En Sologne, l’ouverture d’un internat catholique privé non mixte …


Le milliardaire Pierre-Edouard Stérin, soutien du projet d’internat catholique de Nouan-le-Fuzelier, à Paris, le 9 septembre 2023. Le milliardaire Pierre-Edouard Stérin, soutien du projet d’internat catholique de Nouan-le-Fuzelier, à Paris, le 9 septembre 2023.

L’ouverture en Sologne d’un internat catholique privé non mixte, soutenu par le milliardaire conservateur Pierre-Edouard Stérin, prévue pour septembre 2025, a fait réagir, mercredi 5 mars, des antennes locales de partis politiques et de syndicats, qui dénoncent un projet d’« extrême droite ».

« Devant le danger pour la protection de la jeunesse que laisse planer le projet d’Académie Saint-Louis, les organisations signataires demandent au préfet et aux autorités de l’éducation nationale compétentes de s’opposer à l’ouverture de tels établissements », ont réclamé une dizaine d’organisations dont les sections du Parti socialiste (PS) et de La France insoumise (LFI) de Loir-et-Cher, mais aussi de syndicats ou de la Ligue des droits de l’homme. Dans ce communiqué, le projet d’une Académie Saint-Louis au domaine de Chalès, situé sur la commune de Nouan-le-Fuzelier, est décrit comme « fondé sur les valeurs traditionalistes et donc intégristes ».

Les internats des Académies Saint-Louis annoncent dans une brochure que « ce collège-lycée privé de garçons avec internat » compte s’installer en septembre 2025. Il est aussi précisé que ce projet éducatif « trouve sa source dans l’“éducation intégrale”, telle que définie par l’Eglise catholique, qui considère la personne humaine tout entière : corps, esprit et âme ». L’internat, « réparti en différentes maisons, à l’anglaise » autour d’un château, dans un parc d’une centaine d’hectares, doit être le premier d’une série en France.

Les opposants signataires dénoncent aussi un projet porté par « l’extrême droite », notamment en raison de la « présence de Pierre-Edouard Stérin parmi la liste des financiers de cette entreprise ». « Milliardaire clairement affiché à l’extrême droite (…), il s’est aussi donné comme mission la prise du pouvoir, en France, par l’extrême droite et ses alliés », expose aussi le communiqué.

Plan de bataille de M. Stérin

Dans un communiqué transmis à l’Agence France-Presse (AFP), les Académies Saint-Louis de Chalès disent « s’inscrire dans la tradition des établissements d’excellence qui ont toujours existé en France, offrant un cadre rigoureux et bienveillant à ses élèves, avec au cœur de l’enseignement le sport et les arts. Assimiler cette ambition collective à une quelconque idéologie politique relève d’une méconnaissance de ce qu’est un projet éducatif ».

« La France insoumise, le NPA ou le Parti communiste sont des organisations connues pour leur hostilité permanente au modèle éducatif privé catholique, nous invitons donc toutes les familles qui souhaitent avoir une vision complète de ce qu’est cette communauté pédagogique à venir nous rencontrer et à constater la réalité des faits », ajoute le communiqué. Selon les statuts de la société immobilière du domaine de Chalès consultés par l’AFP, deux entités créées par M. Stérin, Otium Impact France et la Foncière du bien commun, en ont la gestion, confirmant une information de La Nouvelle République.

Le Journal du dimanche et L’Humanité avaient révélé le plan de bataille de M. Stérin, catholique conservateur exilé en Belgique, qui a bâti son succès en lançant en 2003 les coffrets cadeaux Smartbox, jusqu’à devenir la 94fortune française selon Challenges. A 50 ans, il avait dit aspirer à « faire se lever une élite » avec « toutes les forces de droite », Rassemblement national compris, et distribuer quelque 150 millions d’euros, dans les dix prochaines années, notamment pour des formations.

Le Monde avec AFP

Réutiliser ce contenu

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

Affaire Bétharram : le surveillant « Cheval », un des accusés, a aussi travaillé dans un établissement à Neuilly-sur-Seine

Damien S., ancien surveillant de Notre-Dame de Bétharram (Pyrénées-Atlantiques), est aussi passé par un établissement de la région parisienne. Visé par 74 plaintes pour viol, agressions sexuelles, et violences sur mineur, il avait été placé en garde à vue, puis relâché en raison de la prescription.

L’un des trois hommes placés en garde à vue et relâché dans l’affaire de Notre-Dame de Bétharram (Pyrénées-Atlantiques), et visé par 74 plaintes toutes prescrites pour viols, agressions sexuelles et violences volontaire, a travaillé à l’institution catholique Saint-Dominique de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), entre 1989 et 1997, indique dans un courrier l’enseignement catholique des Hauts-de-Seine. Cet homme a été libéré en raison de la prescription.

Dans ce courrier adressé « à la Communauté éducative et aux anciens élèves de l’institution Saint-Dominique de Neuilly », que franceinfo a pu consulter ce mardi, l’enseignement catholique des Hauts-de-Seine appelle à libérer la parole. L’homme dont il est question, surnommé « Cheval » et Damien S. de son vrai nom, a travaillé comme censeur du collège et du lycée Saint-Dominique pendant huit ans.

« Sans enquête et sans rien, il quitte Bétharram pour affaires de mœurs et il est pris »

En juin 1989, lorsqu’il doit quitter l’institution de Bétharram, Damien S. trouve un point de chute à Saint-Dominique de Neuilly en septembre 1989. Selon l’enseignement catholique de l’époque, il a choisi de rejoindre la région parisienne pour des raisons familiales. « Sans enquête et sans rien, il quitte Bétharram pour affaires de mœurs et il est pris », s’insurge auprès de franceinfo Alain Esquerre, le porte-parole des victimes de Bétharram. « Je pensais qu’il y avait un trou dans la raquette mais pas du tout en fait. Il est fort ce monsieur, il rebondit sans aucun problème, il n’est jamais inquiété ce monsieur ».

En 1997, Damien S. repart de l’institution catholique de Neuilly « par désir d’évolution dans ses responsabilités professionnelles ». L’enseignement catholique dit n’avoir « à ce jour connaissance d’aucune plainte concernant ses années de présence à Saint-Dominique ». Ce censeur a ensuite rejoint des établissements à Orléans et Châteauroux.

Un appel à la libération de la parole

« Tout doit être mis en œuvre – et avec détermination – pour que la parole soit libérée, que la lumière soit faite », déclare l’enseignement catholique. Et de préciser que « la protection des mineurs demeure une priorité absolue dans nos établissements comme dans le diocèse ». D’après les nombreux témoignages récoltés par les anciens de Bétharram, il apparaît qu’au fil des années, Damien S. est devenu de plus en plus violent, et de plus en plus pervers, notamment quand il est nommé préfet au sein de l’établissement, et qu’il obtient son propre bureau.

Damien S. a été entendu par les enquêteurs en garde à vue la semaine dernière. Il a admis avoir pu porter des gifles à certains élèves de Bétharram dans le cadre de corrections. Mais il a contesté tout le reste.

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

INFO BFMTV. Bétharram: l’un des accusés a travaillé dans un collège de Neuilly, d’éventuelles victimes appelées à se manifester

L’une des personnes placées en garde à vue dans le cadre de l’affaire Bétharram a travaillé à l’institution catholique Saint-Dominique de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) entre 1989 et 1997.

Selon les informations de BFMTV, l’une des personnes placées en garde à vue dans le cadre de l’affaire Bétharram a travaillé à l’institution Saint-Dominique de Neuilly (Hauts-de-Seine).

Ce dernier, remis en liberté pour prescription des faits, a occupé le poste de « censeur » au sein du collège de l’institution neuilléenne entre septembre 1989 et juillet 1997. Il a ensuite rejoint Orléans et Châteauroux. 

Courrier aux chefs d’établissement

L’enseignement catholique des Hauts-de-Seine appelle, de façon indirecte, d’éventuelles victimes à se manifester. En effet, BFMTV a pu consulter un courrier destiné aux chefs d’établissement de l’enseignement catholique du département, ainsi qu’aux anciens élèves de l’institution Saint-Dominique de Neuilly. 

Dans ce courrier, daté de lundi 3 mars, la directrice diocésaine explique « que tout doit être mis en œuvre, et avec détermination, pour que la parole soit libérée, et que la lumière soit faite dans une coopération sans réserve, sans restriction, avec les autorités publiques compétentes ».

Cette même directrice diocésaine rappelle que d’éventuelles victimes ou témoins peuvent saisir la justice. « Nous rappelons la possibilité de faire un signalement au procureur de la République, seul en mesure de diligenter une enquête », est-il écrit. 

« La protection des mineurs demeure une priorité absolue dans nos établissements comme dans le diocèse », conclut elle. 

À ce jour, l’enseignement catholique des Hauts-de-Seine n’a connaissance d’aucune plainte contre l’homme mis en cause, concernant ses années de présence à l’institution Saint-Dominique de Neuilly. 

Pour rappel, cet homme né en 1955 était visé par une accusation de viol sur mineur au préjudice d’une seule victime. 18 autres plaignants l’accusaient d’agression sexuelle sur mineur. 55 autres évoquaient quant à eux des faits de violences volontaires sur mineur. 

Matthias Tesson

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

La Souscription pour l’Église Saint-Denis de Mondoubleau Lancee

Samedi 1er Mars 2025, La municipalité de Mondoubleau Organisait la Cérémonie officielle de la signature de la Convention Entre la Commun et la Fondation du Patrimoine. L’événation annonçait également la souscription de Mécénat populaire afin de contribuer au financement des travaux de restauration de l’église saint-denis.

Une visite de l’Édifice Construit en 1547, Animée par Bernard Malcor et Jean-Jacques Bié, A Été Organisée en Présense de Bernard Pillefer, Sénauur, Christophe Marion, Dépule Représentants de la Fondation du Patrimoine.

Plusieurs Mois de Fermeture Durant les Travaux

En passoire, le Cabinet d’architecte Portant Les Travaux a Précisé la Nature du Chantier de la Première Tranche Concernant la Toiture de la Nef et de la Chapelle Sud. Desétudes Complémentaires Récentes Ont Confirmé Les Très Graves Dommages.

Le Projet de Restauration s’inscrit dans le programme de Petites Ville de Demain Porté par la commune qui vice à préserver ce patrimoine Emblématique. Le coût de la Première Phase des Travaux S’élève à 165.396 €. L’églis Saint-denis qui est l’église mère parmi les églises de la paroisse et où à lieu chaques semine l’office dominal.

Durant Les Travaux Qui Dureront plusieurs Mois, le Lieu de Culte Sera Interdit au public. La commune organise l’également des animations Autour du chantier en lien direct avec le Tiers-Lieu de Compétence de L’Égrenne pour Valoriser Les Métiers de l’Artisanat.

Informations Fondation du Patrimoine: Fondation-patrimoine.org/663

Le site sainte-marie-orleans.org est fait afin de créer plusieurs publications sur la thématique Paroisse Sainte-Marie d’Orléans communiquées sur le net. Pour vous tenir au fait, ce post autour du thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous est fourni par sainte-marie-orleans.org. La chronique est produite de la manière la plus authentique qui soit. Au cas où vous décidez de fournir des informations supplémentaires à cet article sur le sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans » vous avez la possibilité d’utiliser les contacts affichés sur notre site web. En consultant régulièrement notre blog vous serez informé des prochaines publications.

« On est obligé de mobiliser deux containers » : des associations du Loiret débordent de vêtements non-réutilisables

Ces dernières années, la fast fashion s’est imposée. Après nos armoires, ces vêtements souvent de trop mauvaise qualité pour être réemployés se retrouvent sur le marché de la seconde main. Dans le Loiret, des associations solidaires en débordent, stockés dans des sacs, ils attendent d’être recyclés.

« Vous voyez, ça, ce sont les sacs rebuts, ils sont triés et attendent d’aller chez Tremplin« , indique Emmanuel Barbier, responsable départemental du Secours Catholique du Loiret. À l’étage de la boutique solidaire de l’association à Orléans, dix sacs bleus attendent patiemment d’être pris en charge par l’association Le Tremplin, qui propose un service de collecte et de recyclage de vêtements dans le département. Un service dont les associations ont de plus en plus besoin, parce qu’avec l’arrivée de la fast fashion ces dernières années, des vêtements souvent de trop mauvaise qualité pour être réemployés sont aussi arrivés sur le marché de la seconde main.

Des tonnes de dons de vêtements

L’année dernière, 32 tonnes de vêtements ont été triées dans la boutique 48 rue des Murlins à Orléans : « On en revend 14 tonnes et il y a 18 tonnes que l’on renvoie vers des filières de recyclage. Mais c’est surtout dans les zones rurales qu’on a le plus de difficultés à trouver des repreneurs, parce qu’on n’a pas Tremplin, ils ne vont pas dans tout le département. Avant il y avait des repreneurs, mais les entreprises ont fermé ou ont réduit leur périmètre.« 

Donc les associations n’ont d’autres choix que de trouver des solutions : « Nous sommes en train de voir avec d’autres associations pour coordonner les collectes de sacs de vêtements, parce que les repreneurs ne viennent pas juste pour un sac, mais pour un volume plus important« , explique Emmanuel Barbier.

À l'étage de la boutique solidaire du Secours Catholique d'Orléans, ces dix sacs de vêtements attendent d'être recyclés
À l’étage de la boutique solidaire du Secours Catholique d’Orléans, ces dix sacs de vêtements attendent d’être recyclés © Radio FranceJeanne Stémart

À Ormes, la boutique solidaire d’Emmaüs Loiret fait face au même défi, en 2024, ils ont reçu 110 tonnes de dons de vêtements, mais seuls 20 % sont récupérés pour être revendu, Thierry Soman est le responsable : « Tout textile qui n’est pas réutilisé, généralement, on essaie de lui donner une seconde vie, voir une troisième vie. Mais aujourd’hui, notre opérateur, qui est Le Relais, a ses entrepôts qui sont quasiment saturés. Donc nous, nous avons effectivement du mal à évacuer tous ces vêtements non-réutilisables.« 

Les portants de la boutique du Secours Catholique d'Orléans sont remplis de vêtements
Les portants de la boutique du Secours Catholique d’Orléans sont remplis de vêtements © Radio FranceJeanne Stémart

Alors pour le moment, ils n’ont pas d’autre choix que d’attendre et de stocker tous ces sacs qui débordent : « On a été obligé de mobiliser deux containers de quarante pieds, c’est l’équivalent d’un semi-remorque. On en a un qui est déjà plein, et un deuxième qui va probablement se remplir très rapidement.« 

Thierry Soman envisage de faire appel à des opérateurs privés, il cherche actuellement des solutions pour se débarrasser de ces sacs remplis de vêtements qui attendent de pouvoir être recyclés.

Arthur, un stagiaire, Élisabeth Bouchard, responsable de la boutique du Secours Catholique à Orléans et Emmanuel Barbier délégué départemental
Arthur, un stagiaire, Élisabeth Bouchard, responsable de la boutique du Secours Catholique à Orléans et Emmanuel Barbier délégué départemental © Radio FranceJeanne Stémart

Lutter contre les dons en mauvais état

Dans le Loiret, il y a onze boutiques solidaires du Secours Catholique, tous les vêtements qu’ils reçoivent sont des dons de particuliers et parfois des fins de stocks de boutiques. Tous ces dons, il faut les trier, ça prend du temps, et de la place, rue des Murlins à Orléans, il y a 80 mètres carrés d’espace de vente et environ 110 mètres carrés d’espace de tri/stockage. Alors avec l’augmentation des vêtements issus de la fast fashion, des équipes essaient de lutter contre l’afflux de dons en mauvais état ou de mauvaise qualité.

« Il ne faut pas confondre don et déchetterie. Parce que, parfois, il faut le dire, certains se trompent. Un don, c’est pour être vendu, les gens, ils le font en état de conscience. Mais déjà, pour ces dons, on les remercie, parce que c’est un premier geste. Mais suivant les équipes des boutiques, ils ont mis en place des procédés différents pour sensibiliser les donateurs, sur la finalité de ce qu’on va en faire. On n’a pas vocation à faire de la manutention à n’en plus finir. Après ça dépend des boutiques, il y en a où ça se passe très bien et il y en a où il a fallu remettre un petit peu les choses au clair pour qu’on retombe sur un don qualitatif .« 

Une partie des vêtements envoyée pour recyclage est exportée à l’étranger, transformée en isolant ou incinérer. Mais à cause du mélange des matières présents dans la fast fashion, cela devient de plus en plus compliqué. Même pour les filières de recyclage.

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

Affaire Bétharram : « extrêmement vicieux », viols et sévices imposés …

l’essentiel Il figurait parmi les 3 hommes placés en garde à vue le 19 février dernier, dans le cadre de l’affaire de violences physiques et sexuelles à Notre-Dame de Bétharram, mais il a été relâché pour cause de faits prescrits. Que sait-on du surveillant « Cheval », visé par 74 plaintes d’anciens élèves de l’établissement ?

Contacté par la Dépêche du Midi, le lanceur d’alerte Alain Esquerre, porte-parole des victimes de l’affaire Bétharram, nous a dressé mi-février le portrait de plusieurs « tortionnaires » de l’établissement catholique des Pyrénées-Atlantiques. Parmi eux, un surveillant surnommé « Cheval », décrit comme « extrêmement vicieux » qui multipliait les actes « humiliants ».

À lire aussi : Affaire Bétharram : « Cheval », « Elvis », « Monsieur X », « Casque d’or »… qui sont les agresseurs qui ont sévi sur des élèves pendant des décennies ?

Quelques jours plus tard, le 19 février, l’homme aujourd’hui âgé de 70 ans a été placé en garde à vue, aux côtés de deux autres anciens membres du personnel de Notre-Dame de Bétharram. Les trois hommes sont soupçonnés de faits de « viols aggravés, agressions sexuelles aggravées et/ou violences aggravées », s’étalant « entre 1957 et 2004 ». Mais « Cheval » échappe à la mise en examen en raison de la prescription des faits qui lui sont reprochés (74 plaintes pour viol, agressions sexuelles, et violences sur mineur, d’après France Info). Il est donc ressorti libre de sa garde-à-vue.

Arrivé à Bétharram en 1978

Damien S., de son vrai nom, intègre l’institution catholique en 1978, alors qu’il n’a que 23 ans. Il est alors surveillant et très vite, les élèves le surnomme « Cheval ». Un ancien pensionnaire a expliqué à nos confrères de France Info que le visage allongé, la mâchoire forte ou la grosse chevalière qu’il « retournait à l’intérieur de sa main quand il cognait » lui ont valu ce sobriquet.

À lire aussi : Affaire Bétharram : le « tyran », le pion et le prêtre… ce que l’on sait des accusations visant les anciens surveillants placés en garde à vue

Violent, vicieux, « Cheval » aurait fait subir à des élèves la punition dite du perron, qui consistait à rester des heures sur le perron de l’établissement, en pyjama, agenouillé sur une règle carrée en fer. Des témoins se souviennent des genoux en sang, du froid et du traumatisme de cette punition. L’un d’eux en a notamment parlé sur le plateau de Quotidien.

À lire aussi : Affaire Bétharram : « On nous arrachait les cheveux », « fellation forcée », « on me poursuivait dans les bois »… Les témoignages glaçants des anciens élèves

« Il pouvait lui arriver de se déguiser en infirmier pour administrer dans les fesses de certains élèves des piqûres remplies d’eau. J’ai au moins quatre témoignages qui évoquent des faits de cette nature », nous a par ailleurs confié Alain Esquerre. Pour le lanceur d’alerte, il était « impossible d’échapper à la violence de ‘Cheval' ». Et cela se serait aggravé après la nomination de « Cheval » en qualité de préfet de Bétharram, et l’obtention pour l’ancien surveillant d’un bureau personnel dans lequel des élèves affirment avoir subi des sévices, d’après France Info.

À lire aussi : Affaire Bétharram : « Ici j’ai souffert, ici tu souffriras… » D’anciens élèves de Notre-Dame de Garaison dénoncent à leur tour des violences

Licencié en 1989, mais nommé dans d’autres établissements scolaires

Nos confrères livrent la date du licenciement de « Cheval ». Damien S. aurait quitté Bétharram en 1989, mais « je retrouve des traces de ses passages à Orléans, à Paris, et à Châteauroux, où il a fini sa carrière en tant que directeur adjoint en 2018 », nous a assuré Alain Esquerre.

À lire aussi : VIDEO. Nouvelle affaire Bétharram ? Un collège de Dax cible d’accusations : le témoignage de Daniel Balavoine qui avait fréquenté l’établissement

Dans un courrier que Franceinfo a pu consulter, la direction de l’enseignement catholique Orléans-Bourges, dans lequel il aurait fini sa carrière a lancé un appel à témoignage : « Tout doit être mis en œuvre, pour que la parole soit libérée, la lumière soit faite, dans une coopération sans réserve, sans restriction, avec les autorités publiques compétentes », a-t-elle fait savoir.

À lire aussi : Une nouvelle affaire Bétharram ? « Pas de pénétration pour moi, seulement des tentatives »… Un ancien collège de Dax ciblé par des témoignages

En garde à vue, Damien S. aurait admis avoir pu porter des gifles à des élèves mais nie les accusations de violences sexuelles. Il est aujourd’hui libre, mais de nouvelles plaintes ont été déposées ce jeudi 27 février. Un ancien surveillant a, lui, était mis en examen pour viol aggravé et agression sexuelle aggravée sur mineur.

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

Affaire Bétharram : « extrêmement vicieux », viols et sévices imposés aux enfants… qui est « Cheval », le surveillant visé par 74 plaintes ? – ladepeche.fr – La Dépêche

l’essentiel Il figurait parmi les 3 hommes placés en garde à vue le 19 février dernier, dans le cadre de l’affaire de violences physiques et sexuelles à Notre-Dame de Bétharram, mais il a été relâché pour cause de faits prescrits. Que sait-on du surveillant « Cheval », visé par 74 plaintes d’anciens élèves de l’établissement ?

Contacté par la Dépêche du Midi, le lanceur d’alerte Alain Esquerre, porte-parole des victimes de l’affaire Bétharram, nous a dressé mi-février le portrait de plusieurs « tortionnaires » de l’établissement catholique des Pyrénées-Atlantiques. Parmi eux, un surveillant surnommé « Cheval », décrit comme « extrêmement vicieux » qui multipliait les actes « humiliants ».

À lire aussi : Affaire Bétharram : « Cheval », « Elvis », « Monsieur X », « Casque d’or »… qui sont les agresseurs qui ont sévi sur des élèves pendant des décennies ?

Quelques jours plus tard, le 19 février, l’homme aujourd’hui âgé de 70 ans a été placé en garde à vue, aux côtés de deux autres anciens membres du personnel de Notre-Dame de Bétharram. Les trois hommes sont soupçonnés de faits de « viols aggravés, agressions sexuelles aggravées et/ou violences aggravées », s’étalant « entre 1957 et 2004 ». Mais « Cheval » échappe à la mise en examen en raison de la prescription des faits qui lui sont reprochés (74 plaintes pour viol, agressions sexuelles, et violences sur mineur, d’après France Info). Il est donc ressorti libre de sa garde-à-vue.

Arrivé à Bétharram en 1978

Damien S., de son vrai nom, intègre l’institution catholique en 1978, alors qu’il n’a que 23 ans. Il est alors surveillant et très vite, les élèves le surnomme « Cheval ». Un ancien pensionnaire a expliqué à nos confrères de France Info que le visage allongé, la mâchoire forte ou la grosse chevalière qu’il « retournait à l’intérieur de sa main quand il cognait » lui ont valu ce sobriquet.

À lire aussi : Affaire Bétharram : le « tyran », le pion et le prêtre… ce que l’on sait des accusations visant les anciens surveillants placés en garde à vue

Violent, vicieux, « Cheval » aurait fait subir à des élèves la punition dite du perron, qui consistait à rester des heures sur le perron de l’établissement, en pyjama, agenouillé sur une règle carrée en fer. Des témoins se souviennent des genoux en sang, du froid et du traumatisme de cette punition. L’un d’eux en a notamment parlé sur le plateau de Quotidien.

À lire aussi : Affaire Bétharram : « On nous arrachait les cheveux », « fellation forcée », « on me poursuivait dans les bois »… Les témoignages glaçants des anciens élèves

« Il pouvait lui arriver de se déguiser en infirmier pour administrer dans les fesses de certains élèves des piqûres remplies d’eau. J’ai au moins quatre témoignages qui évoquent des faits de cette nature », nous a par ailleurs confié Alain Esquerre. Pour le lanceur d’alerte, il était « impossible d’échapper à la violence de ‘Cheval' ». Et cela se serait aggravé après la nomination de « Cheval » en qualité de préfet de Bétharram, et l’obtention pour l’ancien surveillant d’un bureau personnel dans lequel des élèves affirment avoir subi des sévices, d’après France Info.

À lire aussi : Affaire Bétharram : « Ici j’ai souffert, ici tu souffriras… » D’anciens élèves de Notre-Dame de Garaison dénoncent à leur tour des violences

Licencié en 1989, mais nommé dans d’autres établissements scolaires

Nos confrères livrent la date du licenciement de « Cheval ». Damien S. aurait quitté Bétharram en 1989, mais « je retrouve des traces de ses passages à Orléans, à Paris, et à Châteauroux, où il a fini sa carrière en tant que directeur adjoint en 2018 », nous a assuré Alain Esquerre.

À lire aussi : VIDEO. Nouvelle affaire Bétharram ? Un collège de Dax cible d’accusations : le témoignage de Daniel Balavoine qui avait fréquenté l’établissement

Dans un courrier que Franceinfo a pu consulter, la direction de l’enseignement catholique Orléans-Bourges, dans lequel il aurait fini sa carrière a lancé un appel à témoignage : « Tout doit être mis en œuvre, pour que la parole soit libérée, la lumière soit faite, dans une coopération sans réserve, sans restriction, avec les autorités publiques compétentes », a-t-elle fait savoir.

À lire aussi : Une nouvelle affaire Bétharram ? « Pas de pénétration pour moi, seulement des tentatives »… Un ancien collège de Dax ciblé par des témoignages

En garde à vue, Damien S. aurait admis avoir pu porter des gifles à des élèves mais nie les accusations de violences sexuelles. Il est aujourd’hui libre, mais de nouvelles plaintes ont été déposées ce jeudi 27 février. Un ancien surveillant a, lui, était mis en examen pour viol aggravé et agression sexuelle aggravée sur mineur.

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

Affaire Bétharram : « extrêmement vicieux », viols et sévices imposés aux enfants… qui est « Cheval », le surveillant visé par 74 plaintes

l’essentiel Il figurait parmi les 3 hommes placés en garde à vue le 19 février dernier, dans le cadre de l’affaire de violences physiques et sexuelles à Notre-Dame de Bétharram, mais il a été relâché pour cause de faits prescrits. Que sait-on du surveillant « Cheval », visé par 74 plaintes d’anciens élèves de l’établissement ?

Contacté par la Dépêche du Midi, le lanceur d’alerte Alain Esquerre, porte-parole des victimes de l’affaire Bétharram, nous a dressé mi-février le portrait de plusieurs « tortionnaires » de l’établissement catholique des Pyrénées-Atlantiques. Parmi eux, un surveillant surnommé « Cheval », décrit comme « extrêmement vicieux » qui multipliait les actes « humiliants ».

A lire aussi : Affaire Bétharram : « Cheval », « Elvis », « Monsieur X », « Casque d’or »… qui sont les agresseurs qui ont sévi sur des élèves pendant des décennies ?

Quelques jours plus tard, le 19 février, l’homme aujourd’hui âgé de 70 ans a été placé en garde à vue, aux côtés de deux autres anciens membres du personnel de Notre-Dame de Bétharram. Les trois hommes sont soupçonnés de faits de « viols aggravés, agressions sexuelles aggravées et/ou violences aggravées », s’étalant « entre 1957 et 2004 ». Mais « Cheval » échappe à la mise en examen en raison de la prescription des faits qui lui sont reprochés (74 plaintes pour viol, agressions sexuelles, et violences sur mineur, d’après France Info). Il est donc ressorti libre de sa garde-à-vue.

Arrivé à Bétharram en 1978

Damien S., de son vrai nom, intègre l’institution catholique en 1978, alors qu’il n’a que 23 ans. Il est alors surveillant et très vite, les élèves le surnomme « Cheval ». Un ancien pensionnaire a expliqué à nos confrères de France Info que le visage allongé, la mâchoire forte ou la grosse chevalière qu’il « retournait à l’intérieur de sa main quand il cognait » lui ont valu ce sobriquet.

A lire aussi : Affaire Bétharram : le « tyran », le pion et le prêtre… ce que l’on sait des accusations visant les anciens surveillants placés en garde à vue

Violent, vicieux, « Cheval » aurait fait subir à des élèves la punition dite du perron, qui consistait à rester des heures sur le perron de l’établissement, en pyjama, agenouillé sur une règle carrée en fer. Des témoins se souviennent des genoux en sang, du froid et du traumatisme de cette punition. L’un d’eux en a notamment parlé sur le plateau de Quotidien.

A lire aussi : Affaire Bétharram : « On nous arrachait les cheveux », « fellation forcée », « on me poursuivait dans les bois »… Les témoignages glaçants des anciens élèves

« Il pouvait lui arriver de se déguiser en infirmier pour administrer dans les fesses de certains élèves des piqûres remplies d’eau. J’ai au moins quatre témoignages qui évoquent des faits de cette nature », nous a par ailleurs confié Alain Esquerre. Pour le lanceur d’alerte, il était « impossible d’échapper à la violence de ‘Cheval' ». Et cela se serait aggravé après la nomination de « Cheval » en qualité de préfet de Bétharram, et l’obtention pour l’ancien surveillant d’un bureau personnel dans lequel des élèves affirment avoir subi des sévices, d’après France Info.

A lire aussi : Affaire Bétharram : « Ici j’ai souffert, ici tu souffriras… » D’anciens élèves de Notre-Dame de Garaison dénoncent à leur tour des violences

Licencié en 1989, mais nommé dans d’autres établissements scolaires

Nos confrères livrent la date du licenciement de « Cheval ». Damien S. aurait quitté Bétharram en 1989, mais « je retrouve des traces de ses passages à Orléans, à Paris, et à Châteauroux, où il a fini sa carrière en tant que directeur adjoint en 2018 », nous a assuré Alain Esquerre.

A lire aussi : VIDEO. Nouvelle affaire Bétharram ? Un collège de Dax cible d’accusations : le témoignage de Daniel Balavoine qui avait fréquenté l’établissement

Dans un courrier que Franceinfo a pu consulter, la direction de l’enseignement catholique Orléans-Bourges, dans lequel il aurait fini sa carrière a lancé un appel à témoignage : « Tout doit être mis en œuvre, pour que la parole soit libérée, la lumière soit faite, dans une coopération sans réserve, sans restriction, avec les autorités publiques compétentes », a-t-elle fait savoir.

A lire aussi : Une nouvelle affaire Bétharram ? « Pas de pénétration pour moi, seulement des tentatives »… Un ancien collège de Dax ciblé par des témoignages

En garde à vue, Damien S. aurait admis avoir pu porter des gifles à des élèves mais nie les accusations de violences sexuelles. Il est aujourd’hui libre, mais de nouvelles plaintes ont été déposées ce jeudi 27 février. Un ancien surveillant a, lui, était mis en examen pour viol aggravé et agression sexuelle aggravée sur mineur.

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

Affaire Bétharram : après le choc, la parole se libère sur les internats catholiques

La médiatisation de l’affaire Bétharram est en train de libérer la parole sur le passé des internats catholiques. Le collectif de victimes de Bétharram recense désormais 152 plaintes. Avec « un corpus de 40 nouvelles plaintes, dont 18 portant sur des faits de nature sexuelle » selon son porte-parole Alain Esquerre qui les a remises, jeudi 27 février, au parquet lors d’une rencontre à huis clos avec le procureur de Pau.

Au-delà de l’établissement du Béarn, d’autres témoignages arrivent sur des établissements de la région. Le diocèse d’Aire-et-Dax dans les Landes confirme avoir reçu deux « signalements » fin 2021 concernant le collège Notre-Dame du Sacré-Cœur (dit Cendrillon) de Dax, après la publication de témoignages d’anciens élèves. Laurent, 68 ans, scolarisé dans cet établissement en 1974, a fait état auprès de l’AFP de violences physiques subies notamment dans le dortoir de l’internat.

Notre-Dame-de-Garaison

Les témoignages se multiplient également concernant Notre-Dame-de-Garaison (Hautes-Pyrénées). Situé à Monléon-Magnoac, cet internat d’excellence connu dans toute la région aurait été le théâtre de nombreuses maltraitances. Un ancien élève dans les années 1980 a créé le 21 février sur Facebook un groupe Collectif victimes Notre-Dame de Garaison. La cellule investigation de Radio France a publié, jeudi 27 février, une longue enquête sur le passé de cet établissement fréquenté notamment dans les années 1980 par l’ancien premier ministre Jean Castex.

Également cité par l’AFP, Cyril Ganne, 51 ans, a adressé une plainte au procureur de Pau, le 17 février, pour des violences subies à Bétharram entre 1987 et 1991, et pour un viol commis par un élève plus âgé à Saint-François Xavier à Ustaritz (Pyrénées-Atlantiques), en 1983.

Un collectif de victimes de l’établissement a également vu le jour sur Facebook. « Quand j’ai lu les témoignages des victimes de Bétharram, j’ai compris que j’avais vécu la même chose », témoigne Gilles, 63 ans, ancien élève à Saint-François Xavier dans les années 1970.

Loi du silence

Selon un laïque responsable d’Ogec (organisme de gestion) d’un internat de la région qui a souhaité garder l’anonymat, on assiste à « un Me Too des internats catholiques » qui devrait se propager au-delà du Sud-Ouest. Mais l’homme tient à distinguer les faits dont on parle. Beaucoup de familles connaissaient à l’époque les pratiques punitives pratiquées et c’est parfois précisément ce cadre éducatif strict qui était recherché. « En revanche, poursuit-il, concernant les viols ou atteintes sexuelles, tous les parents avec lesquels j’ai échangé disent avoir tout ignoré. »

Des enfants qui en ont été témoins ou victimes se sont tus en raison d’une loi du silence imposée par des adultes. Pour notre interlocuteur, c’est cette omerta qui est en train, quelques décennies plus tard, de se briser.

Alain Esquerre a interpellé jeudi la congrégation qui dirigeait cet établissement privé. « Nous exhortons la congrégation des pères (du Sacré-Cœur) de Jésus-de-Bétharram à sortir de leur mutisme et à plaider coupables, afin de reconnaître l’entièreté de leurs responsabilités », a-t-il déclaré à l’issue de la rencontre avec le procureur de la République de Pau.

Cellules d’écoute

Le magistrat avait annoncé la semaine dernière l’ouverture d’une information judiciaire sur les faits dénoncés commis entre 1955 et 2004. Pour l’heure un homme, né en 1965, a été mis en examen pour viols et agressions sexuelles et placé en détention provisoire.

Les deux seules autres personnes encore vivantes accusées de crimes similaires dans ce dossier, un prêtre né en 1931 et un autre ancien surveillant, né en 1955, ont en revanche été relâchées, car ils bénéficient de la prescription des faits. Parmi eux, Damien S., l’ancien surveillant principal de Bétharram, qui a ensuite exercé au lycée Saint-Paul Bourdon Blanc à Orléans (Loiret) entre 1997 et 2005 puis comme directeur adjoint du groupe scolaire Léon-XIII de Châteauroux (Indre) jusqu’en 2018.

Dimanche 23 février, à la veille de la rentrée scolaire, Jean-Pierre Bonnet, le directeur de l’enseignement catholique des diocèses d’Orléans et de Bourges avait écrit aux parents des anciens élèves. Des cellules d’écoute diocésaines et celles qui ont été mises en place dans les deux établissements n’ont pas relevé de signalements. Aucune plainte n’aurait à ce stade été déposée à Orléans et Châteauroux.

Toutefois, le collectif des victimes de Bétharram aurait reçu le soutien et des demandes d’adhésions d’anciens élèves de Léon XIII. Une information confirmée par Alain Esquerre dans les colonnes de La Nouvelle république.

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

De Bétharram à Châteauroux : « cruel, pervers, barbare », témoignages accablants contre le surveillant surnommé « Cheval »

Damien S., alias « Cheval » fait partie des mis en cause dans l’affaire Notre-Dame de Bétharram, dans les Pyrénées-Atlantiques, il est visé par 74 plaintes pour viol, agressions sexuelles, et violences sur mineur. Cet homme, désormais septuagénaire, a été auditionné par les enquêteurs lors d’une garde à vue la semaine dernière, il est ressorti libre car tous les faits sont prescrits. Une remise en liberté qui choque une partie des victimes que franceinfo a rencontrées, elles racontent les sévices et punitions subis et dressent le portrait d’un surveillant qui les terrorisait.

Parmi les anciens élèves de Notre-Dame de Bétharram, Éric se souvient de celui qui était appelé « Cheval » quand il arrive dans l’établissement en 1978. Des années plus tard, Éric se rappelle d’un « véritable tortionnaire, un sadique, cruel, vicieux, pervers, un barbare déguisé en jeune homme de bonne famille, avec sa veste Yves Saint-Laurent et ses petites lunettes cerclées de métal doré ». Alors qu’il n’avait que 12 ans à l’époque, il raconte, « on pouvait avoir deux baffes, cinq baffes, des grosses dérouillées. »

« Je me retrouve debout en pyjama, dehors, au perron pendant trois heures environ » – Éric

L’ancien élève se souvient aussi parfaitement de « la spécialité de Cheval », c’est-à-dire la punition « du perron ». « Je me retrouve debout en pyjama, dehors, au perron pendant trois heures environ, après avoir chuchoté dans le dortoir. ‘Cheval’ arrive vers une heure du matin, il me fait mettre à genoux et, comme d’habitude, tourne autour de moi environ une minute – c’est long – m’ordonnant de pencher la tête en avant », détaille Éric des années plus tard. Il poursuit, « les yeux en coin, je vois son pantalon tendu au niveau de son sexe. Je ne fais pas le lien entre sa violence et l’excitation sexuelle qu’il doit ressentir. Il m’ordonne de demander pardon. Ce que je fais. Il retourne sa chevalière de l’autre côté afin que cela fasse bien mal lors de la frappe. Il m’envoie immédiatement une seule et très forte baffe. On peut plutôt appeler cela une beigne. Il me renvoie aussitôt dans mon lit. Je suis soulagé. Je m’endors rapidement. Je sais que je suis tranquille pour quelques semaines ou mois », rapporte Eric.

Âgé de 15 ans quand il rencontre Damien S. à Bétharram, Hugues se rappelle, lui, de la punition de « l’ascenseur » : « Il nous faisait venir à son bureau. Il nous prenait par les petits cheveux, au-dessus de vos oreilles, tempe droite et tempe gauche. Il vous soulevait pour être sur la pointe des pieds et lorsqu’il vous relâchait, il en profitait pour vous donner deux claques en même temps. Donc, c’était violent », il a porté plainte, comme 54 autres anciens élèves, pour violences volontaires sur mineur contre Damien S.

Dix-huit plaintes pour agression sexuelle

Les témoignages montrent une accélération de la violence chez Damien S. au fil du temps, il devient de plus en plus sévère et sadique. Alexandre est arrivé en primaire dans l’établissement des Pyrénées-Atlantiques, il a huit ans et subit très vite des agressions sexuelles de la part de « Cheval ». « Dans son bureau, il me demandait de s’asseoir sur ses genoux et il me caressait, se frottait à moi. C’est arrivé plusieurs fois et j’avais très peur, mais il était discret ». Bon élève, le jeune garçon perd pied et ses résultats scolaires plongent, il a porté plainte contre Damien S. pour agression sexuelle comme 17 autres anciens élèves. Une autre victime l’accuse également de viol.

En avril 2024, un autre ancien élève, Frédéric, 48 ans, racontait aussi  la punition du perron à « ici Pays Basque ». Lui se souvient d’une journée en particulier, celle du 29 mai 1985, où il a eu affaire à Damien S.« Il y avait un surveillant qu’on appelait Cheval qui m’avait puni. On avait très peur de celui-là parce que c’est celui qui tapait le plus fort ». Ce soir-là, après lui avoir fait subir la punition du perron, « Cheval » emmène Frédéric das son bureau : « Je pleurais à chaudes larmes. Il m’a demandé si je voulais un câlin. Innocemment, j’ai répondu ‘oui’. En fait, j’étais même plutôt très satisfait, car j’avais l’impression d’être protégé. Il m’a caressé le visage, les cheveux, les cuisses. La dernière image que j’ai de lui, c’est qu’il a les jambes écartées et à travers son pantalon marron, je devine son sexe, et il me met le visage sur son sexe en érection. C’est la dernière image dont je me souviens. »

Licencié par l’établissement béarnais en 1989, Damien S. se retrouve dans l’enseignement catholique en Centre-Val-de-Loire à Orléans en tant que conseiller d’éducation à l’établissement Saint-Paul-Bourdon-Blanc de 1997 à 2005, avant d’être nommé directeur adjoint du collège Léon XIII, à Châteauroux où il restera jusqu’à sa retraite à l’automne 2018. Jusqu’ici aucun fait concernant son passage dans le Loiret et l’Indre n’a été signalé, mais la direction de l’enseignement catholique Orléans-Bourges a lancé un appel à témoignage : « Tout doit être mis en œuvre, pour que la parole soit libérée, la lumière soit faite, dans une coopération sans réserve, sans restriction, avec les autorités publiques compétentes ».

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

SAINTE-MARIE-ORLEANS
Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.