En France, la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) reconnaît l’existence au Togo d’un « groupe social » des personnes homosexuelles, leur donnant droit au statut de réfugié si elles en font la demande. La décision a été prise le 17 juillet après l’examen du cas d’un Togolais, ayant fui son pays en raison de son orientation sexuelle.
Lorsque la famille de ce trentenaire découvre son homosexualité, elle l’attache et le soumet durant une semaine à de mauvais traitements. Par chance, une amie s’interpose et il arrive à s’enfuir.
Cette semaine, la Cour nationale du droit d’asile a reconnu que cet homme risquait des persécutions s’il retournait au Togo. Il bénéficie donc désormais du statut de réfugié en France.
La CNDA est allée plus loin en considérant la communauté LGBT+ au Togo comme un groupe social, c’est-à-dire comme un groupe partageant certaines caractéristiques, une identité propre perçue comme étant différente par la société environnante ou par les institutions. Et les persécutions liées à l’appartenance à un groupe social donnent droit au statut de réfugié tel que défini par la convention de Genève de 1951.
La décision de la CNDA bénéficiera donc à tout Togolais, reconnu comme appartenant au groupe social LGBT+, qui demanderait la protection de la France.
sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.
Entretien A une semaine de l’ouverture des Jeux olympiques, les expulsions des lieux de vie informels (squats, campements, bidonvilles) s’intensifient en Ile-de-France. Le collectif Le revers de la médaille dénonce un nettoyage social. Entretien avec Antoine de Clerck, son chargé de la coordination.
Le collectif Le revers de la médaille, qui regroupe plus d’une centaine d’associations telles que Médecins du Monde, le Secours catholique ou Utopia 56, s’est constitué en septembre 2023 face aux risques qui pèsent sur les personnes en situation de précarité à l’occasion des Jeux olympiques et paralympiques. Le 30 octobre 2023, pour la première fois, ils avaient alerté sur la situation des plus vulnérables à l’aide d’une projection lumineuse sur la façade du bâtiment du Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques. Depuis, ils multiplient les actions et documentent la situation des personnes à la rue. Entretien avec Antoine de Clerck, chargé de la coordination au sein du collectif.
A moins d’une semaine des Jeux olympiques, quelle est la situation des sans-domicile fixe et des migrants en Ile-de-France ?
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Antoine de Clerck A l’instar des autres villes étrangères qui ont accueilli les Jeux olympiques, Paris fait du nettoyage social. Cette semaine, on a assisté au sprint final : tous les campements ont été évacués, ceux de Saint-Denis, de Saint-Ouen, de Pantin ou encore ceux installés sur les berges de la Seine. Les Jeux olympiques entraînent une pression médiatique, économique, politique et touristique sur la ville. Quoi qu’on en dise, c’est un enjeu majeur de transformer Paris en carte postale pour un événement qui sert de vitrine puisqu’il attire l’attention du monde entier, plus que n’importe quelle autre compétition. L’objectif de l’Etat est donc de cacher la misère en faisant disparaître toutes les personnes jugées indésirables, les plus pauvres, les migrants, les travailleurs du sexe… Des actions bien éloignées de la promesse d’organiser des Jeux inclusifs. Ces opérations ont toujours existé mais depuis la période de préparation des JO, elles se sont intensifiées, bien que la préfecture de la région et la police continuent de nier le lien entre l’événement et ces évacuations. Au total, plus de 12 500 sans-abri ont été expulsés en Ile-de-France entre 2023 et 2024, et dans seulement 35,3 % des cas, une mise à l’abri a été proposée.
Que se passe-t-il après qu’un campement a été évacué ?
Le principal dispositif proposé est celui des SAS Régionaux d’accueil, qui consiste à délocaliser les personnes à la rue à Paris dans une dizaine de villes en France. A chaque évacuation, un busarrive et emmène ces personnes tantôt à Orléans, tantôt à Strasbourg, par exemple. Les expulsés sont hébergés trois semaines dans un hôtel géré par une association. Un diagnostic de leur situation administrative est effectué. Parmi ces personnes déplacées, 40 % sont des demandeurs d’asile et 60 % des réfugiés ou des personnes avec un titre de séjour. A la fin de ces trois semaines, les demandeurs d’asile sont relogés le temps de faire leurs démarches, pendant quelques semaines ou quelques mois.Les autres personnes, qui sont en situation régulière, relèvent de l’hébergement d’urgence. Elles doivent alors appeler le 115, qui est saturé partout en France. La plupart d’entre elles se retrouvent donc à la rue au bout de trois semaines mais, cette fois, dans une région qu’elles ne connaissent pas.
Quid des enfants ?
Pour eux, c’est une rupture dans la scolarisation, surtout quand l’expulsion de leur lieu de vie se fait en plein milieu de l’année scolaire. Certes, ils sont à nouveau scolarisés dans la ville où ils ont été déplacés mais rescolariser un enfant prend du temps, d’autant plus qu’il va être hébergé trois semaines, par exemple, à Marseille, et ensuite envoyé dans un hôtel pendant un mois à Avignon, puis se retrouver à la rue ou encore dans une autre ville, dans la même région, à Nîmes peut-être. C’est extrêmement instable et les enfantsperdentsouvent l’année scolaire en cours.
La préfecture réfute le terme « nettoyage social » et met en avant le fait que 140 sans-abri ont été relogés dans des hébergements pérennes dans Paris…
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C’est une bonne chose que des sans-abri soient ainsi relogés grâce aux JO, mais c’est une goutte d’eau puisqu’on comptait encore 4 000 personnes à la rue en juillet dans Paris intra-muros.
La préfecture affirme que les évacuations n’ont pas de rapport avec les épreuves des Jeux olympiques. Comment votre collectif est-il arrivé à la conclusion inverse ?
Au printemps 2023, en Seine-Saint-Denis, une série de plus de 4 000 expulsions – sans proposition alternative de relogement – nous a mis la puce à l’oreille. Lorsque nous avons contacté la préfecture pour la première fois à ce sujet, ils ont affirmé qu’il n’y avait aucun lien entre les Jeux olympiques et ces opérations, et ils maintiennent ce discours encore aujourd’hui. Nous avons donc regardé ce qu’il s’était passé dans les autres pays lors d’éditions précédentes. A Pékin, plus de 1 million de personnes avaient été évacuées pour faire place aux Jeux olympiques et à Rio, 77 000. Nous avons aussi échangé avec des organisations qui avaient suivi ces sujets à l’étranger. Des équipes de Vancouver, qui avait accueilli les Jeux olympiques d’hiver en 2010, sont venues à Paris pour nous aider à bien comprendre comment cela s’est organisé. En France, l’Observatoire des expulsions de lieux de vie informels, qui regroupe les associations qui travaillent sur le terrain, documente la situation. Cette année, les expulsions ont augmenté de 38 % par rapport à la période 2021-2022 et trois fois plus de mineurs sont concernés.
Quels sont les autres changements dans la façon dont ces expulsions sont menées ?
Au-delà du nombre de personnes, nous avons également constaté que ces opérations étaient de plus en plus fréquentes. Avant, on pouvait expulser des campements de 250, 300 personnes, aujourd’hui, dès qu’il y a plus de 10 personnes, elles sont évacuées. On observe aussi une localisation géographique des évacuations très nette, principalement sur les sites olympiques et les autres zones de festivité. Il y a également une modification substantielle dans les justifications d’expulsion : pour y procéder, il faut soit une décision de justice, soit un arrêté municipal ou préfectoral. Depuis un an, on constate un recours quasi unique aux arrêtés. Contrairement aux décisions de justice qui prennent plusieurs semaines, ils peuvent être appliqués dans les 24 à 48 heures, ce qui rend la contestation auprès du tribunal administratif compliquée puisque l’évacuation a déjà eu lieu et que les personnes sont dispersées et les témoins, difficiles à trouver. Les craintes des associations se sont donc révélées justes.
Qu’attendez-vous de l’Etat et des organisateurs à moins d’une semaine de l’ouverture des Jeux olympiques ?
Malheureusement, plus grand-chose, tous les campements ont déjà été évacués. On ressent de l’amertume parce qu’on avait la possibilité il y a un an que les choses se passent différemment. Notre première action a eu lieu en octobre 2023 et depuis rien n’a été fait. Pourtant, nous nous sommes concertés une quarantaine de fois avec toutes les institutions possibles et imaginables : le comité olympique, la préfecture de région, la ville de Paris pratiquement tous les 15 jours, la région Ile-de-France, le département de Seine-Saint-Denis, les maires d’arrondissement, les ministères… Nous leur avons dit que nous n’étions absolument pas anti-JO, mais qu’il n’y avait pas de raison qu’ils aient des conséquences sur les plus vulnérables. Depuis un an, ils se renvoient la balle de la responsabilité et finalement ils ont fait ce qu’ils voulaient.
Comment envisagez-vous les prochaines semaines ?
Notre collectif va continuer les actions, sans dégradation, toujours festives et colorées, dans le but d’apporter de la visibilité à ce qu’il se passe dans l’espace public. Le 25 juillet, à la veille de la cérémonie des Jeux olympiques, nous serons place de la République avec toutes les associations qui ont dénoncé les impacts sociaux, écologiques ou la vidéosurveillance algorithmique. Le 4 août, nous ferons un grand collage de 200 m2 sur le sol avec les portraits de SDF expulsés et un DJ set au Petit Bain, un espace culturel flottant sur la Seine. Nous travaillons par ailleurs déjà sur les prochains Jeux olympiques à Los Angeles, où les sans-domicile fixe sont dix fois plus nombreux qu’à Paris, en espérant éviter une catastrophe. Et sur ceux d’hiver dans les Alpes, en 2030 aussi, qui cette fois sont désastreux sur le plan écologique.
Propos recueillis par Lauren Bacquié
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Il aura fallu trois tours pour connaître le nom de la nouvelle présidente de l’Assemblée nationale. Yaël Braun-Pivet a été réélue, ce jeudi 18 juillet, lors du troisième tour de cette élection à bulletin secret, avec 220 voix.
La représentante du camp macroniste a ainsi obtenu la majorité relative et s’est placée devant le communiste-NFP André Chassaigne (207 voix) et Sébastien Chenu (141 voix) pour le Rassemblement national.
Les candidats Philippe Juvin (LR) et Naïma Moutchou (Horizons) se sont retirés à l’issue du premier tour, alors que le Liot Charles de Courson avait jeté l’éponge à l’issue du deuxième tour.
« Responsabilité » et nécessité de « compromis »
Après avoir pris dans ses bras Gérald Darmanin, Yaël Braun-Pivet a pris la parole « avec émotion » devant le nouvel hémicycle depuis le perchoir. Faisant référence à « un pays fracturé » à l’issue des législatives anticipées, elle a salué la mobilisation des Français lors du dernier scrutin, s’étant rendus « massivement aux urnes » lors de deux tours marqués par une participation inédite depuis plusieurs décennies.
Une « mobilisation exceptionnelle » appelant à la « responsabilité ». « Nous devons nous entendre, nous devons coopérer, nous devons être capables de chercher des compromis, de dialoguer, de nous écouter et d’avancer », a lancé la nouvelle présidente de l’Assemblée à ses collègues.
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J’ai beaucoup voyagé en voiture en France au cours des vingt-cinq dernières années. Lorsque j’approche d’une nouvelle ville ou d’un nouveau village que je ne connais pas, je suis toujours sûr de ne pa … sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.
On la connait soucieuse de ses étudiants. La région Centre-Val de Loire est en effet la première en termes d’investissement pour la vie sur les campus des universités avec 446 euros par habitant et par an. Cette année, elle montre de nouveau son intérêt pour ces élèves avec 1,453 million euros pour développer des projets dédiés à la vie associative et universitaire.
Pour la première année, un appel à projet a été lancé. Entre décembre 2023 et février 2024, une centaine de dossiers ont été déposés. Au bout du compte, 52 ont été retenus et ont obtenu des subventions, entre 2.000 et 100.000 euros. Des projets aux thématiques diverses et variées, non pédagogiques.
340.000 euros pour faciliter l’accès à des services de santé
La santé et l’accès aux soins fait partie de nombreux projets. L’université d’Orléans va par exemple recevoir 100.000 euros d’aides pour recruter un psychologue sur le campus de La Source. L’équipe médicale passe ainsi de 5 à 6 professionnels. Une embauche attendue par Frédéric Moal, vice-président de Vie des Campus, qui explique avoir « remarqué une augmentation des demandes des étudiants, depuis un certain temps, mais en particulier depuis la crise covid. On était arrivé un peu à saturation. L’année dernière par exemple, jusqu’à 90 étudiants qui étaient en attente d’un rendez-vous avec trois mois d’attente en moyenne. Ce n’était pas tolérable. »
L’université de Tours, de son côté, obtient également 100.000 euros de la Région, pour réaménager le centre-médical, dans lequel travaillent trois psychologues, une assistante sociale et six infirmières. « On a fait le choix de renforcer le nombre de professionnels, mais encore faut-il qu’ils aient des locaux pour travailler dans de bonnes conditions, explique Nicolas Oppenchaim, le vice-président en charge de la santé, du handicap et de l’accompagnement social des étudiants. Et là, on est déjà vraiment au bout des capacités. Ce financement et cette réorganisation va également permettre un conventionnement avec les autres établissements d’enseignement supérieur de la ville, de Tours. »
Prendre en charge les étudiants sur les campus, c’est un enjeu majeur, car pour Frédéric Moal, « il y a un vrai souci avec des étudiants qui ne sont plus chez leurs parents. Ils n’ont pas de médecin traitant sur place. Ils se retrouvent finalement avec aucune autre solution ».
Dans la région, d’autres projets ont aussi été retenus, par exemple une permanence médicale ponctuelle à Issoudun, dans l’Indre (2.233 euros) avec des consultations gratuites de psychologues ou de médecins généralistes, ou encore un appui aux consultations gynécologiques au sein du service de santé de l’université de Tours avec l’acquisition d’un échographe (15.000 euros).
Une deuxième épicerie solidaire à Orléans
L’autre cheval de bataille de la Région, c’est le pouvoir d’achat des étudiants. Ainsi, une deuxième épicerie solidaire, gérée par l’association ESOPE, va ouvrir ses portes aux alentours de la rentrée. Si la première est située sur le campus, celle-ci sera en centre-ville. « Il y avait un besoin parce qu’une seule épicerie ne suffisait pas, et avec deux lieux assez différents, ça peut aider beaucoup plus d’étudiants » explique Anne Besnier, la vice-présidente de la Région Centre-Val de Loire déléguée à l’Enseignement supérieur, et à la Recherche et l’Innovation.
Par ailleurs, la Région a également financé un projet porté par le Secours Catholique 45 : une boutique de vêtements solidaires étudiante, en lien avec l’épicerie. La vice-présidente insiste sur le fait que ces projets sont « de tous horizons ».
En Centre-Val de Loire, les étudiants sont considérés et accompagnés, même si le territoire n’est pas des plus urbains. « Quand on regarde les étudiantsà Issoudun, à Châteauroux, à Chartres, à Blois, on s’aperçoit qu’un certain nombre font partie des plus précaires », constate François Bonneau, le président de la Région Centre-Val de Loire. « Onn’est pas là pour payer de manière permanente la même chose partout. On est là pour favoriser l’émergence concrète de réponses qui sont adaptées aux besoins de chaque territoire et de chaque étudiant ».
Ce dispositif d’aide de la Région sera renouvelé dès octobre, un nouvel appel à projets avec deux millions d’euros pour la rentrée 2025.
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En choisissant le thème – « Acteurs de démocratie pour bâtir l’avenir » – de son université d’été à Angers, du 12 au 14 juillet, l’Action catholique des milieux indépendants (ACI) n’imaginait pas qu’elle s’inscrirait dans une séquence politique aussi particulière. « On s’inquiétait déjà de la montée du populisme un peu partout dans le monde et il remontait de nos comptes rendus un sentiment d’impuissance vis-à-vis de la politique, commente Nathalie Verhulst, présidente de l’ACI, cadre supérieure chez France Travail en Gironde. On avait donc envie de se nourrir collectivement pour faire vivre la démocratie en dehors des seules élections, que ce soit dans nos familles, notre travail ou nos engagements associatifs, paroissiaux… »
Comment les catholiques peuvent donc s’engager dans une France qui apparaît fracturée au lendemain des élections législatives ? Lors d’une table ronde, Fred Poché, professeur de philosophie à l’Université catholique de l’Ouest (UCO) et ancien permanent national à la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC), a posé un constat éclairant sur la crise de confiance qui traverse nos institutions, politiques, médiatiques, religieuses ou encore scientifiques. « Auparavant, le curé, le maire et l’instituteur faisaient autorité dans les villages, rappelle-t-il. Aujourd’hui, on ne sait plus vers qui se tourner quand on cherche une parole qui fait sens, car tout ce qui faisait autorité est désormais morcelé. »
« Faire des ponts entre les personnes »
Quelles solutions pour « retricoter » cette confiance ? « Il faut considérer que chacun d’entre nous, sachant ou non, a des compétences et peut construire des solutions, expose Nathalie Verhulst. Si chacun reste dans sa bulle, on n’arrivera pas à faire des ponts entre les personnes. » C’est d’ailleurs la raison pour laquelle cette université d’été est ouverte à tous.
Comme Adrien Delaye, 28 ans, étudiant en linguistique à Bordeaux, ni pratiquant, ni impliqué dans une équipe de l’ACI comme ses parents. « Les jeunes ne discutent plus assez entre eux et passent leur temps sur les réseaux sociaux, observe-t-il. Moi, je suis d’extrême gauche et je continue à discuter avec mon meilleur ami qui vote pour l’extrême droite. On arrive à trouver des terrains d’entente, comme le fort besoin de justice sociale, mais les moyens pour y arriver diffèrent. Je crois beaucoup au dialogue et à la confrontation des idées pour faire vivre la démocratie. »
Élisabeth Vaichère, médecin du travail à la retraite dans l’Essonne et déléguée nationale de l’ACI au sein du CCFD, se sent revigorée par la qualité des conférences et des échanges avec les 160 participants. « On est dans une impasse politique dont on ne pourra sortir qu’en faisant des alliances », prévient-elle. Dans sa paroisse, où elle anime un café chaque semaine après la messe du jeudi, elle se sent davantage prête à parler politique avec d’autres paroissiens, quel que soit leur positionnement. « Jusqu’à présent, je n’osais pas le faire mais je vais pouvoir m’appuyer sur ce très joli mot d’alliance, qui parle évidemment aux chrétiens. »
Un travail de pédagogie des élus envers les citoyens
De son côté, Luc Stuit, médecin néphrologue de 56 ans, père de six enfants et ancien responsable JIC (Jeunesse indépendante chrétienne), croit à un nécessaire travail de pédagogie des élus envers les citoyens. « Mes patients aiment comprendre ce qui leur arrive, illustre-t-il. Je pense que les gens sont prêts à accepter des réformes si on leur en explique les ressorts. Ils n’aiment pas être bercés d’illusions, car c’est précisément ce qui nourrit la défiance. » À ses yeux, le triptyque « voir, juger, agir » porté par l’Action catholique peut permettre de « comprendre ce qui ne va pas dans la société et comment y remédier ». Nourri par cette façon de réfléchir, il n’exclut pas, quand ses enfants seront plus grands, de s’engager en politique.
Pour sa part, Franck Billeau, fondateur du réseau Eco Habitat (REH), membre de l’ACI, croit fermement à la capacité de « se fier les uns aux autres pour monter des projets qui changent la vie des gens ». Son expérience en faveur de la rénovation énergétique de l’habitat des plus modestes, où des moyens ont été débloqués pour doubler l’accompagnement technique d’un accompagnement social et rehausser les sommes remboursées par l’État, démontre que l’espoir n’est pas toujours vain. « On a réussi à remettre des gens debout, alors qu’ils ne pensaient pas que la puissance publique pourrait un jour les aider. »
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► « On a besoin de diversité en politique »
Nadia Essayan, conseillère régionale (MoDem) dans le Centre-Val de Loire, ancienne députée et ancienne déléguée nationale de l’ACI
« On dit les politiques déconnectés du terrain, mais j’ai vécu tout le contraire quand j’ai été élue à l’Assemblée nationale en 2017. Les médias ne retranscrivent pas assez la complexité du travail des députés, ce qui alimente la défiance. Pour fabriquer une loi, nous menons des auditions avec des acteurs de tous bords, nous travaillons en commissions, nous nous déplaçons sur le terrain… Je reste pleine d’espérance pour la période politique à venir. Passé les postures, il faudra bien que nos groupes politiques s’entendent pour créer quelque chose d’inédit. On a besoin de diversité en politique. On ne peut pas construire la nation sur une seule vision. »
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Une émission pour parler de la religion chrétienne avec Matteo Ghisalberti, le dimanche entre minuit et 1h, sur RMC.
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Le 23 mai 2024, le pape François a annoncé la canonisation de plusieurs bienheureux. Parmi eux figure Carlo Acutis, décédé en 2006 des suites d’une leucémie fulgurante à seulement 16 ans. Carlo Acuti a été le premier saint de l’Eglise catholique à avoir eu une adresse email, il faisait du codage et aimait énormément Jésus. En 2020, le pape François l’a proclamé bienheureux et, après la reconnaissance d’un deuxième miracle attribué à l’intercession du bienheureux Carlo Acutis, le pontife a donné le feu vert pour la canonisation, c’est à dire la proclamation de la sainteté de Carlo Acutis. En début la saison 2023-2024, « L’Eglise d’aujourd’hui » avait reçu Antonia Salzano, la maman de Carlo Acutis et le père Will Conquer, prêtre ordonné à Monaco et parti en mission au Cambodge avec les Missions Etrangères de Paris, auteur du livre « Carlo Acutis, un Geek au paradis » (ed. Premiere Partie). Après l’annonce du pape François, le père Conquer est à nouveau notre invité. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
Chaque année, le 31 mai, l’Eglise catholique fête la « Visitation », c’est-à-dire la visite que la Vierge Marie, enceinte de Jésus, a rendu à sa cousine Elisabeth, enceinte de Jean le Baptiste. L’Evangile de Luc (chapitre 1, 39-56) parle de cet épisode. Depuis quelques années, à l’occasion de la fête de la Visitation, la paroisse parisienne de Notre-Dame de l’Arche d’Alliance propose une bénédiction des femmes enceintes et des futurs papas. On en parle dans cet épisode de « L’Eglise d’aujourd’hui » avec le père Nicolas Jalenques, curé de cette paroisse dont l’église abrite un vitrail représentant la Visitation, réalisé par l’artiste Martial Raysse. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
Le 25 mai, Paris accueillera la marche pour Jésus, un événement festif chrétien qui réunit chaque année des milliers de chrétiens de toutes dénominations (catholiques, protestants, orthodoxes, etc). La Marche pour Jésus a un seul but : proclamer l’amour pour le Christ et annoncer la bonne nouvelle contenue dans l’Evangile. Les invités de cet épisode de « L’Eglise d’aujourd’hui » sont André et Sylvia Roilison, les organisateurs de la marche parisienne. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
Le 13 mai 1917, dans le minuscule village portugais de Fatima, trois enfants de 7, 9 et 10 ans ont reçu les visions de la Vierge Marie. Ils s’appelaient Francisco, Jacinta Marto et Lucia dos Santos. Ils étaient analphabètes et s’occupaient, en tant que bergers, des troupeaux de moutons de leurs familles. Malgré leur humble condition, la mère de Jésus leur a confié un message pour le monde invitant les hommes à prier et à se convertir à Dieu dans le but d’obtenir la paix. La Vierge Marie a aussi alerté sur les risques d’une nouvelle guerre qui allait éclater si les hommes ne se convertissaient pas. A l’occasion du 107ème anniversaire de la première apparition, « L’Eglise d’aujourd’hui » consacre cet épisode aux apparitions de Fatima et reçoit Ana Reis, l’une des responsables de l’association « Apostolat mondial de Fatima ». « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
La sainteté n’est pas réservée à un cercle d’élus, des « happy few ». Jésus appelle tout le monde à parcourir le chemin qui mène au paradis jour après jour. On peut devenir des collègues saints, des athlètes saints et, si l’on est mariés, des maris saints. Pour soutenir et accompagner les époux, un jeune père de famille espagnol a fondé, il y a quelques années, « L’Ejercito de Saint José ». Son nom est José Francisco mais sur Instagram et YouTube, il est plus connu sous le nom de @elmaridodelarubia. Il est l’invité de l’émission de ce jour. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
A Pâques 2024, en France plus de 12.000 personnes (adolescents ou adultes) ont reçu le baptême dans l’Eglise catholique. Parmi eux figurent des profils très différents. Chaque nouveau baptisé (qu’on appelle « néophytes ») témoigne de façon très personnelle des raisons de sa conversion au christianisme. L’invitée de cet épisode de « L’Eglise d’Aujourd’hui » est Djamila Djelloul, qui a grandi dans la foi musulmane et qui a été baptisée en 2008. Elle a témoigné de sa conversion dans le livre « Musulmane, Jésus m’a libérée » (Artège). « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
En 1429, entre le 29 avril et le 8 mai, la ville d’Orléans a été le théâtre d’âpres batailles opposant les troupes anglaises et françaises. La ville a été libérée du siège anglais par une armée guidée par une jeune fille d’à peine 17 ans : elle s’appelait Jeanne d’Arc. Avant l’exploit militaire d’Orléans, Jeanne avait eu des visions de l’Archange Michel, de sainte Catherine d’Alexandrie et sainte Marguerite d’Antioche. Ces messagers lui ont confié la mission de libérer la France des envahisseurs. Presque 600 ans après, la ville d’Orléans garde un très vif souvenir de sa libération par celle qui sera proclamée sainte par l’Eglise catholique. Pour célébrer cet événement historique qui a participé à la fin de la guerre de cent ans et changé l’histoire de France et d’Europe, chaque année, du 29 avril au 8 mai, à Orléans ont lieu les Fêtes Johanniques. Pour découvrir cette manifestation reconnue au Patrimoine culturel immatériel de France, « L’Eglise d’aujourd’hui » reçoit Mathilde Edey Gamassou, qui a été Jeanne d’Arc en 2018. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
Qui a dit que la foi s’amenuisait avec l’âge ? Dans l’Église, les moins jeunes sont une présence et une ressource importante. Parfois mal comprises, parfois « adoptées » comme grands-parents de substitution, les personnes âgées font battre le cœur de centaines de paroisses. Pour la réalisatrice et auteure Nathalie Saracco, ces têtes blanches sont « l’armée du bon Dieu » et elle a choisi de leur manifester son soutien dans son dernier livre intitulé « En avant les Vieux » (Artège). Nathalie Saracco est l’invitée de cet épisode de « L’Eglise d’aujourd’hui ». « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
La série télévisée « The Chosen » dédiée à la vie du Christ obtient de plus en plus de succès dans le monde entier. Le début de la 4ème saison a été diffusée en France le dimanche de Pâques et la deuxième partie le sera le jeudi de l’Ascension. Après avoir reçu les acteurs Noah James (apôtre André), Jonathan Roumie (Jésus), « L’Église d’aujourd’hui » reçoit Alaa Safi, le seul français du casting interprétant l’apôtre Simon le zélote. Il a également joué dans le film « Indiana Jones et le Cadran de la destinée ». « L’Église d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
« Le Christ est ressuscité ! Il est vraiment ressuscité ! » C’est ainsi que les chrétiens du monde entier, cette année encore, vont annoncer le cœur de leur foi : la victoire de Jésus le Nazaréen sur la mort, le péché, le mal. Ce message plein d’espoir pour tous les hommes arrivera aussi en France dans un contexte particulier car le pays vient d’inscrire l’avortement dans sa constitution et s’apprête à introduire une « aide active à mourir ». Dans cet épisode de « L’Eglise d’aujourd’hui », on parle de la victoire de la vie sur la mort avec le père Simon Le Violet, prêtre du diocèse de Paris et fondateur de la chaîne YouTube « catholand ». « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
Une émission pour parler de la religion chrétienne avec Matteo Ghisalberti, le dimanche entre minuit et 1h, sur RMC.
Et si on allait au théâtre pour (ré) découvrir la vie de Jésus ? A l’approche des fêtes de Pâques revient sur scène le spectacle musical « Yeshoua, Amour est son nom ». On y suit la quête de sens menée par Matthias, l’un des personnages principaux, en qui les spectateurs pourront s’identifier. Son cheminement traverse (littéralement) des scènes de la vie de Jésus et permettent au public de vivre un crescendo d’émotions. « L’Eglise d’aujourd’hui » reçoit ce soir deux des acteurs protagonistes de « Yeshoua »: Martin Haroche (Jésus) et Adrien Pelon (Matthias). A leurs côtés également le producteur du spectacle Eric Libault. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
Pendant un Carême qui débutait par la Saint-Valentin, comment ne pas parler d’amour ? Pour le faire, « L’Eglise d’aujourd’hui » reçoit Hélène Bécot, auteur de « Je t’écrirai mon amour » (éditions Nouvelle Cité). Le livre retrace la relation entre deux amoureux, en commençant par une amitié née sur les bancs de l’école mais qui a traversé aussi de longues périodes de séparation. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
Il faut faire baptiser un bébé, mais l’église du village est en mauvais état… Et alors ? C’est ainsi qu’ont dû réagir Jean-Louis et Marie-Lorraine, deux futurs parents. Ensemble, ils ont décidé de rénover eux-mêmes l’église de Messein, le village de Meurthe-Moselle dans lequel ils résident. Leur enfant est né et désormais il pourra être baptisé dans l’église restaurée. « L’Eglise d’aujourd’hui » a recueilli le témoignage de Jean-Louis. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
Alors que les conflits se multiplient dans le monde entier, parler de paix devient urgent. Chaque personne, dans sa vie quotidienne, peut apporter une pierre, même très petite, à l’édifice de la paix. Dans cet épisode de « L’Eglise d’aujourd’hui » on parlera de paix avec le père Guillaume Le Floc’h, curé de la paroisse de Marnes-la-Coquette et Vaucresson (78) et auteur du livre « Eloge spirituel de la paix » (Artège éditions). « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
Les églises sont des lieux dédiés à la prière et, pour les catholiques et les orthodoxes, elles abritent la présence réelle de Jésus Christ dans l’Eucharistie. Des millions de personnes, dans le monde entier, s’y rendent pour prier, méditer ou, tout simplement, passer un moment de paix. Les églises peuvent aussi devenir la scène de concerts musicaux, comme ceux organisés par « Sacré Musique ». Cette société propose des concerts de musique sacrée à la bougie. Des événements artistiques qui permettent de découvrir sous un autre jour certaines des plus belles églises de France. Pour en parler, « L’Eglise d’aujourd’hui » reçoit ce soir Emmanuel Brejon, l’un des fondateurs de « Sacré Musique ». « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
La date du 14 février est associée, dans le monde entier, à la fête de la Saint Valentin. Mais, en 2024, cette récurrence coïncide avec le mercredi des cendres, c’est-à-dire le début du carême. Pendant cette période, les chrétiens rappellent les 40 jours passés par Jésus dans le désert avant de commencer son ministère public. De nombreux chrétiens choisissent, pendant les 40 jours du carême, de s’abstenir de leur « confort » ou de s’efforcer de faire quelque chose qu’ils n’aiment pas. Pour mieux comprendre le sens du carême, « L’Eglise d’aujourd’hui » reçoit le frère dominicain Lionel Gentric, l’un des prédicateurs du site « Carême dans la ville », dont le but est d’aider à cheminer vers Pâques grâces à des méditations quotidiennes. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
Ce soir dans « L’Eglise d’aujourd’hui » on parle d’un rêve d’adolescent qui est en train de se concrétiser. Le rêve d’Alexis Jeanson qui vient de débuter un pèlerinage d’un an qui l’emmène de la Touraine jusqu’à Jérusalem. Dans cet épisode de « L’Eglise d’aujourd’hui », ce jeune pèlerin expliquera les raisons qui lui ont fait quitter son confort et ses certitudes pour entreprendre ce parcours sur la route mais aussi dans l’esprit. Dans ses bagages, Alexis Jeanson emmène aussi les intentions de prières de centaines de personnes. « L’Eglise d’Aujourd’hui’ est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
Vous vous posez des questions essentielles sur le sens de la vie ? Sur la famille ? Sur le futur ? Eh bien alors, vous pourriez participer à un Parcours Alpha comme l’ont déjà fait 30.000.000 de personnes partout dans le monde (30.000 en France). Pour parler de cette initiative, l’invité de l’épisode de ce soir de « L’Eglise d’aujourd’hui » est Patrick Médecin, responsable du Parcours Alpha à Monaco. « L’Eglise d’aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
Le 26 juillet 2016 dans l’église paroissiale de Saint-Étienne-du-Rouvray (en Seine-Maritime) deux terroristes islamistes ont tué un prêtre âgé de 85 ans, le père Jacques Hamel, alors qu’il était en train de célébrer la messe. A partir de cette tragédie a été réalisé un film intitulé « Que notre joie demeure ». Sa réalisatrice, Cheyenne Carron est l’invitée de cet épisode. « L’Eglise d’aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.
Après les révélations de «Libé» concernant trois frères qui affirment avoir été violés dans un monastère de l’Hérault, la métropole orthodoxe grecque de France avait lancé une enquête en interne. Deux ans après, leurs travaux apportent autant de réponses qu’ils soulèvent de questions.
C’est une sorte de petite-cousine de la commission Sauvé sur les abus sexuels de l’Eglise catholique, mais au sein, cette fois, de l’Eglise orthodoxe. Du moins, c’était l’idée. Les travaux avaient été lancés à l’automne 2022, au lendemain d’une enquête publiée par Libération, retraçant la vie détruite de trois frères, violés lorsqu’ils étaient enfants, selon leurs affirmations, dans un monastère près de Béziers. Des récits, recueillis séparément, glaçants tant quant à la gravité des actes qu’aux ricochets infinis sur le cours de leur vie. Dans leur souffrance figurait le manque de reconnaissance par la justice, les faits étant prescrits. Mais, événement rare, leur avocat a obtenu en janvier 2023 un «relevé de forclusion», ouvrant droit à une indemnisation par le fonds de garantie des victimes.
Après ces révélations, le métropolite Dimitrios, le chef des orthodoxes en France, avait fait part de son
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Très frustré jusque-là, Jasper Philipsen a signé mardi à Saint-Amand-Montrond sa première victoire sur le Tour de France cette année à l’issue d’une dixième étape assommante.
Si fort l’an dernier où il avait écrabouillé le plateau de sprinteurs avec quatre succès, le Belge n’avait pas encore réussi à trouver l’ouverture depuis le départ à Florence, éclipsé notamment par un Érythréen, Biniam Girmay, étincelant.
Mardi, lancé par un train Alpecin parfait, Philipsen a mis fin au supplice après des jours à retourner, soir après soir, à son bus en maudissant la terre entière.
« On a eu une semaine de merde. Il fallait continuer à y croire », a admis le coureur d’Alpecin qui, pour l’occasion, a survolé les débats pour s’imposer avec deux vélos d’avance sur Girmay, Pascal Ackermann et tout le reste du peloton.
« C’est un soulagement, la semaine dernière n’a pas été une bonne semaine, elle était même interminable. On peut enfin montrer notre force », a-t-il insisté.
Avec cette victoire, le Flamand se replace dans la lutte pour le maillot vert qu’il avait ramené à Paris l’an dernier, mais compte toujours 74 points de retard sur Biniam Girmay.
Girmay « est toujours largement en tête. On va essayer de décrocher le plus de victoires possibles et on verra où on peut se retrouver », a-t-il dit.
Il reste a priori encore trois occasions, jeudi à Villeneuve-sur-Lot, vendredi à Pau et mardi prochain à Nîmes. Et l’espoir est permis, surtout si Alpecin peut reproduire la même démonstration collective que dans la ville natale de Julian Alaphilippe.
« Un sans-faute »
Le Belge de la formation Alpecin-Deceuninck Jasper Philipsen s’impose sur la 10e étape du Tour de France, à Saint-Amand-Montrond, en France, le 9 juillet 2024 / Marco BERTORELLO / AFP
« C’était comme dans un manuel, un sans-faute », a commenté Robbe Ghys, un des membres du train gris, relayé par un Mathieu van der Poel en mode dragster après une première semaine plutôt anonyme pour ses standards.
« Un champion du monde qui vous lance sur une étape du Tour de France c’est quand même magnifique. Mathieu est tellement fort », a applaudi Philipsen, donnant un « 10 sur 10 » à son équipe.
« Mathieu était en pleine forme », a également constaté le manager de l’équipe, Christophe Roodhooft. « Au final, a-t-il ajouté, ça a été le sprint le plus facile de la semaine pour Jasper, un sprint comme on les aime, très rapide, avec le vent dans le dos ».
Cette victoire permet de rabaisser d’un cran la tension chez Alpecin où la nervosité était palpable ces derniers jours. « Parler d’autre chose que de vélo hier lors de la journée de repos nous a fait du bien », a lâché Christophe Roodhooft.
Le Néerlandais de l’équipe Alpecin-Deceuninck Mathieu van der Poel pendant la 10e étape du Tour de France entre Orléans et Saint-Amand-Montrond, en France, le 9 juillet 2024 / Thomas SAMSON / AFP
« On était très déterminés ce matin, a expliqué pour sa part Van der Poel. On savait qu’il ne restait pas tant d’occasions que ça. En première semaine, on a eu du mal à mettre notre train en place mais il fallait que Jasper garde confiance. Le peloton est aussi plus fatigué maintenant et on peut faire des différences plus facilement. »
Est-ce que c’est parce qu’il est fatigué justement ? Le peloton a en tous cas sacrément roupillé mardi, prolongeant la journée de repos par une longue procession sur des routes désespérément plates.
Ode au temps long
On comptait sur le vent pour animer la course en favorisant des bordures comme celles qui avaient fracassé les espoirs d’Alejandro Valvedere sur ces mêmes routes en 2013.
Mais il n’aura pas soufflé assez fort.
Plongé dans une douce torpeur parfois perturbée par une brève averse, le Tour de France a donc musardé jusqu’à Saint-Amand, sans la moindre échappée pour égayer l’ordinaire.
Alors les coureurs se sont occupés comme il le pouvaient.
Le peloton roule pendant la 10e étape du Tour de France entre Orléans et Saint-Amand-Montrond, en France, le 9 juillet 2024 / Anne-Christine POUJOULAT / AFP
Pavel Sivakov, le coéquipier français du maillot jaune Pogacar, s’est amusé à jeter, avec succès, son bidon dans la porte d’un camping-car.
Espagnols et Français ont commencé à se chamailler sur la demi-finale de foot à l’Euro.
Et même le réalisateur s’est efforcé de tromper l’ennui en zoomant longuement sur deux cygnes naviguant dans les eaux verdâtres d’un étang.
Cette ode au temps long et à la sieste s’est seulement terminée en toute fin d’étape lorsque Philipsen est redevenu bolide.
Cela devrait changer du tout au tout mercredi lors d’une étape redoutable dans les monts du Cantal où les favoris devraient sortir de leur sommeil.
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