Enseignement catholique : en Haute-Garonne, des efforts de mixité

Presque un sans-faute. Sur les 22 collèges de l’enseignement catholique de Haute-Garonne, 20 ont mis en place un système de contribution financière des familles différenciée selon le quotient familial et un autre s’apprête à le faire. Alors que ce principe d’une tarification sociale est encouragé au niveau national par l’enseignement catholique pour promouvoir l’ouverture à tous, la Haute-Garonne fait figure de bon élève. « Le message est qu’on ne refuse personne pour une question d’argent », explique le directeur diocésain, Laurent Maury.

Une contribution annuelle de 100 € à 2 015 €

La mesure est loin de n’être que symbolique. Ainsi, le collège Émilie-de-Rodat affiche une grille de 15 tranches. En fonction de leur revenu fiscal de référence, les parents paient une contribution annuelle de 100 € à 2 015 €. Olivier Vion est membre du conseil d’administration de l’établissement et président de l’Union départementale des organismes de gestion de l’enseignement catholique (Udogec). « Généraliser la modulation demande un peu de temps car il y a des freins psychologiques comme le fait de devoir demander la feuille d’impôt. Et techniquement ce n’est pas simple, explique le responsable. Revoir la grille tarifaire d’Émilie-de-Rodat, nous a demandé six mois de travail. »

En Haute-Garonne, la politique volontariste de mixité sociale du conseil départemental a joué un rôle d’accélérateur. En 2017 la direction diocésaine et le département ont adopté une convention commune. Six ans avant le protocole signé au niveau national par l’ancien ministre Pap Ndiaye avec le secrétariat général de l’enseignement catholique (Sgec), le document établissait les engagements respectifs des deux parties.

L’enseignement catholique prévoyait notamment de généraliser la contribution différenciée, tandis que le département mettait en place une modulation de la dotation de fonctionnement selon la composition sociale des établissements, publics comme privés. La part éducative de cette dotation (qui finance certaines dépenses pédagogiques) varie de 22 € à 70 € par élève et par an. Pour un établissement moyen de 500 élèves, le potentiel bonus n’est pas négligeable.

Le prix de la cantine

Ces mécanismes incitatifs peinent toutefois à produire des effets tangibles. Les collèges catholiques affichent des indices de position sociale (IPS) dans l’ensemble supérieurs à ceux du public, si bien que, selon le Conseil départemental, aucun n’a bénéficié d’un bonus de dotation en 2023. « On s’améliore mais, pour être honnête, très lentement », reconnaît Laurent Maury. « On a commencé à communiquer pour dire que le privé ce n’est pas si cher, témoigne Olivier Vion, mais il y a encore beaucoup à faire pour lever ce frein. »

Pour les responsables, l’ouverture sociale se heurte encore au prix de la cantine, qui reste un obstacle pour des familles modestes. La sociologie des centres-villes, où sont implantés historiquement les établissements catholiques, joue aussi un rôle. Sur la rive gauche de la Garonne, Émilie-de-Rodat était autrefois au cœur d’un quartier populaire avant d’être rattrapé par la gentrification.

Laurent Maury insiste par ailleurs sur les efforts en faveur de la diversité scolaire, que concrétisent l’ouverture d’unités d’accueil d’élèves en situation de handicap (Ulis) ou l’installation d’une école dans le quartier populaire des Izards.

L’esprit reste à la concertation. « La convention de 2017 nous a inscrits dans un cercle vertueux, il y a une motivation partagée de faire plus de mixité », assure le directeur diocésain. « Mes prédécesseurs avaient noué une relation de confiance mais on va devoir relancer le sujet car les résultats ne sont pas là », prévient le vice-président du département chargé de l’éducation, le socialiste Vincent Gibert. Si le principe de la liberté de choix des familles est « un acquis », le débat doit selon lui s’engager au niveau national sur « le fait que le fonctionnement du privé accentue les difficultés du public ».

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

« Orléans n’a pas vocation à accueillir la colline du crack de Paris »… Le coup de gueule du maire face à l’arrivée de centaines de sans-abri

Depuis plusieurs mois, près d’une cinquantaine de sans-abri en provenance de la région parisienne débarque à Orléans tous les mois. Est-ce la proximité des Jeux olympiques ? En tout cas, la situation exaspère le maire d’Orléans.

Il passe une partie de ses journées assis sur son matelas sous les arcades du conseil régional. Il observe, il discute. Le sablier de son temps s’écoule doucement.

« Depuis plusieurs mois, je vois de nouvelles têtes parmi les sans-abri à Orléans. Lorsque je vais au Relais orléanais pour manger ou bien au Secours catholique rue des Murlins, il y a des gens qui viennent de Paris. Ils me l’ont dit. »

« Ils ont été éjectés de Paris pour que la France soit belle pour les Jeux olympiques. »

Juste à côté, l’un de ses amis confirme. « Regardez, sous la couverture, là-bas, il y a un gars qui est arrivé de Paris il y a trois semaines. Deux Albanais, également, sont maintenant ici. On ne comprend rien à ce qu’ils racontent, mais ils pourraient venir également de Paris. »

Environ 500 personnes arrivées à Orléans

Voilà pourquoi la situation irrite fortement le maire divers droite, Serge Grouard.

« Orléans n’a pas vocation à accueillir la colline du crack de Paris. J’en ai assez de ces politiques ! »

Il dénonce un dispositif planifié par les services de l’État. « Depuis mai dernier, toutes les trois semaines, un car vient de Paris, avec trente à cinquante personnes SDF migrantes, le plus souvent en situation irrégulière, à son bord.  Environ 500 sont déjà arrivées à Orléans. » Existe-t-il un lien direct avec les Jeux olympiques ? « Je ne sais pas, mais c’est troublant… » 

Des nuitées d’hôtel

À leur arrivée, elles sont prises en charge par une association, puis dirigées vers des hôtels. « C’est choquant de déménager des gens plus ou moins volontairement ; c’est choquant, aussi, que les maires ne soient avertis de rien. D’après ce que je sais, elles sont prises en charge pour une durée de trois semaines. Comme les logements d’urgence sont saturés, l’État prend en charge des nuitées d’hôtel. Et après trois semaines, je ne sais pas exactement ce qu’elles deviennent… » 

Les répétitions des cérémonies d’ouverture et de clôture des Jeux de Paris ne se feront pas à Orléans et à Olivet

Sous les arcades du conseil régional, face à la cathédrale, les occupants le savent. Ils connaissent ce scénario. Et cela les agace profondément.

« Nous, lorsque nous appelons le 115, on nous dit qu’il n’y a plus de place. On continue donc à dormir dehors. Et eux n’ont pas de papiers et on leur donne un toit. Alors, si vous voyez le maire, demandez-lui ce qu’il peut faire pour nous… »

« J’entends ce qu’ils disent, assure Serge Grouard. Au CCAS, on fait le maximum pour les aider, on a augmenté de 30.000 euros le budget aux associations caritatives. On travaille, aussi, beaucoup avec les associations d’accueil qui font un énorme boulot. On ne peut pas éternellement suppléer les carences de l’État. On a mis des moyens supplémentaires, mais on n’a pas de réponse à tout. 70% des places dans les logements d’urgence de la Métropole sont occupées par des personnes sans titre de séjour. »

L’occasion pour le maire de dénoncer, une nouvelle fois, la politique migratoire de la France.

La République du Centre avait interrogé la préfecture du Loiret, en mai 2023, sur « les sas d’hébergement temporaires ».
Sa réponse : « Dans le cadre de la solidarité nationale qui existe depuis plusieurs mois afin de répartir sur l’ensemble du territoire français la pression pesant sur l’accueil des migrants dans certaines régions, la région Centre-Val de Loire pend sa part, à l’instar des autres régions. Les migrants sont accueillis dans un premier temps dans le département du Loiret aux fins d’examen de leur situation administrative par la préfecture chef-lieu de région et, à l’issue, sont répartis pour prise en charge de la suite des procédures administratives les concernant dans l’ensemble des départements de la région. L’objectif du dispositif est ainsi d’équilibrer le traitement des différentes situations sur le territoire national. »

Nicolas Da Cunha

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

Les témoins de l’Actu : 400.000€ d’économies pour les étudiants grâce à ESOPE, l’épicerie solidaire d’Orléans

Les étudiants d’Orléans n’échappent pas à la précarité, en hausse depuis la crise sanitaire. Pour preuve, la fréquentation d’ESOPE, l’épicerie solidaire qui leur propose des produits à prix très bas : ils sont plus d’un millier à s’y rendre, c’est 30% de plus en un an.

Ils sont de plus en plus nombreux à venir y faire leurs courses à moindre coût : ESOPE, l’épicerie solidaire à destination des étudiants d’Orléans accueille un peu plus d’un millier d’entre eux. Une augmentation de 30% en un an, après l’ouverture de ce mini-supermarché qui se fournit auprès de la Banque Alimentaire et du Secours Catholique, avec l’aide de l’Etat et des dons. Une chausse qui s’explique par deux facteurs selon Benoît Delmotte, le responsable de l’association. « On a ouvert il y a peu, et le bouche-à-oreille fonctionne, et donc ils sont de plus en plus nombreux à venir, mais l’inflation sur les loyers, la nourriture, les produits d’entretiens fait qu’il y a une hausse de la demande ».

30€ d’économie sur un panier moyen

Sur place, les étudiants peuvent faire leurs courses avec du choix, et payer bien moins cher qu’en grande surface : en moyenne 30€ de moins sur un panier. « En 2023, il y a eu 17.000 passages en caisse, et on a fait économiser 400.000€ à nos étudiants, ce qui leur permet de passer le permis de conduire, ou de se faire des petits plaisirs d’étudiants » se réjouit Benoît Delmotte. Une épicerie solidaire à destination de tous les étudiants, sous réserve de ressources. « Il n’y a pas de profil-type » souligne le président, « 60 nationalités, des boursiers, des non-boursiers. La difficulté financière est la seule caractéristique commune ».

Pour venir en aide à davantage d’étudiants, ESOPE prévoit l’ouverture d’une deuxième épicerie solidaire, cette fois-ci en centre-ville. « L’idée c’est de se rapprocher de ceux qui ne viennent pas à La Source parce que ça fait un peu loin, mais aussi dans la perspective de l’ouverture de l’université Porte Madeleine ».

loading

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

ESOPE, l’épicerie solidaire pour étudiants, veut ouvrir un second local en centre-ville d’Orléans

Née de la crise sanitaire, ESOPE, l’épicerie solidaire pour les étudiants à Orléans est installée depuis novembre 2022 dans le quartier de la Source. Ce mini supermarché, qui fonctionne avec les aides de la Banque Alimentaire, du Secours Catholique, de l’Etat, de la Région et de dons privés, compte aujourd’hui plus de 1.000 étudiants bénéficiaires, soit une hausse de 30% par rapport à l’an passé. L’association souhaite s’implanter désormais en centre-ville.

Avec des prix 6 à 7 fois moins cher que dans les grandes surfaces, entre 20 et 50 centimes par exemple le kilo de fruits ou de légumes, ESOPE est une aide précieuse pour les étudiants. L’épicerie solidaire comptabilise 600 passages en caisse par semaine pour un panier moyen de 5 euros. Les étudiants sont de plus en nombreux à fréquenter l’ancien gymnase de l’avenue de Montesquieu à la Source. Le signe de toujours plus de précarité mais aussi le sentiment de moins de honte à franchir la porte de l’épicerie.

L'épicerie loue également du matériel électro-ménager
L’épicerie loue également du matériel électro-ménager © Radio FranceChristophe Dupuy

Un nouveau local près de Porte Madeleine

« J’étais aux Restos du Cœur, il y a une différence énorme » témoigne Marianne, « là le fait de payer, c’est faire ses courses comme tout le monde, avoir le choix comme tout le monde et ca cela change complétement la donne » poursuit la bénévole et trésorière de l’association. Mais il y a encore des étudiants qui ne viennent pas parce que « c’est trop loin« . Pour coller encore au plus près des difficultés des étudiants, Esope a pour but d’ouvrir une seconde épicerie en centre-ville. L’association reste encore discrète sur le lieu mais il devrait se situer à proximité du futur campus universitaire de Porte-Madeleine, « cela aurait du sens » conclut Marianne.

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

Concert empêché par des intégristes catholiques à Carnac : 5 mois de prison avec sursis et une relaxe

La justice a condamné, ce 25 mars 2024, un membre de Civitas à de la prison avec sursis. Une trentaine de membres de cette association catholique intégriste, aujourd’hui dissoute, avait manifesté leur opposition à un concert dans une église de Carnac.

Un membre de Civitas, mouvement catholique intégriste, a été condamné ce 25 mars 2024 à cinq mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Lorient. L’homme a été jugé coupable « d’entrave concertée et avec menace à l’exercice de la liberté d’expression » pour avoir empêché un concert de l’organiste américaine Kali Malone, dans l’église Sainte-Cornely de Carnac, dans le Morbihan, en mai 2023.
Il devra verser un euro au titre du préjudice moral et 1.200 euros au titre des frais de justice à cette musicienne et compositrice. Il a aussi été condamné à une interdiction de détenir une arme pendant trois ans.

Une autre prévenue, poursuivie pour « violence volontaire » sur une conseillère municipale de Carnac, a été relaxée.

À LIRE : Des militants de l’extrême droite catholique font annuler un concert à Carnac

« J’étais au pied du mur en tant que catholique, on doit défendre notre religion », avait déclaré le prévenu lors de l’audience qui s’est tenue le 13 mars, indiquant qu’il recommencerait si la situation devait se reproduire.
L’homme de 29 ans avait appelé plusieurs militants du mouvement Civitas, dissous par décret ministériel du 4 octobre 2023, à manifester contre le concert de Kali Malone, prévu devant près de 250 spectateurs.
Un policier municipal avait constaté que la trentaine de manifestants, réunie sous le porche de l’église, en barrait l’accès. Ils récitaient des prières et brandissaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire « Concert électro dans une église : que font nos évêques ? », « ma maison est une maison de prière ».

Face à cette situation tendue, le maire, Olivier Lepick, avait été contraint d’annuler le concert, pourtant autorisé par le curé et le diocèse de Vannes.

À LIRE : Dissolution du mouvement Civitas. L’organisation catholique intégriste avait empêché un concert dans une église à Carnac 

Me Tangi Noël, avocat des prévenus, a salué la relaxe de sa cliente, mais a estimé que l’action de son client « n’était pas pénalement répréhensible puisque la manifestation n’était pas sur la voie publique… Nous allons sans doute inscrire un appel et rediscuter de cette question juridique devant la cour d’appel » a-t-il annoncé.

Le tribunal a rejeté la demande de supplément d’information de Me Vincent Tolédano, avocat de Kali Malone, qui avait déploré, lors de l’audience du 13 mars, que les autres manifestants ne soient pas poursuivis.
« En s’abstenant de poursuivre la trentaine de manifestants qui ont obtenu par la menace l’annulation du concert, la justice fait bien peu de cas d’une atteinte intolérable aux principes fondamentaux de la République dont les auteurs resteront impunis » avait déploré auprès de l’AFP Me Tolédano.

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

École privée catholique : un enseignement élitiste

L’Histoire est parfois déroutante. Au XVIIe siècle, Jean-Baptiste de La Salle fondait à Reims des écoles pour sortir les enfants de la rue. Trois siècles plus tard, l’un des établissements de son réseau, le lycée La Rochefoucauld, dans le 7e arrondissement de Paris, présente l’indice de positionnement social (IPS) le plus élevé de la capitale, juste après celui de l’école privée Jeannine-Manuel – bilingue et non confessionnelle. Cet indicateur de l’éducation nationale est calculé à partir des revenus mais aussi des ressources culturelles d’un panel de familles d’élèves.

Si La Rochefoucauld n’est pas représentatif de l’ensemble des 150 établissements lasalliens – dont de nombreux lycées professionnels aux IPS très bas –, le symbole reste fort. Faut-il y voir le signe d’un glissement inexorable, le révélateur que l’enseignement catholique – 96 % de l’enseignement privé sous contrat – est devenu une école pour riches ? Didier Georges, proviseur à Paris et secrétaire national du SNPDEN, le principal syndicat de direction du public, résume le climat : « Je ne suis pas anti-privé, mais je constate une amertume parmi mes collègues. On a l’impression qu’on ne lutte plus à armes égales. L’école publique scolarise tout le monde. En face, on a des responsables qui peuvent choisir leurs élèves. »

Indéniablement, l’école catholique s’est embourgeoisée au fil des années. « En 2002, l’enseignement privé comptait 30 % d’enfants issus de familles favorisées, en 2012 ce chiffre est passé à 36 % et en 2022 à 40 % », avance par exemple l’historien Philippe Portier, suivant en cela la sociologie du catholicisme qui s’est resserré sur les classes favorisées. La situation inquiète d’ailleurs le privé, qui y voit un risquede perte de contact avec les classes populaires.

Des écoles très diverses

Comment expliquer cette évolution ? Tout d’abord, elle n’est pas générale. Les écoles libres sont en fait très diverses : rien de commun, par exemple, entre Stanislas – situé dans le 6e arrondissement de Paris (IPS de 147,8), qui a récemment défrayé la chronique – et le lycée polyvalent Saint-Louis de Marseille (IPS de 74,5). Les travaux du chercheur Pierre Courtioux sur les collèges en 2014 appelaient déjà à nuancer l’image renvoyée par les IPS : « Si le privé est surreprésenté parmi les collèges qui pratiquent un entre-soi, il l’est aussi parmi ceux qui mélangent le plus, socialement, les élèves. »

L’évolution sociologique du privé est très liée à la gentrification des centres-villes, où il est très implanté. Vivien Joby, à la tête du groupe scolaire La Providence, créé en 1161 dans Saint-Malo « intra-muros », où le prix du mètre carré s’élève désormais à 5 630 €, reconnaît être très tributaire de la sociologie du quartier. « On ne peut que buter sur la mixité quand les élèves du public qui voudraient nous rejoindre perdent certaines aides et doivent, notamment, payer 7 € un repas qui pourrait être gratuit dans le public », prolonge Jérémy Torresan, président du SNCEEL, le principal syndicat des personnels de direction du privé.

Articuler mixité et liberté de choix des familles

Face à ces constats, le privé affiche son volontarisme, dans le respect néanmoins de certaines « lignes rouges », à commencer par le principe de liberté de choix des familles. Philippe Delorme exclut ainsi toute idée de quotas d’élèves boursiers ou d’intégration du privé à la carte scolaire. Plus globalement, il rejette aussi une conception implicite de la mixité sociale qui revient, selon lui, à affirmer que les « enfants riches sont nécessairement de bons élèves ».

Surtout, il fait valoir que d’autres leviers de mixité sont déjà actionnés. Ainsi, depuis quatre ans, le SGEC procède à une ventilation des postes d’enseignants en fonction des IPS. « Chaque année, nous répartissons entre académies l’enveloppe globale qui nous est attribuée par le ministère selon trois critères : la démographie, le nombre de professeurs par élève et la pondération sociale », explique Yann Diraison, secrétaire général adjoint. Par exemple, l’académie de Versailles devrait se voir attribuer 500 emplois. « Mais, en tenant compte des IPS, ce sera moins. Autrement dit, les établissements de Versailles peuvent supporter un taux d’encadrement moins favorable que, par exemple, les établissements de l’académie d’Amiens où les IPS sont plus bas que la moyenne. » Ce calcul a été validé par la direction des affaires financières du ministère.

Un tiers des établissements modulent les frais de scolarité

La modulation tarifaire, c’est-à-dire le fait de fixer la contribution des familles en fonction de leurs revenus, est une autre piste. Mais un tiers environ des établissements le pratiquent. « C’est compliqué, reconnaît Blandine Schmit, directrice diocésaine de l’académie de Créteil. Les chefs d’établissement nous disent qu’ils n’ont pas le temps, rechignent à demander les feuilles d’imposition des parents car ce n’est pas dans leur culture. » À la tête de la direction diocésaine de Poitiers, Bernard Roux constate, lui, que quand elle existe, la progressivité des frais de scolarité est souvent trop faible pour être efficace. « Il faudrait une tranche très basse, mais cela déstabiliserait très fortement les finances des établissements. » Or il y va de leur survie économique.

Quant à l’installation de l’enseignement catholique dans des quartiers périphériques ou plus populaires, elle se heurte à certains obstacles. « Nous n’avons pas la liberté de nous installer où nous le souhaitons, illustre Lionel Fautoux, directeur de la communication du réseau des établissements lasalliens. Ce sont les collectivités qui nous sollicitent ou pas, en fonction de leur évolution démographique et du choix des élus. »

—–

Que sont les indices de positionnement social ?

L’indice de position sociale (IPS) est un « score » attribué à chaque élève en fonction de la catégorie socioprofessionnelle de ses parents et de critères culturels, comme le nombre de livres à la maison. Chaque année, les établissements se voient attribuer un IPS qui correspond à la moyenne des IPS de ses élèves.

Longtemps utilisés comme outil de pilotage par le ministère de l’éducation nationale, les IPS ont été rendus publics pour les lycées en 2022, puis pour les collèges l’année suivante.

Plus l’écart-type d’IPS au sein d’un établissement est faible, plus l’établissement est homogène socialement, et plus il est élevé, plus le profil social des élèves est varié.

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

École catholique, l’élitisme en question

Les récentes actualités autour du lycée Stanislas, à Paris, ont braqué les projecteurs sur une réalité gênante pour l’enseignement catholique : son caractère de plus en plus élitiste. Certes, il peut sembler légitime de former des sujets de haut niveau, nourris par des valeurs chrétiennes, capables de prendre ensuite des responsabilités. Pour autant, est-il chrétiennement tolérable de voir les populations les plus fragiles, les moins favorisées, laissées de côté par les écoles catholiques ? Cela est-il compatible avec la doctrine sociale de l’Église et l’option préférentielle pour les pauvres ?

L’enquête menée par La Croix toute cette semaine montre bien que la réalité est plus complexe. Dans de nombreuses écoles catholiques, surtout en régions, des efforts sont faits pour tenir compte de la situation de chaque enfant, une vraie attention est portée aux difficultés familiales et sociales. Cela étant, on ne peut nier certains facteurs structurels : les établissements religieux sont souvent en centre-ville ; le catholicisme est plus présent dans les catégories sociales favorisées ; il est difficile d’obtenir l’autorisation d’ouvrir de nouvelles écoles en banlieue…

Or, en France, le système éducatif qui laisse une partie de nos jeunes en chemin connaît une crise profonde. L’enseignement catholique, qui se veut présent au monde, ne peut fermer les yeux sur cette réalité. Il lui faut sans doute pour cela résister à la pression de parents anxieux pour l’avenir de leurs enfants dans une société désemparée, et inquiets des insuffisances de réussite scolaire prêtées aux écoles publiques. Car justement, l’élève n’est pas juste un cartable, il est une personne. Réussir sa scolarité n’a aucun sens si on ne le prépare pas, aussi, à réussir sa vie. Ce que l’enseignement catholique appelle l’éducation intégrale, et qui doit être accessible à tous.

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

Le Secours catholique ouvre une antenne

Depuis cette semaine, une nouvelle antenne du Secours catholique a pris naissance à Montarnaud dans le local de la paroisse derrière l’église. Ce sont sept bénévoles qui assurent les permanences le lundi de 10 h à 12 h et le jeudi de 15 h à 17 h. « Nous avons souhaité créer un lieu de rencontre et de partage, ouvert à tous pour rompre l’isolement des habitants du village », explique Catherine, l’une des deux coresponsables avec Lisa.

Paula, présente ce jeudi, qui parfois se sent un peu seule est ravie de l’initiative : « Cela me fait bouger et me permet de rencontrer du monde. »

Parrainés par l’équipe de Gignac, les bénévoles suivent des formations avec les responsables départementaux, liées à l’accueil ou aux aides possibles. En effet, au-delà des rencontres autour d’un café et de petits gâteaux, les personnes qui le souhaitent peuvent solliciter des aides spécifiques dont les dossiers sont transmis à l’antenne de Montpellier. Avant l’inauguration officielle qui aura lieu en avril, un apéritif sera offert ce dimanche 24 mars à la sortie de la messe des Rameaux à 12 h pour permettre aux habitants de mieux connaître l’équipe et le lieu.

Contact pendant les permanences ou messages : 06 03 19 90 45

Correspondant Midi Libre : 06 22 56 16 51

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

Radios et TV catholiques travaillent à un rapprochement pour plus d’efficacité et moins de coûts

Ainsi, « nous formons le vœu de constituer un média catholique aux canaux multiples qui abrite toutes les réalités qui voudront se mettre sous son aile », a déclaré à la presse le président de la Conférence des évêques de France, Éric de Moulins-Beaufort, à l’issue de l’assemblée de printemps de Lourdes. Dans une résolution, les évêques ont voté la constitution progressive d’un « media radio-audio-TV multimarques, à l’instar de ce qui existe dans d’autres médias privés et publics », mais « au service de l’Eglise en France ». Ce média permettrait de mutualiser les services (direction, rédaction nationale, services techniques…). Il engloberait « plusieurs radios régionales, dont l’alliance RCF/Radio Notre-Dame et d’autres radios locales indépendantes », mais aussi la radio-télévision KTO et les services digitaux audio-vidéo des diocèses, précise la résolution. « Ces différents canaux de diffusion alimenteront et auront tous accès à une plateforme digitale commune (banque d’image, de son et de vidéo) », ajoute la résolution. Il s’agit notamment de s’organiser autour d’une stratégie commune « pour plus d’efficacité et moins de coûts », mais aussi de s’adapter aux évolutions technologiques, notamment autour de la radio numérique terrestre (DAB+).

Le paysage des radios catholiques est aujourd’hui très morcelé, avec environ 75 radios, dont une grosse soixantaine pour le réseau RCF (Radio chrétienne francophone) et une quinzaine de radios indépendantes. Côté diocèses, le coût est élevé. « Ils donnent 5 millions d’euros par an pour les radios catholiques, dont 4,5 millions pour RCF », explique à l’AFP Mgr François Touvet, qui a mené pour la CEF un audit de 18 mois auprès d’experts, responsables de radios, évêques… Radio Notre-Dame est-elle autonome puisque, selon ses données, 85% de son financement provient des auditeurs et 15% des recettes commerciales. Mais côté radio, il faut faire face à plusieurs défis, dont le virage de la DAB+. Le paysage a aussi été bousculé par le lancement, en septembre, DAB+ d’une radio par la télévision KTO qui a obtenu une fréquence numérique. Radio Notre-Dame et le réseau RCF (qui revendique 600.000 auditeurs chaque jour) ont elles engagé un rapprochement. Sur ce sujet complexe, les évêques énoncent des « pistes », avec un horizon allant d’un à cinq ans.

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

Le prêtre catholique Matthieu Raffray dans le viseur du gouvernement

Des propos sur l’homosexualité qui ne passent pas auprès de certains. Le 15 mars dernier, dans une vidéo catéchétique sur « les tentations » postée sur Instagram, l’abbé Matthieu Raffray a expliqué que les actes homosexuels étaient des péchés. « Nous avons tous des faiblesses, celui qui est gourmand, celui qui est colérique, celui qui a des tendances homosexuelles. Tous les péchés, les vices qui peuvent exister dans l’humanité et contre lesquels on peut tout à fait lutter », a déclaré ce prêtre de l’Institut du Bon pasteur également professeur de théologie à Rome, très suivi sur les réseaux sociaux.

Des propos qualifiés d’« insupportables » par Aurore Bergé dans un message posté sur X quelques jours plus tard. « Je ne laisserai rien passer face à la haine, quelle qu’elle soit », a commenté la ministre chargée de la Lutte contre les discriminations qui a également demandé à la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah) de procéder à un signalement au procureur de la République sur le fondement de l’article 40 du Code de procédure pénale. Ce texte impose l’obligation pour « toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit (…) d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs. » 

« Mes propos ne sont pas du tout homophobes »

Dans un tweet, la Dilcrah a indiqué avoir immédiatement signalé au procureur de la République « les propos homophobes tenus par M. Raffray sur ses réseaux sociaux ». « Les prétendues thérapies de conversion sont illégales depuis 2022. Parler d’homosexualité comme d’une faiblesse est honteux », a-t-elle ajouté.

« Mes propos ne sont pas du tout homophobes. J’ai toujours fait très attention à ne pas blesser ni offenser les personnes surtout dans ce domaine sensible », se défend l’abbé Raffray auprès du JDD. « Le péché est une notion religieuse qui concerne la relation d’un homme avec Dieu et dont les gens ne connaissent plus la définition aujourd’hui, tient-il à rappeler. La morale catholique enseigne qu’il faut distinguer la personne de ses actes. Ce qui est condamné par le catéchisme, ce sont les actes homosexuels et non les tendances, les sentiments ou les personnes qui éprouvent ces sentiments. » Le prêtre-influenceur se dit toutefois inquiet, car, dit-il, « je n’ai fait qu’exprimer la doctrine catholique ». Il ajoute : « Ce n’est donc pas moi qui suis accusé, mais la doctrine de l’Église. »  

Des propos qui tombent sous le coup de la loi ?

Les propos de l’abbé Raffray tombent-ils sous le coup de la loi ? « Évidemment non, affirme maître Jérôme Triomphe. Seuls sont poursuivables les injures, diffamations et provocations à la haine, la violence ou la discrimination. Qu’un prêtre catholique rappelle la doctrine aux termes de laquelle l’homosexualité est un péché et que chacun doit lutter contre ses péchés relève évidemment de la liberté d’expression et de religion. Il est, en droit, inenvisageable qu’il soit poursuivi par le parquet, et encore moins condamné. »

La suite après cette publicité

Cette affaire n’est pas sans rappeler la mise en examen, en février 2021, de Jean-Pierre Maugendre pour « provocation à la discrimination à l’égard d’un groupe de personnes à raison de leur orientation sexuelle ». Attaqué par l’association Stop homophobie pour avoir mis en ligne un article rappelant la doctrine catholique sur le mariage, le directeur de la publication du site internet Renaissance catholique, avait été relaxé en première instance et en appel.

L’enseignement de la doctrine catholique est protégé par les libertés d’expression, de conscience et de religion, « mais les offensives sont de plus en plus nombreuses et violentes », constate maître Triomphe. « L’État a spolié l’Église de ses biens temporels par deux fois, en 1790 et 1905. Il a interdit les vœux religieux et expulsé les congrégations religieuses en 1790 et 1880. Les catholiques ont dû arracher l’exercice de leurs droits et doivent continuer à revendiquer leur liberté de religion et la vraie laïcité », conclut l’avocat.

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

SAINTE-MARIE-ORLEANS
Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.