Caen n’a pas de cathédrale, mais cette église face au château attire tout autant de visiteurs. La situation de Saint-Pierre et sa multitude de curiosités en fait un lieu très prisé.
Le site sainte-marie-orleans.org est fait afin de créer plusieurs publications sur la thématique Paroisse Sainte-Marie d’Orléans communiquées sur le net. Pour vous tenir au fait, ce post autour du thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous est fourni par sainte-marie-orleans.org. La chronique est produite de la manière la plus authentique qui soit. Au cas où vous décidez de fournir des informations supplémentaires à cet article sur le sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans » vous avez la possibilité d’utiliser les contacts affichés sur notre site web. En consultant régulièrement notre blog vous serez informé des prochaines publications.
Baptiste Charmette et Pierre Rivier viennent d’être ordonnés diacres en vue du sacerdoce. Ces deux Ardéchois ont juste 26 et 28 ans.
Alors que les prêtres se raréfient, l’Église catholique de l’Ardèche a eu la joie d’ordonner deux jeunes ces derniers jours. Baptiste Charmette et Pierre Rivier viennent d’être ordonnés diacres en vue du sacerdoce, ce qui signifie qu’ils auront la possibilité de devenir prêtres d’ici un an.
Qui sont-ils ?
Originaire de Saint-Cierge-sous-le-Cheylard, Baptiste Charmette est âgé de 26 ans. Il a étudié six années au séminaire de Notre-Dame-de-Vie dans le Vaucluse et a passé deux années en insertion pastorale dans une communauté religieuse à Bethléem, où il était au service d’un camp de réfugiés palestiniens. Ordonné diacre le 1er septembre en la cathédrale de Viviers, il est reparti pour trois années d’études au séminaire français de Rome, en vue d’étudier les Pères de l’Église et de préparer une licence en théologie.
Quant à Pierre Rivier, il a 28 ans et a grandi à Cornas. Il a effectué également six années d’études au séminaire Saint-Irénée de Lyon et a passé deux années en paroisse en Argentine dans le diocèse de la Rioja. Il a été ordonné diacre ce dimanche 13 octobre à Bourg-Saint-Andéol où il aidait en paroisse depuis quelque temps. Il est envoyé sur la paroisse d’Aubenas.
Un vœu de célibat, d’obéissance et de prière
En étant ordonnés diacres, ces deux jeunes Ardéchois ont franchi une étape radicale en décidant de consacrer leur vie à Dieu. Ils ont fait vœu de célibat, d’obéissance à l’évêque et de prière (par l’office des heures). Le diaconat est l’étape obligatoire avant d’être prêtre. Cela signifie qu’on devient serviteur au service des autres et des plus pauvres et au service de la parole de Dieu.
Ces deux ordinations font suite à celle d’Emmanuel Gilbert en 2021. Ce jeune prêtre de 28 ans est actuellement en paroisse sur Annonay. Le diocèse de Viviers compte encore un séminariste : Freddy Coste, de Désaignes, qui est actuellement en séminaire à Orléans. Le diocèse de Viviers dispose actuellement de 36 prêtres en activité, dont la moitié provient d’autres diocèses (et notamment d’Afrique et de Pologne) et de communautés religieuses.
sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.
Le film « Habemus Papam » est diffusé ce soir sur Arte. Découvrez comment la communauté catholique a accueilli le long-métrage de Nanni Moretti au moment de la sortie.
Habemus Papam : un pape sur le divan
Réalisé par Nanni Moretti, Habemus Papam est un film italien sorti en 2011 qui explore l’aspect humain et psychologique de la papauté. Le long-métrage met en scène Michel Piccoli dans le rôle d’un nouveau pape, fraîchement élu, qui se retrouve soudainement pris de panique à l’idée d’assumer son rôle. Refusant de se présenter aux fidèles réunis sur la place Saint-Pierre, le personnage, en proie à une crise existentielle, est confronté à ses propres angoisses. Le film adopte un ton à la fois sérieux et léger, et mêle introspection et humour pour aborder la complexité de la charge papale et la solitude qui peut en découler.
Dès sa sortie, Habemus Papam a rencontré un grand succès au box-office italien, générant 1,3 million d’euros de recettes dès le premier week-end, preuve de l’intérêt du public pour ce portrait singulier d’un pape en crise. Ce film a également été perçu comme une incursion inhabituelle dans les coulisses du conclave, mêlant une approche respectueuse, mais audacieuse de la vie des cardinaux. Cependant, cette audace a aussi suscité des réactions contrastées au sein de la communauté catholique, certains estimant que Moretti s’était aventuré sur un terrain délicat en se servant de la psychanalyse pour traiter des questions religieuses.
Comment a réagi la communauté catholique ?
Pour une partie des catholiques, le film de Nanni Moretti a été perçu comme une tentative sincère et humaine de dépeindre les faiblesses et les doutes que peut rencontrer un homme, même placé au sommet de la hiérarchie de l’Église. C’est notamment l’avis de Radio Vatican et de la revue Civiltà Cattolica, qui ont souligné l’absence d’ironie ou de caricature dans la représentation du pape et du conclave. Ils ont plutôt vu dans le film une réflexion douce-amère sur la fragilité humaine, qui ne cherchait pas à attaquer la foi catholique en elle-même.
D’autres voix influentes de la communauté, comme le vaticaniste Luigi Accattoli, ont pris position en faveur du film, le qualifiant de « comédie légère » à aborder avec détachement. Selon eux, Habemus Papam ne remet pas en cause la foi, mais s’intéresse à la difficulté qu’un homme peut éprouver face à la responsabilité écrasante qui lui incombe en devenant pape. Ces soutiens ont insisté sur le fait que le film ne méritait pas de condamnation officielle de l’Église, estimant qu’une telle démarche aurait été contre-productive et aurait même favorisé la promotion du film, en renforçant la curiosité du public.
Cependant, cette vision positive n’a pas été partagée par tous. Salvatore Izzo, vaticaniste influent, a appelé les catholiques à boycotter le film. Dans une lettre publiée par le journal des évêques italiens Avvenire, il a affirmé que Habemus Papam abordait avec trop de légèreté un sujet aussi sacré que la papauté. Selon lui, le film risquait de heurter les croyants en présentant un pape en proie à des doutes psychologiques, ce qui, d’après lui, n’était pas compatible avec l’image de roc sur laquelle repose l’Église. Izzo a reproché au film de Moretti de traiter la papauté sous un angle trop humain, soulignant que « la foi ne peut remédier aux faiblesses naturelles », une affirmation qu’il jugeait en contradiction avec la vision de l’Église.
Par ailleurs, Mgr Roberto Busti, président de l’Association catholique des exploitants de cinéma (ASEC), a critiqué l’introduction de la psychanalyse dans un contexte vatican, déplorant que le film mette en avant une opposition entre la foi et l’intimité humaine. Il a jugé que la dimension spirituelle de la papauté n’était pas suffisamment prise en compte, réduisant ainsi la portée religieuse de l’œuvre.
Un film prophétique
En outre, Habemus Papam a été qualifié de prophétique par certains observateurs, comme Il Fatto Quotidiano en raison des parallèles troublants entre le personnage de Michel Piccoli et la réalité vécue par le pape Benoît XVI. En 2013, deux ans après la sortie du film, Benoît XVI a créé un précédent historique en renonçant à sa fonction, une décision rare et marquante dans l’histoire de l’Église catholique.
Cette démission inattendue a rappelé la crise personnelle dépeinte dans le film, où un pape se trouve submergé par le poids de sa charge et les exigences de son rôle spirituel. Pour certains, la fiction de Moretti a semblé anticiper le malaise et les doutes que pouvait ressentir Benoît XVI face à l’immensité de sa tâche.
sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.
Découverte du métier de clown en milieu Hospitalier
Le 14 octobre 2024
La fête du tri se prépare pour envahir la Place du Martroi
Le 11 octobre 2024
Matinée avec des fans d’Indochine
Le 10 octobre 2024
Plongeons dans les eaux usées d’Orléans La Source
Le 9 octobre 2024
Balade en âne, à Ingra-ânes
Le 8 octobre 2024
C’est la ceuillette des pommes à Saint-Denis-en-Val
Le 7 octobre 2024
Expérience Scientifique au CNRS à Orléans la Source pour la 33ème fête de la Science
Le 4 octobre 2024
sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.
Les historiens n’hésitent pas à le qualifier d’« un des personnages les plus extraordinaires du XVIe siècle », bien que son nom ne vous dise sûrement pas grand-chose. Tout au plus vous évoquera-t-il la ville de Bannost-Villegagnon, à l’est de la Seine-et-Marne. Pourtant, Nicolas Durand de Villegagnon (1510-1571) a une histoire qui mérite d’être racontée, tant elle a traversé les continents, jusqu’au Brésil.
Ce périple, Catherine Pierron s’y est intéressée à l’occasion du passage du festival Inventio à Bannost-Villegagnon, le 28 septembre 2024. La présidente de l’événement lui a consacré une conférence : « C’est un véritable et passionnant personnage de roman, qui a d’ailleurs inspiré Rouge Brésilde Jean-Christophe Rufin, prix Goncourt 2001 », dévoile-t-elle.
À lire aussi
Né en 1510 à Provins, rue Saint-Thibault, Nicolas Durand de Villegagnon est issu d’une famille bourgeoise. Il est le fils du procureur et conseiller du roi de France, anobli par François Ier, qui adoptera le nom de Villegagnon et fera l’acquisition d’une ferme-château, située dans le village qui porte encore aujourd’hui son nom.
« Nicolas de Villegagnon, lui, fait ses humanités à Paris, ce qui lui a permis d’acquérir une solide culture, raconte Catherine Pierron. Après des études de droit à Orléans (Loiret) où il rencontre le théologien protestant Jean Calvin, il devient avocat en 1530 au Parlement de Paris. » Mais sa carrière sera de courte durée : « Dès son discours de réception, il se montre insolent et est renvoyé. »
Charles Quint, Henri II, Marie Stuart… la carrière religieuse et militaire tumultueuse de Villegagnon
À 21 ans, Nicolas de Villegagnon se tourne donc vers les ordres, et pas n’importe lequel. Sous la protection du grand maître Villiers de l’Isle-Adam, par ailleurs son oncle, il devient chevalier de l’Ordre de Malte en 1531, et prononce ses vœux d’obéissance, de chasteté, de pauvreté.
Dix ans plus tard, il se met au service du pape et de son bras séculier, Charles Quint, et prend part à l’expédition d’Alger, puis au voyage qui amène la reine d’Écosse, Marie Stuart, à la cour de France en 1548, où elle doit se marier avec le jeune dauphin François II.
« À la tête de quatre galères, Villegagnon force le blocus anglais pour ramener la reine en France, où elle débarque le 13 août à Roscoff, précise Catherine Pierron. Esprit curieux et cultivé, introduit dans tous les cercles influents et intellectuels de son époque, Villegagnon fréquentera également les cours italiennes et montrera sa passion pour les poètes et son admiration pour Érasme, Marot, Ronsard, et l’art italien. Il essaiera de concilier l’idéal chevaleresque du Moyen Âge et les idées nouvelles sur le monde et la foi. »
À lire aussi
En 1551, il tente ensuite, sans succès, de défendre Tripoli (actuelle Libye) contre les Turcs. Puis se voit charger de renforcer les défenses de Brest (Finistère) et de réparer les fortifications de la ville bretonne.
Villegagnon, précurseur de la fondation de Rio de Janeiro
En 1555, l’idée de s’implanter au Brésil gagne le roi Henri II et Villegagnon. Nommé vice-amiral de Bretagne et converti au protestantisme, ce dernier reçoit le commandement de la flotte que le souverainmet à la disposition de Coligny, pour installer une colonie protestante au Brésil.
« Homme de mer, juriste, militaire, aventurier, homme de foi, c’est l’homme de la situation, surtout dans le contexte de rivalité avec le Portugal et l’Espagne, note Catherine Pierron. Le Brésil était dans l’air du temps, mais jusqu’à présent, les échanges étaient surtout marchands. »
En novembre 1555, après une épopée maritime de trois mois, Nicolas de Villegagnon arrive donc dans la baie de Guanabara, future baie de Rio, accompagné par 600 colons composés de marins, artisans, enfants, ou encore de repris de justice.
Il fait construire le fort Coligny avec l’objectif d’en faire la capitale de ce qu’on appellera la « France Antarctique ».
L’édification de cette colonie française se fera sur une île, l’embryon de Rio de Janeiro, appelée encore aujourd’hui « île de Villegagnon » (voir carte ci-dessous).
Vice-roi du Brésil, tortures et querelles religieuses
L’amiral Nicolas Durand de Villegagnon, commandeur de l’ordre de Malte, est par la suite nommé vice-roi du Brésil de 1555 à 1558. « Saisi par le doute concernant l’Église et inspiré par Calvin qui incarne l’homme du retour aux simplicités des premiers temps de l’église, Villegagnon voit dans le Brésil la possibilité de faire du site de la colonie un lieu de paix conforme à la frugalité des origines, détaille Catherine Pierron. Il croit alors pouvoir créer un modèle de ‘cité de Dieu’, tolérante, une terre vierge où tout est à construire avec un peuple à l’état de nature. »
À lire aussi
Problème, il revient à la foi catholique et finit par s’opposer aux protestants de la colonie, une querelle qui le pousse à regagner la France en 1559, trois ans après son arrivée au Brésil.
Symbole des contradictions qui auront émaillé sa vie, Nicolas Durand de Villegagnon a laissé derrières plusieurs « légendes noires », dont notamment des actes violents envers ses colons.
« La nudité et l’état de nature chez les Indiens et Indiennes se heurta à la moralité exigeante de Villegagnon, qui tenta de maintenir ses 600 hommes dans l’abstinence, puisqu’il n’y avait pas de femme dans l’expédition, rappelle Catherine Pierron. Les châtiments et tortures imposées par Villegagnon à ses hommes furent d’une cruauté à la hauteur de son exigence morale et de sa déception face à l’écart entre ses aspirations et la réalité. »
De retour en France, l’explorateur poursuivra une autre lutte, celle contre le protestantisme, en prenant part aux guerres de religions. Blessé au siège de Rouen (Haute-Normandie) en 1562, il est ensuite nommé gouverneur de Sens (Yonne) en 1567, avant de mourir en 1571.
« Fort Coligny, lui, tombera aux mains des Portugais dès 1560, conclut Catherine Pierron. Mais l’île de Villegagnonexiste toujours et se nomme toujours ainsi. Elle accueille aujourd’hui l’école navale de la Marine brésilienne. »
Suivez toute l’actualité de vos villes et médias favoris en vous inscrivant à Mon Actu.
sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.
« Ni partir ni se taire. » Ce slogan des premières heures résonne toujours pour les militantes et militants du Comité de la jupe, fondé en 2009 par la théologienne Anne Soupa (77 ans) et la journaliste Christine Pedotti (64 ans). Quinze ans plus tard, les membres de ce mouvement féministe catholique entendent continuer leur combat pour l’égalité femmes-hommes sans renier leur foi.
« Nous reconnaissons l’Eglise comme la maison de notre passé, de notre avenir et de notre espérance ; notre maison de famille. C’est pourquoi nous l’aimons et, à cause de cet amour, nous ne pouvons “ni partir ni nous taire” (…). Ces simples mots résument l’aventure dans laquelle nous nous sommes lancées », écrivaient les deux fondatrices en 2010, dans leur ouvrage commun, Les Pieds dans le bénitier (Presses de la Renaissance).
Une nouvelle génération de militants porte aujourd’hui le flambeau transmis par Mmes Soupa et Pedotti, qui ne dirigent plus le mouvement mais restent présidentes d’honneur. Le Comité a entamé, ces trois dernières années, un renouvellement de son bureau, qui ne compte plus que des membres de moins de 35 ans, à l’exception de la théologienne Sylvaine Landrivon, 68 ans, qui partage la coprésidence avec la mathématicienne Adeline Fermanian, 30 ans.
« Le tout n’est pas d’avoir une jupe »
Pour rappel, l’association doit son existence à une phrase prononcée le 6 novembre 2008, sur Radio Notre-Dame, par André Vingt-Trois, alors archevêque de Paris. Interrogé sur la possibilité pour les femmes de lire la Bible au cours des célébrations, le cardinal répondait : « Le plus difficile, c’est d’avoir des femmes qui soient formées. Le tout n’est pas d’avoir une jupe, c’est d’avoir quelque chose dans la tête. »
Porté par le tollé suscité par ces propos, leComité, créé en juin 2009, se fait ensuite remarquer à travers différentes actions symboliques, relayées au-delà des médias catholiques : des Marches de cathos citoyens à la candidature d’Anne Soupa au poste d’archevêque de Lyon (poste réservé aux prêtres, donc aux hommes) en 2020, en passant par l’organisation d’un « conclave des femmes » en 2013 (le terme « conclave » désignant le lieu où les cardinaux élisent le pape) ou la diffusion d’une carte des paroisses où les femmes sont exclues des actes liturgiques.
Les combats de La Jupe (surnom utilisé par ses membres) se sont élargis au fil des ans : mobilisé dès l’origine pour l’accès des femmes aux responsabilités dans l’Eglise et pour une relecture moins patriarcale de l’histoire sacrée et de l’anthropologie chrétienne, le mouvement s’est progressivement saisi d’autres revendications en opposition frontale au magistère, tel l’accès des femmes aux ministères ordonnées (prêtrise et diaconat) ou le droit à l’avortement et à la contraception. S’il vise « principalement » l’Eglise catholique, le Comité s’adresse à « toutes les religions », lit-on par ailleurs sur son site.
Il vous reste 70.87% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.
« L’épicerie est ouverte à tout le monde, mais, après, les prix diffèrent en fonction du public » explique Marie-Claire Falcone, une des bénévoles de l’antenne de Pertuis du Secours Catholique, en charge de monter ce projet d’épicerie. L’association recherche un local dans le centre. Son but est d’implanter une épicerie solidaire en collaboration avec des producteurs locaux.
Une épicerie ouverte à tous
Une épicerie ouverte à tous : « ce qu’on veut, c’est justement ne pas faire de l’aide alimentaire classique, développe Marie-Claire Falcone, on veut que toutes les personnes, même en difficulté puisse acheter, comme dans un magasin, des produits de qualité, qui ne proviennent pas de ramasses, ou avec des dates courtes. Des vrais produits venant de producteurs locaux« . Chacun pourra alors payer en fonction de ses moyens. Les bénévoles espèrent ainsi créer de la mixité de publics entre bénéficiaires et simples clients.
Pour installer son épicerie, le Secours Catholique recherche un local d’environ 100 m², dans le centr- ville, si possible à loyer modéré. Les bénévoles travaillent déjà avec un producteur local, pour la distribution de paniers de légumes. Avec l’épicerie solidaire, ils espèrent, à l’avenir, regrouper les produits de trois ou quatre producteurs alentour.
sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.
Plusieurs centaines de catholiques se sont réunis dans la capitale française pour «réparer le blasphème» de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris. Un sénateur parisien dénonce.
Publié: 11.10.2024 à 07:09 heures
|
Dernière mise à jour: 11.10.2024 à 07:35 heures
Selon Mathieu Goyer, un ancien militant de Civitas, une organisation intégriste interdite, ils étaient plus de 250 lundi 7 octobre à prier à Paris pour «réparer le blasphème» des Jeux Olympiques.
Solène MonneyJournaliste Blick
La cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris a eu lieu il y a bientôt deux mois et demi, mais la pilule semble toujours mal passer pour certains. Plusieurs centaines de croyants catholiques se sont réunis dans la capitale française pour un «chapelet de réparation sur le lieu du blasphème commis lors des JO», rapporte le Huffpost, jeudi 10 octobre.
Irrités par le spectacle, les fervents catholiques n’y vont pas de main morte pour désigner l’ouverture de cette grand-messe sportive. «Environ 250 jeunes catholiques se sont réunis […] après ce mélange de blasphème, de satanisme et d’idéologie LGBT lors de la ‘cérémonie’ d’ouverture des JO!», publie sur X, Mathieu Goyer, ancien militant de l’organisation catholique intégriste Civitas désormais interdite.
Contenu tiers
Pour afficher les contenus de prestataires tiers (Twitter, Instagram), vous devez autoriser tous les cookies et le partage de données avec ces prestataires externes.
De son côté, Ian Brossat, sénateur communiste de Paris, dénonce des «pratiques fondamentalistes» dans une lettre adressée sur X à Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur. Il souhaite que ce dernier «mette de l’ordre» et pointe que le «blasphème n’existe pas et que les prières de rue sont interdites». Mais, le diable se cache dans les détails. En effet, le Huffpost souligne qu’il n’existe aucune loi légiférant sur une interdiction de prier en extérieur.
Toujours selon le sénateur parisien, la prière de rue du lundi 7 octobre n’est pas un cas isolé. Elles se multiplieraient depuis des mois. Bruno Retailleau ne s’est pas encore exprimé sur le sujet. Qu’on ait aimé ou détesté ce spectacle, «Paris vaut bien une messe», comme disait Henri IV.
Contenu tiers
Pour afficher les contenus de prestataires tiers (Twitter, Instagram), vous devez autoriser tous les cookies et le partage de données avec ces prestataires externes.
sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.
RELIGION – Ils ne se sont toujours pas remis de ce qu’ils ont vu. Des croyants catholiques se sont réunis à Paris lundi 7 octobre pour un « chapelet de réparation sur le lieu du blasphème commis lors des JO », a partagé le média traditionnaliste Le Salon Beige.
La prière a été organisée en réaction à un tableau de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques 2024 avec Philippe Katerine et des drag queens, qui aurait ressemblé à la Cène. L’extrême droite et le milieu religieux s’étaient insurgés, mais le directeur artistique Thomas Jolly avait assuré qu’il n’y avait eu aucune inspiration du côté de la Bible.
✝️ Lundi 7 octobre, en la fête de Notre Dame du Rosaire, environ 250 jeunes catholiques se sont réunis sur la passerelle Debilly à Paris pour un chapelet de réparation après ce mélange de blasphème, de satanisme et d’idéologie LGBT lors de la « cérémonie » d’ouverture des JO ! pic.twitter.com/MkjY6oF7l4
Irrités par le personnage de Philippe Katerine apparu nu et peint en bleu, les croyants ont donc décidé de se rejoindre sur la passerelle Debilly à Paris, dans le VIIe arrondissement lundi soir. « Environ 250 jeunes catholiques se sont réunis (…) après ce mélange de blasphème, de satanisme et d’idéologie LGBT lors de la “cérémonie” d’ouverture des JO ! », a commenté Mathieu Goyer, ancien militant de l’organisation catholique intégriste Civitas désormais interdite.
« Le blasphème n’existe pas »
L’événement est passé plutôt inaperçu jusque là, mais le sénateur communiste de Paris Ian Brossat a pris connaissance des faits et a écrit ce jeudi 10 octobre au ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau. « Le blasphème n’existe pas et les prières de rue sont interdites », a pointé l’élu dans cette lettre également signée par Pierre Ouzoulias. En réalité, il n’y a pas d’interdiction puisqu’aucune loi ne légifère sur le sujet.
Cher @BrunoRetailleau, 250 personnes organisaient une prière de rue dans le 7e ce lundi.
Leur objectif : « réparer le blasphème » prétendument commis lors de la cérémonie des JO.
Le blasphème n’existe pas et les prières de rue sont interdites.
Les sénateurs poursuivent : « Cette prière de rue n’est malheureusement pas un fait isolé. Elles se multiplient depuis des mois (…). Ces pratiques fondamentalistes nous interrogent, au sens où elles s’attaquent au fondement de nos pratiques républicains » et notamment la liberté d’expression. Bruno Retailleau n’a pour l’heure pas réagi.
sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.
Western ample, plastiquement somptueux et au casting
remarquable, réalisé par un artisan au sommet de son
art.
USA, vers 1890. Trois bandits massacrent les parents de
Max Sand, un jeune Indien métis, afin de voler leur mine
d’or. Max jure de les tuer : sa quête de vengeance l’entraîne
à travers plusieurs États d’une Amérique brutale et sauvage.
Quelques rencontres salvatrices (un sympathique marchand de
revolvers, une douce Indienne Kiowa, une belle femme Cajun
dans un bagne marécageux de la Nouvelle-Orléans, un prêtre
catholique dont les parents furent massacrés mais qui a
renoncé à la vengeance) modifient progressivement sa vision
du monde. Une ultime épreuve l’attend : la rencontre avec le
troisième tueur, le plus intelligent et le plus redoutable du
gang, auquel il se présente (par prudence car sa réputation
est à présent établie) sous le pseudonyme de Nevada
Smith.
Nevada Smith(GB 1965) de Henry Hathaway est
peut-être, avec La Fureur des hommes (From Hell to
Texas, USA 1958), son western le plus virulent et le plus
adulte. En apparence, il s’agit d’un sujet classique filmé
comme un grand spectacle : sa durée est bien supérieure à
celle d’un western de série A ; il est magnifié par des
paysages plus variés et impressionnants les uns que les
autres. En réalité, le film s’avère particulièrement brutal
et la peinture très âpre : sa virulence est même supérieure à
celle des westerns italiens de la même époque, avec lesquels
il rivalise aisément en violence graphique. Le thème est
celui de l’oscillation (ici une lutte à mort) entre
civilisation et barbarie sur le plan social comme sur le plan
individuel : l’itinéraire moral du héros est angoissant car
soigneusement dosé afin qu’il demeure erratique, ambivalent,
le plus longtemps possible. Les trois personnages féminins
qui croisent sa route sont trois prostituées dont l’une (la
jolie brune des marécages, celle incarnée par Suzanne
Pleshette) est en outre presque une esclave : on n’oublie pas
la visite nocturne, silencieuse, qu’elle et ses compagnes
rendent aux forçats : c’est une des séquences les plus
stupéfiantes du western américain. Il y a une dimension
littéraire de roman d’apprentissage (à la manière de ceux du
dix-huitième siècle) dans les rencontres successives qui
modifient la vision du monde de Max : chacun l’éduque d’une
certaine manière et lui fait comprendre la vanité de son
obsession, le danger de devenir aussi cruel que les bourreaux
qu’il traque. La grande intelligence du scénario est de
maintenir jusqu’au dernier moment la tension relative au
renoncement éthique. Steve McQueen n’a pratiquement pas
besoin de jouer car son physique symbolise parfaitement cette
ambivalence : un regard bleu adulte, implacable, dur et froid
supporté par un visage et un corps jeunes, immatures.
Hathaway le dirige d’une manière qui met constamment en
opposition ces deux aspects. Sa mise en scène maintient
ainsi, charnellement autant que dialectiquement, une tension
interne au personnage, surajoutée à la tension externe,
objective de l’intrigue. C’est dire que le casting était
avisé : ceux qui critiquaient le film dans les journaux à sa
sortie en 1966 et qui le critiquent encore aujourd’hui (les
jeunes cinéphiles woke américains) à cause du choix de
McQueen – sous prétexte que son physique n’est pas celui d’un
Indien natif – apportent simplement la preuve qu’ils n’ont
pas compris ni la mise en scène d’Hathaway ni le sens du
scénario. Hathaway n’a pas de message et n’est pas un auteur
: en artisan émérite, il pousse simplement, en grande partie
grâce au casting, la mise en scène de son sujet au bout de la
logique de son scénario. Lorsqu’il était venu à la
Cinémathèque française du Palais de Chaillot, les
organisateurs n’avaient pas laissé le public lui poser de
questions. On l’avait regretté mais, au fond, à tort car
Hathaway fait précisément partie de ces cinéastes dont les
meilleurs films (mais seulement ceux-là) parlent
d’eux-mêmes.
1 Blu-ray BD-50 région B + 1 DVD9 zone 2 PAL édités par
Sidonis le 12 septembre 2024. Durée film 130 minutes environ.
Images couleurs Full HD 1080p AVC au format original 2.35
respecté et compatible 16/9. Son DTS-HD Master Audio 2.0 mono
VF d’époque + VOSTF. Suppléments : présentations de
Jean-François Giré et Olivier Père. Il existe une édition
Blu-ray qui serait dotée d’un livret mais la rédaction ne l’a
pas reçue : on se contente donc ici de chroniquer ce DVD.
Présentation par Jean-François Giré (durée
22 minutes environ) : elle restitue le point de vue du
spectateur de cinéma qui avait découvert le film au cinéma
durant la saison cinématographique 1965-1966 et qui y revient
comme cinéphile amoureux du genre et critique en 2024. De
bonnes remarques mais une assez grande partie de cette
présentation paraphrase le scénario, autrement raconte le
film. Quelques extraits de ce dernier en illustration
principale.
Présentation par Olivier Père (durée 27
minutes environ) : informations historiques solides et
variées sur le producteur Joseph E. Levine, l’acteur Steve
McQueen, le réalisateur Henry Hathaway, le directeur de la
photographie Lucien Ballard, le roman dont est tiré le
scénario et son rapport avec le roman d’Harold Robbins dont
était tiré Les Ambitieux (The Carpetbaggers,
USA 1964) d’Edward Dmytryk dont le film de Hathaway
constituerait une sorte de « préquelle » partielle,
relativement à un des personnages. Belles affiches bien
reproduites en illustration.
Dans les deux cas, ne pas visionner ces « présentations »
avant le film de référence car elles en révèlent de larges
extraits et même, dans le cas de celle de Père, la fin.
Beau transfert numérique Full HD 1080p AVC au format
respecté 2.35 compatible 16/9 d’une copie argentique en
couleurs et bien restaurée, dotée d’une belle photo de Lucien
Ballard.
DTS-HD Master Audio 2.0 mono en VOSTF et VF d’époque :
offre nécessaire et suffisante pour le cinéphile francophone.
Aucun défaut technique à signaler : report soigné et bon
équilibrage musique-effets sonores-dialogues, sur les deux
pistes sons ici proposées même si la VF est moins bien
équilibrée et moins bien conservée. Belle partition musicale
signée Alfred Newman. Excellente VF d’époque sur le plan
dramaturgique. STF corrects et bien lisibles sur la VO.
sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.