

Le ministre de l’Intérieur a précisé dans son interview à Brut qu’au moins trois autres groupes d’ultradroite » étaient dans le viseur des services de renseignement », sans donner de détails.

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

SAINTE-MARIE-ORLEANS
Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.