3 questions à : Jean-Christophe Raléma, sur l’illettrisme en Centre-Val de Loire

Plusieurs milliers de personnes sont concernées par l’illettrisme en Centre-Val de Loire, selon l’ANLCI (Agence Nationale de Lutte Contre l’Illettrisme). Une situation loin d’être une fatalité, même pour des salariés, veut rassurer l’agence.

Avoir du mal à déchiffrer le mot de l’enseignant dans le cahier de son enfant ou les consignes de sécurité au travail, à commander un billets de train sur une borne SNCF… L’illettrisme touche plus d’un habitant du Centre-Val de Loire sur 10, dont 76.000 salariés, selon l’étude menée en cette période de rentrée par l’ANLCI (Agence Nationale de Lutte Contre l’Illettrisme) en Centre-Val de Loire. « C’est parfois difficile à repérer, car les personnes concernées ont souvent honte, et cachent leur difficultés en développant des stratégies pour éviter qu’on remarque leur illettrisme. Donc, les chefs d’équipe et d’entreprise peuvent avoir du mal à s’en rendre compte »  explique Jean-Christophe Raléma, chargé de mission coordinateur de l’ANLCI en centre-Val de Loire.

Pourtant, le Conseil régional développe des solutions pour les salariés  « ce qui n’est pas le cas dans toutes les régions, où elles sont parfois réservées aux demandeurs d’emploi. Il existe des solutions, il faut s’en emparer »  rappelle Jean-Christophe Raléma. Des formations et ateliers existent même au sein des entreprises pour aider les personnes touchées par l’illettrisme : « Les organismes prennent en compte le fait que ces personnes ne veulent pas revenir sur les bancs de l’école, donc on travaille à partir de situations qui font sens dans la vie quotidienne, au travail… ».
Pour tout renseignement sur ces dispositifs disponibles, l’ANLCI dispose d’un numéro vert, le 0811 10 35.

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3 questions à : Pierre Allorant, politologue orléanais, après la nomination du gouvernement Barnier

Deux jours après la nomination du gouvernement Michel Barnier, le politologue et doyen de la fac de droit d’Orléans, Pierre Allorant, analyse sa composition, et les gros dossiers auxquels les 39 Ministres vont devoir s’atteler.

Nommés samedi soir, réunis en Conseil dès ce lundi 23 octobre : les 39 ministres du gouvernement Barnier vont devoir se mettre au travail rapidement. « Pour l’instant, deux records ont été battus par Emmanuel Macron » souligne Pierre Allorant, politologue et doyen de la fac de droit d’Orléans, « deux mois pour nommer Michel Barnier, quinze jours pour nommer ses ministres ». Des ministres largement issus des rangs de la droite et de l’ancienne majorité. « En revanche, le président de la République a réussi à maintenir son influence avec des très proches sur tout ce qui est économie. Et puis on peut quand même constater que même si les 39 ministres respectent la parité femmes hommes, les femmes sont réduites à une conception, disons très traditionnelle. Donc pas ce qui est sérieux entre guillemets, pas la défense, pas l’intérieur, pas l’économie », analyse Pierre Allorant.

A gauche, la composition de ce gouvernement est très critiquée,  certains allant jusqu’à parler de déni démocratique. « Le président de la République a le droit constitutionnel de choisir le Premier ministre. Donc il n’était pas obligé, par exemple, de nommer Lucie Castets. Mais la logique parlementaire était de nommer quelqu’un issu de la coalition arrivé en tête, c’est à dire plutôt de gauche. Maintenant, il appartient au Parlement et en particulier à l’Assemblée nationale de voter une censure de ce gouvernement s’il ne s’y retrouve pas. »

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L’Eglise d’aujourd’hui du 12 octobre

Une émission pour parler de la religion chrétienne avec Matteo Ghisalberti, le dimanche entre minuit et 1h, sur RMC.

En 2024, la statue monumentale de Notre Dame de la Garde à Marseille sera restaurée et redorée grâce à une collecte de 800 000 euros par le diocèse. Les travaux, estimés à 2,4 millions d’euros, incluront la restauration de la structure de la statue, des pierres, des anges du campanile, ainsi que d’autres espaces de la basilique. Edouard Detaille, responsable du mécénat pour ce projet, en parle dans l’émission « L’Église d’aujourd’hui ». Pour soutenir cette initiative, les contributions peuvent être faites via le site https://www.jesoutienslabonnemere.com/. L’Eglise d’aujourd’hui est une émission qui invite à découvrir les mille visages des chrétiens de nos jours. L’Eglise d’aujourd’hui est présentée par son auteur, Matteo Ghisalberti, et proposée par le diocèse de Monaco. Elle est diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Le pape Jean-Paul II a été une figure de référence pour une génération entière aussi parce que sa vie n’a pas été « un long fleuve tranquille ». Malgré les épreuves qu’il a dû affronter dès son plus jeune âge, Karol Wojtyla (son vrai nom) a témoigné la force et de la beauté de l’espérance chrétienne. Pour parler de ce grande pape, « L’Eglise d’aujourd’hui » réçoit Cédric Chanot, père de famille, diacre du diocèse de Metz et auteur d’un petit livre dont le titre est : « La force de l’espérance avec saint Jean-Paul II » (Ed. Artège). L’Eglise d’aujourd’hui est une émission qui invite à découvrir les mille visages des chrétiens de nos jours. L’Eglise d’aujourd’hui est présentée par Matteo Ghisalberti et proposée par le diocèse de Monaco. Elle est diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Le 23 septembre de chaque année, l’Église catholique fête la mémoire de Saint Padre Pio. Né Francesco Forgione le 25 mai 1887 à Pietrelcina et mort le 23 septembre 1968 à San Giovanni Rotondo, deux villages du sud de l’Italie, Padre Pio était un frère franciscain très humble. À l’âge de 31 ans, il a reçu les stigmates qui lui ont permis de partager les souffrances du Christ en croix. Pour (re)découvrir la vie de celui qui est l’un des saints les plus priés dans le monde entier, « L’Église d’aujourd’hui » reçoit le frère franciscain Éric Bidot, qui, avec son confrère Pio Murat, a écrit le livre « Padre Pio, témoin de l’amour crucifié » (Éditions de l’Emmanuel). L’Eglise d’aujourd’hui est une émission qui invite à découvrir les mille visages des chrétiens de nos jours. L’Eglise d’aujourd’hui est présentée par Matteo Ghisalberti et proposée par le diocèse de Monaco. Elle est diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Tout au long de son histoire, le christianisme a dialogué avec les autres religions. Ce dialogue s’est intensifié après le Concile Vatican II. Dans cet épisode de « L’Église d’aujourd’hui », on parle du dialogue entre le christianisme et l’hindouisme grâce au père Yann Vagneux, prêtre des Missions Étrangères de Paris en mission en Inde et auteur du livre : « Une émulation de sainteté : Hindouisme et christianisme en dialogue » (Ed. Artège). L’Eglise d’aujourd’hui est une émission qui invite à découvrir les mille visages des chrétiens de nos jours. L’Eglise d’aujourd’hui est présentée par Matteo Ghisalberti et proposée par le diocèse de Monaco. Elle est diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Cet été encore, dans plusieurs pays du monde, des chrétiens ont été persécutés et tués. Ce fut le cas, par exemple, au Burkina Faso, au Mozambique ou au Nigéria. Pour faire le point sur la situation, « L’Église d’aujourd’hui » reçoit Thomas Oswald, l’un des représentants de l’AED (Aide à l’Église en Détresse) en France. L’Eglise d’aujourd’hui est une émission qui invite à découvrir les mille visages des chrétiens de nos jours. L’Eglise d’aujourd’hui est présentée par Matteo Ghisalberti et proposée par le diocèse de Monaco. Elle est diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Une émission pour parler de la religion chrétienne avec Matteo Ghisalberti, le dimanche entre minuit et 1h, sur RMC.

Une émission pour parler de la religion chrétienne avec Matteo Ghisalberti, le dimanche entre minuit et 1h, sur RMC.

Une émission pour parler de la religion chrétienne avec Matteo Ghisalberti, le dimanche entre minuit et 1h, sur RMC.

Une émission pour parler de la religion chrétienne avec Matteo Ghisalberti, le dimanche entre minuit et 1h, sur RMC.

Une émission pour parler de la religion chrétienne avec Matteo Ghisalberti, le dimanche entre minuit et 1h, sur RMC.

Une émission pour parler de la religion chrétienne avec Matteo Ghisalberti, le dimanche entre minuit et 1h, sur RMC.

Une émission pour parler de la religion chrétienne avec Matteo Ghisalberti, le dimanche entre minuit et 1h, sur RMC.

Le 23 mai 2024, le pape François a annoncé la canonisation de plusieurs bienheureux. Parmi eux figure Carlo Acutis, décédé en 2006 des suites d’une leucémie fulgurante à seulement 16 ans. Carlo Acuti a été le premier saint de l’Eglise catholique à avoir eu une adresse email, il faisait du codage et aimait énormément Jésus. En 2020, le pape François l’a proclamé bienheureux et, après la reconnaissance d’un deuxième miracle attribué à l’intercession du bienheureux Carlo Acutis, le pontife a donné le feu vert pour la canonisation, c’est à dire la proclamation de la sainteté de Carlo Acutis. En début la saison 2023-2024, « L’Eglise d’aujourd’hui » avait reçu Antonia Salzano, la maman de Carlo Acutis et le père Will Conquer, prêtre ordonné à Monaco et parti en mission au Cambodge avec les Missions Etrangères de Paris, auteur du livre « Carlo Acutis, un Geek au paradis » (ed. Premiere Partie). Après l’annonce du pape François, le père Conquer est à nouveau notre invité. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Chaque année, le 31 mai, l’Eglise catholique fête la « Visitation », c’est-à-dire la visite que la Vierge Marie, enceinte de Jésus, a rendu à sa cousine Elisabeth, enceinte de Jean le Baptiste. L’Evangile de Luc (chapitre 1, 39-56) parle de cet épisode. Depuis quelques années, à l’occasion de la fête de la Visitation, la paroisse parisienne de Notre-Dame de l’Arche d’Alliance propose une bénédiction des femmes enceintes et des futurs papas. On en parle dans cet épisode de « L’Eglise d’aujourd’hui » avec le père Nicolas Jalenques, curé de cette paroisse dont l’église abrite un vitrail représentant la Visitation, réalisé par l’artiste Martial Raysse. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Le 25 mai, Paris accueillera la marche pour Jésus, un événement festif chrétien qui réunit chaque année des milliers de chrétiens de toutes dénominations (catholiques, protestants, orthodoxes, etc). La Marche pour Jésus a un seul but : proclamer l’amour pour le Christ et annoncer la bonne nouvelle contenue dans l’Evangile. Les invités de cet épisode de « L’Eglise d’aujourd’hui » sont André et Sylvia Roilison, les organisateurs de la marche parisienne. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Le 13 mai 1917, dans le minuscule village portugais de Fatima, trois enfants de 7, 9 et 10 ans ont reçu les visions de la Vierge Marie. Ils s’appelaient Francisco, Jacinta Marto et Lucia dos Santos. Ils étaient analphabètes et s’occupaient, en tant que bergers, des troupeaux de moutons de leurs familles. Malgré leur humble condition, la mère de Jésus leur a confié un message pour le monde invitant les hommes à prier et à se convertir à Dieu dans le but d’obtenir la paix. La Vierge Marie a aussi alerté sur les risques d’une nouvelle guerre qui allait éclater si les hommes ne se convertissaient pas. A l’occasion du 107ème anniversaire de la première apparition, « L’Eglise d’aujourd’hui » consacre cet épisode aux apparitions de Fatima et reçoit Ana Reis, l’une des responsables de l’association « Apostolat mondial de Fatima ». « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

La sainteté n’est pas réservée à un cercle d’élus, des « happy few ». Jésus appelle tout le monde à parcourir le chemin qui mène au paradis jour après jour. On peut devenir des collègues saints, des athlètes saints et, si l’on est mariés, des maris saints. Pour soutenir et accompagner les époux, un jeune père de famille espagnol a fondé, il y a quelques années, « L’Ejercito de Saint José ». Son nom est José Francisco mais sur Instagram et YouTube, il est plus connu sous le nom de @elmaridodelarubia. Il est l’invité de l’émission de ce jour. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

A Pâques 2024, en France plus de 12.000 personnes (adolescents ou adultes) ont reçu le baptême dans l’Eglise catholique. Parmi eux figurent des profils très différents. Chaque nouveau baptisé (qu’on appelle « néophytes ») témoigne de façon très personnelle des raisons de sa conversion au christianisme. L’invitée de cet épisode de « L’Eglise d’Aujourd’hui » est Djamila Djelloul, qui a grandi dans la foi musulmane et qui a été baptisée en 2008. Elle a témoigné de sa conversion dans le livre « Musulmane, Jésus m’a libérée » (Artège). « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

En 1429, entre le 29 avril et le 8 mai, la ville d’Orléans a été le théâtre d’âpres batailles opposant les troupes anglaises et françaises. La ville a été libérée du siège anglais par une armée guidée par une jeune fille d’à peine 17 ans : elle s’appelait Jeanne d’Arc. Avant l’exploit militaire d’Orléans, Jeanne avait eu des visions de l’Archange Michel, de sainte Catherine d’Alexandrie et sainte Marguerite d’Antioche. Ces messagers lui ont confié la mission de libérer la France des envahisseurs. Presque 600 ans après, la ville d’Orléans garde un très vif souvenir de sa libération par celle qui sera proclamée sainte par l’Eglise catholique. Pour célébrer cet événement historique qui a participé à la fin de la guerre de cent ans et changé l’histoire de France et d’Europe, chaque année, du 29 avril au 8 mai, à Orléans ont lieu les Fêtes Johanniques. Pour découvrir cette manifestation reconnue au Patrimoine culturel immatériel de France, « L’Eglise d’aujourd’hui » reçoit Mathilde Edey Gamassou, qui a été Jeanne d’Arc en 2018. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Qui a dit que la foi s’amenuisait avec l’âge ? Dans l’Église, les moins jeunes sont une présence et une ressource importante. Parfois mal comprises, parfois « adoptées » comme grands-parents de substitution, les personnes âgées font battre le cœur de centaines de paroisses. Pour la réalisatrice et auteure Nathalie Saracco, ces têtes blanches sont « l’armée du bon Dieu » et elle a choisi de leur manifester son soutien dans son dernier livre intitulé « En avant les Vieux » (Artège). Nathalie Saracco est l’invitée de cet épisode de « L’Eglise d’aujourd’hui ». « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

La série télévisée « The Chosen » dédiée à la vie du Christ obtient de plus en plus de succès dans le monde entier. Le début de la 4ème saison a été diffusée en France le dimanche de Pâques et la deuxième partie le sera le jeudi de l’Ascension. Après avoir reçu les acteurs Noah James (apôtre André), Jonathan Roumie (Jésus), « L’Église d’aujourd’hui » reçoit Alaa Safi, le seul français du casting interprétant l’apôtre Simon le zélote. Il a également joué dans le film « Indiana Jones et le Cadran de la destinée ». « L’Église d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

« Le Christ est ressuscité ! Il est vraiment ressuscité ! » C’est ainsi que les chrétiens du monde entier, cette année encore, vont annoncer le cœur de leur foi : la victoire de Jésus le Nazaréen sur la mort, le péché, le mal. Ce message plein d’espoir pour tous les hommes arrivera aussi en France dans un contexte particulier car le pays vient d’inscrire l’avortement dans sa constitution et s’apprête à introduire une « aide active à mourir ». Dans cet épisode de « L’Eglise d’aujourd’hui », on parle de la victoire de la vie sur la mort avec le père Simon Le Violet, prêtre du diocèse de Paris et fondateur de la chaîne YouTube « catholand ». « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Une émission pour parler de la religion chrétienne avec Matteo Ghisalberti, le dimanche entre minuit et 1h, sur RMC.

Et si on allait au théâtre pour (ré) découvrir la vie de Jésus ? A l’approche des fêtes de Pâques revient sur scène le spectacle musical « Yeshoua, Amour est son nom ». On y suit la quête de sens menée par Matthias, l’un des personnages principaux, en qui les spectateurs pourront s’identifier. Son cheminement traverse (littéralement) des scènes de la vie de Jésus et permettent au public de vivre un crescendo d’émotions. « L’Eglise d’aujourd’hui » reçoit ce soir deux des acteurs protagonistes de « Yeshoua »: Martin Haroche (Jésus) et Adrien Pelon (Matthias). A leurs côtés également le producteur du spectacle Eric Libault. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Pendant un Carême qui débutait par la Saint-Valentin, comment ne pas parler d’amour ? Pour le faire, « L’Eglise d’aujourd’hui » reçoit Hélène Bécot, auteur de « Je t’écrirai mon amour » (éditions Nouvelle Cité). Le livre retrace la relation entre deux amoureux, en commençant par une amitié née sur les bancs de l’école mais qui a traversé aussi de longues périodes de séparation. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Il faut faire baptiser un bébé, mais l’église du village est en mauvais état… Et alors ? C’est ainsi qu’ont dû réagir Jean-Louis et Marie-Lorraine, deux futurs parents. Ensemble, ils ont décidé de rénover eux-mêmes l’église de Messein, le village de Meurthe-Moselle dans lequel ils résident. Leur enfant est né et désormais il pourra être baptisé dans l’église restaurée. « L’Eglise d’aujourd’hui » a recueilli le témoignage de Jean-Louis. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Alors que les conflits se multiplient dans le monde entier, parler de paix devient urgent. Chaque personne, dans sa vie quotidienne, peut apporter une pierre, même très petite, à l’édifice de la paix. Dans cet épisode de « L’Eglise d’aujourd’hui » on parlera de paix avec le père Guillaume Le Floc’h, curé de la paroisse de Marnes-la-Coquette et Vaucresson (78) et auteur du livre « Eloge spirituel de la paix » (Artège éditions). « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

Les églises sont des lieux dédiés à la prière et, pour les catholiques et les orthodoxes, elles abritent la présence réelle de Jésus Christ dans l’Eucharistie. Des millions de personnes, dans le monde entier, s’y rendent pour prier, méditer ou, tout simplement, passer un moment de paix. Les églises peuvent aussi devenir la scène de concerts musicaux, comme ceux organisés par « Sacré Musique ». Cette société propose des concerts de musique sacrée à la bougie. Des événements artistiques qui permettent de découvrir sous un autre jour certaines des plus belles églises de France. Pour en parler, « L’Eglise d’aujourd’hui » reçoit ce soir Emmanuel Brejon, l’un des fondateurs de « Sacré Musique ». « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

La date du 14 février est associée, dans le monde entier, à la fête de la Saint Valentin. Mais, en 2024, cette récurrence coïncide avec le mercredi des cendres, c’est-à-dire le début du carême. Pendant cette période, les chrétiens rappellent les 40 jours passés par Jésus dans le désert avant de commencer son ministère public. De nombreux chrétiens choisissent, pendant les 40 jours du carême, de s’abstenir de leur « confort » ou de s’efforcer de faire quelque chose qu’ils n’aiment pas. Pour mieux comprendre le sens du carême, « L’Eglise d’aujourd’hui » reçoit le frère dominicain Lionel Gentric, l’un des prédicateurs du site « Carême dans la ville », dont le but est d’aider à cheminer vers Pâques grâces à des méditations quotidiennes. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).

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WEEK-END HISTOIRE. Saint Guilhem, moine de l’abbaye de Gellone, cousin de Charlemagne, avait fait la guerre aux Sarrasins

Il y a 1200 ans, il avait bataillé contre les Musulmans dans le Sud de la France et en Espagne à la demande de Charlemagne. Et puis s’était retiré dans l’Hérault. Sa vie et sa mort sont un roman. Ou plusieurs.

C’est dans l’Hérault, à l’entrée du Cirque du bout du monde, surnommé aussi l’Infernet, « petit enfer » en occitan, que le chevalier Guillaume d’Aquitaine avait fini par poser ses valises et son âme bagarreuse dans les années 800.

En 804, peut-être, il y a 1220 ans. « C’est dans un vallon, à l’écart, qu’il avait choisi de se retirer pour être tout à Dieu », observe Monseigneur Pierre-Marie Carré, archevêque de Montpellier, dans le très beau livre La grâce de l’abbaye de Gellone. « Il se retire dans une vallée inhospitalière, sauvage« … Un désert.

Voilà pour l’image d’Épinal qu’on a « dramatisée« , sourit Aude-Lise Theule, du service culture et patrimoine de la mairie de Saint-Guilhem-le-Désert. Le lieu, insiste-t-elle, n’est pas si isolé que ça. Sept kilomètres seulement le séparent de l’abbaye d’Aniane. Et si Guillaume est venu jusque-là, c’est justement sur les bons conseils de l’un de ses amis, le wisigoth Witiza, qui l’en convainc.

Cousin de Charlemagne

Witiza, plus connu aujourd’hui sous le nom de Benoît, fondateur en 782 du monastère d’Aniane, veut en ériger un autre dans le vallon de Gellone. Il en confie la suite à Guillaume. D’amis, ils deviennent voisins. Benoît avait arrêté sa carrière militaire près de trente ans plus tôt, pour devenir moine. Guillaume, lui, continuait à ferrailler pour Charlemagne, qui lui avait confié la mission de contrôler les Pyrénées, reprenant au fur et à mesure des territoires aux Musulmans, marchant dans les pas de son grand-père, Charles Martel.

Pourquoi lui ? Par devoir familial… Le CV de Guillaume est long comme le bras : sa mère est la sœur du roi Pépin le Bref, avant que celui-ci ne transmette le trône à son fils Charlemagne après l’avoir reçu de son père Charles Martel. C’est ce même Charlemagne qui confie donc à son cousin Guillaume la tâche de contrôler les Pyrénées.

Il n’était pourtant pas sur ses terres, lui le Bourguignon élevé à la cour du roi. C’est pour les besoins de la cause carolingienne qu’il est parachuté dans le sud de la France : il est mis à la tête du comté de Toulouse dans le royaume d’Aquitaine.

Son nom occitanisé

On occitanise alors son nom : Guillaume devient Guilhem. Il redevient pourtant Guillaume dans les 24 chansons de geste qui fleuriront après sa mort : ainsi naquit une seconde fois Guillaume, d’Orange cette fois, archétype du chevalier idéal et défenseur de la chrétienté au Moyen-Âge.

Les troubadours popularisent des légendes foisonnantes. Il aurait raflé Nîmes aux Sarrasins avec un stratagème : un charroi pénètre en ville rempli de tonneaux dans lesquels sont dissimulés des chevaliers. Il aurait aussi récupéré Orange, aurait tué Arneïs d’Orléans qui lorgnait la couronne de France, défendu le pape face aux Sarrasins.

Les légendes héroïques font évidemment fi des vérités historiques : le guerrier devenu moine aurait en fait repris les armes… Il aurait tour à tour tué un cannibale géant, vaincu le Diable sur le pont du même nom, été emprisonné en Sicile, aurait libéré Paris assiégé par le géant sarrasin Ysoré.

Guilhem est « à la fois un personnage historique et un héros romanesque devenu légendaire, si bien qu’aujourd’hui bien peu de gens savent distinguer ce qui provient de l’histoire de ce qui revient aux romans médiévaux dans le portrait contemporain de ce guerrier franc mort moine languedocien« , relève l’historien Matthieu Desachy.

La thèse juive

« Le peu de sources authentiques » a renforcé ce flou général, précise-t-il. Selon lui, on peut s’entendre sur une poignée de valeurs sûres : Guilhem, cousin de Charlemagne, a « bataillé avec férocité et sans pitié comme chef des armées du royaume d’Aquitaine contre les troupes gasconnes et sarrasines de Narbonne à Barcelone dans la dernière décennie du VIIe siècle ».

« Tout le reste est littérature, même si elle abonde : et voilà que naît par la plume Guillaume au Court-Nez, Guillaume Fièrebrace et même Guillaume d’Orange, héros aux exploits guerriers contre les Maures forgés par des écrivains fort imaginatifs, qui lui attribuent aussi des miracles tout aussi épiques.« 

La thèse défendue par l’historien américain Arthur J. Zuckerman en 1972 pousse le bouchon un peu plus loin encore : Guillaume serait bien le fils de la sœur de Pépin le Bref mais aussi celui d’un descendant juif du roi David, Makhir, rebaptisé Théodorit ou Thierry. Lequel aurait été nommé par Pépin comte de Toulouse, avant son fils Guillaume, pour mieux créer une principauté juive dans le Sud de la France, rempart au monde musulman. La vie est un éternel recommencement.

À lire : La grâce de l’abbaye de Gellone, Saint-Guilhem-le-Désert, éditions La nuée bleue.

L’actuelle abbaye n’est pas celle que fit construire Guilhem.
L’actuelle abbaye n’est pas celle que fit construire Guilhem. A. B.

« Par pénitence, il se faisait flageller »

Né autour de 750 et mort vers 812, Guilhem aura vécu une soixantaine d’années. Quinquagénaire, il se retire dans le vallon de Gellone.

L’abbaye actuelle n’est pas celle que fit construire Guilhem. Elle a été reconstruite au XIe siècle, victime de son succès et d’un double pèlerinage exigeant plus de faste : les gens venaient de toute l’Europe saluer Guilhem devenu Saint au Xe siècle et se recueillir devant la relique de la croix du Christ que Charlemagne aurait offerte à Guilhem.

« On dit que si on mettait bout à bout les morceaux de la croix du Christ il y aurait plusieurs croix« , sourit Aude-Lise Theule. « Les recherches de l’historienne médiéviste hongroise Edina Bozoky m’amènent à croire que la belle histoire de la transmission serait une légende inventée de toutes pièces pour rehausser la valeur de l’objet par rapport à d’autres parcelles de la Vraie Croix« , souligne Alice M. Colby-Hall. Même invention d’un hagiographe anonyme qui a écrit La Vie de Saint-Guilhem. Il affirme qu’en servant de boulanger, Guilhem a pénétré dans le four brûlant et en a retiré la braise à mains nues.

Guilhem a été enterré à même le sol dans l’église en guise d’humilité, sous l’escalier de l’orgue, avant peut-être d’être transféré dans la crypte. « Au moment des guerres de religion, les catholiques ont peur que les protestants s’emparent des reliques », souligne Aude-Lise Theule. « On les cache. Partiellement retrouvées au XVIIe siècle par les moines mauristes (un bras et le buste), elles seront, à la veille de la Révolution, confiées par petits bouts aux habitants… et finiront emportées par une crue en 1817. Il ne reste aujourd’hui que quelques fragments. »

Selon le témoignage d’Ardon en 822, moine de l’abbaye d’Aniane, « en tant que moine, Guilhem se distinguait par son humilité, son abnégation, sa piété et sa componction« . « Par pénitence, il se faisait flageller, et le froid glacial ne l’empêchait pas de passer la moitié de la nuit à prier tout seul, prosterné et presque nu. »

On lui prête des miracles après sa mort : il aurait pratiqué l’exorcisme, sauvé de la noyade un jeune homme qui venait en pèlerinage à son tombeau et obligé deux chevaliers pillards à restituer ce qu’ils avaient pris dans son abbaye. Ultime mystère entourant Guilhem ?

Que fit-il concrètement au sein de l’abbaye de Gellone ? « Il n’est en aucun cas certain qu’il fut réellement moine« , précisait le défunt conservateur du patrimoine Jean Nougaret, « même s’il partagea pendant les six dernières années de sa vie le quotidien de la communauté monastique d’Aniane puis, rapidement, de Gellone ».

Un fils, un frère, un mari, un père

Guilhem pourrait être mort selon certains textes le 28 mai 812. Il avait déjà perdu ses parents Thierry, comte d’Autun, et Aldane (Aude), ses deux épouses Cunégonde et Witburgh, ses frères Théodouin et Adalem, ses sœurs Albane (Aube) et Bertrane (Berthe).

Il a été écrit que ses sœurs avaient pris le voile à Gellone avant l’entrée en religion de leur frère, sans assurance de véracité.

Il aurait eu une dizaine d’enfants. Deux de ses fils ont repris son flambeau politique : Bernard de Septimanie fut comte de Toulouse et son frère Gaucelme comte de Roussillon.

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RCF Loiret

RCF est créée en 1982, à l’initiative de l’archevêque de Lyon, Monseigneur Decourtray, et du Père Emmanuel Payen. Dès l’origine, RCF porte l’ambition de diffuser un message d’espérance et de proposer au plus grand nombre une lecture chrétienne de la société et de l’actualité.

Forte de 600.000 auditeurs chaque jour, RCF compte désormais 64 radios locales et 270 fréquences en France et en Belgique. Ces 64 radios associatives reconnues d’intérêt général vivent essentiellement des dons de leurs auditeurs.

Information, culture, spiritualité, vie quotidienne : RCF propose un programme grand public, généraliste, de proximité.Le réseau RCF compte 300 salariés et 3.000 bénévoles.

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Foot féminin: « entre 10 et 12 millions d’euros investis » par la Fédération, assure Aulas

La Fédération française de football a investi « entre 10 et 12 millions d’euros » pour créer une ligue féminine professionnelle, lancée en juillet, aussi « performante » que celles aux États-Unis ou ailleurs en Europe, a assuré à l’AFP Jean-Michel Aulas, président de la LFFP, également vice-président de la FFF.

La désormais « Arkema Première Ligue » débute vendredi par la rencontre entre Fleury et l’Olympique lyonnais, champion en titre. Samedi le Paris SG, grand rival des lyonnaises, se déplace à Montpellier.

Question: Cascarino, Baltimore, Lakrar… Plusieurs joueuses sont parties jouer à l’étranger en Europe ou aux États-Unis, qu’est-ce que cela dit du niveau de la ligue professionnelle ?

Réponse: « Nous essayons que notre Ligue nouvellement créée fasse partie des meilleures et soit aussi performante que celles des Etats-Unis et du Royaume-Uni. Delphine Cascarino est partie aux USA mais il y a des internationales américaines qui sont venues en France en retour. On a mis en place toute une série d’outils structurants sur le plan de la performance, en particulier des caméras fixes qui enregistrent tous les entraînements et fournissent des données statistiques. On a fait des investissements pour les clubs, pour les championnats et pour les centres de formation. Aujourd’hui, il y a huit centres en France.

Q: Concernant l’attractivité de cette ligue, pensez-vous que des clubs sont capables de rivaliser sportivement avec l’OL et le PSG ?

R: « Le Paris FC s’est qualifié l’année dernière pour la C1. Fleury a battu l’Olympique Lyonnais en demi-finale de la Coupe de France féminine la saison passée. Toute une série de clubs ne sont pas encore à ce niveau mais ont envie d’y parvenir comme Montpellier ou Nantes et Strasbourg qui viennent d’arriver en première division. Notre objectif c’est d’avoir six clubs qui soient compétitifs pour disputer, d’ici trois ans, le titre. C’est la raison pour laquelle on a mis en place ce système de play-offs. Des règles sont mises en place, en particulier les licences club à obtenir en observant un certain nombre de points sur le plan des effectifs, des éducateurs, des médecins, de la formation, des infrastructures, pour qu’il y ait une égalité progressive dans les moyens mis en œuvre. Tout cela sans niveler le championnat par le bas car nous avons deux des meilleurs clubs européens ».

Q: Le système des play-offs avait été critiqué notamment par les Lyonnaises, qui le jugeaient injuste. Entendez-vous ces critiques ?

R: « On a fait en sorte que le classement donne l’attribution automatique aux qualifications de Ligue des champions et que les play-offs permettent d’aller chercher le titre donc cela a fait grincer au moment des matches pour un ou deux clubs mais il y en avait dix autres qui étaient satisfaits, donc la démocratie nous incite à faire en sorte de prolonger ce système ».

Q: Les cas d’Orléans et Bordeaux montrent encore que le football féminin est toujours la première victime des problèmes financiers des clubs, est-ce le cas ?

R: « C’était vrai, mais ça ne va plus l’être. Ma mission c’est de démontrer la crédibilité du football féminin. La Fédération a investi entre 10 et 12 millions d’euros dans le lancement de la LFFP. En ce moment même, nous sommes en contact avec 3 ou 4 investisseurs étrangers de premier plan qui veulent investir dans le football féminin français. Ils doivent aider à ce que le foot féminin trouve sa maturité, après avoir montré sa crédibilité. Nous avons l’objectif de 500.000 licenciées féminines. Nous travaillons avec le diffuseur Canal+ pour augmenter le nombre de téléspectateurs des matches et augmenter ainsi la manne des droits TV. Nous souhaitons que des équipes, comme Marseille, atteignent le plus haut niveau et drainent avec elles un public qui se déplace au stade. En deuxième division, le match Le Mans – Marseille a attiré 5.000 spectateurs, dont 1.500 supporters marseillais, c’est beaucoup à ce niveau ».

Q: Récemment, des joueuses de troisième division ont dénoncé leurs conditions de travail, les avez-vous entendues ?

R: « En première et deuxième division, la licence club mise en place doit permettre d’éviter cela avec la remontée de tous les problèmes rencontrés. Aucun président de club ne peut passer outre les conditions posées par la licence. Cette licence n’existe pas en troisième division, mais notre objectif, c’est que les joueuses disposent de bonnes conditions pour exercer leur métier. Nous avons mis en place cette licence cette année et si tout n’est pas réglé, il y a eu des effets rapides. Nous nous sommes tous émus du sort de la section féminine de Bordeaux. Nous ne sommes pas parvenus à la sauver, mais en parler, c’est aussi déjà avancer ».

Propos recueillis par Leo HUISMAN et Alice LEFEBVRE.

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Qualité de l’eau : 3 questions à Clémentine Cailleteau-Crucy, en charge de l’eau potable à Orléans Métropole

Un polluant éternel a été détecté dans le prélèvement d’eau du robinet réalisé à Olivet et Montargis. C’est le résultat de l’enquête réalisée par France Bleu et la Cellule investigation de Radio France, révélée ce jeudi.

Des PFAS, ou « polluants éternels » retrouvés dans l’eau du robinet à Olivet et Montargis. C’est le résultat de l’enquête réalisée par les 44 radios locales de France Bleu, dont France Bleu Orléans, et la Cellule Investigation Radio France : 43% des 89 échantillons d’eau potable prélevés et analysés par le laboratoire indépendant Ianesco contiennent certains de ces composants chimiques très prisés des industriels. Une enquête menée alors qu’en janvier 2026, les collectivités devront obligatoirement contrôler le niveau des PFAS présents dans l’eau potable.
A Olivet et Montargis , les échantillons ont révélé la présence d’un PFAS interdit, le PFHxs.

Pour autant, la présence de ces « polluants éternels » dans l’eau potable ne veut pas dire qu’il faut arrêter de consommer l’eau du robinet ; comme leur surnom l’indique, ces composés chimiques restent présents très longtemps. France Bleu Orléans a fait el point avec Clémentine Cailleteau-Crucy, maire de Mardié et conseillère d’Orléans Métropole en charge de l’eau potable.

Des PFAS retrouvés dans l’eau du robinet à Montargis à Olivet en faible quantité. Est-ce inquiétant d’en avoir, ou est-ce rassurant d’être en-dessous de la limite fixée pour la réglementation en 2026 ?

Clémentine Cailleteau-Crucy : C’est toujours inquiétant de voir un polluant quel qu’il soit. Ceci dit, on est bien en-dessous des limites pour les deux cas que vous avez cités et c’est rassurant de se dire que nous buvons de l’eau qui est contrôlée. En fait, l’eau, c’est le produit alimentaire qui est le plus contrôlé en France 50 fois, 100 fois, 1000 fois plus contrôlé que d’autres produits qu’on mange, qu’on se met sur la peau ou avec lesquels on a des interactions diverses et variées qui en fait sont aussi des sources de contamination pour soi.

Y a–t-il ne serait ce qu’une manière de lutter contre les PFAS ?

Il y a plein des manières de lutter contre les PFAS. La meilleure manière, c’est d’éviter d’acheter, de produire, d’utiliser des PFAS. Déjà, dans notre choix de consommation, nous avons une part de responsabilité, infime, mais nous sommes tellement nombreux que c’est important. Les autorités territoriales, les autorités de l’État ont bien sûr un pouvoir, promouvoir les process vertueux, faire preuve de rigueur dans le respect des normes, requestionner nos normes et nos exigences. C’est l’autorité qui est organisatrice de la distribution qui va être responsable. En l’occurrence, chez nous, c’est la Métropole d’Orléans. C’est nous qui sommes en responsabilité pour essayer de les retirer. Mais c’est du palliatif et on a des traitements, des systèmes de filtration, des systèmes de charbon qui sont très efficaces mais qui vont forcément engendrer des coûts. Et puis le meilleur des déchets, c’est celui qu’on ne produit pas, et pour les polluants, c’est pareil.

Concernant le PFHxs, interdit depuis 2022 car considéré comme toxique pour la santé, on en trouve dans ces prélèvements que France Bleu Orléans a effectué dans le Loiret. Comment expliquer qu’il y ait des traces en 2024 ?

Il y a plusieurs raisons. La première, c’est que les PFAS, on leur donne un deuxième nom, c’est les « polluants éternels », des polluants qui mettent très, très, très, très longtemps à se dégrader. Et puis il y a une deuxième raison, c’est que l’eau que vous buvez, ce n’est pas de l’eau qui est tombée du ciel hier. Il y a des endroits où on prélève une eau qui est tombée sur sur la surface de la terre il y a 30, 40 ans. Donc ça peut être à ce moment là qu’elle s’est chargée. Donc, quand vous alliez le temps de dégradation d’un produit à l’âge de l’eau, on arrive à retrouver des polluants qui sont interdits et qui ne sont effectivement plus utilisés depuis dix ans, 20 ans, 30 ans, voire 40 ans.

Lors d’une des campagnes que vous aviez lancée justement avec Veolia sur la détection des PFAS, vous aviez trouvé à Semoy, au printemps dernier, ces polluants éternels en trop grande quantité dans une eau non traitée. Une plainte contre X avait été déposée. On en est où de cette affaire ?

Pour resituer, on avait été un peu précurseurs. La réglementation nous demande de commencer à chercher en janvier 2026 et nous avons commencé en décembre 2023 avec notre prestataire de services sur ces points de captage et nous avons trouvé un point de captage hors norme. Nous l’avons tout de suite arrêté. On a déposé plainte et les services de l’Etat font leurs investigations. Il y a des pistes qui commencent à se dessiner pour pouvoir déterminer d’où vient la contamination. Ce qui ne veut pas dire qu’on a forcément détecté quelque chose d’illégal ou de réparable.

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PFAS dans l’eau potable : comment Orléans Métropole explique les traces infimes de polluants éternels

Un polluant éternel a été détecté dans le prélèvement d’eau du robinet réalisé à Olivet et Montargis. C’est le résultat de l’enquête réalisée par France Bleu et la Cellule investigation de Radio France, révélée ce jeudi.

Des PFAS, ou « polluants éternels » retrouvés dans l’eau du robinet à Olivet et Montargis. C’est le résultat de l’enquête réalisée par les 44 radios locales de France Bleu, dont France Bleu Orléans, et la Cellule Investigation Radio France : 43% des 89 échantillons d’eau potable prélevés et analysés par le laboratoire indépendant Ianesco contiennent certains de ces composants chimiques très prisés des industriels. Une enquête menée alors qu’en janvier 2026, les collectivités devront obligatoirement contrôler le niveau des PFAS présents dans l’eau potable.
A Olivet et Montargis , les échantillons ont révélé la présence d’un PFAS interdit, le PFHxs.

Pour autant, la présence de ces « polluants éternels » dans l’eau potable ne veut pas dire qu’il faut arrêter de consommer l’eau du robinet ; comme leur surnom l’indique, ces composés chimiques restent présents très longtemps. France Bleu Orléans a fait el point avec Clémentine Cailleteau-Crucy, maire de Mardié et conseillère d’Orléans Métropole en charge de l’eau potable.

Des PFAS retrouvés dans l’eau du robinet à Montargis à Olivet en faible quantité. Est-ce inquiétant d’en avoir, ou est-ce rassurant d’être en-dessous de la limite fixée pour la réglementation en 2026 ?

Clémentine Cailleteau-Crucy : C’est toujours inquiétant de voir un polluant quel qu’il soit. Ceci dit, on est bien en-dessous des limites pour les deux cas que vous avez cités et c’est rassurant de se dire que nous buvons de l’eau qui est contrôlée. En fait, l’eau, c’est le produit alimentaire qui est le plus contrôlé en France 50 fois, 100 fois, 1000 fois plus contrôlé que d’autres produits qu’on mange, qu’on se met sur la peau ou avec lesquels on a des interactions diverses et variées qui en fait sont aussi des sources de contamination pour soi.

Y a–t-il ne serait ce qu’une manière de lutter contre les PFAS ?

Il y a plein des manières de lutter contre les PFAS. La meilleure manière, c’est d’éviter d’acheter, de produire, d’utiliser des PFAS. Déjà, dans notre choix de consommation, nous avons une part de responsabilité, infime, mais nous sommes tellement nombreux que c’est important. Les autorités territoriales, les autorités de l’État ont bien sûr un pouvoir, promouvoir les process vertueux, faire preuve de rigueur dans le respect des normes, requestionner nos normes et nos exigences. C’est l’autorité qui est organisatrice de la distribution qui va être responsable. En l’occurrence, chez nous, c’est la Métropole d’Orléans. C’est nous qui sommes en responsabilité pour essayer de les retirer. Mais c’est du palliatif et on a des traitements, des systèmes de filtration, des systèmes de charbon qui sont très efficaces mais qui vont forcément engendrer des coûts. Et puis le meilleur des déchets, c’est celui qu’on ne produit pas, et pour les polluants, c’est pareil.

Concernant le PFHxs, interdit depuis 2022 car considéré comme toxique pour la santé, on en trouve dans ces prélèvements que France Bleu Orléans a effectué dans le Loiret. Comment expliquer qu’il y ait des traces en 2024 ?

Il y a plusieurs raisons. La première, c’est que les PFAS, on leur donne un deuxième nom, c’est les « polluants éternels », des polluants qui mettent très, très, très, très longtemps à se dégrader. Et puis il y a une deuxième raison, c’est que l’eau que vous buvez, ce n’est pas de l’eau qui est tombée du ciel hier. Il y a des endroits où on prélève une eau qui est tombée sur sur la surface de la terre il y a 30, 40 ans. Donc ça peut être à ce moment là qu’elle s’est chargée. Donc, quand vous alliez le temps de dégradation d’un produit à l’âge de l’eau, on arrive à retrouver des polluants qui sont interdits et qui ne sont effectivement plus utilisés depuis dix ans, 20 ans, 30 ans, voire 40 ans.

Lors d’une des campagnes que vous aviez lancée justement avec Veolia sur la détection des PFAS, vous aviez trouvé à Semoy, au printemps dernier, ces polluants éternels en trop grande quantité dans une eau non traitée. Une plainte contre X avait été déposée. On en est où de cette affaire ?

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Achat biens immobiliers à Auvers-Saint-Georges (91) : 5 537 annonces


4 pièces3 chambres102m²Terrain 690m²

OPPORTUNITE !!!
Saint-Maurice-Montcouronne offre un cadre de vie agréable et paisible, entouré de paysages naturels, de forêts et de chemins de randonnée. C’est un lieu propice à la détente et aux activités en plein air. Profitez d’un MAGNIFIQUE terrain de 690m².
La commune est proche de villes comme Arpajon et Dourdan, permettant de bénéficier des services et infrastructures de ces localités tout en profitant du calme de la campagne.
On y trouve les commodités essentielles : commerces de proximité, écoles maternelle et primaire, services de santé, ainsi que diverses activités associatives et culturelles.
Saint-Maurice-Montcouronne est bien desservie par les routes départementales et proche de l’autoroute A10, facilitant l’accès à Paris en environ une heure. Les gares de Dourdan et Arpajon offrent des liaisons régulières en train vers Paris.
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En résumé, Saint-Maurice-Montcouronne combine cadre naturel, commodités adaptées aux familles, bonne accessibilité et proximité avec de grandes villes, faisant de cette commune un endroit idéal pour un projet de construction de maisons individuelles.
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3 questions à Julien Lebrize, co-gérant des Cycloposteurs à Orléans

C’est une association lancée il y a quatre ans, devenue cet été une Scop : les Cycloposteurs, qui récolte à vélo les biodéchets dans la métropole d’Orléans. Un nouveau statut qui va leur permettre de se développer.

L’aventure a commencé il y a plusieurs années dans la métropole d’Orléans : depuis 2020, les Cycloposteurs arpentent les rues à vélo pour récolter les biodéchets des entreprises, collectivités mais aussi particuliers, dans les borne d’apport volontaire disponibles. Des déchets ensuite apportés à Saint-Péravy-la-Colombe, où ils sont valorisés par Veolia.

Cet été, les Cycloposteurs sont devenus une Scop (Société coopérative de production) : « C’était le plan depuis le début, on avait juste besoin de temps pour trouver le bon modèle économique » explique Julien Lebrize, désormais co-gérant. « Ça permet de concrétiser les choses, on est dans un modèle d’économie sociale et solidaire, et avec cette Scop l’entreprise est participative et collective »
La création de l’entreprise va aussi leur permettre de se développer davantage, d’autant que la demande augmente : « En 2023, nous avons collecté 50 tonnes de biodéchets, cette année on table sur 130 tonnes. Et ça peut encore doubler, le gisement sur la métropole est de 26.000 tonnes » détaille Julien Lebrize.

Les Cycloposteurs accompagnent aussi les particuliers, pour installer des bornes dans les résidences, et va créer cette année la première formation « Guide Composteur » certifiante de la région Centre-Val-de-Loire.

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SAINTE-MARIE-ORLEANS
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