Foot féminin: « entre 10 et 12 millions d’euros investis » par la Fédération, assure Aulas

La Fédération française de football a investi « entre 10 et 12 millions d’euros » pour créer une ligue féminine professionnelle, lancée en juillet, aussi « performante » que celles aux États-Unis ou ailleurs en Europe, a assuré à l’AFP Jean-Michel Aulas, président de la LFFP, également vice-président de la FFF.

La désormais « Arkema Première Ligue » débute vendredi par la rencontre entre Fleury et l’Olympique lyonnais, champion en titre. Samedi le Paris SG, grand rival des lyonnaises, se déplace à Montpellier.

Question: Cascarino, Baltimore, Lakrar… Plusieurs joueuses sont parties jouer à l’étranger en Europe ou aux États-Unis, qu’est-ce que cela dit du niveau de la ligue professionnelle ?

Réponse: « Nous essayons que notre Ligue nouvellement créée fasse partie des meilleures et soit aussi performante que celles des Etats-Unis et du Royaume-Uni. Delphine Cascarino est partie aux USA mais il y a des internationales américaines qui sont venues en France en retour. On a mis en place toute une série d’outils structurants sur le plan de la performance, en particulier des caméras fixes qui enregistrent tous les entraînements et fournissent des données statistiques. On a fait des investissements pour les clubs, pour les championnats et pour les centres de formation. Aujourd’hui, il y a huit centres en France.

Q: Concernant l’attractivité de cette ligue, pensez-vous que des clubs sont capables de rivaliser sportivement avec l’OL et le PSG ?

R: « Le Paris FC s’est qualifié l’année dernière pour la C1. Fleury a battu l’Olympique Lyonnais en demi-finale de la Coupe de France féminine la saison passée. Toute une série de clubs ne sont pas encore à ce niveau mais ont envie d’y parvenir comme Montpellier ou Nantes et Strasbourg qui viennent d’arriver en première division. Notre objectif c’est d’avoir six clubs qui soient compétitifs pour disputer, d’ici trois ans, le titre. C’est la raison pour laquelle on a mis en place ce système de play-offs. Des règles sont mises en place, en particulier les licences club à obtenir en observant un certain nombre de points sur le plan des effectifs, des éducateurs, des médecins, de la formation, des infrastructures, pour qu’il y ait une égalité progressive dans les moyens mis en œuvre. Tout cela sans niveler le championnat par le bas car nous avons deux des meilleurs clubs européens ».

Q: Le système des play-offs avait été critiqué notamment par les Lyonnaises, qui le jugeaient injuste. Entendez-vous ces critiques ?

R: « On a fait en sorte que le classement donne l’attribution automatique aux qualifications de Ligue des champions et que les play-offs permettent d’aller chercher le titre donc cela a fait grincer au moment des matches pour un ou deux clubs mais il y en avait dix autres qui étaient satisfaits, donc la démocratie nous incite à faire en sorte de prolonger ce système ».

Q: Les cas d’Orléans et Bordeaux montrent encore que le football féminin est toujours la première victime des problèmes financiers des clubs, est-ce le cas ?

R: « C’était vrai, mais ça ne va plus l’être. Ma mission c’est de démontrer la crédibilité du football féminin. La Fédération a investi entre 10 et 12 millions d’euros dans le lancement de la LFFP. En ce moment même, nous sommes en contact avec 3 ou 4 investisseurs étrangers de premier plan qui veulent investir dans le football féminin français. Ils doivent aider à ce que le foot féminin trouve sa maturité, après avoir montré sa crédibilité. Nous avons l’objectif de 500.000 licenciées féminines. Nous travaillons avec le diffuseur Canal+ pour augmenter le nombre de téléspectateurs des matches et augmenter ainsi la manne des droits TV. Nous souhaitons que des équipes, comme Marseille, atteignent le plus haut niveau et drainent avec elles un public qui se déplace au stade. En deuxième division, le match Le Mans – Marseille a attiré 5.000 spectateurs, dont 1.500 supporters marseillais, c’est beaucoup à ce niveau ».

Q: Récemment, des joueuses de troisième division ont dénoncé leurs conditions de travail, les avez-vous entendues ?

R: « En première et deuxième division, la licence club mise en place doit permettre d’éviter cela avec la remontée de tous les problèmes rencontrés. Aucun président de club ne peut passer outre les conditions posées par la licence. Cette licence n’existe pas en troisième division, mais notre objectif, c’est que les joueuses disposent de bonnes conditions pour exercer leur métier. Nous avons mis en place cette licence cette année et si tout n’est pas réglé, il y a eu des effets rapides. Nous nous sommes tous émus du sort de la section féminine de Bordeaux. Nous ne sommes pas parvenus à la sauver, mais en parler, c’est aussi déjà avancer ».

Propos recueillis par Leo HUISMAN et Alice LEFEBVRE.

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

Qualité de l’eau : 3 questions à Clémentine Cailleteau-Crucy, en charge de l’eau potable à Orléans Métropole

Un polluant éternel a été détecté dans le prélèvement d’eau du robinet réalisé à Olivet et Montargis. C’est le résultat de l’enquête réalisée par France Bleu et la Cellule investigation de Radio France, révélée ce jeudi.

Des PFAS, ou « polluants éternels » retrouvés dans l’eau du robinet à Olivet et Montargis. C’est le résultat de l’enquête réalisée par les 44 radios locales de France Bleu, dont France Bleu Orléans, et la Cellule Investigation Radio France : 43% des 89 échantillons d’eau potable prélevés et analysés par le laboratoire indépendant Ianesco contiennent certains de ces composants chimiques très prisés des industriels. Une enquête menée alors qu’en janvier 2026, les collectivités devront obligatoirement contrôler le niveau des PFAS présents dans l’eau potable.
A Olivet et Montargis , les échantillons ont révélé la présence d’un PFAS interdit, le PFHxs.

Pour autant, la présence de ces « polluants éternels » dans l’eau potable ne veut pas dire qu’il faut arrêter de consommer l’eau du robinet ; comme leur surnom l’indique, ces composés chimiques restent présents très longtemps. France Bleu Orléans a fait el point avec Clémentine Cailleteau-Crucy, maire de Mardié et conseillère d’Orléans Métropole en charge de l’eau potable.

Des PFAS retrouvés dans l’eau du robinet à Montargis à Olivet en faible quantité. Est-ce inquiétant d’en avoir, ou est-ce rassurant d’être en-dessous de la limite fixée pour la réglementation en 2026 ?

Clémentine Cailleteau-Crucy : C’est toujours inquiétant de voir un polluant quel qu’il soit. Ceci dit, on est bien en-dessous des limites pour les deux cas que vous avez cités et c’est rassurant de se dire que nous buvons de l’eau qui est contrôlée. En fait, l’eau, c’est le produit alimentaire qui est le plus contrôlé en France 50 fois, 100 fois, 1000 fois plus contrôlé que d’autres produits qu’on mange, qu’on se met sur la peau ou avec lesquels on a des interactions diverses et variées qui en fait sont aussi des sources de contamination pour soi.

Y a–t-il ne serait ce qu’une manière de lutter contre les PFAS ?

Il y a plein des manières de lutter contre les PFAS. La meilleure manière, c’est d’éviter d’acheter, de produire, d’utiliser des PFAS. Déjà, dans notre choix de consommation, nous avons une part de responsabilité, infime, mais nous sommes tellement nombreux que c’est important. Les autorités territoriales, les autorités de l’État ont bien sûr un pouvoir, promouvoir les process vertueux, faire preuve de rigueur dans le respect des normes, requestionner nos normes et nos exigences. C’est l’autorité qui est organisatrice de la distribution qui va être responsable. En l’occurrence, chez nous, c’est la Métropole d’Orléans. C’est nous qui sommes en responsabilité pour essayer de les retirer. Mais c’est du palliatif et on a des traitements, des systèmes de filtration, des systèmes de charbon qui sont très efficaces mais qui vont forcément engendrer des coûts. Et puis le meilleur des déchets, c’est celui qu’on ne produit pas, et pour les polluants, c’est pareil.

Concernant le PFHxs, interdit depuis 2022 car considéré comme toxique pour la santé, on en trouve dans ces prélèvements que France Bleu Orléans a effectué dans le Loiret. Comment expliquer qu’il y ait des traces en 2024 ?

Il y a plusieurs raisons. La première, c’est que les PFAS, on leur donne un deuxième nom, c’est les « polluants éternels », des polluants qui mettent très, très, très, très longtemps à se dégrader. Et puis il y a une deuxième raison, c’est que l’eau que vous buvez, ce n’est pas de l’eau qui est tombée du ciel hier. Il y a des endroits où on prélève une eau qui est tombée sur sur la surface de la terre il y a 30, 40 ans. Donc ça peut être à ce moment là qu’elle s’est chargée. Donc, quand vous alliez le temps de dégradation d’un produit à l’âge de l’eau, on arrive à retrouver des polluants qui sont interdits et qui ne sont effectivement plus utilisés depuis dix ans, 20 ans, 30 ans, voire 40 ans.

Lors d’une des campagnes que vous aviez lancée justement avec Veolia sur la détection des PFAS, vous aviez trouvé à Semoy, au printemps dernier, ces polluants éternels en trop grande quantité dans une eau non traitée. Une plainte contre X avait été déposée. On en est où de cette affaire ?

Pour resituer, on avait été un peu précurseurs. La réglementation nous demande de commencer à chercher en janvier 2026 et nous avons commencé en décembre 2023 avec notre prestataire de services sur ces points de captage et nous avons trouvé un point de captage hors norme. Nous l’avons tout de suite arrêté. On a déposé plainte et les services de l’Etat font leurs investigations. Il y a des pistes qui commencent à se dessiner pour pouvoir déterminer d’où vient la contamination. Ce qui ne veut pas dire qu’on a forcément détecté quelque chose d’illégal ou de réparable.

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PFAS dans l’eau potable : comment Orléans Métropole explique les traces infimes de polluants éternels

Un polluant éternel a été détecté dans le prélèvement d’eau du robinet réalisé à Olivet et Montargis. C’est le résultat de l’enquête réalisée par France Bleu et la Cellule investigation de Radio France, révélée ce jeudi.

Des PFAS, ou « polluants éternels » retrouvés dans l’eau du robinet à Olivet et Montargis. C’est le résultat de l’enquête réalisée par les 44 radios locales de France Bleu, dont France Bleu Orléans, et la Cellule Investigation Radio France : 43% des 89 échantillons d’eau potable prélevés et analysés par le laboratoire indépendant Ianesco contiennent certains de ces composants chimiques très prisés des industriels. Une enquête menée alors qu’en janvier 2026, les collectivités devront obligatoirement contrôler le niveau des PFAS présents dans l’eau potable.
A Olivet et Montargis , les échantillons ont révélé la présence d’un PFAS interdit, le PFHxs.

Pour autant, la présence de ces « polluants éternels » dans l’eau potable ne veut pas dire qu’il faut arrêter de consommer l’eau du robinet ; comme leur surnom l’indique, ces composés chimiques restent présents très longtemps. France Bleu Orléans a fait el point avec Clémentine Cailleteau-Crucy, maire de Mardié et conseillère d’Orléans Métropole en charge de l’eau potable.

Des PFAS retrouvés dans l’eau du robinet à Montargis à Olivet en faible quantité. Est-ce inquiétant d’en avoir, ou est-ce rassurant d’être en-dessous de la limite fixée pour la réglementation en 2026 ?

Clémentine Cailleteau-Crucy : C’est toujours inquiétant de voir un polluant quel qu’il soit. Ceci dit, on est bien en-dessous des limites pour les deux cas que vous avez cités et c’est rassurant de se dire que nous buvons de l’eau qui est contrôlée. En fait, l’eau, c’est le produit alimentaire qui est le plus contrôlé en France 50 fois, 100 fois, 1000 fois plus contrôlé que d’autres produits qu’on mange, qu’on se met sur la peau ou avec lesquels on a des interactions diverses et variées qui en fait sont aussi des sources de contamination pour soi.

Y a–t-il ne serait ce qu’une manière de lutter contre les PFAS ?

Il y a plein des manières de lutter contre les PFAS. La meilleure manière, c’est d’éviter d’acheter, de produire, d’utiliser des PFAS. Déjà, dans notre choix de consommation, nous avons une part de responsabilité, infime, mais nous sommes tellement nombreux que c’est important. Les autorités territoriales, les autorités de l’État ont bien sûr un pouvoir, promouvoir les process vertueux, faire preuve de rigueur dans le respect des normes, requestionner nos normes et nos exigences. C’est l’autorité qui est organisatrice de la distribution qui va être responsable. En l’occurrence, chez nous, c’est la Métropole d’Orléans. C’est nous qui sommes en responsabilité pour essayer de les retirer. Mais c’est du palliatif et on a des traitements, des systèmes de filtration, des systèmes de charbon qui sont très efficaces mais qui vont forcément engendrer des coûts. Et puis le meilleur des déchets, c’est celui qu’on ne produit pas, et pour les polluants, c’est pareil.

Concernant le PFHxs, interdit depuis 2022 car considéré comme toxique pour la santé, on en trouve dans ces prélèvements que France Bleu Orléans a effectué dans le Loiret. Comment expliquer qu’il y ait des traces en 2024 ?

Il y a plusieurs raisons. La première, c’est que les PFAS, on leur donne un deuxième nom, c’est les « polluants éternels », des polluants qui mettent très, très, très, très longtemps à se dégrader. Et puis il y a une deuxième raison, c’est que l’eau que vous buvez, ce n’est pas de l’eau qui est tombée du ciel hier. Il y a des endroits où on prélève une eau qui est tombée sur sur la surface de la terre il y a 30, 40 ans. Donc ça peut être à ce moment là qu’elle s’est chargée. Donc, quand vous alliez le temps de dégradation d’un produit à l’âge de l’eau, on arrive à retrouver des polluants qui sont interdits et qui ne sont effectivement plus utilisés depuis dix ans, 20 ans, 30 ans, voire 40 ans.

Lors d’une des campagnes que vous aviez lancée justement avec Veolia sur la détection des PFAS, vous aviez trouvé à Semoy, au printemps dernier, ces polluants éternels en trop grande quantité dans une eau non traitée. Une plainte contre X avait été déposée. On en est où de cette affaire ?

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4 pièces3 chambres102m²Terrain 690m²

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Saint-Maurice-Montcouronne offre un cadre de vie agréable et paisible, entouré de paysages naturels, de forêts et de chemins de randonnée. C’est un lieu propice à la détente et aux activités en plein air. Profitez d’un MAGNIFIQUE terrain de 690m².
La commune est proche de villes comme Arpajon et Dourdan, permettant de bénéficier des services et infrastructures de ces localités tout en profitant du calme de la campagne.
On y trouve les commodités essentielles : commerces de proximité, écoles maternelle et primaire, services de santé, ainsi que diverses activités associatives et culturelles.
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3 questions à Julien Lebrize, co-gérant des Cycloposteurs à Orléans

C’est une association lancée il y a quatre ans, devenue cet été une Scop : les Cycloposteurs, qui récolte à vélo les biodéchets dans la métropole d’Orléans. Un nouveau statut qui va leur permettre de se développer.

L’aventure a commencé il y a plusieurs années dans la métropole d’Orléans : depuis 2020, les Cycloposteurs arpentent les rues à vélo pour récolter les biodéchets des entreprises, collectivités mais aussi particuliers, dans les borne d’apport volontaire disponibles. Des déchets ensuite apportés à Saint-Péravy-la-Colombe, où ils sont valorisés par Veolia.

Cet été, les Cycloposteurs sont devenus une Scop (Société coopérative de production) : « C’était le plan depuis le début, on avait juste besoin de temps pour trouver le bon modèle économique » explique Julien Lebrize, désormais co-gérant. « Ça permet de concrétiser les choses, on est dans un modèle d’économie sociale et solidaire, et avec cette Scop l’entreprise est participative et collective ». 
La création de l’entreprise va aussi leur permettre de se développer davantage, d’autant que la demande augmente : « En 2023, nous avons collecté 50 tonnes de biodéchets, cette année on table sur 130 tonnes. Et ça peut encore doubler, le gisement sur la métropole est de 26.000 tonnes » détaille Julien Lebrize.

Les Cycloposteurs accompagnent aussi les particuliers, pour installer des bornes dans les résidences, et va créer cette année la première formation « Guide Composteur » certifiante de la région Centre-Val-de-Loire.

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Orléans (45100)

Actu Orléans

Sport : une initiation à l’athlétisme pour les enfants du Centre-Val de Loire

La célèbre marque de chocolats Kinder a lancé la 8ème édition de Kinder of Joy Moving Athletics Days, un événement sportif à destination des enfants

09:02 Orléans

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Secrétariat général de l’enseignement catholique (SGEC)

Faire vivre l’enseignement catholique en France.

Dans une institution d’Église, « frontière avancée de la préoccupation éducative de la communauté ecclésiale », le Conseil pour l’enseignement catholique confie au Secrétariat général de l’enseignement catholique une mission pastorale, éducative, pédagogique et administrative d’animation et de coordination au sein de l’enseignement catholique, ainsi qu’un rôle de promotion et de représentation auprès des pouvoirs publics.

Le secrétaire général de l’enseignement catholique est élu par l’Assemblée plénière de la Conférence des évêques de France.

Il est responsable devant les évêques des orientations de l’enseignement catholique. Il a une mission de coordination et d’exécution aux plans administratif, pédagogique et pastoral pour promouvoir l’enseignement catholique.

Il est en lien habituel avec les organismes et les responsables de l’enseignement catholique (direction diocésaine de l’enseignement catholique).

Il assure les relations de l’enseignement catholique avec les pouvoirs publics.
Le secrétariat général est l’un des services nationaux de la Conférence des évêques de France.

Secrétaire général : M. Philippe Delorme

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3 questions à : Johnny Covas, directeur Centre Loire chez Manpower, sur le Forum de l’emploi à Orléans

Un forum de l’emploi est organisé ce mardi 17 septembre par France Travail et Manpower, à l’Argonaute à Orléans. On fait le point avec Johnny Covas, directeur du secteur Centre Loire chez Manpower.

Plus de 800 offres d’emploi sont proposées ce mardi 17 septembre au Forum de l’emploi co-organisé par France Travail et Manpower à l’Argonaute, à Orléans. « On a voulu présenter des secteurs d’activité plus large » détaille Johnny Covas, directeur du secteur Centre Loire chez Manpower, « les métiers de l’industrie, le tertiaire, le transport, la logistique… Et de façon plus spécifique à notre territoire, le pharmaceutique. Et on se lance aussi cette année dans les offres pour le nucléaire ».

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Un forum à destination des chercheurs d’emploi, évidemment, mais aussi des entreprises et de certains secteurs qui peuvent avoir du mal à recruter : « On a la génération Z dont on parle souvent qui a un rapport à l’emploi différent des générations différentes : elle voit l’emploi plus comme un bien de consommation, alors qu’avant on se construisait au regarde de notre travail ». Parmi les personnes qui vont venir participer à ce forum, Johnny Covas le sait, il y aura aussi des personnes à la recherche d’informations pour une éventuelle reconversion professionnelle, sans idée précise.

Forum de l’emploi, ce mardi 17 septembre à l’Argonaute à Orléans, de 9h30 à 16h30.

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3 questions à : Jean-Paul Thierry, après l’ouverture d’une épicerie solidaire à Ferrières-en-Gâtinais

Une épicerie solidaire a été inaugurée ce week-end à Ferrières-en-Gâtinais ; ouverte depuis le mois d’août par l’antenne locale du Secours Catholique, elle accueille un public de zone rurale parfois très isolé.

Une nouvelle épicerie solidaire à Ferrières-en-Gâtinais . Inaugurée ce week-end du 14 septembre, elle est ouverte depuis le mois d’août, gérée par l’antenne locale du Secours Catholique . « Nous sommes la seule association caritative du secteur, et les personnes en situation de précarité n’ont souvent pas les moyens de se rendre par exemple à Montargis, où il y en a d’autres. Nous devions donc être présents sur le secteur » explique Jean-Paul Thierry, responsable de l’antenne.

S’il est parfois un peu difficile de prendre un premier contact, car « certains, dans les petits villages où tout le monde se connaît, ont peur du qu’en dira-t-on », le travail avec les services sociaux et la boutique de vêtements accessible à tous, dans les mêmes locaux, permettent de convaincre les bénéficiaires de se rendre dans cette épicerie solidaire.
Sur les deux jours d’ouverture, une vingtaine de ménages y vient à chaque fois : « Nous aidons une centaine de familles, soit 190 personnes » détaille Jean-Paul Thierry. Des bénéficiaires aux profils différents de ceux que l’on peut rencontrer dans les épiceries solidaires de plus grandes villes : « Nous avons beaucoup de personnes retraitées, des personnes en situation de handicap et des familles monoparentales « .

L’épicerie solidaire de Ferrières-en-Gâtinais est ouverte le lundi et vendredi matin de 9 heures à 12 heures.
La boutique de vêtement est aussi ouverte le mercredi de 14h à 17h et le samedi matin de 9h à 12h.

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Les secrets du renouveau des patronages catholiques

Pour Céleste et ses frères, c’est une rentrée pas tout à fait comme les autres. Ils vont découvrir cette année le « patronage » Saint-Joseph dans le 6e arrondissement parisien. Cette formule – à la fois garde d’enfants et lieu d’éducation périscolaire au cœur des paroisses – semble tout droit surgir d’un livre d’histoire ou d’une carte postale du XIXe siècle. Et pourtant, cette fratrie âgée de 4 à 11 ans va bien se rendre « au patro » tous les mercredis, alors que leur mère reprend une activité professionnelle à plein temps cette année.

Face à une offre périscolaire publique parfois jugée insatisfaisante et coûteuse, la hausse du travail des femmes et des rythmes scolaires changeants, les parents – souvent surchargés – sont d’abord attirés par l’aspect pratique des patronages, un moyen de garde de proximité et peu coûteux, qui permet d’assurer un lien entre l’école et la paroisse, souvent dans le quartier des enfants.

100 nouveaux « patros » créés chaque année

La pédagogie des patronages est aussi un élément qui séduit. Delphine, infirmière, a trois enfants qui fréquentent le patronage Saint-Mayeul. Installés à Mâcon depuis quatre ans, elle et son mari avaient l’habitude jusque-là de les mettre au centre de loisirs. « Mais maintenant les enfants préfèrent le patronage. Ils trouvent que les animateurs sont plus disponibles, qu’on fait plus d’activités. Et puis, il y a une vraie pédagogie de responsabilisation de l’enfant et de coéducation, les plus grands s’occupent des plus petits », raconte-t-elle.

Alors que cette solution de garde, portée par des paroisses catholiques, était en voie de disparition depuis les années 1960, le concept a comme ressuscité ces dernières années, grâce à une alliance d’acteurs, notamment financée par le Fonds du bien commun, une organisation philanthropique fondée par l’entrepreneur catholique Pierre-Édouard Stérin. En 2022, la France comptait déjà plus de 200 patronages. Et depuis deux ans, le rythme s’accélère : 150 viennent tout juste de naître ou sont en cours de création, détaille l’Union des patronages, une structure favorisant la création de nouveaux patronages, créée en 2022 par la Conférence des évêques de France (CEF).

« Ils devraient être plus de 1 000 à travers toute la France, d’ici à 2030, grâce à un rythme de croissance de plus de 100 nouveaux patronages créés chaque année, soit plus de 150 000 enfants accueillis », estime Thomas Meslin Sainte Beuve, chef de projet éducation extrascolaire au Fonds du bien commun, soutien financier d’Esprit de patronage, un incubateur de patronages.

Cet essor a d’abord été porté par des laïcs, à l’échelle locale, avant d’être soutenu par l’institution ecclésiale. « Nous avons voulu accompagner ce mouvement hérité d’une longue tradition éducative et porter ensemble ce renouveau », confirme le père Vincent Breynaert, ancien responsable de la pastorale des jeunes et des vocations à la CEF, qui raconte l’histoire d’un modèle : celui des premiers patronages, exclusivement religieux au début, remontent au début du XIXe siècle, portés par des figures telles que saint Jean Bosco, l’abbé Timon-David à Marseille ou encore les Frères de Saint-Vincent-de-Paul.

Il faut attendre les lois Ferry à la fin du siècle pour voir ces mouvements de jeunesse se généraliser. « Le patronage devient alors un enjeu majeur pour l’Église catholique à cette époque, retrace Laurent Besse, historien spécialiste de l’éducation populaire. Une fois l’instruction laïque obligatoire, il fallait rattraper le temps perdu car la religion a échappé aux salles de classe. » Deux siècles plus tard, le renouveau des patronages répond encore à des enjeux de transmission de la foi. « Quand on est chrétien, la crainte c’est de ne pas réussir à transmettre la foi autour de soi, donc on cherche vraiment des relais, explique Pascale Morinière, présidente des Associations familiales catholiques (AFC).

En l’occurrence, un relais moins scolaire que le catéchisme et plus ancré dans le quotidien des enfants que le scoutisme. Loin d’attirer uniquement des familles proches d’une paroisse, les patronages accueillent des jeunes parfois éloignés de l’Église, une occasion d’évangélisation. « On aime dire que le patronage c’est le parvis de l’église, assure Stéphanie Pernod, responsable de la communication d’Esprit de patronage. Des liens se créent avec des familles qui, petit à petit, reviennent vers les églises. »

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Un couple missionnaire dédié aux patronages

Pour donner envie aux paroisses de créer leur patronage, l’incubateur Esprit de patronage a missionné un jeune couple. Depuis juin et pour un an, Corentine et Henry Huvey, ainsi que leurs fils Joseph sillonnent la France en camping-car pour présenter la pédagogie des patronages et proposer des activités aux enfants. « Peu importe le diocèse, les paroisses, l’accueil est partout très bon », relève Stéphanie Pernod, responsable de la communication d’Esprit de patronage.

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