Les Boston Celtics, vainqueurs des Pistons 129 à 102 à Detroit, ont signé leur huitième succès consécutif vendredi en NBA, et caracolent en tête de la Conférence Est, alors qu’à l’Ouest, le Thunder d’Oklahoma City a repris le leadership après son succès à Toronto 123 à 103, et les Spurs ont encore perdu malgré un Wembanyama des grands soirs.
. Les Celtics souverains. Emmenée par Jaylen Brown (33 points), les Celtics, même privés de Jayson Tatum, Al Horford et Jrue Holiday, blessés, sont allés écraser Detroit 129 à 102. Après cette huitième victoire d’affilée, ils dominent plus que jamais la Conférence Est. Contre les Pistons, Boston a eu un léger retard à l’allumage en perdant de peu le premier quart-temps, avant de mettre le pied sur l’accélérateur. A la décharge des Pistons, derniers de la Conférence, il leur manquait cinq joueurs blessés.
Le basketteur NBA Kelly Olynyk d’Oklahoma City Thunder ballon en main lors du match contre les Toronto Raptors, le 22 mars 2024 à Toronto / Cole Burston / GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP
. Le Thunder solide au poste. Le Oklahoma City Thunder a repris aux Denver Nuggets la tête du classement dans la Conférence Ouest grâce à sa nette victoire sur les Raptors 123 à 103 à Toronto. De retour pour une soirée au pays, l’arrière-meneur du Thunder, Shai Gilgeous-Alexander, a été le meilleur marqueur de la rencontre avec 23 points. Il a aussi délivré huit passes décisives et pris sept rebonds.
. D’Angelo Russell, la gâchette des Lakers. Avec quatre nouveaux paniers primés réussis lors de la victoire des LA Lakers contre Philadelphie (101-94), le meneur-arrière D’Angelo Russell est devenu le meilleur titreur à trois points des Lakers au cours d’une même saison: avec 187 tirs à trois points réussis — série encours –, il dépasse Nick Van Exel, qui en avait marqué 183 lors de la saison 1994-95.
Le Français Victor Wembanyama des San Antonio Spurs lors du match NBA contre les Memphis Grizzlies, le 22 mars 2024 à San Antonio / Ronald Cortes / GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP
. Un Wembanyama des grands soirs. Malgré la courte, mais nouvelle défaite des Spurs, battus par les Memphis Grizzlies 99 à 97 à cause d’un panier de Jaren Jackson Jr à une seconde de la fin, Victor Wembanyama a encore régalé le public de San Antonio. Le phénoménal intérieur français, plus que jamais favori dans la course au titre de Rookie (meilleur débutant) de l’année en NBA, a marqué 31 points, pris 16 rebonds, délivré cinq passes, réussi deux interceptions et trois contres.
. Les Pelicans étrillent Miami. Les Pelicans ont refroidi les ardeurs du Miami Heat, qu’ils ont étrillé 111 à 88, le lendemain de leur défaite chez l’autre franchise floridienne, Orlando. CJ McCollum a volé la vedette à Zion Williamson, bien discret, en inscrivant 30 points pour les Néo-Orléanais, qui montent à la quatrième place de la Conférence Ouest.
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C’est un peu poussé par les événements que le Secours catholique a déménagé. Oh, pas de beaucoup. Quelques dizaines de mètres tout au plus, entre le bas de la rue Gambetta et le sommet de la rue Jules-Ferry, à l’angle de la rue Croix-Blanche qui est d’ailleurs l’adresse officielle.
« Notre propriétaire souhaitait récupérer son bien, et nous, nous voulions rester en centre-ville », résume Jacqueline Hugouvieux, qui fait…
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Trois institutions de l’Eglise catholique ont été attaquées en l’espace de quelques jours par des hommes armés non identifiés dans la ville de Bunia, dans la province de l’Ituri, située dans l’est de la République démocratique du Congo. Ces attaques n’ont pas fait de victimes.
Cette tension a débuté à la suite d’un message du gouverneur militaire de cette province, qui a accusé des membres du clergé d’avoir voulu lui soutirer de l’argent, en échange de prêches positifs pour l’autorité militaire qui dirige cette province sous état de siège.
Des intimidations
La dernière attaque remonte à la nuit de mardi à mercredi et elle a visé l’internat du lycée catholique de Kigonze à Bunia.
Peu avant cela, ce sont le bureau du curé de la paroisse catholique de Nyakasanza et un couvent de sœurs qui ont été la cible d’attaques similaires, conduites par des hommes armés non identifiés jusqu’à présent. Aucune victime n’est à déplorer.
Cette situation intervient dans un contexte où plusieurs prêtres catholiques ont tenu des propos critiques à l’encontre des autorités militaires qui dirigent la province de l’Ituri, placée sous état de siège depuis près de trois ans.
L’Ituri est le théâtre de violences depuis des années. Plusieurs milices y sont activesImage : Alexis Huguet/AFP/Getty Images
Tout en condamnant ces attaques contre les installations de l’église, l’évêque du diocèse de Bunia, Dieudonné Uringi, a déclaré que les prêtres ne doivent pas se laisser intimider :
« Le gouverneur a adressé des paroles méchantes aux curés. Nous ne devons pas nous laisser écraser par des personnes de ce genre-là, il n’a qu’à aller jusqu’au bout, mais il ne va pas nous forcer à nous taire, on ne doit pas être, n’est-ce pas, intimidés. »
L’évêque de Bunia faisait référence à une déclaration du gouverneur militaire de l’Ituri, le week-end dernier, dans laquelle il a accusé certains prêtres d’avoir voulu lui soutirer de l’argent en échange de leur soutien.
Accusations de chantage
Le lieutenant général Johnny Luboya a ainsi accusé, sans les nommer, certains responsables religieux catholiques d’avoir exigé jusqu’à 300.000 dollars.
« Ils viennent ici, ils me demandent de l’argent, je refuse. Ils repartent et vont dans leurs églises, ils commencent à me traiter de tous les noms. Je ne suis ni un bandit, ni un voleur et ce n’est pas parce que vous êtes un chef religieux, ce n’est pas parce que vous êtes un abbé que vous allez m’intimider. Je ne le ferai pas et si vous voulez me faire partir, si vous pensez que vous avez ce pouvoir, faites-moi partir. »
En réponse, l’évêque de Bunia, Dieudonné Uringi, a exigé du gouverneur militaire qu’il dévoile l’identité de ces présumés maitres-chanteurs : « Je lui ai dit : venez me citer les noms de ces religieux qui sont venus demander de l’argent chez vous. Mais j’attends sa réponse. Face à des choses comme ça, on ne peut pas se taire, sinon on devient complice. Il faut dire la vérité, mais ne toucher à personne par la violence. »
Cette controverse entre l’Eglise catholique et les autorités militaires de l’Ituri inquiète les fidèles catholiques.
Ce lundi, les laïcs catholiques ont manifesté contre l’attaque de la paroisse de Nyakasanza. La manifestation a été repoussée sans ménagement par les forces de police, faisant quelques blessés légers.
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En parcourant les rues de Sarcelles, de Trappes ou d’autres cités d’Île-de-France, le constat est à chaque fois le même. Dans ces quartiers populaires, croire en Dieu est une évidence. Rencontré à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), Simbron, 24 ans, qui travaille dans les achats et vit dans la cité des 4 000, explique combien ce contexte particulier marque en profondeur la foi des jeunes catholiques, pour beaucoup issus de l’immigration, majoritairement africaine, mais pas seulement. Des jeunes minoritaires mais fervents, qui vivent leur catholicisme sans complexe.
« Dans le 93, nous sommes beaucoup à être d’origine étrangère, observe ce jeune Français dont les parents tamouls ont quitté le Sri Lanka pour la France avant sa naissance. Nous n’avons pas de tabou sur la religion. Quelle qu’elle soit, nous l’assumons fortement : musulmans, chrétiens ou hindouistes. L’expression religieuse est beaucoup plus décomplexée. Peut-être qu’à une époque, les catholiques étaient un peu plus timides, parce que très minoritaires. »
Dans ce contexte plurireligieux, bien qu’à des degrés différents selon les quartiers, c’est l’islam qui fait figure de référence. « La vie du quartier est déterminée par la foi musulmane, explique Bryan, 26 ans, originaire de l’immense quartier du Val-Fourré à Mantes-la-Jolie (Yvelines). Pendant le Ramadan, c’est zone morte la journée et ça se réveille le soir. » Résultat, tous les jeunes catholiques interrogés par La Croix racontent à quel point le contact quotidien avec des musulmans qui, pour beaucoup, pratiquent « avec fierté » bouscule et interroge fortement leur propre foi.
« Quand j’étais plus jeune et que je les voyais faire le Ramadan dès 11-12 ans, je trouvais ça fort de ne pas manger de la journée à cet âge-là », raconte Simbron à voix basse, dans l’église Saint-Yves de La Courneuve, dont le calme est régulièrement troublé par le passage du tramway. « Vers 13-14 ans, j’ai demandé à ma mère de m’apprendre à faire le Carême. »
Un rapport à l’islam qui forge l’identité des jeunes catholiques
Le rapport à l’islam forge profondément leur identité et « colore » leur catholicisme. À l’image de Kendhal, 26 ans, qui a grandi à Limeil-Brévannes (Val-de-Marne) dans une famille catholique d’origine congolaise et un quartier très mixte. Plus jeune, il a été impressionné de côtoyer des jeunes musulmans aussi engagés dans leur foi, incités à connaître leur religion sur le bout des doigts et capables de s’arrêter, toutes affaires cessantes, pour aller prier.
Pour lui, si certains peuvent se convertir à l’islam, c’est parce qu’être musulman dans les quartiers populaires est aujourd’hui « stylé » et pour « le sentiment d’appartenance à une communauté », moins fort chez les catholiques. « Les catholiques ne sont pas forcément assez renseignés sur leur foi et reçoivent parfois les sacrements comme une formalité administrative », affirme le jeune homme, très à l’aise, lui, pour évoquer sa manière de vivre en chrétien.
Depuis plus de deux ans, Kendhal, chef de projet marketing et événementiel, est très engagé au sein de Fide, une association réunissant des jeunes catholiques des banlieues d’Île-de-France. Créée en 2020, Fide propose des actions d’évangélisation, des maraudes ou des partages bibliques, participant à rapprocher les jeunes Franciliens et à combattre leur isolement. L’association fédère près de 300 membres, mais sa notoriété est décuplée grâce aux réseaux sociaux, contribuant à souder les catholiques des quartiers populaires autour d’une identité commune.
Jennifer, 21 ans, étudiante en psychologie, mène un groupe de jeunes en maraude auprès de sans-abris, avec l’association Fide. / Bruno Fert pour La Croix
Très présent sur Instagram, son président, Janvier Hongla, fils d’un père protestant et d’une mère catholique, originaire du Cameroun, fait figure de porte-voix pour ces jeunes en demande de modèle. Ce chef d’entreprise, qui a grandi en Seine-et-Marne, a ainsi été invité à s’exprimer à Lourdes devant les évêques français en novembre 2023 ou encore lors de la première édition du « Dîner des bâtisseurs », le nouveau rendez-vous des décideurs catholiques.
Au début du mois de février, il était aussi l’un des invités du week-end « Assume ta foi en banlieue » à Tigery (Essonne), axé sur la formation, qui a réuni 80 jeunes issus de paroisses populaires du diocèse de Versailles (Yvelines). Malgré des conditions de vie parfois précaires, ces jeunes ne sont pas d’abord – même s’ils n’y sont pas indifférents – portés par des questions de justice sociale ou d’engagement. Leur besoin viscéral ? Pouvoir répondre aux questions de leurs amis musulmans ou évangéliques, et parfois se justifier : mais pourquoi être catholiques ? Qui est la Vierge Marie ? D’où vient l’Église ?
Apprendre à témoigner de sa foi
Parmi eux, Camille, kiné, 25 ans, venue de Trappes, n’est pas du genre à mettre sa religion dans sa poche. « Quand j’étais plus jeune, j’aurais aimé avoir plus de clés pour pouvoir bien expliquer en quoi je crois, raconte-t-elle. Nous côtoyons des musulmans au quotidien. Ils ont beaucoup de connaissances sur leur foi et parfois sur la nôtre, citant même des versets de la Bible. De temps à autre, on nous demande aussi pourquoi on ne se convertit pas. » À Trappes, la jeune femme est très investie dans sa paroisse, comme toute sa famille d’origine ivoirienne, et peut s’appuyer sur une communauté chrétienne vivante qui mise sur la jeunesse.
Mais tous les jeunes ne bénéficient pas d’un tel enracinement et certains se sentent parfois bien seuls dans leurs quartiers. Bryan, de Mantes-la-Jolie, père martiniquais et mère allemande, est devenu un « spécialiste » du débat théologique après de nombreuses soirées de débat dans son quartier. Âgé de 26 ans, il est capable de disserter avec assurance sur la manière dont Jésus est perçu dans le Coran ou dont est mort le prophète de l’islam, Mohammed. « Traumatisé » quand, en quatrième, des amis lui ont dit que comme non musulman, il irait en enfer, il s’est lancé avec zèle dans la lecture de la Bible, dans des discussions avec le prêtre de sa paroisse et a étudié des contenus religieux sur Internet.
Le continent numérique joue d’ailleurs un grand rôle dans le réveil des jeunes catholiques des cités, branchés sur Instagram ou TikTok. Les réseaux sociaux décloisonnent et servent de caisse de résonance, un moyen de s’affirmer, à l’image des évangéliques, très en pointe dans ce domaine. Sur son téléphone, Simbron, tel un expert, fait défiler les comptes qui ont le plus de « followers » – de Fide, en passant par certaines aumôneries, comme celle du Belvédère dans le Val-de-Marne. Tous donnent à voir un catholicisme joyeux, multiculturel, qui s’exprime sans complexe.
Un catholicisme qui s’exprime sans complexe
Un catholicisme qui n’hésite pas non plus à s’afficher dans la rue. À Sarcelles, bouillonnante ville populaire et multiculturelle du Val-d’Oise, Tagra, 19 ans, vante avec fierté les mérites de sa paroisse – confiée depuis 2019 à la communauté Saint-Martin. Issu d’une famille dont les racines sont en RD-Congo, il invite, pour mieux comprendre, à regarder les vidéos, largement relayées sur les réseaux sociaux, de la procession, mi-février, en l’honneur de Notre-Dame de Lourdes, partie de l’église Saint-Jean-XXIII, encadrée entre une église évangélique et, de l’autre côté de la rue, une mosquée dont on aperçoit le minaret.
Tagra, 19 ans, dans le quartier des Sablons, à Sarcelles. / Arnaud Bevilacqua
Les images sont impressionnantes : on y voit des centaines de fidèles, pour beaucoup très jeunes, qui marchent dans les rues de Sarcelles, lumignons à la main, derrière une statue de la Vierge. « Ici, l’Église est dynamique et c’est une famille », insiste l’artiste de rap et gospel, qui se prépare à monter sur le podium du Frat, le rassemblement annuel des collégiens et lycéens franciliens, pour chanter avec le groupe Glorious. « Cela nous encourage à assumer davantage notre foi. »
En ce dimanche matin du début du mois de mars, Tagra fait visiter son quartier des Sablons, en passant par la tour de 14 étages où il habite, avec l’assurance de celui qui en connaît chaque recoin. Avant de presser le pas, « sinon, on n’aura pas de places dans l’église ». De fait, dès le début de la messe, l’édifice est comble. De nombreux fidèles doivent rester debout et dans l’assemblée figurent de nombreux visages jeunes.
Aujourd’hui, ces jeunes catholiques des quartiers populaires, qui ont parfois le sentiment de ne pas être reconnus dans l’Église de France, lui lancent un défi : les écouter et changer de regard sur les banlieues. Leur place dans l’Église, ils sont prêts à la prendre sans attendre. Un exemple ? Mi-décembre 2023, plus de 400 jeunes catholiques issus de banlieues populaires de toute l’Île-de-France ont afflué dans la paroisse bourgeoise Saint-Roch dans le 1er arrondissement de Paris, pour participer à une nuit d’adoration. L’objectif de l’événement : se fédérer, trouver les ressources pour mieux assumer leur foi, mais aussi être des acteurs au sein de leurs quartiers.
À l’origine de ce rassemblement inédit, un petit groupe issu du Val-d’Oise, baptisé la Cité céleste. Début février, ces jeunes ont même été reçus au siège de l’épiscopat, accueillis par le père Vincent Breynaert, le prêtre chargé de l’évangélisation des jeunes et des vocations au sein de l’Église de France, qui a bien repéré ce dynamisme. Et, comme un puissant encouragement, à l’initiative de la Fraternité missionnaire des cités, douze jeunes représentants de cette Église des quartiers populaires, venant de Bondy, Trappes, Sarcelles ou encore La Courneuve, ont eu l’honneur de rencontrer le pape François début janvier au Vatican.
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Publié le 21/03/2024 à 16:58, Mis à jour le 21/03/2024 à 17:49
Des courriers contenant des menaces, signés d’une étoile de David et badigeonnés de graisse de porc, ont été envoyés à cinq mosquées du Loiret.
Cinq mosquées d’Orléans et ses alentours ont reçu des courriers contenant des menaces, signés d’une étoile de David, en plein mois du ramadan, a annoncé jeudi le président du Conseil départemental du culte musulman du Loiret, qui a porté plainte.
«Israël va vous niquez (sic)», peut-on lire sur les missives, dont l’AFP a pu obtenir une copie, et qui ont été reçues par cinq mosquées du Loiret. Les mosquées ciblées sont celles de La Source et d’Ibn Badis, à Orléans, ainsi que celles de Saint-Jean-de-Braye, Saint-Jean-de-la-Ruelle et de La Chapelle-Saint-Mesmin, proches d’Orléans. Sur ce papier imbibé de «graisse 100% pur porc», une étoile de David signe le message, dessinée au feutre bleu.
Condamnation de la préfecture
«C’est un acte affligeant, un acte grave, ciblé», a réagi auprès de l’AFP Mustapha Ettaouzani, à la tête du Conseil départemental du culte musulman (CRCM) du Loiret, confirmant une information de médias locaux. La préfète du Loiret, Sophie Brocas, «condamne ces actes avec la plus grande fermeté», a-t-elle indiqué sur X (ex-Twitter).
«Nous sommes inquiets car nous recevons dans nos mosquées de nombreux fidèles en ce mois sacré du ramadan», a souligné Mustapha Ettaouzani. «Ces courriers sont islamophobes, badigeonnés de graisse de porc comme si l’auteur pensait que c’est de la kryptonite pour Superman et que cela suffirait pour nous empêcher de prier», a-t-il dit. «Nous sommes indignés», a-t-il poursuivi.
La guerre dans la bande de Gaza entre Israël et le Hamas a fait près de 32.000 morts, selon un bilan du ministère de la Santé du mouvement islamiste palestinien, depuis le 7 octobre, date à laquelle des commandos du Hamas infiltrés en Israël ont tué au moins 1160 personnes, d’après un décompte de l’AFP à partir de données officielles israéliennes. Le conflit israélo-palestinien constitue un sujet particulièrement sensible en France, qui compte la plus importante communauté juive d’Europe (quelque 500.000 personnes) et quelque six millions de personnes de confession ou de tradition musulmane.
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« Ne restez pas au seuil, ne renoncez pas à la République que vous avez si fortement contribué à forger ! » Le 9 avril 2018, sous les voûtes séculaires du collège des Bernardins, Emmanuel Macron s’adresse au parterre d’évêques. Les religieux se pincent pour croire cette soudaine invitation à investir le débat public. La classe politique, elle, s’égosille, vilipendant l’affront à la laïcité du jeune président. Cette confusion entre pouvoirs spirituel et temporel fait pourtant bondir de dix points sa cote de popularité chez les catholiques pratiquants. Une dernière lueur d’espoir avant la désillusion.
En effet, le spécialiste du Vatican Bernard Lecomte raconte dans France-Vatican (Perrin) – une fresque historique passionnante et renseignée qui retrace deux siècles de guerres secrètes entre les successeurs de saint Pierre et de Clovis – combien les débats de société vont participer à marginaliser les catholiques sous l’ère Macron. À commencer par la pandémie de Covid-19.
En mars 2020, comme l’ensemble de la population confinée, les croyants ne peuvent pas se rassembler pour célébrer leur culte. Tandis qu’Édouard Philippe annonce, le mois suivant, le « retour à la vie sociale » et la réouverture des écoles, entreprises, magasins, bibliothèques, crèches… il demeure interdit aux fidèles de se rassembler.
Le Conseil d’État qualifie cette décision d’« atteinte grave et manifestement illégale » à la liberté de culte. Et pourtant, rien n’y fait. Le 24 novembre, lors du second confinement, le président autorise enfin une reprise des cultes dans la « stricte limite » de trente personnes. Nouvelle levée de boucliers des évêques qui ne manquent pas de soulever le caractère technocratique d’une décision défiant le bon sens : trente fidèles, pas un de plus, que ce soit dans une cathédrale ou une petite église de campagne ?
Célébrer Noël
La Conférence des évêques de France avait prudemment proposé « un tiers de la contenance » du lieu de culte. Face au refus du gouvernement de faire évoluer cette jauge, l’épiscopat dépose un référé devant le Conseil d’État. La décision gouvernementale est suspendue. Les catholiques pourront célébrer Noël.
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C’est sans doute sur le terrain des réformes « sociétales » que la fracture est la plus criante. « Sur la PMA, la bioéthique ou l’euthanasie, l’avis des chrétiens compte moins que celui des professionnels de santé ou des représentants du Grand Orient », affirme Bernard Lecomte. Au sommet de l’État, l’Église n’a plus la parole. Sur toutes ces questions, le pape, réputé « progressiste », réaffirme l’opposition du Vatican. « L’aide à mourir », dernier projet de loi en date, présenté par Emmanuel Macron le 10 mars, a fait bondir l’Église : celle-ci dénonce une « tromperie », « quelque chose d’incompréhensible » et une « absence de fraternité ».
Sont-ce des sirènes électoralistes qui poussent le pouvoir à piétiner la relation pluriséculaire de la France et du Saint-Siège ? Devenus minoritaires, les messalisants hebdomadaires ne représentent plus que 1,8 % des Français, 4 % se rendent à messe une fois par mois, quand le reste de la population est majoritairement favorable aux évolutions bioéthiques.
Une position d’autant moins risquée que ces réformes progressistes ne suffisent pas à priver Emmanuel Macron de l’électorat catholique : 61 % d’entre eux l’ont choisi au second tour de l’élection présidentielle de 2022 (Ifop). Ne dit-on pas que Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes ?
France-Vatican, Bernard Lecompte, Éditions Perrin, 448 pages, 24 euros
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L’instruction catholique privée tire son épingle du jeu, en matière d’évolution des effectifs dans les collèges et les lycées, dans trois des six plus grandes villes de Bretagne. En effet, entre 2013 et 2023, à Vannes, le nombre d’élèves a augmenté de 8,6 %, à Brest de 6,5 %. Mais c’est à Quimper que cette évolution est la plus importante : + 14,66 %. Dans la capitale cornouaillaise, il y a maintenant 5 833 collégiens et lycéens scolarisés dans le privé contre 5 411 dans le public. Sans atteindre la disparité vannetaise (4 338 jeunes dans le public et 7 687 dans le privé en 2023), Quimper fait figure de cas d’école. Pourquoi ce mouvement dans notre ville ? Est-ce en raison de la carte scolaire ? Peut-on parler de rivalité public privé, voire de concurrence ?
« La culture de l’enseignement catholique a toujours été présente à Quimper », indique, à brûle-pourpoint, Christophe Geffard, directeur de l’enseignement catholique du Finistère. « Les contributions des familles restent tout de même très abordables. Ce n’est pas l’enseignement catholique de Paris », assure-t-il. À Quimper, les frais fixes coûtent environ 60 € au lycée, 50 € au collège. Au collège Stanislas, à Paris, c’est 9 332 € par an.
« Les projets d’établissement et la place accordée aux parents dans ces projets attirent les familles. Il y a une relation de confiance qui est différente de celle du public. Mais, attention, je ne juge pas. L’enseignement public fait aussi très bien ce qui lui est demandé, mais peut-être avec une proximité moindre des équipes éducatives ». Pas de rivalité donc. Plus facile de faire fi de la concurrence quand on est le leader.
Pas de carte scolaire
« Le constat est fait, au niveau du Finistère, qu’au moment du passage de CM2 en 6e, il y a davantage d’élèves du public qui viennent dans le privé que l’inverse. Et on retrouve le même phénomène à l’entrée au lycée général », affirme Christophe Geffard, qui réfute toutefois les termes de « boîtes à bac » ou « boîtes à brevet ». « On a l’impression que les parents se disent qu’au collège ça devient sérieux, alors ils choisissent le meilleur établissement, en fonction des différents classements, quitte à payer une contribution ».
Et puis, aussi, en choisissant l’établissement, ils choisissent le quartier, l’environnement social de leurs enfants car il n’y a pas de carte scolaire dans le privé. « Il peut y avoir une fuite de certaines familles qui ne veulent pas aller dans certains collèges publics mais je pense que c’est à la marge », dit-il.
De génération en génération, les familles quimpéroises ont confiance en l’enseignement catholique
Quoi qu’il en soit, l’argument principal pour lui dans l’analyse de ces chiffres c’est l’histoire bretonne. « De génération en génération, les familles quimpéroises ont confiance en l’enseignement catholique pour de multiples raisons et elles continuent à le faire ».
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Stupeur à l’école catholique Sainte-Marie à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Attendu à la messe hebdomadaire célébrée chaque jeudi, le directeur de l’établissement privé catholique était absent. S’il n’a pas assisté à l’office, il se trouvait à quelques kilomètres. En effet, il était entendu par les forces de l’ordre au commissariat de police de Clichy (Hauts-de-Seine). Mercredi soir, le directeur a été placé en garde à vue pour usage de stupéfiants et exhibition sexuelle, d’après une information du Parisien.
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L’homme a été interpellé peu après 23 heures, dans l’enceinte de l’établissement, à moitié nu. Quelques minutes plus tôt, il aurait été surpris par une voisine de l’école en train de se masturber dans une cour de l’école, située face à la mission chrétienne évangélique et l’église Saint-Justin. « L’individu a en effet été trouvé en partie dévêtu, dans son bureau, et en possession d’une seringue et de sex-toys. En revanche, il n’avait pas de produits stupéfiants sur lui », a révélé une source policière. Jeudi, une perquisition a été menée à son domicile.
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« Tous les enfants savent de qui il s’agit »
Durant son interpellation, le directeur des écoles Sainte-Marie et Sœur Marguerite aurait confié s’être injecté une dose de 3-MMC, une drogue de synthèse proche de la cocaïne, dont le consommateur recherche les effets euphorisants, et la stimulation intellectuelle et physique. Les représentants des parents d’élèves n’ont pas caché leur désarroi face à la situation. « C’est complètement dingue, je tombe littéralement de l’armoire. […] Je n’ai jamais remarqué de comportement inapproprié ou même étrange de sa part. C’est la gentillesse et le professionnalisme incarné. En plus d’être quelqu’un de très pieux. Je n’arrive tout simplement pas à y croire… », a souligné une représentante des parents d’élèves.
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Restée confidentielle dans un premier temps, l’information a néanmoins été partagée aux parents par l’établissement dans un courriel, pour les avertir de l’interpellation du directeur. D’après les informations de nos confrères, le cadre interpellé aurait des fonctions administratives, entretenant peu de relations avec les élèves. « Il est quand même très présent et parfaitement identifié. Tous les enfants, sans exception, savent de qui il s’agit », souligne encore une représentante de parents d’élèves. La directrice diocésaine des Hauts-de-Seine, Chantal Desbarrières, fait « confiance aux instances ». Elle garantit que « l’accueil des élèves et la continuité pédagogique restent assurés en responsabilité par les équipes en place ».
sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.
« Ils sont tous défoncés ! », a-t-elle lancé. Lundi 11 mars 2024, la cheffe de la police de La Nouvelle-Orléans, Anne Kirkpatrick, a déballé un plaidoyer surréaliste devant une commission municipale, demandant le déménagement du commissariat principal de sa ville. Pour justifier sa requête, la commissaire a dénoncé la dégradation des lieux. Le poste de police construit en 1968 serait infesté par des centaines de rats d’égouts au régime pour le moins particulier. Ils dévoreraient les stupéfiants conservés parmi les pièces à conviction !
« Les rats mangent notre marijuana ! »
« Dans la salle des pièces à conviction que vous avez visitée, je vous ai dit Mme la conseillère, venez, je veux que vous voyez (…) tous les gros rongeurs, les cafards, les rats qui mangent notre marijuana ! », a déclaré Anne Kirkpatrick, scandalisée par les conditions de travail de la police de La Nouvelle-Orléans. « Ce n’est pas seulement le siège de la police, ce sont tous les quartiers, a-t-elle poursuivi. La saleté est inouïe. L’équipe chargée de faire le ménage mérite un prix. Ils essayent de nettoyer ce qui ne peut pas l’être. » Dans une interview accordée au journal local The Times-Picayune, un policier expérimenté a confirmé les dires de sa supérieure. Selon lui, les locaux de la police de la Nouvelle Orléans seraient infestés par les rongeurs depuis plus de deux décennies. Les choses auraient pris un tournant catastrophique il y a très exactement (…)
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Cet organisme catholique continue à être aux côtés de ceux qui en ont besoin. « Nous distribuons des bons alimentaires à échanger dans les épiceries solidaires, des chèques essence, des aides pour le règlement des factures énergétiques », explique le président Philippe Bauwens.
Un lieu d’accueil rénové
Les bénévoles se sont mobilisés pour rénover les locaux et installer une cuisine qui permet d’organiser des moments conviviaux afin de mettre l’accent sur l’accueil et créer du lien social. Certaines activités ont été mutualisées avec d’autres associations œuvrant dans la même direction. Ainsi le vestiaire ne fait plus partie des activités du Secours catholique. Le jardin solidaire occupe une vingtaine de personnes du Secours catholique : « Dans nos locaux nous accueillons aussi d’autres associations comme ATD Quart-monde, les Déracinés », continue Philippe Bauwens.
En 2023 ce sont 323 personnes qui ont été accueillies dont 120 sont venues pour la première fois.
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