Catholique et « emporté par la vague féministe », le Comité de la jupe fait pression sur l’Eglise


« Ni partir ni se taire. » Ce slogan des premières heures résonne toujours pour les militantes et militants du Comité de la jupe, fondé en 2009 par la théologienne Anne Soupa (77 ans) et la journaliste Christine Pedotti (64 ans). Quinze ans plus tard, les membres de ce mouvement féministe catholique entendent continuer leur combat pour l’égalité femmes-hommes sans renier leur foi.

« Nous reconnaissons l’Eglise comme la maison de notre passé, de notre avenir et de notre espérance ; notre maison de famille. C’est pourquoi nous l’aimons et, à cause de cet amour, nous ne pouvons “ni partir ni nous taire” (…). Ces simples mots résument l’aventure dans laquelle nous nous sommes lancées », écrivaient les deux fondatrices en 2010, dans leur ouvrage commun, Les Pieds dans le bénitier (Presses de la Renaissance).

Une nouvelle génération de militants porte aujourd’hui le flambeau transmis par Mmes Soupa et Pedotti, qui ne dirigent plus le mouvement mais restent présidentes d’honneur. Le Comité a entamé, ces trois dernières années, un renouvellement de son bureau, qui ne compte plus que des membres de moins de 35 ans, à l’exception de la théologienne Sylvaine Landrivon, 68 ans, qui partage la coprésidence avec la mathématicienne Adeline Fermanian, 30 ans.

« Le tout n’est pas d’avoir une jupe »

Pour rappel, l’association doit son existence à une phrase prononcée le 6 novembre 2008, sur Radio Notre-Dame, par André Vingt-Trois, alors archevêque de Paris. Interrogé sur la possibilité pour les femmes de lire la Bible au cours des célébrations, le cardinal répondait : « Le plus difficile, c’est d’avoir des femmes qui soient formées. Le tout n’est pas d’avoir une jupe, c’est d’avoir quelque chose dans la tête. »

Porté par le tollé suscité par ces propos, le Comité, créé en juin 2009, se fait ensuite remarquer à travers différentes actions symboliques, relayées au-delà des médias catholiques : des Marches de cathos citoyens à la candidature d’Anne Soupa au poste d’archevêque de Lyon (poste réservé aux prêtres, donc aux hommes) en 2020, en passant par l’organisation d’un « conclave des femmes » en 2013 (le terme « conclave » désignant le lieu où les cardinaux élisent le pape) ou la diffusion d’une carte des paroisses où les femmes sont exclues des actes liturgiques.

Les combats de La Jupe (surnom utilisé par ses membres) se sont élargis au fil des ans : mobilisé dès l’origine pour l’accès des femmes aux responsabilités dans l’Eglise et pour une relecture moins patriarcale de l’histoire sacrée et de l’anthropologie chrétienne, le mouvement s’est progressivement saisi d’autres revendications en opposition frontale au magistère, tel l’accès des femmes aux ministères ordonnées (prêtrise et diaconat) ou le droit à l’avortement et à la contraception. S’il vise « principalement » l’Eglise catholique, le Comité s’adresse à « toutes les religions », lit-on par ailleurs sur son site.

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Le Secours Catholique cherche un local à Pertuis

« L’épicerie est ouverte à tout le monde, mais, après, les prix diffèrent en fonction du public » explique Marie-Claire Falcone, une des bénévoles de l’antenne de Pertuis du Secours Catholique, en charge de monter ce projet d’épicerie. L’association recherche un local dans le centre. Son but est d’implanter une épicerie solidaire en collaboration avec des producteurs locaux.

Une épicerie ouverte à tous

Une épicerie ouverte à tous : « ce qu’on veut, c’est justement ne pas faire de l’aide alimentaire classique, développe Marie-Claire Falcone, on veut que toutes les personnes, même en difficulté puisse acheter, comme dans un magasin, des produits de qualité, qui ne proviennent pas de ramasses, ou avec des dates courtes. Des vrais produits venant de producteurs locaux« . Chacun pourra alors payer en fonction de ses moyens. Les bénévoles espèrent ainsi créer de la mixité de publics entre bénéficiaires et simples clients.

Pour installer son épicerie, le Secours Catholique recherche un local d’environ 100 m², dans le centr- ville, si possible à loyer modéré. Les bénévoles travaillent déjà avec un producteur local, pour la distribution de paniers de légumes. Avec l’épicerie solidaire, ils espèrent, à l’avenir, regrouper les produits de trois ou quatre producteurs alentour.

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Des catholiques prient dans la rue pour «réparer le blasphème des JO»

Plusieurs centaines de catholiques se sont réunis dans la capitale française pour «réparer le blasphème» de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris. Un sénateur parisien dénonce.

Publié: 11.10.2024 à 07:09 heures

|

Dernière mise à jour: 11.10.2024 à 07:35 heures

Selon Mathieu Goyer, un ancien militant de Civitas, une organisation intégriste interdite, ils étaient plus de 250 lundi 7 octobre à prier à Paris pour «réparer le blasphème» des Jeux Olympiques.

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Solène MonneyJournaliste Blick

La cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris a eu lieu il y a bientôt deux mois et demi, mais la pilule semble toujours mal passer pour certains. Plusieurs centaines de croyants catholiques se sont réunis dans la capitale française pour un «chapelet de réparation sur le lieu du blasphème commis lors des JO», rapporte le Huffpost, jeudi 10 octobre. 

Le lieu de leur rencontre n’est en effet pas le fruit du hasard. Ils se sont rejoints sur la passerelle Debilly, l’endroit même où Philippe Katherine avait chanté nu, peint en bleu et où des drags queens avaient performé, le 26 juillet dernier. L’extrême droite et les milieux religieux s’étaient alors insurgé de de la ressemblance entre cette séquence et le tableau de la Cène de Léonard De Vinci. Une similitude démentie par Thomas Jolly, le directeur artistique de la cérémonie d’ouverture. 

A lire aussi

«Blasphème et satanisme»

Irrités par le spectacle, les fervents catholiques n’y vont pas de main morte pour désigner l’ouverture de cette grand-messe sportive. «Environ 250 jeunes catholiques se sont réunis […] après ce mélange de blasphème, de satanisme et d’idéologie LGBT lors de la ‘cérémonie’ d’ouverture des JO!», publie sur X, Mathieu Goyer, ancien militant de l’organisation catholique intégriste Civitas désormais interdite. 

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De son côté, Ian Brossat, sénateur communiste de Paris, dénonce des «pratiques fondamentalistes» dans une lettre adressée sur X à Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur. Il souhaite que ce dernier «mette de l’ordre» et pointe que le «blasphème n’existe pas et que les prières de rue sont interdites». Mais, le diable se cache dans les détails. En effet, le Huffpost souligne qu’il n’existe aucune loi légiférant sur une interdiction de prier en extérieur.

Toujours selon le sénateur parisien, la prière de rue du lundi 7 octobre n’est pas un cas isolé. Elles se multiplieraient depuis des mois. Bruno Retailleau ne s’est pas encore exprimé sur le sujet. Qu’on ait aimé ou détesté ce spectacle, «Paris vaut bien une messe», comme disait Henri IV.

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À Paris, une « prière de rue » pour « réparer le blasphème » de la cérémonie d’ouverture des JO

RELIGION – Ils ne se sont toujours pas remis de ce qu’ils ont vu. Des croyants catholiques se sont réunis à Paris lundi 7 octobre pour un « chapelet de réparation sur le lieu du blasphème commis lors des JO », a partagé le média traditionnaliste Le Salon Beige.

JO de Paris : Thomas Jolly explique pourquoi La Cène n’a pas été son inspiration pour ce passage de la cérémonie d’ouverture

La prière a été organisée en réaction à un tableau de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques 2024 avec Philippe Katerine et des drag queens, qui aurait ressemblé à la Cène. L’extrême droite et le milieu religieux s’étaient insurgés, mais le directeur artistique Thomas Jolly avait assuré qu’il n’y avait eu aucune inspiration du côté de la Bible.

Irrités par le personnage de Philippe Katerine apparu nu et peint en bleu, les croyants ont donc décidé de se rejoindre sur la passerelle Debilly à Paris, dans le VIIe arrondissement lundi soir. « Environ 250 jeunes catholiques se sont réunis (…) après ce mélange de blasphème, de satanisme et d’idéologie LGBT lors de la “cérémonie” d’ouverture des JO ! », a commenté Mathieu Goyer, ancien militant de l’organisation catholique intégriste Civitas désormais interdite.

« Le blasphème n’existe pas »

L’événement est passé plutôt inaperçu jusque là, mais le sénateur communiste de Paris Ian Brossat a pris connaissance des faits et a écrit ce jeudi 10 octobre au ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau. « Le blasphème n’existe pas et les prières de rue sont interdites », a pointé l’élu dans cette lettre également signée par Pierre Ouzoulias. En réalité, il n’y a pas d’interdiction puisqu’aucune loi ne légifère sur le sujet.

Les sénateurs poursuivent : « Cette prière de rue n’est malheureusement pas un fait isolé. Elles se multiplient depuis des mois (…). Ces pratiques fondamentalistes nous interrogent, au sens où elles s’attaquent au fondement de nos pratiques républicains » et notamment la liberté d’expression. Bruno Retailleau n’a pour l’heure pas réagi.

À voir aussi sur Le HuffPost :

« L’Hymne à l’amour » chanté par Céline Dion aux JO de Paris enfin disponible en streaming

JO de Paris 2024 : Thomas Jolly veut prolonger l’héritage des Jeux avec un « grand spectacle pour la population »

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Nevada Smith (1966) : le test complet du Blu-ray

Western ample, plastiquement somptueux et au casting
remarquable, réalisé par un artisan au sommet de son
art.

USA, vers 1890. Trois bandits massacrent les parents de
Max Sand, un jeune Indien métis, afin de voler leur mine
d’or. Max jure de les tuer : sa quête de vengeance l’entraîne
à travers plusieurs États d’une Amérique brutale et sauvage.
Quelques rencontres salvatrices (un sympathique marchand de
revolvers, une douce Indienne Kiowa, une belle femme Cajun
dans un bagne marécageux de la Nouvelle-Orléans, un prêtre
catholique dont les parents furent massacrés mais qui a
renoncé à la vengeance) modifient progressivement sa vision
du monde. Une ultime épreuve l’attend : la rencontre avec le
troisième tueur, le plus intelligent et le plus redoutable du
gang, auquel il se présente (par prudence car sa réputation
est à présent établie) sous le pseudonyme de Nevada
Smith.

Nevada Smith(GB 1965) de Henry Hathaway est
peut-être, avec La Fureur des hommes (From Hell to
Texas
, USA 1958), son western le plus virulent et le plus
adulte. En apparence, il s’agit d’un sujet classique filmé
comme un grand spectacle : sa durée est bien supérieure à
celle d’un western de série A ; il est magnifié par des
paysages plus variés et impressionnants les uns que les
autres. En réalité, le film s’avère particulièrement brutal
et la peinture très âpre : sa virulence est même supérieure à
celle des westerns italiens de la même époque, avec lesquels
il rivalise aisément en violence graphique. Le thème est
celui de l’oscillation (ici une lutte à mort) entre
civilisation et barbarie sur le plan social comme sur le plan
individuel : l’itinéraire moral du héros est angoissant car
soigneusement dosé afin qu’il demeure erratique, ambivalent,
le plus longtemps possible. Les trois personnages féminins
qui croisent sa route sont trois prostituées dont l’une (la
jolie brune des marécages, celle incarnée par Suzanne
Pleshette) est en outre presque une esclave : on n’oublie pas
la visite nocturne, silencieuse, qu’elle et ses compagnes
rendent aux forçats : c’est une des séquences les plus
stupéfiantes du western américain. Il y a une dimension
littéraire de roman d’apprentissage (à la manière de ceux du
dix-huitième siècle) dans les rencontres successives qui
modifient la vision du monde de Max : chacun l’éduque d’une
certaine manière et lui fait comprendre la vanité de son
obsession, le danger de devenir aussi cruel que les bourreaux
qu’il traque. La grande intelligence du scénario est de
maintenir jusqu’au dernier moment la tension relative au
renoncement éthique. Steve McQueen n’a pratiquement pas
besoin de jouer car son physique symbolise parfaitement cette
ambivalence : un regard bleu adulte, implacable, dur et froid
supporté par un visage et un corps jeunes, immatures.
Hathaway le dirige d’une manière qui met constamment en
opposition ces deux aspects. Sa mise en scène maintient
ainsi, charnellement autant que dialectiquement, une tension
interne au personnage, surajoutée à la tension externe,
objective de l’intrigue. C’est dire que le casting était
avisé : ceux qui critiquaient le film dans les journaux à sa
sortie en 1966 et qui le critiquent encore aujourd’hui (les
jeunes cinéphiles woke américains) à cause du choix de
McQueen – sous prétexte que son physique n’est pas celui d’un
Indien natif – apportent simplement la preuve qu’ils n’ont
pas compris ni la mise en scène d’Hathaway ni le sens du
scénario. Hathaway n’a pas de message et n’est pas un auteur
: en artisan émérite, il pousse simplement, en grande partie
grâce au casting, la mise en scène de son sujet au bout de la
logique de son scénario. Lorsqu’il était venu à la
Cinémathèque française du Palais de Chaillot, les
organisateurs n’avaient pas laissé le public lui poser de
questions. On l’avait regretté mais, au fond, à tort car
Hathaway fait précisément partie de ces cinéastes dont les
meilleurs films (mais seulement ceux-là) parlent
d’eux-mêmes.

1 Blu-ray BD-50 région B + 1 DVD9 zone 2 PAL édités par
Sidonis le 12 septembre 2024. Durée film 130 minutes environ.
Images couleurs Full HD 1080p AVC au format original 2.35
respecté et compatible 16/9. Son DTS-HD Master Audio 2.0 mono
VF d’époque + VOSTF. Suppléments : présentations de
Jean-François Giré et Olivier Père. Il existe une édition
Blu-ray qui serait dotée d’un livret mais la rédaction ne l’a
pas reçue : on se contente donc ici de chroniquer ce DVD.

Présentation par Jean-François Giré (durée
22 minutes environ) : elle restitue le point de vue du
spectateur de cinéma qui avait découvert le film au cinéma
durant la saison cinématographique 1965-1966 et qui y revient
comme cinéphile amoureux du genre et critique en 2024. De
bonnes remarques mais une assez grande partie de cette
présentation paraphrase le scénario, autrement raconte le
film. Quelques extraits de ce dernier en illustration
principale.

Présentation par Olivier Père (durée 27
minutes environ) : informations historiques solides et
variées sur le producteur Joseph E. Levine, l’acteur Steve
McQueen, le réalisateur Henry Hathaway, le directeur de la
photographie Lucien Ballard, le roman dont est tiré le
scénario et son rapport avec le roman d’Harold Robbins dont
était tiré Les Ambitieux (The Carpetbaggers,
USA 1964) d’Edward Dmytryk dont le film de Hathaway
constituerait une sorte de « préquelle » partielle,
relativement à un des personnages. Belles affiches bien
reproduites en illustration.

Dans les deux cas, ne pas visionner ces « présentations »
avant le film de référence car elles en révèlent de larges
extraits et même, dans le cas de celle de Père, la fin.

Beau transfert numérique Full HD 1080p AVC au format
respecté 2.35 compatible 16/9 d’une copie argentique en
couleurs et bien restaurée, dotée d’une belle photo de Lucien
Ballard.

DTS-HD Master Audio 2.0 mono en VOSTF et VF d’époque :
offre nécessaire et suffisante pour le cinéphile francophone.
Aucun défaut technique à signaler : report soigné et bon
équilibrage musique-effets sonores-dialogues, sur les deux
pistes sons ici proposées même si la VF est moins bien
équilibrée et moins bien conservée. Belle partition musicale
signée Alfred Newman. Excellente VF d’époque sur le plan
dramaturgique. STF corrects et bien lisibles sur la VO.

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Qu’est-ce que la fête catholique de la Toussaint

La canonisation, une tradition ancienne

Pourquoi célébrer tous les saints le même jour alors qu’on les fête tout au long de l’année ? Dans le calendrier grégorien, en effet, à chaque date correspond le ou les nom(s) des personnes que l’Église catholique a canonisées ou béatifiées. Le « saint du jour » fait même partie des informations que donne l’éphéméride.

Parmi les noms cités dans le calendrier romain, on trouve ceux des martyrs des tout premiers temps du christianisme. C’est que la coutume de célébrer les martyrs de la foi le jour anniversaire de leur mort est apparue très tôt. Puis, au cours des siècles, on a voulu distinguer des hommes et des femmes, pas forcément martyrs, mais qui ont par leur foi marqué leurs contemporains. Leur réputation de sainteté était établie selon la « vox populi », la voix du peuple.

Canoniser des personnes… et des textes !
Canoniser vient du mot grec « kanôn », qui signifie « règle » ou « modèle ». On parle du canon biblique pour désigner l’ensemble des textes que l’autorité religieuse a constitué comme corpus de référence, on parle alors de textes sacrés ou d’Écritures saintes. Canoniser un texte c’est le déclarer inchangeable. L’inverse d’un texte canonique est un texte apocryphe.

Au cours des Xe, XIe siècles, l’Église a, petit à petit, institué la canonisation, c’est-à-dire la reconnaissance après leur mort de ces hommes et de ces femmes qui ont été des témoins de la présence de Dieu. Aujourd’hui, la tradition perdure, elle est spécifique aux orthodoxes et aux catholiques. Le dicastère pour la cause des saints, au Vatican, inscrit leurs noms au Martyrologe romain, la liste « officielle » des saints et des bienheureux.

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les Amis des églises anciennes landaises ont visité l’église Saint-Pierre

Actuellement présidée par Jean-Jacques Darmaillacq, ancien maire et conseiller général d’Amou, l’association des Amis des églises anciennes landaises (AEAL), portée sur les fonts baptismaux en 1980 par Jean Cabanot, a fait étape dans l’église Saint- Pierre de Gamarde-les-Bains, dimanche 6 octobre. Une journée au cours de laquelle les églises de Téthieu, Montfort-en-Chalosse et Hinx ont été visitées par les adhérents de l’association, avec étape gourmande à l’Auberge de Gamarde.

Vitraux restaurés

Michelle Tastet-Brèthes a servi de guide pour l’imposant édifice gamardais, construit à partir de 1878. Son mari Jean-Pierre a évoqué l’abbé Bordes, dont on commémorera le 30 novembre prochain le 80e anniversaire de la mort. En 2015, l’église Saint-Pierre a retenu d’une aide de 5 000 euros de la part de l’AEAL, soit un cinquième de la dépense, pour la restauration des vitraux, œuvre du verrier palois Jules-Pierre Mouméjean (1837 -1909), dont l’interprétation est une bonne lecture de la société de l’époque. C’est le maître verrier poyannais Jean Hennau qui a été chargé de redonner l’éclat d’origine.

Le site sainte-marie-orleans.org est fait afin de créer plusieurs publications sur la thématique Paroisse Sainte-Marie d’Orléans communiquées sur le net. Pour vous tenir au fait, ce post autour du thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous est fourni par sainte-marie-orleans.org. La chronique est produite de la manière la plus authentique qui soit. Au cas où vous décidez de fournir des informations supplémentaires à cet article sur le sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans » vous avez la possibilité d’utiliser les contacts affichés sur notre site web. En consultant régulièrement notre blog vous serez informé des prochaines publications.

Les chiffres de l’enseignement catholique en France

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L’enseignement catholique peut-il encore être vraiment catholique

ENQUÊTE – Après des rapports appelant l’État à davantage contrôler les établissements sous contrat, les académies se sont mises en marche. Dans le même temps, des polémiques liées à leur «caractère propre» et à la laïcité se multiplient.

Les établissements catholiques accusés d’être « trop catholiques » ? De récentes polémiques ont placé certains d’entre eux sous le feu des projecteurs, suscitant d’interminables débats autour du « caractère propre » reconnu par la loi Debré de 1959 aux établissements sous contrat. À l’Immaculée Conception, à Pau, la venue de l’évêque de Bayonne pour tenir une conférence sur le temps scolaire a suscité l’émoi de certains. Au Caousou, établissement jésuite toulousain, la décision du directeur de ne pas autoriser une intervention de SOS homophobie en classe de cinquième a interrogé.

« Il ne faut pas exagérer. La conférence d’un évêque est une conférence comme les autres ! Et l’on peut comprendre qu’un établissement catholique fasse venir d’autres associations que SOS homophobie ! Quelle sera la prochaine étape ? Nous interdire d’avoir un crucifix dans les salles de classe ? », s’exclame Philippe Delorme. Le secrétaire général de l’Enseignement…

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« Je ne peux pas être sa seule victime » : plus de 50 ans après, Roland dénonce les crimes d’un prêtre quand il était élève à Orléans

Rouflaquettes, sous-pulls et lunettes à montures épaisses permettent de dater la scène sans se tromper. Sur cette photo des années 1970, retrouvée plus d’un demi-siècle plus tard au fond d’une boîte d’archives, une demi-douzaine d’ados sont assis. Les uns absorbés par un orateur invisible ; les autres, soudain distraits par l’objectif.

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