Les résultats du baccalauréat général et technologique et du baccalauréat professionnel sont consultables à partir de ce lundi 8 juillet. L’horaire de publication varie selon les académies. Aucun résultat n’est rendu public avant la date et l’heure prévues. Retrouvez tous les résultats officiels et gratuits dans notre moteur de recherche.
Admis, recalés ou au rattrapage, les résultats du baccalauréat général et technologique et du baccalauréat professionnel sont très attendus chaque année par les lycéens de terminale. Ils représentent l’aboutissement d’1 an de travail qui va être déterminant pour leur avenir. Près de 730 000 candidats ont passé les épreuves de terminale du bac dont 26 030 candidats dans l’académie Orléans-Tours en Centre-Val de Loire. C’est plus que 2023 (25 433 candidats cette année-là). La répartition entre filières, elle, est profondément modifiée. Ainsi, cette année, un peu plus de 7 000 personnes candidatent au bac techno, contre près de 5 300 l’année dernière. Mouvement inverse pour le bac pro, dont le nombre de candidats est passé, en un an, de 6 900 à 5 500.
Retrouvez les résultats du bac général et technologique et le bac professionnel de l’académie d’Orléans-Tours ce lundi, à partir 12h30.
Que vous habitiez à Dreux, à Tours, à Orléans ou ailleurs dans l’académie d’Orléans-Tours, découvrez vos résultats du bac 2024 en tapant votre nom et votre ville ou département dans le moteur de recherche ci-dessous.
Chaque année, le bac est l’occasion de mettre en avant des records. Notamment sur l’âge des candidats. Au niveau national, la candidate la plus jeune a… 9 ans. Soit la moitié de l’âge moyen des élèves de terminale, et de quoi étudier ses tables de multiplication en CE2. Le candidat le plus âgé a, de son côté, 76 ans. En Centre-Val de Loire, les chiffres sont moins extrêmes. Selon l’académie, le plus jeune candidat a 15 ans, et le plus âgé cumule 56 printemps. Soit un écart, tout de même, de 41 ans.
Les élèves qui n’ont eu la chance de l’avoir du premier coup devront passer par la case des rattrapages. Les dates des épreuves pour chaque filière seront connues dès ce lundi 8 juillet.
À l’issue du bac 2023, l’académie d’Orléans-Tours a affiché un taux de réussite de 90,9%. Soit exactement le même taux que la moyenne française. Le meilleur taux de réussite a été atteint dans l’académie de Rennes, avec 94,6%. Celle de Créteil repart avec le moins bon taux de l’Hexagone, à 87,4%.
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Une émission pour parler de la religion chrétienne avec Matteo Ghisalberti, le dimanche entre minuit et 1h, sur RMC.
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Une émission pour parler de la religion chrétienne avec Matteo Ghisalberti, le dimanche entre minuit et 1h, sur RMC.
Le 23 mai 2024, le pape François a annoncé la canonisation de plusieurs bienheureux. Parmi eux figure Carlo Acutis, décédé en 2006 des suites d’une leucémie fulgurante à seulement 16 ans. Carlo Acuti a été le premier saint de l’Eglise catholique à avoir eu une adresse email, il faisait du codage et aimait énormément Jésus. En 2020, le pape François l’a proclamé bienheureux et, après la reconnaissance d’un deuxième miracle attribué à l’intercession du bienheureux Carlo Acutis, le pontife a donné le feu vert pour la canonisation, c’est à dire la proclamation de la sainteté de Carlo Acutis. En début la saison 2023-2024, « L’Eglise d’aujourd’hui » avait reçu Antonia Salzano, la maman de Carlo Acutis et le père Will Conquer, prêtre ordonné à Monaco et parti en mission au Cambodge avec les Missions Etrangères de Paris, auteur du livre « Carlo Acutis, un Geek au paradis » (ed. Premiere Partie). Après l’annonce du pape François, le père Conquer est à nouveau notre invité. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
Chaque année, le 31 mai, l’Eglise catholique fête la « Visitation », c’est-à-dire la visite que la Vierge Marie, enceinte de Jésus, a rendu à sa cousine Elisabeth, enceinte de Jean le Baptiste. L’Evangile de Luc (chapitre 1, 39-56) parle de cet épisode. Depuis quelques années, à l’occasion de la fête de la Visitation, la paroisse parisienne de Notre-Dame de l’Arche d’Alliance propose une bénédiction des femmes enceintes et des futurs papas. On en parle dans cet épisode de « L’Eglise d’aujourd’hui » avec le père Nicolas Jalenques, curé de cette paroisse dont l’église abrite un vitrail représentant la Visitation, réalisé par l’artiste Martial Raysse. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
Le 25 mai, Paris accueillera la marche pour Jésus, un événement festif chrétien qui réunit chaque année des milliers de chrétiens de toutes dénominations (catholiques, protestants, orthodoxes, etc). La Marche pour Jésus a un seul but : proclamer l’amour pour le Christ et annoncer la bonne nouvelle contenue dans l’Evangile. Les invités de cet épisode de « L’Eglise d’aujourd’hui » sont André et Sylvia Roilison, les organisateurs de la marche parisienne. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
Le 13 mai 1917, dans le minuscule village portugais de Fatima, trois enfants de 7, 9 et 10 ans ont reçu les visions de la Vierge Marie. Ils s’appelaient Francisco, Jacinta Marto et Lucia dos Santos. Ils étaient analphabètes et s’occupaient, en tant que bergers, des troupeaux de moutons de leurs familles. Malgré leur humble condition, la mère de Jésus leur a confié un message pour le monde invitant les hommes à prier et à se convertir à Dieu dans le but d’obtenir la paix. La Vierge Marie a aussi alerté sur les risques d’une nouvelle guerre qui allait éclater si les hommes ne se convertissaient pas. A l’occasion du 107ème anniversaire de la première apparition, « L’Eglise d’aujourd’hui » consacre cet épisode aux apparitions de Fatima et reçoit Ana Reis, l’une des responsables de l’association « Apostolat mondial de Fatima ». « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
La sainteté n’est pas réservée à un cercle d’élus, des « happy few ». Jésus appelle tout le monde à parcourir le chemin qui mène au paradis jour après jour. On peut devenir des collègues saints, des athlètes saints et, si l’on est mariés, des maris saints. Pour soutenir et accompagner les époux, un jeune père de famille espagnol a fondé, il y a quelques années, « L’Ejercito de Saint José ». Son nom est José Francisco mais sur Instagram et YouTube, il est plus connu sous le nom de @elmaridodelarubia. Il est l’invité de l’émission de ce jour. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
A Pâques 2024, en France plus de 12.000 personnes (adolescents ou adultes) ont reçu le baptême dans l’Eglise catholique. Parmi eux figurent des profils très différents. Chaque nouveau baptisé (qu’on appelle « néophytes ») témoigne de façon très personnelle des raisons de sa conversion au christianisme. L’invitée de cet épisode de « L’Eglise d’Aujourd’hui » est Djamila Djelloul, qui a grandi dans la foi musulmane et qui a été baptisée en 2008. Elle a témoigné de sa conversion dans le livre « Musulmane, Jésus m’a libérée » (Artège). « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
En 1429, entre le 29 avril et le 8 mai, la ville d’Orléans a été le théâtre d’âpres batailles opposant les troupes anglaises et françaises. La ville a été libérée du siège anglais par une armée guidée par une jeune fille d’à peine 17 ans : elle s’appelait Jeanne d’Arc. Avant l’exploit militaire d’Orléans, Jeanne avait eu des visions de l’Archange Michel, de sainte Catherine d’Alexandrie et sainte Marguerite d’Antioche. Ces messagers lui ont confié la mission de libérer la France des envahisseurs. Presque 600 ans après, la ville d’Orléans garde un très vif souvenir de sa libération par celle qui sera proclamée sainte par l’Eglise catholique. Pour célébrer cet événement historique qui a participé à la fin de la guerre de cent ans et changé l’histoire de France et d’Europe, chaque année, du 29 avril au 8 mai, à Orléans ont lieu les Fêtes Johanniques. Pour découvrir cette manifestation reconnue au Patrimoine culturel immatériel de France, « L’Eglise d’aujourd’hui » reçoit Mathilde Edey Gamassou, qui a été Jeanne d’Arc en 2018. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
Qui a dit que la foi s’amenuisait avec l’âge ? Dans l’Église, les moins jeunes sont une présence et une ressource importante. Parfois mal comprises, parfois « adoptées » comme grands-parents de substitution, les personnes âgées font battre le cœur de centaines de paroisses. Pour la réalisatrice et auteure Nathalie Saracco, ces têtes blanches sont « l’armée du bon Dieu » et elle a choisi de leur manifester son soutien dans son dernier livre intitulé « En avant les Vieux » (Artège). Nathalie Saracco est l’invitée de cet épisode de « L’Eglise d’aujourd’hui ». « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
La série télévisée « The Chosen » dédiée à la vie du Christ obtient de plus en plus de succès dans le monde entier. Le début de la 4ème saison a été diffusée en France le dimanche de Pâques et la deuxième partie le sera le jeudi de l’Ascension. Après avoir reçu les acteurs Noah James (apôtre André), Jonathan Roumie (Jésus), « L’Église d’aujourd’hui » reçoit Alaa Safi, le seul français du casting interprétant l’apôtre Simon le zélote. Il a également joué dans le film « Indiana Jones et le Cadran de la destinée ». « L’Église d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
« Le Christ est ressuscité ! Il est vraiment ressuscité ! » C’est ainsi que les chrétiens du monde entier, cette année encore, vont annoncer le cœur de leur foi : la victoire de Jésus le Nazaréen sur la mort, le péché, le mal. Ce message plein d’espoir pour tous les hommes arrivera aussi en France dans un contexte particulier car le pays vient d’inscrire l’avortement dans sa constitution et s’apprête à introduire une « aide active à mourir ». Dans cet épisode de « L’Eglise d’aujourd’hui », on parle de la victoire de la vie sur la mort avec le père Simon Le Violet, prêtre du diocèse de Paris et fondateur de la chaîne YouTube « catholand ». « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
Une émission pour parler de la religion chrétienne avec Matteo Ghisalberti, le dimanche entre minuit et 1h, sur RMC.
Et si on allait au théâtre pour (ré) découvrir la vie de Jésus ? A l’approche des fêtes de Pâques revient sur scène le spectacle musical « Yeshoua, Amour est son nom ». On y suit la quête de sens menée par Matthias, l’un des personnages principaux, en qui les spectateurs pourront s’identifier. Son cheminement traverse (littéralement) des scènes de la vie de Jésus et permettent au public de vivre un crescendo d’émotions. « L’Eglise d’aujourd’hui » reçoit ce soir deux des acteurs protagonistes de « Yeshoua »: Martin Haroche (Jésus) et Adrien Pelon (Matthias). A leurs côtés également le producteur du spectacle Eric Libault. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
Pendant un Carême qui débutait par la Saint-Valentin, comment ne pas parler d’amour ? Pour le faire, « L’Eglise d’aujourd’hui » reçoit Hélène Bécot, auteur de « Je t’écrirai mon amour » (éditions Nouvelle Cité). Le livre retrace la relation entre deux amoureux, en commençant par une amitié née sur les bancs de l’école mais qui a traversé aussi de longues périodes de séparation. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
Il faut faire baptiser un bébé, mais l’église du village est en mauvais état… Et alors ? C’est ainsi qu’ont dû réagir Jean-Louis et Marie-Lorraine, deux futurs parents. Ensemble, ils ont décidé de rénover eux-mêmes l’église de Messein, le village de Meurthe-Moselle dans lequel ils résident. Leur enfant est né et désormais il pourra être baptisé dans l’église restaurée. « L’Eglise d’aujourd’hui » a recueilli le témoignage de Jean-Louis. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
Alors que les conflits se multiplient dans le monde entier, parler de paix devient urgent. Chaque personne, dans sa vie quotidienne, peut apporter une pierre, même très petite, à l’édifice de la paix. Dans cet épisode de « L’Eglise d’aujourd’hui » on parlera de paix avec le père Guillaume Le Floc’h, curé de la paroisse de Marnes-la-Coquette et Vaucresson (78) et auteur du livre « Eloge spirituel de la paix » (Artège éditions). « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
Les églises sont des lieux dédiés à la prière et, pour les catholiques et les orthodoxes, elles abritent la présence réelle de Jésus Christ dans l’Eucharistie. Des millions de personnes, dans le monde entier, s’y rendent pour prier, méditer ou, tout simplement, passer un moment de paix. Les églises peuvent aussi devenir la scène de concerts musicaux, comme ceux organisés par « Sacré Musique ». Cette société propose des concerts de musique sacrée à la bougie. Des événements artistiques qui permettent de découvrir sous un autre jour certaines des plus belles églises de France. Pour en parler, « L’Eglise d’aujourd’hui » reçoit ce soir Emmanuel Brejon, l’un des fondateurs de « Sacré Musique ». « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
La date du 14 février est associée, dans le monde entier, à la fête de la Saint Valentin. Mais, en 2024, cette récurrence coïncide avec le mercredi des cendres, c’est-à-dire le début du carême. Pendant cette période, les chrétiens rappellent les 40 jours passés par Jésus dans le désert avant de commencer son ministère public. De nombreux chrétiens choisissent, pendant les 40 jours du carême, de s’abstenir de leur « confort » ou de s’efforcer de faire quelque chose qu’ils n’aiment pas. Pour mieux comprendre le sens du carême, « L’Eglise d’aujourd’hui » reçoit le frère dominicain Lionel Gentric, l’un des prédicateurs du site « Carême dans la ville », dont le but est d’aider à cheminer vers Pâques grâces à des méditations quotidiennes. « L’Eglise d’Aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
Ce soir dans « L’Eglise d’aujourd’hui » on parle d’un rêve d’adolescent qui est en train de se concrétiser. Le rêve d’Alexis Jeanson qui vient de débuter un pèlerinage d’un an qui l’emmène de la Touraine jusqu’à Jérusalem. Dans cet épisode de « L’Eglise d’aujourd’hui », ce jeune pèlerin expliquera les raisons qui lui ont fait quitter son confort et ses certitudes pour entreprendre ce parcours sur la route mais aussi dans l’esprit. Dans ses bagages, Alexis Jeanson emmène aussi les intentions de prières de centaines de personnes. « L’Eglise d’Aujourd’hui’ est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
Vous vous posez des questions essentielles sur le sens de la vie ? Sur la famille ? Sur le futur ? Eh bien alors, vous pourriez participer à un Parcours Alpha comme l’ont déjà fait 30.000.000 de personnes partout dans le monde (30.000 en France). Pour parler de cette initiative, l’invité de l’épisode de ce soir de « L’Eglise d’aujourd’hui » est Patrick Médecin, responsable du Parcours Alpha à Monaco. « L’Eglise d’aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
Le 26 juillet 2016 dans l’église paroissiale de Saint-Étienne-du-Rouvray (en Seine-Maritime) deux terroristes islamistes ont tué un prêtre âgé de 85 ans, le père Jacques Hamel, alors qu’il était en train de célébrer la messe. A partir de cette tragédie a été réalisé un film intitulé « Que notre joie demeure ». Sa réalisatrice, Cheyenne Carron est l’invitée de cet épisode. « L’Eglise d’aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
Que font six célébrités enfermées pendant une semaine dans un monastère, où ils doivent respecter la règle du silence ? C’est le défi lancé à Fabienne Carat, Clara Morgane, Delphine Wespiser, Paul El Kharrat, Simon Castaldi et Jean-Marc Généreux par soeur Catherine Thiercelin (Communauté des Béatitudes) et le frère Baudoin Ardiller (Frères de Saint-Jean). Ce dernier est l’invité de « l’Eglise d’Aujourd’hui ». Sans esquiver les questions au sujet des abus qui ont été commis par des membres de sa communauté, le frère Ardiller parle de la « proposition spirituelle » représentée par « Bienvenue au Monastère ». « L’Eglise d’aujourd’hui » est une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), elle est proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
Apporter l’Evangile et l’espérance dans les prisons. C’est la mission de Yannis Gauthier qui, à l’âge de 24 ans, s’est converti à Jésus. Tandis qu’il purgeait sa peine de 20 ans en prison, il a été touché par l’appel de Dieu quand, malheureusement,?son grand frère s’est fait assassiner.?Yannis Gauthier a donc commencé à œuvrer pour l’évangélisation et est devenu pasteur. Aujourd’hui encore il visite de nombreuses prisons, en France et à l’étranger, où il porte le message de pardon et de paix aux détenus. Yannis Gauthier est l’invité de cet épisode de « L’Eglise d’aujourd’hui ». Une émission écrite et présentée depuis 2022 par Matteo Ghisalberti (auteur), proposée par le diocèse de Monaco et diffusée sur RMC le samedi à minuit après l’After Foot (20h-minuit).
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«On n’a jamais essayé»: la phrase revient comme une ritournelle dans les interviews en micros-trottoirs ou sur les plateaux télévisés, depuis le rejet du «en même temps» macroniste. Pourtant la droite extrême ne peut mettre en avant sa prétendue virginité de toute responsabilité gouvernementale. Elle a déjà, à plusieurs reprises, exercé le pouvoir en France, à la faveur de crises aiguës, conjuguant effondrement national, crise institutionnelle et divisions sociales et politiques.
Naturellement, la droite extrême a pris, depuis deux siècles, des visages, des formes et des incarnations variées en fonction des contextes sociaux intérieurs et de la situation internationale. Toutefois, la posture de ce mouvement polymorphe s’inscrit historiquement en réaction aux idées de progrès, de liberté et d’égalité en droit, qui se démarque par la volonté assumée de discriminer selon l’origine et la religion. Retour sur trois moments de cet exercice du pouvoir si particulier.
La Terreur blanche et la «chambre introuvable»
Au lendemain de Waterloo, défaite du 18 juin 1815 qui referme l’aventure napoléonienne, de nobles contre-révolutionnaires émigrés dans les cours européennes depuis la Révolution française nourrissent le projet de prendre leur revanche sur le quart de siècle écoulé depuis 1789. À l’instar des protagonistes qui font enfermer Edmond Dantes dans Le Comte de Monte-Cristo, ces nobles espèrent revenir à l’Ancien Régime. Ils n’ont «rien appris, rien oublié», selon la formule de Talleyrand. Si le roi Louis XVIII, réaliste, ne partage ni leur extrémisme, ni leur volonté de faire table rase des acquis révolutionnaires, les «ultras» se veulent «plus royalistes que le roi» ».
Ils entendent faire pression sur le monarque restauré pour qu’il applique leur programme réactionnaire: non pas le compromis établi par la Charte constitutionnelle de 1814, qui garantit les «droits publics des Français», mais un retour à la société d’Ancien Régime. Celle-ci instaure un modèle inégalitaire selon la naissance, fait prévaloir le droit d’aînesse, implique l’appartenance au culte catholique, décrétée religion d’État. Ces ultras font d’ailleurs voter l’interdiction du divorce par la loi de Bonald en 1816.
La victoire électorale des ultras en octobre 1815 installe une «Chambre introuvable», avec une majorité extrémiste ingouvernable pour un roi modéré. Louis XVIII est quant à lui conscient que rouvrir les plaies des divisions, en particulier sur les biens nationaux confisqués aux émigrés, déboucherait sur une guerre civile, comme certains départements en ont donné les prémices avec les violences revanchardes de catholiques à l’encontre des calvinistes lors de la «Terreur blanche» dans le Midi à l’été 1815.
Pareillement, le roi écarte l’exigence de suppression du Conseil d’État et des préfets, créations bonapartistes honnies par les ultras, mais indispensables à la bonne marche de l’État. La dissolution de la Chambre des députés devient inévitable le 5 septembre 1816 et redonne au roi une majorité libérale. Un tel climat réactionnaire revient lors de crises périodiques mais un véritable ordre clérical n’exerce le pouvoir national qu’un demi-siècle plus tard.
L’Ordre moral contre les libertés
«Avec l’aide de Dieu, le dévouement de notre armée, nous continuerons l’œuvre de libération de notre territoire et du rétablissement de l’ordre moral dans notre pays.» C’est ainsi que le maréchal Mac-Mahon, élu à la présidence de la République le 24 mai 1873 pour un septennat, entend, après la débâcle face à la Prusse en 1870, et la violente répression de la Commune, redresser le pays et préparer une nouvelle restauration monarchique.
Cette période de coalition des droites, allant des modérés aux partisans de la branche aînée des Bourbons, légitimistes héritiers des ultras de 1815, est marquée par une période de pénitence religieuse et de recueillement patriotique après la défaite et la Commune de Paris.
Appelée «Ordre moral», cette politique favorise l’Église catholique à travers des décisions emblématiques: édification du Sacré-Cœur de Montmartre, pèlerinages officiels. Son style autoritaire voit aussi la confiscation de nombreuses libertés acquises au cours des décennies précédentes (censure de la presse, révocation de fonctionnaires). Mais, profitant de la division des familles monarchistes, les républicains conduits par Léon Gambetta l’emportent dans les urnes en 1876 et deviennent majoritaires à la Chambre des députés.
La crise décisive éclate le 16 mai 1877 quand Mac-Mahon pousse le président du Conseil républicain Jules Simon à la démission et tente d’imposer le retour du monarchiste Albert de Broglie. Face à la résistance du bloc républicain, il dissout la Chambre des députés. Gambetta le prévient alors: «Quand le peuple aura parlé, il faudra se soumettre ou se démettre.» Les républicains sortent victorieux de ce bras de fer et Mac-Mahon est contraint de se soumettre à la souveraineté populaire. Sa démission le 30 janvier 1879 permet aux républicains, plus de huit ans après la proclamation de la République, de s’emparer de tous les leviers du pouvoir.
La Révolution nationale contre la République
Alors que la droite extrême est écartée de toute responsabilité depuis l’Ordre moral de Mac-Mahon, la nouvelle débâcle militaire de juin 1940, suivie du sabordement de la République parlementaire le 10 juillet, offre une opportunité inespérée aux droites unies, associées à des supplétifs transfuges de la gauche, d’exercer à nouveau le pouvoir. Cette «divine surprise», comme le dit Charles Maurras, porte la «Révolution nationale» du Maréchal Pétain. Il s’agit d’une réaction cléricale, autoritaire et discriminatoire envers les minorités et les naturalisés.
Le pétainisme, appuyé sur la popularité du prétendu «vainqueur de Verdun», tourne le dos aux valeurs de liberté, d’égalité et de solidarité issues des Lumières et de la Révolution. Les mesures phares de cette droite antirépublicaine se traduisent par un embrigadement scolaire avec le retour de l’autorité et de Dieu à l’école, la fermeture des «écoles normales» (écoles publiques) d’instituteurs et d’institutrices. Les médias sont censurés et la haine de la presse collaborationniste se déchaîne.
Survient également la dénaturalisation rétroactive des Français naturalisés depuis 1927 (réfugiés juifs d’Europe centrale et orientale, opposants antifascistes italiens, espagnols et allemands), l’épuration drastique de la haute fonction publique, en particulier des membres de la franc-maçonnerie, et la discrimination légale des juifs à travers un statut particulier. La vie démocratique est étouffée à chaque échelle: dissolution de tous les conseils territoriaux élus, ajournement des chambres parlementaires et persécution des syndicalistes.
Le paroxysme de la mise en œuvre de cette politique liberticide est atteint, dans l’ignominie et le crime, par l’État milicien de 1944 qui pourfend la «lèpre juive», combat le bolchévisme sur le front russe sous uniforme nazi, et assassine lâchement, après le Débarquement, les hommes d’État républicains: le 20 juin, Jean Zay, le 7 juillet, Georges Mandel, coupables d’avoir vu juste dans les intentions d’Hitler dès 1933, et victimes de la haine antirépublicaine et antisémite. Il y a un demi-siècle le Front national de Jean-Marie Le Pen a fédéré les groupuscules rivaux d’extrême droite, issus des nostalgiques du pétainisme, du poujadisme et de l’Algérie française.
La dédiabolisation menée par sa fille depuis 2011 semble avoir réussi à faire passer à l’arrière-plan ces racines idéologiques compromettantes au profit d’un rassemblement populiste «attrape-tout» amnésique de sa propre histoire. La droite extrême, lors de crises dramatiques et sous d’autres contours, a donc ainsi «déjà été essayée» en France et a été chèrement payée mais ces expériences précédentes ne lui sont plus imputées par une majorité de l’opinion. «Français, vous avez vraiment la mémoire courte» disait Pétain le 27 juin 1941.
La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation
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Survient également la dénaturalisation rétroactive des Français naturalisés depuis 1927 (réfugiés juifs d’Europe centrale et orientale, opposants antifascistes italiens, espagnols et allemands), l’épuration drastique de la haute fonction publique, en particulier des membres de la franc-maçonnerie, et la discrimination légale des juifs à travers un statut particulier.
La vie démocratique est étouffée à chaque échelle : dissolution de tous les conseils territoriaux élus, ajournement des chambres parlementaires et persécution des syndicalistes.
Le paroxysme de la mise en œuvre de cettepolitique liberticideest atteint, dans l’ignominie et le crime, par l’État milicien de 1944 qui pourfend la « lèpre juive », combat le bolchevisme sur le front russe sous uniforme nazi, et assassine lâchement, après le Débarquement, les hommes d’État républicains : le 20 juin,Jean Zay, le 7 juillet,Georges Mandel, coupables d’avoir vu juste dans les intentions d’Hitler dès 1933, et victimes de la haine antirépublicaine et antisémite.
sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.
« On n’a jamais essayé » : la phrase revient comme une ritournelle dans les interviews en micros-trottoirs ou sur les plateaux télévisés, depuis le rejet du « en même temps » macroniste. Pourtant la droite extrême ne peut mettre en avant sa prétendue virginité de toute responsabilité gouvernementale.
Elle a déjà, à plusieurs reprises, exercé le pouvoir en France, à la faveur de crises aiguës, conjuguant effondrement national, crise institutionnelle et divisions sociales et politiques.
Naturellement, la droite extrême a pris, depuis deux siècles, des visages, des formes et des incarnations variées en fonction des contextes sociaux intérieurs et de la situation internationale.
Toutefois, la posture de ce mouvement polymorphe s’inscrit historiquement en réaction aux idées de progrès, de liberté et d’égalité en droit, qui se démarque par la volonté assumée de discriminer selon l’origine et la religion. Retour sur trois moments de cet exercice du pouvoir si particulier.
La Terreur blanche et la « chambre introuvable »
Au lendemain de Waterloo, défaite du 18 juin 1815 qui referme l’aventure napoléonienne, de nobles contre-révolutionnaires émigrés dans les cours européennes depuis la Révolution française nourrissent le projet de prendre leur revanche sur le quart de siècle écoulé depuis 1789. À l’instar des protagonistes qui font enfermer Edmond Dantes dans Le Comte de Monte-Cristo, ces nobles espèrent revenir à l’Ancien Régime.
Ils n’ont « rien appris, rien oublié », selon la formule de Talleyrand. Si le roi Louis XVIII, réaliste, ne partage ni leur extrémisme, ni leur volonté de faire table rase des acquis révolutionnaires, les « ultras » se veulent « plus royalistes que le roi » ».
Ils entendent faire pression sur le monarque restauré pour qu’il applique leur programme réactionnaire : non pas le compromis établi par la Charte constitutionnelle de 1814, qui garantit les « droits publics des Français », mais un retour à la société d’Ancien Régime. Celle-ci instaure un modèle inégalitaire selon la naissance, fait prévaloir le droit d’aînesse, implique l’appartenance au culte catholique – décrétée religion d’État. Ces ultras font d’ailleurs voter l’interdiction du divorce par la loi de Bonald en 1816.
Mort du maréchal Brune le 2 août 1815, tué à Avignon, estampe de Gustave Roux (1828-1885), publié dans
La victoire électorale des ultras en octobre 1815 installe une « Chambre introuvable », avec une majorité extrémiste ingouvernable pour un roi modéré. Louis XVIII est quant à lui conscient que rouvrir les plaies des divisions, en particulier sur les biens nationaux confisqués aux émigrés, déboucherait sur une guerre civile, comme certains départements en ont donné les prémices avec les violences revanchardes de catholiques à l’encontre des calvinistes lors de la « Terreur blanche » dans le Midi à l’été 1815.
Pareillement, le roi écarte l’exigence de suppression du Conseil d’État et des préfets, créations bonapartistes honnies par les ultras, mais indispensables à la bonne marche de l’État. La dissolution de la Chambre des députés devient inévitable le 5 septembre 1816 et redonne au roi une majorité libérale. Un tel climat réactionnaire revient lors de crises périodiques mais un véritable ordre clérical n’exerce le pouvoir national qu’un demi-siècle plus tard.
L’Ordre moral contre les libertés
« Avec l’aide de Dieu, le dévouement de notre armée […], nous continuerons l’œuvre de libération de notre territoire et du rétablissement de l’ordre moral dans notre pays. »
C’est ainsi que le maréchal Mac-Mahon, élu à la présidence de la République le 24 mai 1873 pour un septennat, entend, après la débâcle face à la Prusse en 1870, et la violente répression de la Commune, redresser le pays et préparer une nouvelle restauration monarchique.
Cette période de coalition des droites, allant des modérés aux partisans de la branche aînée des Bourbons, légitimistes héritiers des ultras de 1815, est marquée par une période de pénitence religieuse et de recueillement patriotique après la défaite et la Commune de Paris.
Appelée « Ordre moral », cette politique favorise l’Église catholique à travers des décisions emblématiques : édification du Sacré-Cœur de Montmartre, pèlerinages officiels. Son style autoritaire voit aussi la confiscation de nombreuses libertés acquises au cours des décennies précédentes (censure de la presse, révocation de fonctionnaires).
Des chefs républicains, Jules Grévy (à gauche) et Léon Gambetta (à droite) au chevet de Mac-Mahon (dans le lit avec un prêtre et un notable). Caricature sur le 16 mai 1876.
Mais, profitant de la division des familles monarchistes, les républicains conduits par Léon Gambetta l’emportent dans les urnes en 1876 et deviennent majoritaires à la Chambre des députés.
La crise décisive éclate le 16 mai 1877 quand Mac-Mahon pousse le président du Conseil républicain Jules Simon à la démission et tente d’imposer le retour du monarchiste Albert de Broglie.
Face à la résistance du bloc républicain, il dissout la Chambre des députés. Gambetta le prévient alors :
« Quand le peuple aura parlé, il faudra se soumettre ou se démettre. »
Léon Gambetta photographié par Étienne Carjat vers 1870-1882.
Les républicains sortent victorieux de ce bras de fer et Mac-Mahon est contraint de se soumettre à la souveraineté populaire. Sa démission le 30 janvier 1879 permet aux républicains, plus de huit ans après la proclamation de la République, de s’emparer de tous les leviers du pouvoir.
La Révolution nationale contre la République
Alors que la droite extrême est écartée de toute responsabilité depuis l’Ordre moral de Mac-Mahon], la nouvelle débâcle militaire de juin 1940, suivie du sabordement de la République parlementaire le 10 juillet, offre une opportunité inespérée aux droites unies, associées à des supplétifs transfuges de la gauche, d’exercer à nouveau le pouvoir.
Cette « divine surprise », comme le dit Charles Maurras, porte la « Révolution nationale » du Maréchal Pétain. Il s’agit d’une réaction cléricale, autoritaire et discriminatoire envers les minorités et les naturalisés.
Le pétainisme, appuyé sur la popularité du prétendu « vainqueur de Verdun », tourne le dos aux valeurs de liberté, d’égalité et de solidarité issues des Lumières et de la Révolution.
Les mesures phares de cette droite antirépublicaine se traduisent par un embrigadement scolaire avec le retour de l’autorité et de Dieu à l’école, la fermeture des « écoles normales » (écoles publiques) d’instituteurs et d’institutrices. Les médias sont censurés et la haine de la presse collaborationniste se déchaîne.
Bon point à l’effigie du Maréchal Pétain distribué par la Légion française des combattants (1940-1944).
Survient également la dénaturalisation rétroactive des Français naturalisés depuis 1927 (réfugiés juifs d’Europe centrale et orientale, opposants antifascistes italiens, espagnols et allemands), l’épuration drastique de la haute fonction publique, en particulier des membres de la franc-maçonnerie, et la discrimination légale des juifs à travers un statut particulier.
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Le paroxysme de la mise en œuvre de cette politique liberticide est atteint, dans l’ignominie et le crime, par l’État milicien de 1944 qui pourfend la « lèpre juive », combat le bolchévisme sur le front russe sous uniforme nazi, et assassine lâchement, après le Débarquement, les hommes d’État républicains : le 20 juin, Jean Zay, le 7 juillet, Georges Mandel, coupables d’avoir vu juste dans les intentions de Hitler dès 1933, et victimes de la haine antirépublicaine et antisémite.
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Il y a un demi-siècle le Front national de Jean-Marie Le Pen a fédéré les groupuscules rivaux d’extrême droite, issus des nostalgiques du pétainisme, du poujadisme et de l’Algérie française.
La dédiabolisation menée par sa fille depuis 2011 semble avoir réussi à faire passer à l’arrière-plan ces racines idéologiques compromettantes au profit d’un rassemblement populiste « attrape-tout » amnésique de sa propre histoire.
La droite extrême, lors de crises dramatiques et sous d’autres contours, a donc ainsi « déjà été essayée » en France et a été chèrement payée mais ces expériences précédentes ne lui sont plus imputées par une majorité de l’opinion. « Français, vous avez vraiment la mémoire courte » disait Pétain le 27 juin 1941.
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Français d’origine tamoule, Thevan (le prénom a été changé) a fait le grand saut. De Sarcelles, ville populaire et multiculturelle du Val-d’Oise, il a rejoint Évron, en Mayenne, où se trouve le séminaire de la communauté Saint-Martin. Actuellement en première année, sa formation pourrait le conduire à devenir prêtre.
Si comme lui, de nombreux jeunes des banlieues populaires, souvent issus de l’immigration, vivent leur foi avec ferveur et peuvent, pour certains, se poser des questions sur la vocation, ils sont encore très peu de cette « Église des cités » à se préparer à la prêtrise. « Je ne connais pas de prêtres issus des quartiers populaires », reconnaît le père Patrice Gaudin, de la paroisse de la cité de Bondy-Nord (Seine-Saint-Denis).
« Un manque de modèles »
Pourquoi une telle sous-représentation ? Existe-t-il un plafond de verre dans l’Église catholique ? « Il y a un manque de modèles auxquels s’identifier et le catholicisme est perçu comme la religion des CSP+ », avance Janvier Hongla, président de Fide, association qui réunit des jeunes catholiques des banlieues franciliennes.
Jary a grandi dans une cité de Sevran (Seine-Saint-Denis), avant de déménager à Paris avec sa famille. Longtemps servant d’autel, le jeune homme aujourd’hui âgé de 26 ans s’est sérieusement posé la question de devenir prêtre et a finalement décidé de prendre une année pour réfléchir avant, peut-être, d’entrer au séminaire. Mais à la maison Saint-Augustin à Paris, il raconte avoir vécu un « choc culturel ». Jeune de banlieue d’origine africaine, il se sentait en décalage, de ses origines sociales modestes jusqu’à son style vestimentaire.
« Les autres, mais ce n’est pas de leur faute, ne comprenaient pas mon mal-être », confie celui à qui l’on demande régulièrement : « Tu es français ? »« J’avais l’impression de casser les codes, d’être un spécimen ou un pionnier. Je ne voulais pas me travestir mais rester comme je suis. » Au terme de son année de discernement, Jary n’est pas entré au séminaire. « C’est une année que je recommande à tous, j’ai grandi dans la foi, découvert des frères, assure celui qui aime parler de Dieu sur les réseaux sociaux. Mais si un jeune de banlieue qui veut suivre le même chemin me demande si c’est facile, je lui dirai que non. »
Décalage culturel
Aux Mureaux (Yvelines), Samuel, 22 ans, a, lui aussi, mis du temps à trouver sa voie. Car dans ces quartiers populaires, les jeunes catholiques « ne s’autorisent pas » à penser devenir prêtre, et cela « biaise notre discernement », explique-t-il. Pourtant, lui a ressenti un appel, mais « j’avais tellement peur du jugement de ma famille et de mon environnement… », confie-t-il. Samuel s’imaginait entrer au séminaire « pour représenter les banlieues » tout en avouant qu’il ne connaissait « rien à la formation ». C’est après un pèlerinage à Lourdes, il y a deux ans, qu’il en a été convaincu : sa vocation n’était pas d’être prêtre.
D’autres, même s’ils sont encore rares, le deviennent, à l’image de Jason Nioka. Celui qui a grandi à Bailly-Romainvilliers, en Seine-et-Marne, a été ordonné le 23 juin pour le diocèse de Meaux. C’est le cas aussi d’Hadrien Mangin, prêtre du diocèse de Paris depuis un an. Ce dernier, âgé de 30 ans, originaire de Massy (Essonne), se décrit comme étant de « culture de quartier populaire ». Il se souvient du décalage culturel en entrant en année de propédeutique à Paris : « J’ai bien compris que j’étais le seul de mon espèce, à écouter du rap, à porter des baskets. »
Comment rendre le séminaire plus accessible ?
Après deux-trois années de séminaire, un doute l’a assailli. Avait-il vraiment sa place ici ? Il n’arrivait pas vraiment à se projeter dans les figures de prêtres qu’il rencontrait. Et celui qui avait été baptisé à 19 ans bataillait avec ses lacunes sur le plan scolaire et les différences de références culturelles que ses formateurs ne semblaient pas toujours comprendre. Mais Hadrien s’est accroché et a été ordonné en 2023.
Comment rendre le séminaire et la prêtrise plus accessibles à ces jeunes qui pourraient aspirer à s’engager dans la prêtrise ? « Se donne-t-on vraiment les moyens d’aller les chercher ? », s’interroge Janvier Hongla. Tutorat, cours de culture générale… La communauté Saint-Martin, notamment implantée à Sarcelles et à Garges-lès-Gonesse, réfléchit activement à la meilleure manière de les accueillir. Comme d’autres séminaires, à l’instar de celui d’Orléans.
L’une des idées qui circulent pour envoyer un signal à ces jeunes est remontée jusqu’au nonce. Elle consisterait en l’ouverture d’une année de propédeutique en banlieue, en Seine-Saint-Denis par exemple, le département métropolitain le plus jeune de France. Une structure qui pourrait permettre à des jeunes, sans être complètement coupés de leur milieu, de prendre le temps de la réflexion.
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11 % des séminaristes issus de banlieues populaires
Selon l’enquête inédite publiée par La Croix le 22 décembre 2023, à partir d’un questionnaire adressé aux quelque 700 séminaristes de France, 72 % proviennent de familles catholiques très pratiquantes.
Parmi les quelque 400 répondants, 84 % sont issus d’un foyer CSP+.
11 % ont grandi en banlieue populaire contre 31 % en centre-ville et 18 % en banlieue aisée.
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Dans la première circonscription, la députée sortante Stéphanie Rist est arrivée en tête du premier tour, bénéficiant en plus du désistement du Nouveau Front populaire. Face à elle, Tiffanie Rabault a réalisé le plus bas score du RN dans le Loiret.
Trois candidates du premier tour ont obtenu leur qualification pour le second, qui se déroule dimanche 7 juillet.
Stéphanie Rist (Ensemble)
A 50 ans, cette native d’Athis-Mons a suivi des études de médecine. En 2005, elle s’installe au CHRO en tant que rhumatologue et gravit les échelons. Chargée du projet de GHT (Groupement hospitalier de territoire), elle s’est rendu compte que pour améliorer l’accès aux soins, il fallait passer par la classe politique.
Ainsi, elle s’est engagée à La République en Marche, en 2016, et a été élue députée en 2017. Une loi de 2021 sur la rémunération des médecins intérimaires porte son nom.
Ses priorités pour la circonscription. « Je n’ai pas changé de suppléant par hasard. Si j’ai choisi Stéphane Chouin, maire de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin et vice-président à la métropole chargé de l’habitat et du logement, c’est pour améliorer l’accès au logement. »
Son premier dossier à l’Assemblée nationale. « Je vais poursuivre la construction du budget de la Sécurité sociale. Je m’engagerai également pour l’amélioration des conditions de vie des salariés touchant le Smic. »
À 33 ans, la candidate du Rassemblement national, née à Châteauroux et installée à Orléans depuis 2011, vit sa première campagne des législatives. Tiffanie Rabault, conseillère vente dans une enseigne de bricolage, s’est régulièrement investie dans différents univers : le syndicat Unef lorsqu’elle était étudiante, le conseil orléanais de la jeunesse, le conseil régional des jeunes, le Secours catholique puis, en 2017, la Jeune chambre économique.
Ses priorités pour la circonscription. « Faire un état des lieux du secteur de la santé, faire valoir le droit de visite sans préavis en Ehpad et faire baisser la TVA sur les soins vétérinaires qui peuvent être la cause d’abandons des animaux. »
Son premier dossier à l’Assemblée nationale. « La suppression des allocations familiales pour les familles de délinquants multirécidivistes. »
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Première femme à mettre en scène un spectacle dans les ruines de Villers-la-Ville, Hélène Theunissen accomplit cette petite révolution avec un personnage féminin emblématique. Article réservé aux abonnés
Publié le 2/07/2024 à 11:39 Temps de lecture: 5 min
Pour accueillir Le procès de Jeanne d’Arc, qui voit cette incomparable cheffe de guerre interrogée par une assemblée de religieux et de théologiens puis accusée d’hérésie et de sorcellerie, on ne pouvait rêver meilleur écrin que les ruines de l’abbaye de Villers. Là, au milieu de ces pierres rugueuses, dans une scénographie dépouillée et logiquement alimentée par le feu (les lumières seront assurées par des bougies, des braseros, des candélabres et bien sûr, le funeste bûcher), Hélène Theunissen met en scène le destin d’une figure hors du commun.
Comment est née l’idée de mettre en scène Jeanne d’Arc ?
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Si vous recherchez le meilleur de la Bretagne, l’historique Tréguier constitue la base idéale. C’est parfait pour les amoureux des jardins et de la nature, les marcheurs, les nageurs, les cyclistes et ceux qui aiment bricoler sur l’eau…
La petite ville de Tréguier jouit d’un emplacement idéal au sommet d’une colline, surplombant le confluent de deux rivières immaculées, le Guindy et le Jaudy. Des rues médiévales aux maisons à colombages aux couleurs vives descendent d’une place centrale, serpentant dans des ruelles étroites jusqu’au quai. Des yachts colorés et des bateaux de pêche bordent la marina du Jaudy. Les camping-cars se garent à l’abri des arbres au-dessus du Guindy. De là, le Jaudy est soumis aux marées, coulant vers le nord-est, le long de bois doux et d’une campagne ancienne, pour rejoindre la Manche à seulement quelques kilomètres en aval.
Deux des plus beaux jardins de Bretagne – Kerdalo et le Kestellic – sont à deux pas de chez vous, s’épanouissant à l’abri des rives boisées de la rivière. Un joyau beaucoup plus secret, le Jardin du Pellinec, est caché à côté d’une crique rocheuse sur la Côte de Granit Rose à moins de 16 km. La mer turquoise scintillante est à portée de main, offrant des kilomètres de criques remarquables parsemées de rochers et de sentiers côtiers, où les réserves naturelles insulaires sont entrecoupées de longues étendues de sable argenté.
Au VIe siècle, un pieux Gallois fut contraint de fuir sa chère patrie à la suite de persécutions anglo-saxonnes. Accompagné de sa mère et de plusieurs moines, Tugdual traversa la Manche et descendit l’estuaire du Jaudy. En voyant une colline conique entourée sur trois côtés par des rivières, il fut poussé à jeter l’ancre et sut qu’il avait trouvé le refuge parfait. La colonie de Tugdual devint connue sous le nom de «Landreguer,’ ‘le monastère des trois rivières.’ Autour d’elle s’est développée une ville qui conserve encore le nom original en breton, traduit en Tréguier en français. Bien que complètement détruit par les Normands, l’humble monastère de Tugdual fut reconstruit par l’évêque Gratias vers la fin du Xe siècle, renaissant comme une cathédrale dédiée à Saint Tugdual.
Saint Tugdual couronne toujours la ville mais elle possède désormais trois tours. ‘Tournée Hasting’ C’est tout ce qui reste de l’époque de l’évêque Gratias. Une reconstruction gothique élaborée du XIVe siècle a ajouté une autre tour à balustrade, elle-même dominée par la dernière et la plus haute addition, une tour percée élancée de style régional breton, construite à la fin du XVIIIe siècle. Bien que les anciens vitraux aient été brisés pendant la Révolution, les remplacements modernes jettent encore une touche de magie sur l’intérieur. Les cloîtres du XVe siècle sont parmi les mieux conservés de Bretagne.
La cathédrale de Trégiuer est depuis longtemps un lieu de pèlerinage et nombre de ses pèlerins se distinguent par leur richesse particulière. En 1253, un enfant naît d’une branche mineure de la noblesse bretonne au manoir de Kermartin, à Tréguier-Minihy voisin. Il s’appelait Yves. Il a étudié auprès de Thomas d’Aquin à Paris puis a suivi une formation d’avocat à Orléans. En tant que prêtre, avocat et juge, Yves a consacré sa vie à prendre soin des pauvres et des affligés, vivant lui-même une vie de simplicité et d’austérité. Épuisé par ses soins, il mourut le 19ème décédé en mai 1303 à Kermartin, à l’âge de 50 ans. Ses restes furent ensuite enterrés en grand style dans un tombeau en marbre élaboré dans la partie gothique de Saint Tugdual. Comme Saint Yves, il est le saint patron des avocats.
Le Pardon de Saint Yves se déroule à Tréguier le 19ème En mai, les processions transportant ses restes et ceux de saint Tugdual sont accompagnées de fanfares portant des bannières colorées. Le regain d’intérêt pour les coutumes celtiques et la langue bretonne parmi les jeunes générations bretonnes fait de cette fête une fête pour tous les âges. Il n’est pas nécessaire d’être religieux pour en profiter. Que vous soyez pieux, païen ou autre, vous pouvez toujours profiter de l’occasion. La fête foraine arrive en ville et s’installe sur le quai, c’est une belle occasion de faire la fête. Il y a beaucoup de choix pour manger et boire, notamment dans les belles maisons à colombages du centre-ville et sur le quai. Si vous avez envie d’un repas de luxe, un dîner au bord de l’eau à l’Hôtel Aigue Marine est exceptionnel.
Les festivités se concentrent sur la place de la cathédrale, dominée par un homme corpulent en bronze, assis sur un banc. Il s’agit d’Ernest Renan, un fervent défenseur de sa Bretagne natale. Derrière lui se tient Pallas Athéna, déesse de la sagesse. L’inauguration de sa statue juste devant la cathédrale par les citoyens de Tréguier en 1903 fut controversée. Beaucoup pensaient qu’il se moquait de l’establishment catholique, car Joseph-Ernest Renan, né à Tréguier en 1823, était un philosophe révolutionnaire et un spécialiste des religions anticlérical, qui défendait la liberté d’expression religieuse…
Jane Gifford est une écrivaine et photographe spécialisée dans les voyages, les jardins, la faune et les questions environnementales : janegifford.net
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La Conférence des évêques de France a lancé ses États généraux du patrimoine religieux. Le Loiret y participe et a recensé ses chapelles, cloches, orgues… C’est un état des lieux inédit, fort instructif et parfois étonnant, qui a été mené. La Rep’ vous en dévoile quelques passages.
Depuis septembre 2023, la Conférence des évêques de France s’est lancée dans un grand inventaire. À travers ses États généraux du patrimoine religieux, l’Église catholique veut le connaître mieux. Et chaque diocèse (ou presque) a fait sa part.
Celui du Loiret a rempli sa mission et rendu sa copie à la mi-juin. Les 66 pages d’enquête ont été noircies par les quatre personnes qui ont piloté ce dossier en seulement trois mois. L’état des lieux est instructif. Parfois étonnant.
Combien de basiliques, d’après vous ?
Pascale de Barochez siège à la commission d’art sacré du diocèse et a fait partie de ce quatuor. « Nous savions déjà certaines choses, notamment le nombre d’églises, mais cette enquête nous a permis de resynthétiser tout ça. »
Justement, savez-vous combien le Loiret compte d’églises ? Réponse : 363. Auxquelles s’ajoutent 17 chapelles. Quarante d’entre elles sont classées au titre des monuments historiques. Onze ont été construites après 1905 (loi de séparation de l’Église et de l’État) et appartiennent donc à l’association diocésaine : citons celle d’Amilly, par exemple.
Trois de ces églises sont même labellisées architecture contemporaine remarquable : Sainte-Jeanne-d’Arc et Saint-Jean-Bosco, à Orléans et Sainte-Thérèse à Vésines (près de Montargis). Le département compte trois basiliques : les avez-vous trouvées ? (*)
Une n’est pas affectée au culte : la collégiale Saint-Pierre-le-Puellier, à Orléans. Voilà, dans les grandes lignes, pour le patrimoine immobilier.
Processions, orgues…
« Nous avons aussi recensé le patrimoine mobilier : l’art sacré, les créations contemporaines… comme la pietà et le chemin de croix de Jean Anguera, visibles à Givraines ou les peintures de Marius Chatouillat sur la guerre de 14-18, à Saint-Ay. » Il a fallu faire un inventaire de toutes les sacristies et mobilier des églises. « Le pays est très riche d’objets sacrés, souvent en accès gratuit, servant à la culture populaire. Tout n’appartient pas à l’Église. »
Le patrimoine immatériel a également été listé, tels que les dévotions, processions et autres pèlerinages. Notamment le concours Top Crèches, la fête des mariniers à Saint-Donatien, le chemin de Compostelle, la route Saint-Michel, le pèlerinage de Sainte-Rose dans l’est du Loiret (Ervauville)…
Enfin, l’ »environnement sonore des églises » a été passé au crible, avec l’aide du maître de chapelle, Cédric Clément. On parle là des cloches, des orgues mais aussi du carillon de Beaugency. « Le maire d’Amilly a fait construire une tribune et un orgue dans l’église Saint-Firmin« , évoque-t-elle. Qui n’ont pas encore été inaugurés.
… et crapaud protégé
Au-delà de ces précieuses données, cette enquête a été l’occasion d’évoquer la sûreté et le gardiennage de ces lieux de culte, des problématiques environnementales (saviez-vous qu’un crapaud d’une espèce protégée vivait dans la grotte dite du dragon, à La Chapelle-Saint-Mesmin ?) ou encore sur les usages compatibles des églises : expositions, concerts, visites… « Il faut que l’usage s’accorde avec la dignité du lieu et soit apolitique. L’affectataire (l’Église via le curé) et non le maire est seul juge de ce qui peut s’y dérouler », rappelle Pascale de Barochez. Une charte et des documents juridiques pour bien encadrer et harmoniser les pratiques sont d’ailleurs à l’étude, en lien avec l’association des maires du Loiret.
L’enquête finale de ces États généraux sera dévoilée en décembre 2024, date symbolique correspondant à la réouverture de Notre-Dame de Paris.
(*) Basiliques : cathédrale Sainte-Croix, Saint-Benoît-sur-Loire et Notre-Dame de Cléry.
Marie Guibal
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