Déjà 800 étudiants inscrits dans cette épicerie solidaire d’Orléans…et c’est pas fini

D’après la dernière enquête de l’Union nationale des étudiants de France (Unef) sur le coût de la vie étudiante à Orléans (Loiret), le coût moyen aurait augmenté de près de 4 % avec des charges restantes à payer de 557 euros. C’est justement pour lutter contre la précarité étudiante et leur permettre de ne pas restreindre leur alimentation, que des structures telles que l’épicerie solidaire de l’ESOPE, existent. Comment a-t-elle été créée ? Comment fonctionne-t-elle ? On vous explique. 

La création de l’ESOPE et de l’épicerie solidaire

L'épicerie solidaire fonctionne avec trois salariés et une cinquantaine de bénévoles plus ou moins réguliers
L’épicerie solidaire fonctionne avec trois salariés et une cinquantaine de bénévoles plus ou moins réguliers (©Emilie Tournié)

Tout a commencé durant le Covid où les étudiants ne trouvaient évidemment pas de job. Une association appelée OSEM a alors organisé une distribution alimentaire à leur intention. Résultat sans équivoque avec entre 300 et 400 étudiants venus en bénéficier. 

Un événement révélateur de ce phénomène, déjà présent à l’époque comme aujourd’hui. D’où l’idée de l’Etat (via la préfeture), la mairie d’Orléans, l’Université, le Secours Catholique, la Banque Alimentaire et de nombreux syndicats étudiants, de mettre en place une solution pérenne.

À lire aussi

C’est comme ça que l’ESOPE a été créée en septembre 2021. Ce qui a été retenu, a été de créer une épicerie solidaire différente des distributions où vous donnez une participation financière pour acheter les produits de votre choix

Benoît Delmotte Responsable de l’association ESOPE Orléans depuis mars 2022

Trouvé en début 2022, le local actuel appartient à la Mairie – l’association ne paie que les charges. Après quelques travaux d’aménagement, la création du site Internet, sans compter l’organisation et l’approvisionnement (Banque Alimentaire, subventions, achats, collectes, etc) de l’épicerie, cette dernière a ouvert ses portes le 29 novembre 2022.

À lire aussi

A noter que la structure essaie de proposer des produits écoresponsables et qu’ils ont d’ailleurs un petit rayon de vente en vrac. « On essaie quand même des les éduquerà une consommation plus saine et bonne pour l’environnement ». C’est également dans cette logique que des ateliers cuisine sont proposés de temps en temps, suivis d’un dîner. 

L’année dernière par exemple, on a fait des ateliers cuisine anti-gaspi avec une nutritionniste pour encourager les étudiants à manger équilibré et varié

Benoît Delmotte

« Ici, c’est vraiment très intéressant » : quelques témoignages

Cassie est étudiante en première année de licence économie-gestion
Cassie est étudiante en première année de licence économie-gestion (©Emilie Tournié)

Cassie, 18 ans, a découvert ce concept à la fac grâce à des flyers, mis à disposition à la Maison de l’étudiant. « Les courses en grande surface, c’est quand même cher quand on n’a pas de revenu. La viande, les fruits, ici, c’est vraiment très intéressant ».

Jorel, 20 ans, est de son côté en première année de classe prépa. Non seulement il bénéficie de la structure, mais il y est aussi bénévole depuis près de trois mois. 

À lire aussi

C’est grâce à un ami avec qui je suis à la résidence universitaire. Je ne connaissais pas l’endroit, je n’en avais jamais entendu parler et c’est lui, un samedi, qui m’a dit que si je ne faisais rien, on pouvait aller faire un peu de bénévolat comme il avait l’habitude de le faire

Jorel

La suite ? Il a aimé l’ambiance et a décidé de revenir régulièrement. « Ça me permet d’aider les étudiants et de m’évader. C’est quelque chose qui m’aide aussi à réfléchir », conclut-il. 

À lire aussi

A l’heure à laquelle je vous parle, on est à quasiment 800 inscrits pour l’année universitaire 2025-2026. C’est 10 % en plus que l’année dernière à la même période, sachant qu’on avait terminé à 1250 inscrits. Je pense que là, en fin d’année universitaire, on sera à 1400 inscrits. De même, en 2024, les étudiants inscrits sont venus faire des achats chez nous à 23 000 reprises. Et là cette année on est déjà à plus de 10% de fréquentation supplémentaire

Benoît Delmotte

Une seconde épicerie solidaire va ouvrir en centre-ville

Les tarifs pour les fruits et légumes dans cette épicerie solidaire vont de 20 centimes à 1 euros maximum le kilo.
Les tarifs pour les fruits et légumes dans cette épicerie solidaire vont de 20 centimes à 1 euros maximum le kilo. « Quand les étudiants achètent pour cinq euros dans l’épicerie, c’est l’équivalent d’environ 30-35 euros dans un supermarché », précise Benoît (©Emilie Tournié)

« Notre projet c’est d’ouvrir une seconde épicerie en janvier 2026 », précise Benoît. Les raisons sont diverses : capacité d’accueil atteinte au sein de ce premier local et envie de se rapprocher des étudiants vivants en centre-ville.

« La troisième raison est l’arrivée de 6 à 7 000 étudiants supplémentaires à la rentrée 2027 », ajoute le responsable de l’association. Rendez-vous donc au 6 rue de la Chèvre qui danse pour retrouver les services de l’épicerie, mais également des vêtements de seconde main, proposés par le Secours Catholique !

À lire aussi

Comment s’y inscrire ? Quels avantages ?

Pour devenir bénéficiaire de l’épicerie solidaire, il faut s’inscrire en ligne sur le site de l’ESOPE. L’étudiant doit ensuite renseigner plusieurs informations (charges et ressources financières, photo, pièces justificatives, quittance de loyer, notification de bourse, etc). Le reste à vivre mensuel, soit la différence chaque mois entre la ressource et la charge, est ensuite calculé. Le dossier est accepté s’il se trouve en-dessous du seuil fixé par l’association.

Quelques avantages supplémentaires :

■ Les bénéficiaires de l’épicerie solidaire ont également 50% de réduction chez Emmaüs Orléans pour acheter des vêtements et de l’électroménager – sur présentation de leur mail d’inscription et de leur carte client

■ Location d’électroménager (aspirateur, appareil à raclette, blender, etc) sur le site l’ESOPE à bas prix (2 euros pour cinq jours par exemple) et sans caution

█Pratique : ESOPE Epicerie Solidaire
6 Avenue de Montesquieu, Orléans
Contact au 02 38 63 78 59

Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

CODA à Orléans : 600 m² de nouveaux locaux et des masters en IA pour la rentrée 2025

À l’occasion de la troisième rentrée de l’École Supérieure d’Informatique CODA à Orléans, son fondateur Marin Vogler revient sur la croissance rapide de l’établissement, ses nouveaux locaux, et ses ambitions nationales depuis le cœur du Loiret.

L’école supérieure d’informatique CODA poursuit sa montée en puissance à Orléans. Fondée il y a trois ans par Marin Vogler, l’école vient d’ouvrir la rentrée 2025 avec 200 étudiants, contre 120 l’an dernier. Une progression notable qui s’accompagne d’une expansion physique : CODA s’installe sur 600 m² de nouveaux locaux au deuxième étage du bâtiment B du campus partagé avec l’ISC Orléans, rue Jeanne d’Arc.« On a récupéré le deuxième étage du bâtiment B, soit 600 m² pour notre usage exclusif », explique Marin Vogler. « Nous conservons aussi 400 m² partagés avec l’ISC, comprenant un amphithéâtre et un grand espace multi-usage pour nos étudiants et partenaires. »L’établissement orléanais profite de cette rentrée pour enrichir son offre de formation. Aux côtés du bachelor développeur full stack, un nouveau bachelor systèmes et réseaux fait son apparition. CODA ouvre également ses premiers masters, notamment en intelligence artificielle et data, ainsi qu’en cybersécurité.« L’année prochaine, nous ouvrirons aussi un master en architecture logicielle », précise le fondateur.Depuis son lancement, CODA mise sur une pédagogie professionnalisante et un ancrage local fort. Les partenariats avec des entreprises du Loiret jouent un rôle clé.« Nous travaillons avec des entreprises comme Hutchinson et SORA, qui recrutent nos étudiants et interviennent dans nos cours », souligne Marin Vogler.
« C’est important, car ce sont eux qui parlent le mieux de nos formations. »Mais l’ambition de CODA dépasse désormais les frontières du Loiret.« Nous visons dix écoles en dix ans sur le territoire français », confie Marin Vogler. Après Orléans et Dijon, un campus ouvrira à Avignon en 2026, avec une soixantaine d’étudiants.L’école orléanaise assume donc une double identité : ancrée localement, mais tournée vers le national.« CODA, c’est une école orléanaise, mais aussi une entreprise avec son siège social ici, à Orléans. Nous sommes fiers de faire rayonner le Loiret sur d’autres territoires », conclut son fondateur.Pour celles et ceux qui souhaitent découvrir les lieux, une journée portes ouvertes est organisée le samedi 8 novembre de 14h à 18h.
Les inscriptions se font directement sur le site :

« Catholiques de France, la tentation radicale » sur France Culture : aux racines des mutations du catholicisme

Un catholicisme plus traditionnel, voire traditionaliste, ou au moins fortement attaché à son identité et n’hésitant pas à prendre des positions à contre-courant des valeurs dominantes, a le vent en poupe en France. Comment l’expliquer et faut-il s’en inquiéter ? C’est à ces questions brûlantes que la série documentaire Catholiques de France, la tentation radicale sur France Culture tente d’apporter des réponses.

Cet article est réservé aux abonnés

Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

Les communes ont bien du mal à financer l’entretien des églises

Une église sur vingt-cinq est fermée en France car trop vétuste pour être utilisée. Et la réflexion est toujours synonyme de dépenses très importantes.

En France, c’est aux communes d’assurer l’entretien des églises

Environ 1.600 églises sont fermées pour vétusté sur environ 40.000 que compte la France. La plupart des communes se sont retrouvées propriétaires des bâtiments après la loi de séparation des églises et de l’État en 1905. Mais cela coûte assez cher : refaire une toiture coûte par exemple aux alentours de 200.000 euros. C’est déjà une belle somme pour un petit budget. Mais dès que la structure est plus complexe – plusieurs parties, des tours, un clocher, des fioritures… – la facture monte beaucoup plus que ça. Il y a quelques mois, à Figeac, dans le Lot, la réfection du toit de l’église avait été estimée à plus de 4 millions d’euros.

Pour des bâtiments classés, les communes peuvent saisir des subventions. Souvent, les églises classées ont une histoire, une charge symbolique, et personne sur place n’a envie de faire n’importe quoi avec. En Ile-et-Vilaine, un maire a dû payer 30.000 à un cabinet spécialisé pour qu’il estime le coût de la réfection. Résultat de l’estimation : 1,7 millions d’euros. Évidemment, c’est compliqué à trouver, la maire cherche des financiers, des mécènes. En tout cas, il est inimaginable pour elle d’abandonner le patrimoine religieux de sa commune.

Faire désaffecter l’église, l’ultime option

Dans certains cas, la solution extrême reste la désaffection. Cela arrive certes moins souvent en France que dans les pays où le culte finance directement les bâtiments. Dans notre pays, quand la commune, puis le préfet constatent que le culte n’est plus assuré dans une église depuis au moins six mois, ils peuvent faire désaffecter l’église, la retirer du culte, si l’Évêché est d’accord. Parfois, il y a une ultime cérémonie religieuse de désacralisation avec l’abbé. C’est arrivé dans un peu plus de 400 églises depuis l’an 2000.

Puis, l’église est revendue ou transformée en autre choix ou, plus rarement, détruite. Selon un rapport sénatorial, la démolition concerne 72 églises. C’est pas si courant que ça car c’est un crève-cœur pour les fidèles.

Retrouvez « C’est quoi le problème ?  » chaque jour à 7h20 dans le Grand Matin Sud Radio avec Félix Mathieu.

Cliquez ici pour écouter « Sud Radio Le Grand Matin ».

Le site sainte-marie-orleans.org est fait afin de créer plusieurs publications sur la thématique Paroisse Sainte-Marie d’Orléans communiquées sur le net. Pour vous tenir au fait, ce post autour du thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous est fourni par sainte-marie-orleans.org. La chronique est produite de la manière la plus authentique qui soit. Au cas où vous décidez de fournir des informations supplémentaires à cet article sur le sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans » vous avez la possibilité d’utiliser les contacts affichés sur notre site web. En consultant régulièrement notre blog vous serez informé des prochaines publications.

Après dix ans d’efforts et deux ans de restauration, ce joyau du patrimoine des Pyrénées retrouve toute sa splendeur

l’essentiel
Classée Monument historique depuis 1910, l’église semi-rupestre de Vals a été inaugurée samedi 18 octobre après un long chantier de restauration exemplaire, soutenu par de nombreux partenaires.

Une cérémonie empreinte d’émotion a célébré la renaissance de l’église de Vals, samedi 18 octobre, marquant la fin des travaux et l’ouverture officielle de ce trésor architectural d’Ariège. Un moment fort pour le village, symbole de persévérance et d’attachement au patrimoine. L’église semi-rupestre, classée aux Monuments historiques depuis 1910, a retrouvé toute sa splendeur.

Il aura fallu pas moins de dix ans de démarches, dont deux ans de travaux de restauration, pour sauver l’édifice. Des travaux qui se sont révélés indispensables pour conserver cette église semi-rupestre exceptionnelle, tant par son architecture que par ses fresques datant du XIIe siècle.

Pour rappel, la restauration avait commencé en mai 2023. D’importants travaux étaient nécessaires pour consolider le monument dans son ensemble, refaire la toiture, assurer l’étanchéité et restaurer les sols. Des fissures importantes fragilisaient les murs, et la toiture de la nef était très endommagée.

Les travaux de restauration ont permis de sauver l'église de Vals. / DDM HB
Les travaux de restauration ont permis de sauver l’église de Vals. / DDM HB

Durant le chantier, l’état du monument s’est avéré bien plus dégradé que prévu. Des travaux d’ampleur ont donc été réalisés par des équipes très professionnelles et de véritables artisans d’art. Une restauration délicate, car il fallait également préserver les magnifiques fresques de l’église.

Emmanuel Fabre, maire de Vals, a relaté dans son discours le parcours difficile de cette aventure débutée en 2015 : « La voie était tracée, mais semée d’embûches et d’imprévus, car mon conseil et moi-même nous nous projetions alors dans une entreprise pour le moins insolite et peu familiale pour une petite commune comme la nôtre. »

Une restauration exemplaire grâce à la mobilisation de tous

Des aides de la DRAC, du département de l’Ariège, de la région Occitanie, de la Fondation du Patrimoine, de la mission Berne, ainsi qu’un soutien de la Communauté de communes, ont permis de lancer l’entreprise en 2023.
Deux années de travaux conséquents : « Ce furent donc près de 700 000 € qui furent mobilisés, étude et restauration englobées, pour parvenir au résultat tant escompté, avec une clôture de l’exercice budgétaire positif. »

Fruit d’un travail collectif exemplaire, cette restauration consacre dix années de détermination. Emmanuel Fabre a conclu : « Nous pouvons être fiers du chemin parcouru, et la leçon à retenir, si l’on peut utiliser ce terme, est que tout est possible et réalisable, même pour les plus petits. »

Il a ensuite donné la parole aux différents représentants institutionnels : le préfet de l’Ariège, le sénateur de l’Ariège, le vice-président de la région Occitanie, le conseiller départemental de l’Ariège, ainsi qu’au président de la Communauté de communes du Pays de Mirepoix et à la sous-préfète de l’Ariège. De nombreuses personnes étaient présentes pour cette inauguration.

Monseigneur Gschwind, évêque de Pamiers, a ensuite procédé à la bénédiction de l’église restaurée. Serge Alary, président des Amis de Vals — également remercié pour son engagement — a rappelé : « Nous souhaitons que cette église, l’un des monuments emblématiques de l’Ariège, reste accessible librement toute l’année. Que le culte y soit maintenu et que l’on puisse aussi y poursuivre des animations culturelles. Nous sommes heureux et fiers de pouvoir transmettre ce patrimoine sauvegardé aux générations futures. »

Le site sainte-marie-orleans.org est fait afin de créer plusieurs publications sur la thématique Paroisse Sainte-Marie d’Orléans communiquées sur le net. Pour vous tenir au fait, ce post autour du thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous est fourni par sainte-marie-orleans.org. La chronique est produite de la manière la plus authentique qui soit. Au cas où vous décidez de fournir des informations supplémentaires à cet article sur le sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans » vous avez la possibilité d’utiliser les contacts affichés sur notre site web. En consultant régulièrement notre blog vous serez informé des prochaines publications.

Le Secours catholique annonce le premier plan social de son histoire

Ce « projet de transformation », présenté au comité social et économique jeudi, vise « à mettre en place une organisation sobre, en proximité des actions de terrain », indique la direction dans un communiqué.

Elle ajoute avoir engagé des discussions sur un plan de sauvegarde de l’emploi qui « comprendrait notamment une phase préalable de départs volontaires et porterait le nombre de postes en CDI de 932 à 802 », soit 130 postes en moins.

Il s’agit de « sortir d’une zone de risque à moyen terme » à l’heure où, « comme de nombreuses associations de solidarité, le Secours Catholique est confronté à des contraintes financières auxquelles il est de plus en plus compliqué de faire face », peut-on encore lire.

Créé en 1946, le Secours catholique, qui vient en aide aux populations les plus précaires, compte à l’heure actuelle 932 salariés et près de 60.000 bénévoles.

Dans un rapport publié en janvier, la Cour des comptes avait estimé que les déficits en 2023, la projection de déficit pour 2024 et l’augmentation des charges immobilières devaient « inciter » l’association « à rechercher les voies d’un retour à l’équilibre financier ».

L’annonce de ce plan social survient dans un contexte économique compliqué pour les associations qui ont tiré le 11 octobre la sonnette d’alarme pour alerter sur leur situation budgétaire et réclamer un soutien de l’État.

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

La Maison des familles d’Orléans se renforce avec trois nouvelles associations autour du Secours catholique

Ouverte en juin 2023 par le Secours catholique, la Maison des familles d’Orléans élargit son accueil grâce à de nouvelles associations. © Radio France – Sarah Saltiel-Ragot

Diffusé le jeudi 16 octobre 2025 à 7:31

Publié le jeudi 16 octobre 2025 à 7:31

Permettre aux familles précaires, logées en hébergement d’urgence de se retrouver dans un endroit convivial. C’est le principe de la Maison des familles crée en 2023 à Orléans par le Secours catholique. Aujourd’hui, elle renforce son action en signant un partenariat avec trois associations.

Le 115 tente de trouver un lit la nuit pour les familles en grande précarité, mais où aller en suite au petit matin, une fois le jour levé ? C’est pour répondre à cette problématique que le Secours catholique a ouvert la Maison des familles à Orléans il y a plus de deux ans. Un lieu d’accueil, d’aide, d’accompagnement où les enfants peuvent jouer et les parents se reposer. Ce mercredi 15 octobre, trois associations rejoignent le projet : la  qui accueille les femmes enceintes seules,  qui accompagne aussi les femmes dans la précarité et  qui forme les travailleurs sociaux.Une collaboration qui permet de passer à trois jours d’ouverture à ses débuts, à un accueil l’après-midi du lundi au vendredi, le mercredi toute la journée et un samedi par mois. Ces nouveaux partenaires arrivent aussi avec une contribution financière et des compétences pour proposer aide et activités.

Grande consultation « Ma commune, mon maire et moi »

VOTRE AVIS – En vue des élections municipales de mars 2026, ICI lance un grand cycle de consultations et propose tous les mois un questionnaire thématique afin de comprendre les attentes et les rapports des citoyens avec leurs maires, leurs communes.

Ce lundi 25 novembre est la journée internationale contre les violences faites aux femmes. A Orléans, les moyens de la justice ont évolué, le délai de traitement des affaires s’est amélioré, tout comme les dispositifs de soutien aux femmes, notamment dans le recueil de la parole.

« Pour ta rentrée 2025 : équipe ton appart’ sans te ruiner ! » L’opération lancée, par le réseau Envie, est bien accueillie par la Fédération des associations étudiantes d’Orléans. Nous en parlons avec la présidente, Fleur Raymond est l’invitée ICI Orléans.

En cliquant sur « S’abonner », j’accepte que les données recueillies par Radio France soient destinées à l’envoi par courrier électronique de contenus et d’informations relatifs aux programmes.

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

À Orléans, trois associations rejoignent le Secours catholique pour renforcer la Maison des familles

Elle propose un accueil de jour aux familles les plus précaires. La Maison des familles a vu le jour il y a deux ans et demi à Orléans. Lancée par le Secours catholique, trois autres associations viennent aujourd’hui renforcer son action face à des besoins toujours plus importants.

De nombreuses associations et services de l’Etat le constatent : . Les familles avec enfants ne sont pas épargnées : à la veille de la rentrée, 69 enfants étaient à la rue en Centre-Val de Loire, soit une hausse de 77% en 3 ans. Certaines familles sont hébergées la nuit par le 115 dans un logement d’urgence, mais où trouver refuge dans la journée ? C’est pour répondre à cette problématique que le  a ouvert la Maison des familles, rue du Bourdon Blanc, à Orléans. Deux et demi plus tard, trois nouvelles associations rejoignent le projet pour élargir l’accueil et les services proposés.

Elle vient à la Maison des familles presque depuis l’ouverture. Feriel est arrivée d’Algérie avec son mari et deux enfants en bas âge, dans une situation précaire. Ils sont hébergés dans un logement d’urgence qui n’a qu’une seule pièce. Alors la Maison des familles est un peu devenue leur repère : « Il n’y a pas d’espace où les enfants jouent, alors on vient ici, ils ont une pièce avec des jeux. J’ai rencontré beaucoup de mamans, on a fait des connaissance, ont fait des sorties. On se sent bien ici. » La mère de famille a vu la structure changer, de trois jours d’ouverture à ses débuts, c’est désormais tous les après-midi en semaine, le mercredi toute la journée et un samedi par mois. Un accueil élargi notamment grâce à l’aide d’autres associations.

Un endroit chaud où se poser, des jeux pour enfants, des activité mais aussi de l'accompagnement, voilà ce que propose la Maison des familles d'Orléans.

Un endroit chaud où se poser, des jeux pour enfants, des activité mais aussi de l’accompagnement, voilà ce que propose la Maison des familles d’Orléans. © Radio France – Sarah Saltiel-Ragot

Trois structures rejoignent donc le Secours populaire : la  qui accueille les femmes enceintes seules,  qui accompagne aussi les femmes dans la précarité et  qui forme les travailleurs sociaux. Ce mercredi 15 octobre, elles signent officiellement leur collaboration. Chacun apporte une contribution financière, des bénévoles supplémentaires mais aussi ses compétences. « On peut avoir des projets au niveau de l’accompagnement, de l’insertion professionnelle, » explique Valérie Chenault, présidente de Bercail 45, « on a quelqu’un qui a des compétences aussi au niveau de l’apprentissage de la langue française, des apprentissages  de la parentalité également. » Une expertise aussi apportée par l’école régionale des travailleurs sociaux qui permet d’aller faire un stage, un apprentissage à la Maison des familles mais aussi d’organiser des activités. « On a un projet avec l’école des arts et métiers, » détaille Christophe Gaspard, le directeur, « on travaille aussi autour de la lecture, autour de l’art. »

Réunir plusieurs associations qui contribuent à cette Maison des familles, c’est aussi construire une organisation pérenne et moins coûteuse. La rigueur budgétaire qu’imposent de nombreux pouvoirs publics complique parfois l’action des associations qui voient leurs dotations baisser. Alors il faut s’organiser autrement et trouver les bonnes pratiques. Car la pauvreté elle, ne baisse pas. « La précarité ne cesse d’augmenter, » constate Emmanuel Barbier, délégué du Secours catholique, « donc on redouble d’ingéniosité pour trouver des astuces et des moyens de faire entre sobriété et qualité d’accueil, mais aussi d’aller dans d’autres secteurs du département qui ont les mêmes besoins. » Le Secours catholique a fait un état des lieux et identifié des besoins dans le Montargois, le Giennois et le Pithiverais. L’association entend avancer sur des projets dans ces territoires en 2025/2026, toujours en nouant des partenariats avec les acteurs locaux.À Orléans, la Maison des famille a accueilli 150 personnes depuis janvier, et comptabilisé 1.000 passages. Sur toute l’année dernière, c’était .

« Donner aux mamans un havre de paix » : des associations loirétaines s’unissent à la Maison des familles d’Orléans

Accompagner les mamans et les enfants qui sont à la rue la journée à Orléans, telle est la cause dans laquelle le Secours catholique du Loiret s’est lancé, avec la mise en place de la Maison des familles, 44 rue du Bourdon, en 2023.

Une démarche qui se consolide, deux ans plus tard, ce mercredi 15 octobre, avec l’union d’associations loirétaines partenaires : Bercail 45, la Maison Saint-Euverte, l‘Association régionale pour le développement des qualifications et des actions de formation (Ardeqaf ERTS CFAS).

Tous les après-midi, de 14 heures à 18 heures, la Maison des familles accueille entre trois à cinq familles, qui sont (souvent) en hébergement d’urgence. « De façon à travailler la parentalité et une meilleure socialisation. L’objectif est de donner aux mamans un havre de paix, une vraie maison », souligne Dominique Guy, président du Secours catholique du Loiret.

Des ateliers organisés

Des activités sont organisées, comme de la cuisine, afin d’initier à la lutte contre le gaspillage. Prochainement, des sessions d’art thérapie vont être planifiées afin « de donner confiance aux mamans qui viennent jusqu’à nous », précise à son tour Pamela Yanez, responsable d’équipe de la structure.

L’union des organismes va permettre la pérennisation de la Maison des familles à Orléans. Notamment grâce à un jour d’ouverture supplémentaire par mois, le samedi après-midi par Bercail 45. En parallèle, l’association accueille, de jour comme de nuit, les mamans en difficulté. 

« On a des valeurs communes avec la Maison des familles. C’est donc naturellement que cette collaboration s’est faite. »

Valérie Chenault (Présidente de Bercail 45)

Une école en partenariat : une première !

Ensuite, la Maison Saint-Euverte reçoit des mamans sur le point ou venant d’accoucher pendant trois mois. Au-delà de cette période, l’organisme aura la possibilité de rediriger, de manière fluide, les mères de familles vers la Maison en centre-ville. « Pour qu’après, elles ne soient pas de nouveau à la rue. »

Enfin, « une première », selon le directeur de l’Ardeqaf ERTS CFAS, Christophe Gaspard. L’idée, avec cette dernière collaboration, est d’instaurer un centre de formation dans « cette belle aventure qu’est la Maison des familles ».

« Le but est de pouvoir créer un cercle vertueux dans lequel les personnes, en formation, vont pouvoir venir en stage et essayer de sortir des murs de l’école. Tout cela, de façon à ce que l’on puisse servir au mieux les personnes accueillies. Dans nos valeurs de professionnalisation : accompagner ce projet est quelque chose de central. »

CHRISTOPHE GASPARD (Directeur de l’Ardecaf, ERTS – CFAS)

Maison des Familles d’Orléans : 44 rue du Bourdon à Orléans. Tél : 07.57.41.55.17. Plus d’informations en ligne.

sainte-marie-orleans.org vous produit ce texte qui aborde le thème « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Le but de sainte-marie-orleans.org étant de rassembler en ligne des données sur le sujet de Paroisse Sainte-Marie d’Orléans puis les diffuser en essayant de répondre du mieux possible aux interrogations que tout le monde se pose. Cet article se veut reconstitué de la façon la plus correcte que possible. Si jamais vous projetez d’apporter quelques précisions autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans », vous avez la possibilité de d’échanger avec notre rédaction. Dans les prochaines heures on rendra accessibles à tout le monde d’autres annonces autour du sujet « Paroisse Sainte-Marie d’Orléans ». Alors, consultez régulièrement notre blog.

« Le combat n’est pas gagné mais il est bien engagé » pour sauver l’aile François 1er du château de Chambord

Grande consultation « Ma commune, mon maire et moi »

VOTRE AVIS – En vue des élections municipales de mars 2026, ICI lance un grand cycle de consultations et propose tous les mois un questionnaire thématique afin de comprendre les attentes et les rapports des citoyens avec leurs maires, leurs communes.

SAINTE-MARIE-ORLEANS
Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.